Le site de l'histoire érotique

Le chapeau de ma mère

Chapitre 1

86
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 45 983 fois

86

15

Ma mère, Véronique, avait à peine vingt ans quand je suis né et à peine vingt-deux lorsque mon père s’est barré. J’étais alors son unique amour ; je le suis toujours. Oh, bien sûr, des hommes sont passés dans son lit ensuite. Mais ils ne sont en général passés que par le lit. Et par son cul. Elle ne pouvait se permettre d’avoir un deuxième enfant. Financièrement d’abord, mais elle ne s’imaginait pas s’occuper seule d’un deuxième bambin. C’était bien assez compliqué ainsi. Elle a donc utilisé cette méthode contraceptive, cent pour cent naturelle et sans trop d’effets secondaires sur la santé : la sodomie !


Et ce ne sont pas ces nombreux amants qui pouvaient s’en plaindre. Que des avantages, zéro inconvénient. Certes, certains ont bien tenté de s’accrocher un peu. Il faut dire qu’une nana qui offre son cul sans rechigner, c’était plutôt rare. Evidemment, il lui arriva parfois de manquer de vigilance et de s’enticher d’un partenaire. Heureusement, ceux qui souhaitaient s’accaparer la place et ceux dont elle commençait à s’éprendre n’étaient pas les mêmes. Mais au fil des années, elle se laissa de moins en moins surprendre par ses sentiments.


Je grandissais dans cet appartement modeste où l’amour de ma mère était immense. N’ayant pas de père, en tout cas à portée de main, je me développais dans cet univers bancal. Je n’avais pas de repère masculin, le père de ma mère étant décédé bien avant que je naisse. Il m’arrivait parfois de passer un week-end chez ma grand-mère ou chez ma tante, célibataire endurcie et peut-être échaudée par la mésaventure de son aînée. La sœur cadette de ma mère n’avait pas d’enfant et ne semblait pas particulièrement pressée d’en avoir, mais Catherine m’accueillait toujours les bras ouverts. Parfois des amies venaient chez elle et l’après-midi passait à vitesse grand V, enchaînant les parties de Monopoly ou d’autres jeux.


J’étais un enfant sage et ma mère ne tarissait pas d’éloges à ce sujet, reconnaissante de lui éviter ainsi bien de complications. Cependant, malgré tout l’amour que je recevais, il y avait quelque chose qui boitait dans ma relation avec les autres. Je ne me mêlais que peu avec mes camarades de classe. Pas que ne le voulusse pas me joindre à leurs jeux, mais par rejet de leur part. Je ne connaissais pas la plupart de leurs codes, de leurs manières et j’étais ainsi le vilain petit canard. Puisqu’il en était ainsi, je me consacrais à mes devoirs, étudiais consciencieusement, ce qui m’éloignait encore plus des autres : je devenais le vilain petit canard intello.


Quelques profs s’alarmèrent de cette mise à l’écart mutuelle. Je n’étais pas vraiment malheureux de la situation. Après tout, j’avais une famille aimante et les résultats scolaires n’incitaient aucunement à l’inquiétude. Ma mère m’envoya cependant consulter un pédopsychiatre – ou un terme dans ce genre – qui mit cette situation sur le fait que je n’avais pas pu faire mon complexe d’Œdipe, puisqu’en quelque sorte, l’image du père s’était tuée toute seule. Là encore, aucune inquiétude ne troubla quiconque et après quelques séances, je fis mes adieux au praticien.


Mon adolescence se passa sans l’ombre d’un souci et les collègues de ma mère étaient effarés lorsqu’ils entendaient de sa bouche l’énumération de mes qualités et l’absence de symptômes typiques caractérisant cet âge là. Lorsque nous croisions des amis dans la rue, j’écoutais parfois la longue litanie des parents qui se morfondaient sur l’avenir de leur progéniture et pouvait ainsi me faire une idée de ce qu’était un adolescent lambda. Effectivement, ma chambre était un modèle de rangement, ne sentait pas le fennec crevé depuis dix jours et j’aidais ma mère pour les travaux ménagers, sans qu’elle ait besoin de me le demander.


À cette époque là, je me passionnais pour les cultures amérindiennes. J’avais les cheveux raides et noirs et ma peau bronzait facilement : des traits que j’avais hérité de manière évidente de ma mère. Je décidais donc, pour ancrer de manière ostentatoire cette passion dans ma vie quotidienne, de me laisser pousser les cheveux. Ma mère râla les premiers temps. Mais puisque c’était bien la seule excentricité que je me m’autorisais, elle abandonna les remontrances à cet égard. Quand ma chevelure commença à atteindre une belle longueur, elle reconnut que ce look m’allait bien. J’étais un bel indien, et si cette coiffure permettais de m’affirmer, elle ne voyait aucune raison de protester.


uartxlot

Bien que je n’en sache rien encore à cette période de ma vie, ma mère continuait d’assouvir ses désirs. C’était d’autant plus facile pour elle qu’étant devenu autonome, elle pouvait se permettre de me laisser quelques heures. Ses parties de jambes en l’air se passaient toujours en mon absence. Elle ne tenait pas à ce que je sois témoin de ses folles chevauchées. Étais-je naïf et innocent ? Même lorsqu’elle prétextait d’une soirée avec ses copines du boulot pour revenir au petit matin, je ne me doutais de rien. Mais j’étais bien trop absorbé par les études et mes livres pour me rendre compte que ma mère avait un appétit sexuel assez marqué. Et après tout, ce n’étaient pas mes oignons !


Je passais le bac avec la mention « les doigts dans le nez » mais n’avais pas d’idée précise de ce que je voulais faire ensuite. Les maths n’étaient pas ma matière de prédilection. Mes notes étaient plus qu’honorables mais je trouvais la matière d’un ennui mortel. Cela réduisait certes les champs du possible pour la fac mais ne m’aidait guère pour choisir. Mon intérêt pour les indiens semblait me diriger vers l’histoire et la géo, mais pour en faire quoi ? Prof ? Très peu pour moi : je ne me voyais absolument pas donner un cours devant des élèves qui, au mieux, somnoleraient pendant l’heure.


Suivant mon goût pour les livres je m’inscrivis à la fac de lettres et me promis d’utiliser cette année pour me faire une idée plus précise de mon orientation. J’avais certes aussi choisi cette fac pour son côté pratique : j’habitais à quinze minutes du campus.


J’étais impatient de démarrer l’année. Je pourrais accéder à la bibliothèque universitaire et avais donc devant moi des heures et des heures de lectures. Effectivement, une fois la paperasserie effectuée, je me dirigeai vers la bibliothèque et découvris tout un rayonnage sur les amérindiens, de quoi nourrir ma curiosité dans le domaine. Jusqu’à présent, je m’étais surtout intéressé aux guerres et à la colonisation du territoire par les blancs. J’avais aussi étudié leur artisanat, les décorations, les peintures corporelles. J’allais dorénavant m’attacher à leurs coutumes, leur quotidien.


Je découvrais aussi la joie des horaires chamboulés à la dernière minute. Un prof ne pouvant assurer son cours pour telle raison et qui le décalais. Ce fut ce qui arriva un vendredi peu après la rentrée. Contrairement à beaucoup d’autres élèves, cela ne me perturba guère. En quinze minutes j’étais à la maison ; je pourrais me plonger dans un des nombreux livres empruntés. Je grimpais les escaliers quatre à quatre, déjà à la joie de ma future lecture.


Arrivé devant la porte, je m’étonnai de trouver une paire de chaussures masculines. Pendant quelques secondes, je pensai m’être trompé d’étage dans mon élan. Mais non, il n’y avait pas d’erreur, c’était bien mon nom de famille, là, inscrit sur la porte. J’hésitai un instant. Devais-je repartir ou, au contraire, allais-je profiter de l’occasion pour observer ma mère ? Moi qui n’avais jamais éprouvé la moindre pulsion de cet ordre là, subitement, je me trouvai plongé dans une situation insolite. Il me fallait prendre une décision et rapidement. Devant cette situation inédite, ce fut mon érection qui dicta ma conduite.


Sur la pointe des pieds, je m’approchai, tel un sioux sur le sentier de guerre, de la chambre maternelle. La porte était restée entrouverte : ma mère, pensant que j’avais cours, était loin de se douter que je pouvais ainsi la surprendre en pleins ébats. Ce fut pour moi une révélation et un choc. Je découvrais le corps de ma mère, nu. Elle était à genoux sur le lit et j’apercevais ses seins lourds et laiteux, ballotés au gré des coups de reins de l’homme qui semblait prendre beaucoup de plaisir, lui aussi. Ses grosses mains enserraient la taille de ma mère. Parfois, une des mains lâchait prise et venait distribuer une salve de claques qui résonnaient dans la pièce. Je vis le petit cul bien ferme de ma mère rougir de la fessée.


Subjugué par le spectacle qui m’était offert, j’étais d’autant plus troublé que je ne parvenais pas à décider si j’aurais préféré être à la place de ma mère ou à celle de son amant. Je quittai la maison sur la pointe des pieds et décidai de me promener dans les rues de la ville en attendant le début du cours suivant. Autant dire que j’eus du mal à me concentrer et écouter les profs ; j’avais en tête ces images de ma mère se laissant aller au plaisir et plein d’autres idées me venaient à l’esprit. Je venais d’ouvrir une porte, comme celles qui donnent accès à de vieux greniers débordants de trésors.