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CHARLINE (ou comment je suis devenue la chienne de mon beau-père)

Chapitre 8

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Avis aux lecteurs : Le texte qui suit est sorti de mon imagination FANTASMATIQUE. Toute ressemblance avec des faits réels et (ou) des personnes existantes ne serait que pure coïncidence.

Chapitre 9 : Où je me fais percer.

Je me suis mise debout et j’ai repris ma position d’attente, les jambes flageolantes. Sainte Virginie a dit :


— Tu as eu raison, derrière ses airs de jeune fille timide c’est une vraie petite chienne bonne à dresser. Mais tu ferais bien d’être prudent, car tu risques de perdre Julien comme tu as perdu Charlotte s’il découvre le pot aux roses trop tôt !


Puis elle ajoute après une courte pause :


— Tu me la prêteras ?


Sans me regarder, Monsieur a répondu :


— Je vais y réfléchir

— Tu devrais la faire percer !

— Julien risque de trouver ça bizarre, vu qu’il croit vivre avec une petite oie blanche

— Et bien justement, il m’a dit qu’elle est très pudique et que personne, pas même ses parents, ne l’a jamais vue nue mis à part lui. Je ne doute pas que grâce à toi dans peu de temps elle aimera s’exhiber, mais il suffira qu’elle continue à jouer les timides avec ses proches, et personne ne se rendra compte de rien. Pour ce qui est de Julien, j’ai ma petite idée ! Il suffira qu’elle refuse de lui écarter ses cuisses en prétextant avoir la migraine. Je le connais, il va venir me demander conseil et je lui dirai que la faire percer est un excellent moyen de soigner ses maux de tête. Il l’a cru quand tu as voulu que je fasse percer les tétons et le clitoris de Charlotte, avant que tu ne nous abandonnes. Quant à moi il ne m’a jamais vue nue, on le faisait toujours garder par sa tante quand on organisait nos petites soirées, ça nous a posé assez de problèmes parce qu’il était jaloux que sa sœur ait le droit de rester avec nous et pas lui !


Monsieur est demeuré pensif pendant quelques instants, puis il a répondu :


— À ça aussi je vais y réfléchir.


Sainte Virginie s’est alors tourné vers moi, et elle m’a dit :


— Je dois y aller, tu me raccompagnes Charline ?


Étonnée qu’elle m’appelle par mon prénom, j’ai quitté ma position de soumise et j’ai répondu :


— Bi… bien sûr Madame.


Ensuite elle a ajouté en me faisant un petit sourire :


— Finalement j’ai changé d’avis, tu peux m’appeler Virginie mais tu continueras à me vouvoyer !

— Euh… bien Virginie.


On est allées toutes les deux dans l’entrée, je l’ai aidée à remettre son imperméable, et avant de partir elle m’a fait la bise. Apparemment, elle en venait enfin à me considérer comme faisant partie de sa famille. Quand je suis revenue au salon, Monsieur m’a dit :


— Rhabille-moi ! Je vais y aller aussi.


J’ai obéi, et avant de me quitter à son tour il m’a dit :


— On parlera des propositions de Virginie par mail, car je veux que tu prennes le temps d’y réfléchir !

— Bien Monsieur.


Et il est parti.

Avant qu’il n’ait eu le temps de quitter l’immeuble j’avais déjà allumé notre ordinateur, et je lui ai envoyé mon premier message électronique. J’avais pris soin de créer une nouvelle adresse mail que j’avais appelé : Chienneendressage96@… dont le raccourci était caché dans sous-sous-sous-dossier. Ce message disait :

Objet : Être prêtée à V. et piercings.

Monsieur :

En ce qui concerne le fait d’être prêtée à V, si vous êtes d’accord je veux bien faire un essai, et on verra pour la suite.


Pour ce qui est de me faire percer les tétons je veux bien aussi, mais pour le clitoris je préfère attendre un peu.

De plus, j’aimerais savoir ce que V a voulu dire par


— Tu risques de perdre J. comme tu as perdu C.  ?!?


Signé : Votre petite chienne soumise.

Je me suis fait un sandwich, histoire de ne pas aller me coucher le ventre vide, je l’ai avalé vite fait, j’ai rangé ma tenue de soumise à sa place et je suis allée au lit, fatiguée par ma soirée riche en émotions. Le lendemain nous étions le samedi 26 juin, il me restait une semaine de cours avant les grandes vacances d’été qui étaient cette année-là le 02 juillet. J’étais impatiente d’y être car nous devions partir le 10 pour un mois avec Julien, dans la maison que sa mère venait d’acheter dans le sud, au bord de la mer. Comme je n’avais pas cours le samedi Julien avait l’habitude de me réveiller en rentrant du travail pour me faire l’amour. Quand il l’a fait j’ai mis ma main sur mon front, et je lui ai dit que j’avais très mal à la tête. Il n’a pas insisté. Pendant qu’il dormait je suis allée sur ma messagerie secrète pour voir si j’avais une réponse de Monsieur. J’avais effectivement reçu un mail :

Objet : Être prêtée à V. et piercings.

Ma petite chienne en dressage :

Si tu veux être prêtée à V, selon nos accords tu le seras tant que tu le souhaiteras.


Au sujet des piercings, c’est toi qui décides. Je pense que V sera prévenue de ta décision par J, et t’arrangera un rendez-vous chez une personne qualifiée.

Pour ce qui est d’avoir perdu C, j’ai commencé son éducation en cachette de son frère alors que je vivais encore avec sa mère. Elle était très docile et m’idolâtrait, comme beaucoup de petites filles avec leur papa. Quand je me suis séparé de V et suis parti, elle a vécu cela comme une trahison et ne me l’a jamais pardonné. Maintenant elle ne veut plus me voir.

Porte toi bien d’ici notre prochaine rencontre.

Signé : Monsieur.

La journée s’est bien passée, j’avais mal à l’anus mais pas plus que les fois précédentes, ce qui m’a laissé penser qu’en fin de compte je pouvais me faire enculer tous les jours, et que la douleur finirait même par disparaître avec l’habitude. Le soir, quand Julien a à nouveau voulu me faire l’amour, j’ai dit que j’avais encore mal à la tête, et j’ai recommencé le lendemain matin. Il n’était pas fâché mais quand il est parti chez sa mère, comme tous les dimanches, il m’a paru soucieux. Quand il est revenu il avait le même air inquiet, et il m’a demandé :


— Tu as encore la migraine ?

— Oui

— Ça va te paraître un peu fou, mais quand elle était plus jeune ma sœur Charlotte avait le même problème. Maman, sur les conseils d’une de ses amies, lui a fait percer les tétons, c’est un peu comme de l’acupuncture. Elle n’a plus jamais eu mal à la tête après ça.


Je me suis détournée pour qu’il ne me voie pas sourire, et comme il a cru que j’étais choquée il a ajouté précipitamment :


— Bien sûr, si tu préfères tu peux aller consulter un médecin, sinon maman a proposé de t’accompagner dès demain chez celui qui a percé Charlotte, car elle a gardé son adresse.


Je lui ai fait face et j’ai bafouillé en rougissant, honteuse de lui mentir :


— Euh… si… si tu crois que c’est vraiment efficace je veux bien essayer de me faire percer, si… si ça ne me fait pas d’effet je pourrai toujours les enlever.


Il a sorti son portable de sa poche et a appelé sa mère devant moi :


— Maman, c’est Julien. Charline est d’accord pour se faire percer les tétons. Ok je te la passe.


Il m’a tendu le téléphone :


— Allô. Bonjour ma… Virginie. Oui. Demain après les cours ? Je finis à 16 heures. Très bien je vous attendrai. Au revoir.


Quand j’ai raccroché Julien avait à nouveau le sourire, et il m’a dit :


— Tu l’as appelée par son prénom.


J’ai rougi et j’ai répondu :


— Je… J’aurais pas dû ?

— Si au contraire, je trouve ça très bien. Après tout tu fais partie de la famille maintenant.


Je me suis bien gardée de répondre, car il était incapable d’imaginer à quel point j’avais été adoptée par ses parents. Le soir je me suis encore refusée à lui pour faire bonne mesure. C’est dans la nuit qu’il a eu sa première crise d’asthme, et son bronchodilatateur n’a pas réussi à le calmer.

Le lendemain matin je suis partie au lycée inquiète à mon tour, car mon petit mari avait été souffrant toute la nuit. Je l’ai appelé à midi pour savoir comment il allait, il m’a dit qu’il avait rendez-vous chez le médecin, un ami de sa mère, l’après-midi même. Quand il m’a demandé à son tour comment je me sentais, j’ai répondu que la journée j’arrivais à gérer, mais que c’était surtout quand je m’allongeais que la douleur devenait aiguë. Quand je suis sortie de cours à 16 heures, Sainte Virginie m’attendait devant sa voiture dans sa tenue de bourgeoise stricte habituelle, et on est allées directement chez le perceur. Une fois sur place, elle a dit à l’homme qui nous a accueillies qu’il me fallait un piercing horizontal des deux tétons. Il m’a demandé de me mettre torse nu, j’ai enlevé mon t-shirt et mon soutien-gorge en rougissant, très gênée de me déshabiller devant cet inconnu. Ensuite il m’a demandé de m’allonger sur une table qui ressemblait à celle des gynécologues, et il a pris un feutre et fait un point de chaque côté de mes tétons.


Il a posé son marqueur et a attrapé une grosse aiguille stérilisée. J’ai commencé à baliser mais Virginie m’a pris la main, et elle m’a dit :


— Tu vas avoir très mal, mais la douleur aiguë ne durera pas très longtemps.


Quand l’homme a percé mon premier téton j’ai serré les dents et j’ai commencé à transpirer. Il a ensuite enfilé à la place de l’aiguille une tige de métal doré, d’un millimètre de diamètre et courbée en demi-cercle. Ensuite il a recommencé l’opération sur mon autre téton sans me laisser le temps de souffler. Cette fois j’étais en nage. Après, avec une petite pince plate il a travaillé la première tige de métal pour lui donner la forme d’un fer à cheval, et il a fixé des petites boules couleur argent à chaque bout. Il a ensuite fait pareil avec la deuxième tige. Déjà la douleur aiguë s’estompait et devenait plus diffuse.

Virginie qui me tenait toujours la main m’a dit :


— Tu as été très courageuse, tu es sûre que tu ne veux pas te faire percer le clitoris tant qu’on y est ?


J’ai demandé d’une petite voix en bafouillant :


— Ça… ça fait plus mal ?

— Pas beaucoup plus, et Lolo serait content que tu lui fasses la surprise

— Euh… ok

— Bien, restes allongée je vais t’enlever ton pantalon.


Elle a commencé par me retirer mes chaussures, puis elle a dégrafé mon jean et j’ai soulevé les fesses pour qu’elle puisse me le retirer. Ma culotte est venue avec. Quand j’ai mis les pieds dans les étriers je suis devenue couleur pivoine, car c’était la première fois que je dévoilais mon intimité à un homme autre que mon petit mari et à son père mon amant. Mon petit bouton rose est resté caché dans sa grotte car je balisais. L’homme n’a pas semblé troublé outre mesure car il devait être blasé. Il a pris mon prépuce entre deux doigts et il m’a décalottée, il a commencé à faire des va-et-vient en tenant toujours ma peau et mon petit membre a pris du volume en se faisant branler. J’étais à fois morte de honte et excitée de me faire masturber par cet inconnu. De plus, je n’avais jamais pensé à le faire de cette façon pendant mes caresses solitaires, et cela m’ouvrait de nouvelles perspectives.

Quand mon petit membre a été bien raide, il a arrêté de le branler et il a dit à Virginie :


— Elle a un très beau clito, c’est rare d’en avoir un aussi gros à son âge.


Elle lui a répondu en souriant :


— Oui, et ce beau clito il faut lui faire un trou horizontal pour qu’elle puisse l’exhiber.


L’homme a souri, ensuite il a repris son marqueur, il a tiré mon prépuce en arrière pour dégager complètement mon petit bout de chair rose, et il a fait un point de chaque côté. Virginie m’avait menti, car quand il a repris son aiguille pour percer je n’ai pas pu m’empêcher de pousser un cri de douleur. Il a mis une nouvelle tige de métal à la place de l’aiguille, et il l’a façonnée cette fois pour qu’elle prenne la forme d’un cercle, qu’il a fermé avec une seule petite boule argentée. Quand il a eu terminé, Virginie m’a aidée à me relever et à me rhabiller, et quand elle a rangé mon soutien-gorge et ma culotte dans son sac à main, je n’ai pas osé protester. Ensuite l’homme m’a donné quelques conseils sur l’hygiène à adopter, et il m’a recommandé de ne pas avoir de rapports sexuels vaginaux pendant trois semaines. J’ai regardé Virginie et j’ai demandé :


— Qu’est-ce que je vais dire à Julien ?

— Ne t’inquiète pas pour ça, je vais m’en occuper !


Elle a ensuite réglé la note et on est parties.

On est allées chez elle où on devait retrouver mon petit mari. Il était dans le salon avec Charlotte, qui contrairement à sa mère m’avait témoigné de la sympathie dès notre première rencontre. Mon petit mari faisait une tête d’enterrement, lorsqu’il m’a annoncé :


— Pour soigner mon asthme, le médecin m’a conseillé d’aller faire un séjour à la montagne plutôt qu’à la mer. Maman a une amie qui a un chalet dans les Alpes en Suisse, et qui est d’accord pour me recevoir.


J’ai répondu un peu déçue :


— C’est pas grave, au lieu d’aller à la mer on ira ensemble à la montagne

— C’est qu’elle est très stricte, et comme on n’est pas mariés elle ne veut recevoir que moi. Tu pourrais aller à la mer avec maman et Charlotte….


Je sentais un nouveau coup fourré de la part de ma belle-mère, et je me suis demandé si ces crises d’asthme n’avaient pas été provoquées, et faisaient partie de ses projets au sujet de Julien. J’ai pris un air triste et je n’ai rien dit. Virginie est intervenue :


— De toute façon, comme Charline pour soigner ses migraines vient de se faire percer le clitoris en plus de ses tétons, elle n’a pas le droit d’avoir de rapports sexuels pendant six semaines


(Ce qui était un mensonge car l’homme m’avait dit qu’il fallait trois semaines pour que mon piercing cicatrise, mais je n’ai rien dit). Julien a eu l’air surpris que j’aie à présent également un piercing à cet endroit, mais il n’a pas fait de commentaire. Comme sa mère était avec moi pendant l’opération, il a dû penser que c’était nécessaire. On a mangé de bonne heure, car bien qu’on soit plus près de son travail que quand on était à l’appartement, il devait quand même partir à 19 heures 30. Quand il nous a quittées Virginie m’a proposé de rester pour profiter de leur piscine, et de passer la nuit chez elle. J’ai accepté en me disant que ça me permettrait de mieux faire connaissance avec la maman et la sœur de Julien, et que Charlotte aurait sûrement un maillot de bain à me prêter. Et comme j’avais l’autorisation de Monsieur, je me suis contentée de lui envoyer un SMS pour le prévenir.

À suivre…