Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue {{{NB_VUES}}} fois
  • 217 J'aime
  • 7 Commentaires

Charlotte, cette cousine inconnue

Chapitre 1

Problèmes de vue

Inceste
Le plus étrange était que nous n’avions jamais échangé nos prénoms.Je l’avais rencontrée sur son lieu de travail. Au début, je ne savais rien de son identité, de ce qu’elle était pour moi, car nous étions tout bonnement des étrangers l’un pour l’autre. Cette rencontre fut un pur hasard.
Charlotte était opticienne.Récemment, et en l’espace de quelques jours, ma vue de près s’était dégradée, et m’obligeant à aller voir un ophtalmo, puis à aller me choisir ma toute première paire de lunettes.J’avais choisi une boutique bien particulière : je la voulais petite, originale, proposant une vraie offre. Pas non plus une boutique de créateur où les prix sont complètement dingues, mais je voulais éviter le plus possible les grandes enseignes. J’avais ainsi atterri dans un petit quartier que je ne connaissais pas, là où se trouvait sa boutique. Elle en était la propriétaire, fait remarquable, car elle n’avait pas encore 30 ans. Plus proche des 20 que des 30 d’ailleurs. Ca forçait le respect !
Il y avait un peu de monde cet après-midi-là, et Charlotte, accompagnée d’une de ses collègues qui était, excusez-moi le terme, bonne, mais intouchable, prenait le temps de traiter chaque personne avec une bienveillance et un professionnalisme exemplaires. Après une vingtaine de minutes à patienter sagement devant les centaines de modèles de lunettes différents - et à reluquer discrètement sa collègue, une femme ayant une petite quarantaine d’années, aux cheveux sombres, portant un pantalon noir façon cuir, assez large, tombant sur des sneakers neuves, et un débardeur visiblement trop à l’étroit pour ses seins siliconés bien bombés qui me donnaient des suées froides - Charlotte vint se mettre sur ma gauche, avec un tact et une délicatesse infinis pour ne pas m’effrayer, et me dit qu’elle était à moi. Peut-être qu’à ce moment précis, elle ne se doutait pas de la justesse de ses mots.
— Monsieur, je suis à vous. En quoi puis-je vous aider ?
Son sourire était éblouissant. Charlotte n’était pas, au premier regard, une belle jeune femme. Ni une potentielle actrice porno comme sa collègue. Ce n’était pas en tout cas une beauté évidente, qui sautait aux yeux, qui s’imposait. C’était une grande brune d’environ 1m80 - elle me dépassait - avec des formes généreuses - certains diront qu’elle est forte, d’autres se permettront d’employer le terme de grosse - pour moi elle avait simplement un corps des plus sensuels - à mes yeux, elle n’en était que plus attirante -, des hanches très larges supportant des fesses normalement rondes - on pouvait deviner qu’elle devait s’être mis à la gym ou aux pilates depuis peu, car la silhouette de ses fesses avait un petit quelque chose en plus, comme une tonicité neuve et fraîche.
Elle portait un pantalon noir, d’un beau noir profond, bien entretenu, à la coupe droite, qui lui saillait à merveille, car le résultat titillait votre imagination sans tout dévoiler comme le faisait sa collègue siliconée. Cette coupe l’élançait encore plus, elle qui était déjà grande. Elle portait un chemisier bien ajusté, proche du corps, également noir, peut-être en satin, dont les deux boutons du haut n’étaient pas attachés, laissant voir son cou, sa peau encore bronzée de l’été déjà loin, auquel pendait une chaîne fine en argent. Elle devait avoir les cheveux très longs, et ce jour-là, elle portait deux magnifiques tresses collées. Elle ne pouvait pas le savoir, mais c’était une coiffure que je trouvais incroyablement sexy. Ses sourcils étaient comme peignés, en tout cas bien entretenus. Elle portait peu de maquillage, juste un petit trait d’eye-liner, et de poudre pour cacher une légère acné récalcitrant sur le bas des joues.
Joues qui étaient hautes et pleines, tout comme ses lèvres, dont le contour était plus clair : elles étaient fabuleuses, naturellement sculptées, pulpeuses, bien en chair. Une bouche dont on rêvait seulement de pouvoir l’embrasser, le plus tendrement possible. Une bouche qui faisait s’arrêter le temps lorsqu’elle vous offrait un baiser. Une bouche qui deviendrait bien vite le centre de mes fantasmes les plus interdits. Son nez, qui pourrait sembler très long, était droit et pentu, mais ses yeux marron en forme d’amandes croustillantes lui donnaient toute sa splendeur. Charlotte serait certainement avec l’âge une femme convoitée, mais pour le moment, les éléments de sa beauté n’étaient pas encore tous alignés, n’allaient pas dans la même direction. Mais moi, j’aimais ces dissonances. On voyait malgré tout qu’elle était très attentive à son aspect : rien n’était laissé au hasard, elle faisait avec les cartes qu’on lui avait distribuées.
Charlotte m’avait donc abordée avec son sourire, et sans chercher une quelconque explication, le feeling passa naturellement entre nous. Sans savoir comment, sans que ce soit calculé, car je n’avais alors aucune intention de la charmer, nous évoquions avec facilité nos vies, d’où nous venions, ce que je faisais dans la vie, comment elle avait repris cette boutique. Il se trouve que nous avions vécu dans une même grande ville du nord, à la même époque, et plus incroyable encore, sur la même place. Si nos souvenirs étaient bons, nous devions même vivre en vis-à-vis l’un de l’autre. Elle m’offrit un café, servi avec ces petites crottes en chocolat dont je suis secrètement friand. Elle m’en offrit 3 au second café, alors que nous finalisions l’achat de ma première paire de lunettes, qu’elle avait choisie elle. Je n’avais aucune confiance en moi avec cet accessoire sur le nez, ne me reconnaissais pas, alors j’avais choisi celles qui selon elle me rendaient "encore plus beau".
Et puis survint l’impensable. Charlotte était partie dans l’arrière-boutique pour récupérer des feuilles qu’elle venait d’imprimer. En reprenant place face à moi, de l’autre côté de son poste, en tenant parfaitement son rôle, impassible, sérieuse et professionnelle, elle m’expliqua tout ce qu’il y avait à savoir pour entretenir correctement mes futures lunettes. Et ça me sauta aux yeux. Forcément, ça ne pouvait que vous sauter aux yeux, et même vous péter à la gueule ! un décolleté pareil. Charlotte, dans son arrière-boutique, en avait profité pour dégrafer deux boutons supplémentaires à son chemisier...
Et alors qu’elle se penchait sur le bureau, le vertige me prit. Oui j’avais deviné sa poitrine sous son chemisier noir, mais elle la cachait remarquablement bien. On pouvait seulement se dire qu’elle devait avoir de beaux seins. Mais là...
Quel choc ! C’était à se demander si elle n’avait pas non plus ôté une brassière, portée pour effectivement compresser sa poitrine et la rendre moins visible, moins phénoménalement opulente. Sa collègue faisait pâle figure avec son (je suppose) 90D en toc !
Charlotte me faisait donc à nouveau face, impassible, alors que de son superbe cou naissait une faille longue d’au moins 5 centimètres, une ligne sombre et attirante qui séparait deux seins naturellement surgonflés, à la rondeur qui me donnait le tournis, à la peau fine et vulnérable, semblant luire sous les lumières douces de la boutique, brillant comme des joyaux, cette peau qui ne demandait qu’à être chérie ou mordue... Ses énormes mamelles qu’elle comprimait encore plus en appuyant sa main gauche sur le bureau, en bloquant son sein contre son coude, accentuant le débordement de chair qui s’annonçait. J’étais hypnotisé par ses deux globes de chair succulente qui jaillissaient sous mon nez... Je n’entendais plus rien à ce qui se passait. J’étais hors de tout, absorbé par sa poitrine magique.
— Si tout est clair pour vous alors vous pouvez signer au bas de la page pour accord, et je reviens de suite avec votre pack de bienvenue.
La voilà qui repartait déjà. J’étais choqué. Véritablement, comme si j’avais été percuté, comme si j’avais pris un énorme coup sur la tête. Juste le temps de relever les yeux, croiser la collègue bimbo qui m’offrit son sourire, assez charmant je dois dire, et de voir la grande Charlotte et ses lourdes et belles hanches rouler vers l’arrière-boutique. La collègue vint me proposer un autre café, que j’acceptai volontiers. Puis, aussi rapidement qu’elle s’en était allée, Charlotte revint.
Elle avait reboutonné son chemisier.
A croire que son petit jeu n’avait été que pour moi, à l’insu de tous, un secret entre elle et moi. Une invitation ? Ou alors avais-je rêvé? Je sentais des fourmis dans tout mon corps. Je me sentais mal, alors je demandai du sucre pour mon café. Charlotte paniqua, m’offrit du chocolat pour rebooster ma glycémie, et me proposa de rester un peu avant de me relever. J’avais effectivement la vue troublée, et pas à cause de ma presbytie naissante.
Le malaise passa. Charlotte retrouva son sourire alors que je récupérais mes couleurs. Je payai, Charlotte me tendit le sac de bienvenue ainsi que mon ticket de CB. Je la remerciai chaleureusement, peut-être plus qu’il n’en faut, et quittai la boutique un peu en traînant des pieds.
Une fois dans la rue, l’air frais de l’hiver me fit le plus grand bien. Je me retournai, voyais que Charlotte était déjà occupée avec une nouvelle cliente, une sexagénaire ravissante. Et puis enfin mon cerveau fit tilt. Je ne pouvais pas passer ça ! Alors je jetai mon sac à dos à terre pour en sortir un crayon, et sur mon ticket CB, inscrivis mon numéro de téléphone. Je rentrai presque en trombe dans la boutique, m’excusai auprès de la charmante sexagénaire, et dis, presque en transe :
— Excusez-moi, j’ai pris votre ticket commerçant par erreur. Je crois qu’il vous sera utile pour votre compta.— Oh.
Et Charlotte vit mon numéro en transparence inscrit au dos du ticket, et sourit.
— Merci beaucoup !
Et elle me fit un très discret clin d’œil.
Je flottais sur mon nuage.Et ce n’était rien comparé à ce qui allait venir, car en début de soirée, son premier message était vide de texte. En revanche il comportait une photo. Un gros plan de son décolleté, mais cette fois sans le chemiser, "juste" avec son soutien-gorge en dentelles noires.
Diffuse en direct !
Regarder son live