Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 7 876 fois
  • 146 J'aime
  • 2 Commentaires

Charlotte ma chérie

Chapitre 5

Lesbienne

Je lui écarte un peu les fesses et lui lèche carrément l’anus à grands coups de langue. Elle ondule de plus en plus, ma langue descend sur le périnée, elle ondule encore plus, je réussi à atteindre sa vulve, je me délecte de sa cyprine qui coule à flot. Elle monte ses fesses de plus en plus pour que je la lèche plus profondément. Je mets ma langue en pointe pour forcer son anus, le bout de ma langue ne pénètre que d’un petit millimètre, mais ça lui fait de l’effet. Je glisse ma main vers son clitoris tout en lui léchant l’anus. Au contact de mon doigt sur son petit bouton, elle explose dans un superbe orgasme.


–MMMMMMMMMMMMMMMMMM


J’attends qu’elle se calme pour arrêter de lui titiller le clitoris et de la lécher. Je remonte le long de sa colonne vertébrale, mais elle se retourne et je tombe sur ses seins. Je suce, aspire, mordille ses tétons, mais elle veut mes lèvres sur les siennes. Nous échangeons un long et tendre baiser. Quand elle me libère, je pose ma tête sur son épaule.


–Tu as aimé ?

–J’ai adoré, je ne pensais pas être si sensible du cul.

–L’anus est souvent une zone très érogène, beaucoup de gens n’y pense pas.

–Sauf les homos.

–Evidemment, eux, ils savent s’en servir.

–Et toi ?

–Moi aussi mon anus est très érogène, j’adore me faire sodomiser, c’est le seul avantage que je trouve aux hommes, ils ont de quoi me sodomiser.

–Il y a les godes.

–Oui mais ce n’est pas vivant.

–Je l’admet, tu t’es souvent fait sodomiser ?

–Oui, j’adore ça, je suppose que tu n’as jamais essayé ?

–Non, jamais.

–Pour ça, rien ne vaut une bonne bite.

–J’imagine.

–Ceci dit, je me perfore le cul de temps en temps avec un gros gode.

–Tu veux que je te fasse la même chose sur ton anus ?

–Non, je voulais juste que tu rattrape ton orgasme de retard.

–Ok, mais ce n’est que partie remise, j’ai envie de gouter à ta rondelle et de te faire monter aux rideaux.

–J’en accepte l’augure.


Nous nous levons et allons dans le salon, Olga a mis la table et servi l’apéro.


–On boit l’apéro tous les jours chez toi ?

–Non, seulement le vendredi et le samedi, hier, c’était pour toi.


La soirée s’est très bien passée, Olga a été très discrète, nous avons bu, mangé, bien rigolé. Après le diner, comme la vaille, nous sommes allées dans la chambre de Charlotte en laissant Olga s’occuper de l’intendance. Charlotte se met sur le lit les jambes grandes ouvertes.


–Viens me donner ton petit minou à brouter, j’ai encore faim.


Je me positionne sur elle en lui présentant mon sexe devant sa bouche. Elle se jette dessus en même temps que je me jette sur le sien. Mon attente est si grande que j’explose en une minute, elle, elle résiste un peu plus avant de se laisser aller et jouir en émettant son grondement habituel. Une fois calme, nous nous remettons côte à côte, enlacées. Nous finissons par nous endormir.


Le lendemain matin, c’est moi qui me glisse la première sous le drap, après l’avoir faite jouir, ça a été à mon tour. Quand nous sommes revenues côte à côte, je me tourne vers elle.


–Tu sais, j’ai des jouets dans mon sac.

–Des sex-toys ?

–Oui, deux ou trois, mais je voudrais en utiliser surtout un.

–C’est quoi ?

–Un double phallus.

–Je n’en ai jamais utilisé, mais c’est normal je crois.

–Bien sûr, tu n’as fait l’amour qu’avec des hommes.

–Amène ton engin.


Je vais récupérer mon double gode dans mon sac, il est assez long et fait trois centimètres de diamètre, pas super gros, mais avec des glands proéminents.


–Ah, bel engin.


Elle s’allonge sur le dos, jambes ouvertes.


–Vas-y, possède-moi comme un homme.


Je dirige un gland vers sa vulve, l’enfonce doucement de quelques centimètres. Je viens me mettre les jambes ouvertes contre elle et me fais glisser l’autre gland dans mon sexe. J’attrape ses jambes et tire vers moi. Elle comprend ce que je veux et m’aide jusqu’à ce que nos sexes fusionnent. Nous sommes empalées par ce bel engin, les jambes en croix, nos sexe collés l’un à l’autre.


–AAAAAHHHHH, quelle sensation tes lèvres sur les miennes, mon clitoris sur ta cuisse, j’aime.


Nous faisons toutes les deux des mouvements avec nos bassins, l’excitation monte, mon clitoris frotte sur une de ses cuisses, son clitoris frotte sur une de mes cuisses. L’orgasme chemine doucement dans nos ventres, nos esprits se focalisent sur le plaisir qui s’annonce. Doucement nos corps se tendent pour exploser simultanément dans un gigantesque orgasme.


–MMMMMMMMMMMMMMMM

–AAAAAAAAHHHHHHHH


Nos corps ne forment plus qu’une arche dont le sommet est nos sexes imbriqués et soudés par nos cuisses ouvertes. Nous finissons par nous détendre, une fois revenu sur le lit, nous restons prostrées, toujours sexe à sexe, crispées sur ce phallus artificiel qui nous possède à savourer les ondes de plaisir résiduelles qui parcourent nos corps. Un petit quart d’heure plus tard, nous sommes enlacées, tête à tête.


–Je dois dire que j’aimerais bien revivre des matins comme ça toute ma vie.

–Moi aussi, il ne tient qu’à nous.

–Je sais, mais je ne pense pas être encore prête, c’est tout nouveau pour moi, et nous ne nous aimons que depuis hier, il faut laisser le temps au temps comme il disait.

–Tu viens de dire « que nous nous aimons », tu m’aimes ?

–Je ne sais pas, j’adore notre relation, mais je ne sais pas si je peux aller plus loin.

–Oui, mais sache que je serais toujours là.

–Je sais, allez, à la douche, une journée d’amour nous attend.


Le week-end n’a été qu’une succession baisers, caresses, amour sous la douche, dans le salon, dans la chambre, sous la tonelle du jardin, Charlotte était en pleine forme et heureuse. Olga était quasi invisible, elle nous laissait tout l’espace.


Deux semaines sont passées, je suis de plus en plus amoureuse de Charlotte, mais elle n’a toujours pas franchi le cap, au grand désespoir d’Olga.


Ce vendredi matin, je pars de chez moi, (nous avons décidé qu’il fallait que j’aille passer la nuit chez moi de temps en temps pour éviter les bavardages), il pleut et la visibilité est médiocre. Dans un virage, une voiture arrive en face complètement à gauche, je donne un grand coup de volant sur ma droite, mais elle me touche à l’arrière et me propulse dans le fossé très profond, ma voiture est en partie détruite, mais moi, je morfle avec un traumatisme crânien, les deux poignés foulés et les jambes brisées. C’est très grave, le chauffard s’enfuit, heureusement qu’une autre voiture me suivait. Son conducteur appelle immédiatement les secours. Ils arrivent très vite et m’emmènent à l’hôpital de Toulouse en hélicoptère. Je suis opérée en urgence, les fractures sont réduites, quant au traumatisme, il est moins grave que prévu, je sors de la salle de réveil vers dix-sept heures. J’ai la tête enrubannée, les mains immobilisées dans des bandes plâtrées et les jambes plâtrées des pieds aux genoux. J’ai retrouvé mes esprits bien qu’un peu lasse. Un infirmier m’amène dans ma chambre, surprise, Charlotte est là. Quand l’infirmier s’en va, elle se jette sur moi pour m’embrasser fougueusement. Nous sommes dans une chambre à deux et ma voisine nous regarde drôlement. C’est une femme d’une cinquantaine d’années au visage fin et avenant.


–Tu m’as fait une peur bleue ma chérie, j’ai cru que mon cœur allait s’arrêter.

–Ce n’est pas ma faute.

–Je sais mon amour, je sais, les gendarmes m’ont tout raconté, ils ont même arrêté le fautif, il va en avoir pour cher.


Je la regarde intensément, elle a dit mon amour, c’est la première fois qu’elle emploi ce terme.


–Tu as dit « mon amour », c’est bien ça, tu as dit « mon amour ».

–Oui, parce que maintenant, je sais que je tiens à toi plus que tout au monde, je t’aime Léa, tu es l’amour de ma vie, il m’a fallu un peu de temps pour le réaliser, mais je t’aime et je veux partager ma vie avec toi.


Je fonds en larme. La voisine applaudie.


–C’est la plus étrange déclaration d’amour que j’ai entendu de ma vie. Longue vie à votre amour mes chéries. Et vous, jeune et jolie jeune fille, ne pleurez pas, au contraire, souriez et embrassez votre amour.


Nous la regardons en souriant, d’autant que, comme moi, elle a les deux jambes dans le plâtre suspendues à des câbles. Charlotte se met entre elle et mon lit, elle se penche sur moi pour aspirer mes larmes et m’embrasser. Mes larmes sèchent. Elle se colle à mon oreille.


–J’ai envie de te voir jouir.

–Nous ne sommes pas seules.

–Tu peux être un peu plus discrète que d’habitude ?

–Je vais essayer.


Sa main droite se glisse sous le drap, je suis nue dans le lit, je n’ai pas voulu qu’ils m’enfilent leur chemise de malade immonde. Elle s’attarde un peu sur mes seins et glisse sur mon ventre pour arriver sur mon clitoris. Son majeur me le titille, je commence à ressentir des ondes de plaisir, mon bas ventre bouge un peu. Je me tourne vers ma voisine pour voir ce qu’elle fait. Elle nous regarde et sourit quand je la regarde, mais je trouve son regard étrange. Je me tourne vers Charlotte pour me concentrer sur mon plaisir que je sens monter doucement, tant pis pour la voisine. Son doigt entre dans ma vulve, fait quelques aller-retours et retourne sur mon bouton d’amour. Je ne peux résister que quelques minutes, je me raidi, je ne peux m’empêcher de gémir, même doucement, comme le fait Charlotte.


–MMMMMMMMMMMM


Charlotte ne s’arrête que quand elle me sent calme. Elle se penche sur moi pour m’embrasser longuement.


–Bravo les filles, vous avez bien raison de profiter de tous les instants que peut vous donner la vie. Quant à vous, belle brune, vous avez de fesses magnifiques.


Charlotte se redresse brusquement, elle ne s’était pas rendu compte qu’en se penchant sur moi, avec sa jupe plissée courte, elle avait dévoilé ses fesses.


–Ne vous en faites pas, c’était un très beau spectacle, j’ai adoré voir votre copine jouir, son visage était rayonnant de bonheur, mais surtout, vous avez un très beau cul.


Tout le monde éclate de rire, l’ambiance est à la rigolade quand survient une infirmière assez en colère.


–Je ne sais pas ce qui se passe ici, mais vous faites un peu trop de bruit, d’autant que c’est l’heure de partir, les visites sont terminées.


Charlotte a dû partir non sans m’avoir embrassé une dernière fois, elle est venue tous les jours après le boulot et passer les week-ends sur un lit d’appoint. Evidemment, j’avais droit à ma séance de masturbation tous les jours, voire plusieurs fois par jour le week-end. J’ai même eu droit à plusieurs minettes quand elle restait la nuit. J’ai vite remarqué que Chantal, ma voisine, en profitait pour s’envoyer en l’air elle aussi, elle avait les mains libres, ce devait être l’ambiance sexe qui flottait dans l’air. Au fil des conversations, j’ai appris qu’elle était célibataire, lesbienne endurcie, elle déteste les hommes, ce qui a généré quelques conversations animées, mais cordiales. Elle n’a eu que deux visites d’une de ses anciennes amantes qui ne s’est pas gênée pour s’occuper de son sexe avec sa bouche, le tout, devant moi.


Je suis sortie de l’hôpital au bout de trois semaines, évidemment, je me suis installée chez Charlotte. J’ai été choyée autant par Charlotte que par Olga, et, après deux mois de rééducation intense, j’étais de nouveau d’attaque sans aucune séquelle. Nous avons décidé de déménager et d’aller nous installer à Toulouse, c’est une grande ville, notre couple passera inaperçu.


Avec nos diplômes et notre expérience, nous avons monté une société de conseil logistique et qualité. Nous avons mis un peu de temps à nous faire une place, aidé par Patrick qui a été notre premier client, mais maintenant tout va bien. Cela fait dix ans que nous vivons ensemble, notre amour est intact, nous songeons à nous marier, voire à adopter. Olga est toujours avec nous, c’est la mère de Charlotte après tout.

Diffuse en direct !
Regarder son live