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Charmes et Sortilèges

Chapitre 2

Une drôle de chipie

Erotique

Une drôle de chipie

Le train s’arrêtait d’une gare à l’autre. Des marées de voyageurs entraient et sortaient comme des vagues humaines. Plus la soirée avançait, moins il y avait de monde à utiliser ce moyen de transport. La tranquillité reprenait le dessus. Assises face à la fenêtre, un thé devant moi, je repensais à Natalie et à ses noces.


— Sainte merde, j’espère qu’elle ne fait pas une connerie, me disais-je, les lèvres pincées.


Épouser un Montanais ? Hum, ça ne sentait pas bon du tout. Combien de cruches tombées éperdument amoureuses d’un Troll parce que le mec visait des papiers en règle vers la liberté et l’opulence ? Ensuite, lorsqu’ils avaient la citoyenneté voulue, Bye, elles se faisaient larguer comme un vieux sac de linge sale, le compte en banque vidé, le cœur brisé. Je ne dis pas que Nat est cruche, mais c’était quand même le genre un peu naïve avec ses rêves de princesse. Fallait que je la ramène sur terre au plus vite avant que tout ça ne vire au cauchemar. J’allais lui changer les idées : on irait magasiner des bikinis, se faire bronzer sur la plage, nager, boire des cocktails, draguer, danser. Elle m’avait dit qu’elle travaillait à l’hôtel du Nid d’aigle, là où elle m’avait réservé la meilleure des chambres avec vue sur l’océan.


Plus la nuit s’épaississait, plus je voyais les gens du wagon-resto se refléter dans la vitre. Un soulon se tenait au comptoir. Pour passer le temps, je m’amusais à lui remplir son verre aussitôt vidé. Il posait le bock et vacillait sur ses cannes molles en remarquant que le niveau n’avait pas baissé. Hihihi ! C’était hilarant de voir sa réaction.


De biais, une femme m’observait depuis un petit moment. Elle cherchait même à attirer mon attention en faisant du bruit avec une paille, aspirant bruyamment les dernières gouttes de son cocktail. Entre deux clins d’œil par-dessus ses grosses lunettes noires, elle se dandinait sur son siège, me fixant le dos et les fesses. Intrigué, le barman observait le manège tout en essayant de tempérer le Troll bourré. Il y avait peu de monde, comme si nous étions des rescapés de l’apocalypse. Le reste des survivants roupillait dans les couchettes ou à même le plancher des couloirs, pour ceux qui voyageaient économique.


Je me suis dit : « Douce vierge, j’ai levé une gouine ou quoi ? »

Elle ne semblait pas chercher du tout à cacher son jeu. Elle était habillée assez féminin, un style que j’aime porter de temps à autre : un petit chandail sans manches et une jupe noire fendue assez haut, ce qui lui faisait une silhouette sympa, avec de très belles jambes. Le pied posé sur la banquette, elle a relevé le genou et je me suis écarquillé les yeux en réalisant qu’elle tenait à m’en laisser voir plus. Juste ciel, dans le jeu de miroir, elle savait que je pouvais deviner son tout petit string en dessous. Oulala, ça m’a donné des sueurs ! Elle ressemblait à une adolescente avec ses petites tresses blondes de chaque côté et ses lèvres luisantes. Parfois elle se léchait goulûment les babines comme pour dire « Miam-miam, est-ce que tu veux de moi ».


Bon, c’est assez ! Je me suis dit que je n’avais juste qu’à me lever et aller lui demander ce qu’elle espérait de moi en me montrant son entrejambe. C’est ce que j’ai fait. J’ai viré à 180 sur mon tabouret et je me suis levée. Quand elle m’a vu approcher, elle a tout de suite ôté ses lunettes noires, m’accueillant d’un son sourire illuminant son visage.


— Salut...

— Salut !


Nous avons entamé la conversation sous le regard intéressé du barman. Elle s’appelait Charlène, les yeux verts et rieurs. Joli prénom !


— Je t’ai vu tout à l’heure faire des trucs avec le métamorphe qui picole. T’es magicienne ? m’a-t-elle demandé.

— Ben, euh... un peu, ouais, mais c’est juste comme ça. Pas le droit d’en faire plus.

— Waow, c’est cool ! s’est-elle exclamée. Moi aussi, on dit que j’ai des dons de naissance, mais j’ai peur de faire des gaffes. Je me dis qu’il y a certainement quelqu’un qui pourrait m’apprendre... Et tu vas où?

— Cherguy ! Frisday, plus précisément. J’ai une amie là-bas...


Elle m’a souri béatement, comme si j’étais en train de lui faire une révélation sur mes orientations sexuelles.


— Et toi ?

— Daily ! Séance photo et je repars.

— Dis, t’étais pas en train de me faire du gringue tout à l’heure ?


Elle a pouffé de rire. On s’est rapidement mise à pipeletter comme de vieilles potes, plaisantant sur le sexe et sur les hommes. Elle m’a raconté sa première fois... décevante.


— Bah, faut pas t’en faire, lui ai-je dit pour la réconforter. Moi aussi, ça a été la cata. Il a éjaculé à peine son gland en moi. Je n’ai rien senti.


On a bien rigolé. Je lui trouvais quelque chose d’irrésistible et d’indéfinissable à la fois, une sorte de fluide magique qui émanait des pores de sa peau.


— C’est vrai que t’es spéciale, lui ai-je confié un peu plus tard.


C’est alors que le ton a changé. Tout à coup, elle est devenue plus sérieuse et sensuelle.


— Viens ! m’a-t-elle ordonné soudainement.


Elle a ramassé sa veste noire et son sac à main puis, sans hésiter, elle m’a passé le bras à la taille comme si on formait déjà un couple, m’entraînant gentiment avec elle je ne sais où. Le barman avait arrêté de s’occuper de son frigo et il nous a regardés partir, déçu de ne pas être témoin de nos confidences. Avant de disparaître, j’ai rempli la chopine du poivrot et j’ai fait un clin d’œil à Charlène.


— La magie, ce n’est pas qu’une question de pouvoir. Y a aussi l’attitude. Où est-ce que tu m’entraînes ?

— Chuttt ! tu verras...


Avais-je encore des doutes sur ses intentions ? C’est clair que cette femme me désirait. Pour moi, c’était la première fois avec une gonzesse et je sentais mes tripes nouées d’inquiétude. Que faire si ça allait trop loin ? Et si elle voulait relever ma jupe, glisser ses longs doigts sous ma culotte, écarter les petites dentelles humectées de mes fragrances, caresser mes nymphes, sonder mon vagin en entrant en moi ses phalanges ? Et si elle s’agenouillait pour poser un baiser humide sur mon clitoris ? Douce vierge, j’appréhendais grave. Heureusement que je m’étais lavée et que je sentais bon. Mais moi, goûter à sa chatte et au pipi ? Beurk, pas sûr !

Un moment, j’ai tiré le bras pour lui résister, lui dire que je ne connaissais pas grand-chose au corps des femmes. On n’était pas toutes faites pareil. Je la sentais si libérée de ses mouvements alors que moi, je pouvais figer comme un glaçon à la dernière minute.


— T’inquiète, a-t-elle soufflé chaleureusement au coin de mes lèvres. Ça va aller, tu n’as qu’à te laisser faire. Tu verras, j’assure.


Où donc m’entraînait-elle ?

Nous étions arrivés à la fin du couloir. Le sas donnait sur la voie extérieure, les rails. Elle s’est arrêtée là et s’est adossée à la paroi du train, la tête de côté. Nous sommes restées ainsi à nous observer, doux regards, pendant les premiers instants intimes. Ses yeux de biche larmoyaient déjà d’un plaisir oppressant. Me tirant doucement par la main, nous nous sommes rapprochées. Elle a étiré le cou et est venue déposer ses lèvres sur les miennes. Instant magique. Juste ciel, que c’est doux les lèvres d’une femme, suave ! Elles étaient pulpeuses et fraîches comme la chair d’une tangerine. J’y ai goûté comme une recette qu’on essaye, du bout des lèvres. Puis elle a ouvert la bouche pour sortir sa langue et elle m’a embrassée. Je suis restée pétrifiée par la finesse de ce baiser, par la saveur de sa mouture, par la délicatesse de son appendice buccale qui s’enroulait délicatement autour du mien, savoureux, sapide, sexy, partageant l’ivresse de ses pulsions, me donnant le tournis.


À ce moment-là, je me foutais bien de savoir si quelqu’un nous observait. J’étais ailleurs, concentrée sur son souffle, inhalant les petites complaintes qui venaient popper entre ses lèvres comme des bulles de plaisir remontées de son petit bassin. Je ne pouvais me détacher de son emprise, aspirée par sa bouche. Ses mains me prenaient la taille pour mieux me plaquer contre elle comme si j’avais besoin d’une guide, d’un passeur, pour venir m’ancrer à ses hanches.


Je ne pouvais pas rester en reste, la voir tout faire. Alors j’ai pris les devants, qu’on en finisse. J’ai sauté à l’eau sans pouvoir vraiment nager. Ma main a glissé dans la fente de sa jupe pour venir se poser sur le haut de sa cuisse, tout près de sa chatte brûlante. Un spasme l’a saisie. Ça l’a chavirée. Elle a agrippé mon bras puis s’est pliée sur ses jambes en ouvrant, venant se frotter ainsi contre mon pouce. Puis elle s’est enhardie par de petits mouvements du bassin, comme si elle se masturbait sur moi. Je sentais ses petites lèvres glisser et mouiller ma peau.


— On ne devrait pas rester là, lui ai-je suggéré.

— T’as une couchette ?

— Elle est occupée.

— Alors, on n’a pas le choix. Viens.


Juste ciel, que maman me pardonne ! Je ne reverrai probablement jamais Charlène, alors ce n’était qu’une aventure sans importance, une expérience. Charlène m’a entraînée dans un compartiment vide. Les lumières étaient éteintes, seule la lueur du couloir me permettait de distinguer la blancheur de ses dents, ses lèvres rougeoyantes et gonflées de plaisir, sa peau nacrée, ses yeux verts larmoyants. J’ai senti sa main sous ma jupe ; j’ai baissé le regard.


— Tu sais... ai-je murmuré timidement.


Mais elle a coupé court.


— Tais-toi, tu n’as pas besoin de te justifier. Je sais parfaitement.

— OK alors.


Elle a déboutonné le haut de mon chemisier, puis elle a ôté son chandail et pris ma main pour la poser sur son sein. Elle faisait un 80 à tout casser. Alors que je frôlais son mamelon de l’intérieur de ma paume, je l’ai sentie respirer plus profondément et ça m’a excité de l’entendre glousser. Elle m’a dégrafé mon soutien-gorge pour admirer ma poitrine.


— Pas mal du tout, Clarisse. Tu sais que t’es très photogénique ? On devrait se taper une séance toutes les deux sous la lentille d’un pro.

— Hum-hum.


Je me suis rapprochée, recherchant sa douceur, mes seins se frottant aux siens... Quelle sensation étrange de sentir la poitrine d’une femme s’écraser sur la mienne. Nous nous sommes embrassés passionnément, nous soudant l’une à l’autre dans une étreinte bisexuelle. Sa jupe a glissé. Pour la première fois, je me fondais contre un corps de femme, la peau douce et imberbe, bien autre chose que la rudesse d’un corps d’hommes. Ici, l’étreinte était magique, rien de bestial. Même si j’appréhendais sa main qui allait venir m’effeuiller les pétales, j’étais ouverte, offerte comme jamais. Je lui donnais le pouvoir de venir fouiller en moi avec ses ongles vernis et retrousser la petite capote de mon bouton de rose pour s’amuser avec.

J’ai été parcourue de frénésie lorsque sa bouche est venue gober mes halos pigmentés de brun et mordiller mes bouts tendus.


— Oh Charlène, c’est toi la magicienne, ai-je murmuré dans un hoquet.

— Allez, couche-toi ! a-t-elle répondu d’un ton autoritaire.


Allongée sur la banquette, la jupe enroulée autour des reins, les jambes écartées, culotte à la cheville, j’allais lui offrir ma chatte à baiser alors que je ne connaissais rien de ce type de relation. Lorsqu’elle se relèverait d’entre mes cuisses, devrai-je la brouter à mon tour ? Bonté divine ! J’avais peur d’avoir des haut-le-cœur, de ne pouvoir passer outre le dégoût de son bouquet mêlé au pipi, mais c’était trop tard pour ce genre de dilemme.


Maintenant, rien ne pouvait plus arrêter ce train qui filait dans la nuit comme une bête folle, amarré à ses rails aussi fort que Charlène allait s’amarrer à mes cuisses pour me licher le clito et me brouter la chatte, un doigt dans le cul peut-être...


Je l’ai laissée découvrir chaque parcelle de ma peau, chaque centimètre carré de ma chair en me surprenant moi-même de prendre conscience de plis inconnus, de parois secrètes, d’îles paradisiaques et d’autres paysages inexplorés. Me sentant bien chaude, elle s’est attardée à ma poitrine comme une femme désireuse de faire grimper l’excitation encore plus haut, me pelotant, m’écrasant les bouts sous la pulpe de ses doigts pour me faire geindre, les tortillant, les griffant avec ses ongles vernis. Puis, lorsqu’elle m’a sentie bien détendue et parcourue de frissons d’extase, elle est venue se coucher entre mes jambes, bécotant mon ventre, mes hanches, mon pubis, se frottant aussi le nez dans mes poils.


— Clarisse, que t’es belle. Ton grain de peau si fin, doux ; ton corps est fait pour l’amour. Ouvre-toi... Encore, encore... que je te baise.


Lorsque le sang regorgea dans mes joues, mes lèvres, mon ventre et la pulpe de mon sexe, lorsque mon souffle fut si court que je geignais à chaque respiration, lorsque des perles de désir se mirent à couler de ma vulve pour mouiller le cuir de la banquette, alors Charlène s’introduisit en moi avec ses doigts et lapa mon clitoris du bout de sa langue vicieuse.


— Oh... Charlène, tu vas me faire jouir.


Agrippée à sa tignasse, je lui appuyais la tête contre mon bas-ventre, tant j’adorais. Je me tortillais comme un ver de terre sous ses baisers et son doigtage, me cambrant le corps par secousses, gloussant comme une bonne. Douce vierge, j’étais prise d’une frénésie érotique, de spasmes incontrôlés. Lorsqu’elle me sentait au bord de la jouissance, que je ne respirais plus, bouche ouverte, yeux révulsés, le corps tétanisé, elle arrêtait tout d’un bloc pour me donner le temps de redescendre, retrouver un brin de répit, puis elle reprenait sauvagement ses massages.


— Viens, viens, donne-moi ta chatte, la suppliai-je, comme si je ne voulais pas qu’elle m’emboutisse à fond sans que j’eusse le loisir de découvrir de près son intimité à elle, ses larmes de plaisir.

— Calme-toi, chut... Doucement bébé, dit-elle en se plaçant sur moi. Allez, amuse-toi, laisse ton imagination vagabonder...


Elle était montée sur la banquette, tête-bêche, m’offrant sa mouille à baiser. Jamais je n’avais été si proche d’une vulve ni de l’anus d’une sœur. J’ai écarté son coquillage de mes deux pouces, puis je suis venue explorer son intimité avec le bout de ma langue, timidement au début, juste assez pour goûter à ses fluides. Puis, étonnée de trouver le goût agréable, un peu sucré, j’ai mis mes lèvres à sa coupe pour déguster le nectar qui s’écoulait de ce vagin gonflé de sucs suaves.


Nous avons dû jouir ensemble, je crois. Alors que j’étais en train de grimper plus haut, encore plus haut, une onde m’a traversé le corps, puis une autre et une autre. J’ai cessé de respirer, bouche bée, les yeux grands ouverts sur le cul de Charlène qui se trémoussait. Une vague de chaleur a grimpé le long de mon corps et a explosé, déclenchant un orgasme d’une intensité incroyable, et c’est lorsque j’ai inondé la banquette sous ses yeux que j’ai senti une ondée chaude et complice sortir de la corolle de Charlène et venir m’arroser le visage. Nous avons continué à nous brouter tendrement jusqu’à la dernière goutte, puis l’orage a éclaté de nouveau et ainsi de suite. Nous avions beau changer de positions, rien n’était pour briser le charme de nos corps entrelacés. Le « ta-ta, ta-ta, ta-ta » du train couvrait nos petits cris.


— C’est l’épuisement qui est venu à bout de notre relation. Le temps avait filé sans que je m’en aperçoive. En me relevant, j’ai tout de suite compris que ma jupe était complètement détrempée. Douce vierge, heureusement qu’il n’y avait plus grand monde debout.

— Hummm... ne pars pas tout de suite, m’a-t-elle suppliée en me regardant m’habiller.


Jambes écartées, un soulier posé sur la barre de la fenêtre, Charlène se masturbait encore. J’ai remis lentement mon soutien-gorge pour lui donner l’image d’une femme qu’elle pourrait emporter dans ses fantasmes. Elle s’est arrêtée en me montrant sa corolle toute détrempée.


— Tu me plais beaucoup. Dommage.


C’était une forme d’adieu. Sentant la fin proche, elle s’est frottée vigoureusement le clitoris, se tapotant par moments, puis elle a eu des soubresauts en envoyant ses giclées sur la paroi du train. Je l’ai embrassée.


— Bye, c’était super génial.


Elle a souri aux anges. Je l’ai laissée dégoutter ainsi, puis je me suis partie. C’était terminé.

En rejoignant mon compartiment, il y avait Nathan qui m’attendait. Il a posé le doigt sur ses lèvres, désignant la Trolette en jupe courte qui dormait sur la couchette d’en haut.


— Mais où est-ce que t’étais passée ? a-t-il murmuré d’un ton plein de reproches. Je suis allé au wagon resto pour te retrouver, mais tu n’étais pas là.

— Oh, je me suis assoupie dans un autre compartiment, ai-je répliqué tout bas.


Puis je me suis approché de son oreille en ajoutant :


— Je ne voulais pas vous déranger, le temps pour vous de faire plus ample connaissance.

— Tu n’aurais pas dû. Il ne s’est rien passé avec elle.


Il semblait sincèrement très déçu. Ça me faisait marrer parce que moi, je n’avais pas perdu de temps. Nous nous sommes couchés chacun de notre côté. Sous les draps, j’ai ôté ma jupe trempée et j’ai sorti de mon sac un masque pour me le mettre sur les yeux. Je me suis laissée bercer par la musique monotone du bruit des roues sur les rails, « ta-ta, ta-ta, ta-ta » et je suis partie visiter un autre monde où des femmes m’attendaient.

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