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  • Concours Les voisins / voisines

La charte de bon voisinage

Chapitre 1

Trash

Je n’aime pas mes voisins.

Je n’en ai que deux sur le palier de mon étage, des célibataires. Mais dommage pour moi, ils sont bruyants, à peine polis, pas très beaux et absolument pas serviables.

Quand une jolie jeune fille comme moi, blonde comme les blés, porte ses sacs de course, vous croyez qu’on va lui retenir l’ascenseur jusqu’à ce qu’elle arrive ? Avec eux, pas du tout, débrouille-toi mémère, rien à foutre de toi.

Ça, c’était au début et les choses ont vite empirés. Mon voisin de droite a ainsi pris l’habitude de sortir son sac-poubelle sur le palier, et de ne le descendre qu’au matin en partant au travail. Résultat, une odeur épouvantable dans tout le couloir.

Et le bruit ! Le voisin de gauche, le vieux qui ne me retient jamais l’ascenseur… il a de gros problèmes auditifs, du coup plutôt que de s’acheter un sonotone, il monte le son de sa télé. Chaque soir on entend les émissions idiotes de la télé dans tout l’étage.

La situation devenait insoutenable, j’avais même fini par me montrer désagréable envers eux, alors que je me considère comme quelqu’un de cool. Il était temps de prendre les choses en main, de faire quelque chose de constructif. Alors un soir, je colle une grande feuille sur le palier de notre étage où j’ai écrit :

« Réunion de voisinage vendredi soir chez Jeannine !

Chacun fera part de ses récriminations pour améliorer la situation.

Votre présence est indispensable !

Merci d’avance ! »

C’est dire si j’étais de bonne volonté. Je voulais tout faire pour que l’on puisse tous vivre agréablement. Et comme la réunion était chez moi, j’avais acheté divers alcools, pas mal de biscuits apéritifs délicieux, en plus d’une tonne de cacahuètes. Tout était prêt pour que la soirée se déroule parfaitement bien.

J’avais aussi fait des efforts sur l’habillement, je portais une chouette robe bleu turquoise bien moulante, montrant que si j’avais la silhouette fine, mes seins étaient loin d’être plats. Elle ne descendait même pas jusqu’aux genoux, ce n’était pas tout à fait vulgaire, mais quand même très alléchant. S’ils devaient subir des sermons autant que ce soit venant d’une jolie fille, ça aurait plus de poids.

Le plus jeune, Jacques, arriva en premier. Je lui serrai la main, et le conduis à mon salon. Puis le vieux sonna juste après, il voulut me faire la bise, mais je lui serrais simplement la main. Ce n’est pas parce que la réunion était amicale que je tenais à être amie avec eux. En tout cas, j’étais rassurée, j’avais vraiment eu peur qu’ils ne viennent pas car ils devaient se douter des reproches que j’aurais à leur faire, et ce n’était pas forcément une perspective agréable pour eux. Comme quoi ce n’étaient pas des dégonflés, c’était déjà ça.

J’attendis qu’ils soient bien installés, aient entamés leurs verres et fourrés leurs mains dans le bol de cacahuète pour prendre l’initiative d’aborder les sujets qui fâchent :

« Alors j’espère qu’on va passer une bonne soirée, mais, si on se voit aujourd’hui c’est pour qu’on mette les choses à plat ; qu’on se dise à cœur ouvert les choses qui empêchent notre bien-être.

— Bonne idée. Approuva le vieux.

— Oui on a besoin de ça.

— Je vois qu’on est d’accord, alors je propose qu’on attaque les deux principaux sujets qui empoisonnent notre qualité de vie. Les poubelles sur le palier, et la télé trop forte…

— C’est ça les principaux sujets ?!

— Oui… là on parle de peccadilles, rajouta le plus jeune.

— Comment ça ? c’est… c’est très embêtant quand même !

— Si, ça, c’est embêtant, comment appeler ce que vous nous faites subir !

— C’est bien vrai ça ! On suffoque avec vous comme voisine, on ne vit plus.

— Mais… C’est n’importe quoi ! c’est pas moi qui… Enfin !

— N’importe quoi ? Chaque jour vous faites un boucan de tous les diables en partant. Impossible de dormir ! éructa le vieux.

— C’est vrai ça, moi je me couche tard et je ne sais pas combien d’heures de sommeil j’ai perdues à cause de vous !

— Quueoi ?! Du bruit, moi !? Je… je ne pensais pas faire tellement de bruit je…

— Et si ce n’était que ça ! mais l’odeur ! L’affreuse odeur de clope ! Ni moi ni Pelletier ne fumons… et pourtant tout l’étage empeste l’odeur de tabac ! On va choper un cancer par votre faute, vous savez !

— C’est que…

— Jacques a raison ! Je me demande comment l’on a pu vous supporter aussi longtemps sans rien trouver à y redire ! Il est temps que cela cesse !

— Je suis désolé ! Je ne pensais pas…

— Elle ne pensait pas !? Vous l’entendez ? Comme si sa petite tête de piaf pouvait vraiment réfléchir.

— Vous allez trop loin…

— Trop loin ? Comme les fois où vous organiser vos fêtes, la stéréo à fond jusqu’au petit matin ?

— C’est-à-dire… Ce n’est pas fréquent et…

— Ah ! mais, j’en peux plus de cette salope qui nous répond comme si elle était la rosée du matin !

— Vous m’avez traité de salo… Je… je vous permets pas !

— Mais pétasse, si tu ne hurlais pas chaque fois que tu ramènes un type chez toi pour te faire fourrer, on te prendrait peut-être au sérieux.

— Moi je hurle ? Je ne crois pas que…

— Il y a deux jours, vous beugliez : “Oh, mets là moins bien profond Jean-Pierre ! Oh ! Crache-moi ton foutre à la gueule.” C’est pas vrai ? »

Je ne répondis pas, mais rougis comme une pivoine. Je reconnaissais bien là les paroles que j’avais eues dans les derniers moments d’extase lors de mon flirt avec Jean-Pierre… jamais je n’aurais cru que les cloisons puissent être aussi fines pour laisser entendre ces choses.

« C’est… il faut revoir l’insonorisation c’est…

— L’insonorisation ne peut rien contre une meuf qui hurle comme un putois !

— Je suis désolé. »

Je ne trouvais rien à dire, savoir qu’ils avaient tout entendu de mes coucheries m’abasourdit. Je me sentais tellement honteuse, je repassais mentalement ce que j’avais pu crier de plus embarrassant...

« Elle est désolée ! s’esclaffa le vieux. De mon temps, vous auriez eu droit à une punition ! Et une sévère.

— Il n’y a pas de “votre temps” qui tienne. Une petite dévergondée comme elle, il faut prendre les devants, sinon elle ne comprendra jamais.

— Quoi ? Que… quelle punition ?

— Ce qu’il vous faut c’est une bonne fessée !

— Mais… mais j’ai trente ans !

— C’est dire l’éducation des femmes de nos jours, grommela le vieux. Ça veut l’égalité, mais dès qu’elles sont seules, elles se comportent comme de petites souillons.

— Allons ! Ne perdons pas de temps. Cette réunion est faite pour résoudre nos conflits, alors faisons ce qui était prévu.

— Oui, mais... une fessée ?!

— Parce que hurler quand on se fait sauter, ça ne mérite pas une récompense, vous croyez ?

— Non, mais... Je suis désolé pour ça…

— Allez à plat ventre sur le plateau-repas. On va voir si vous voulez vraiment vous excuser ou si vous vous fichez de nous. »

Jacques avait d’un grand geste du bras fait voltiger les biscuits apéritifs pour me laisser de la place. Je ne savais que faire.

« Plus tu attends, plus ta punition sera sévère… grogna méchamment Marcel. »

Je pris peur, il avait une mine haineuse et il me postillonnait au visage. J’avais l’impression d’être une petite fille surprise la main dans le pot de confiture. Sauf que c’était bien plus grave, j’avais fait entendre de ces choses… C’était comme si, rétrospectivement, toutes mes baises avaient eu un public, et pas des inconnus, mais mes deux voisins… La situation était trop affreuse pour rester comme ça, s’il fallait une punition alors…

Je me mettais à genoux et me plaçais à plat ventre contre la table basse. Une petite fessée, et tout serait oublié espérais-je en mon for intérieur.

« Voilà, elle comprend enfin. »

Le vieux était en face de moi, son entrejambe juste au-dessus de mes yeux. Il se pencha sur moi, et tira sur ma robe.

« Mais ! Qu’est-ce que vous faites ?

— Une fessée, ça se fait cul nu ma petite ! Alors on retire tout ça ! »

Je sentis ses mains grasses des chips dont il s’était empiffré frotter contre ma peau. J’eus un frisson de dégoût, puis d’une impulsion ferme il retroussa ma robe. Je n’eus même pas le temps d’avoir honte de leur montrer ma culotte en dentelle, car elle fut tout aussi vite écartée. J’étais les fesses à l’air devant mes deux voisins ! Dire que dix minutes plus tôt je pensais encore qu’ils allaient repartir honteux chez eux après ce que je comptais dire sur leur compte et voilà que…

« AAAAAIIEEE ! »

Mes pensées furent interrompues par une violente claque sur mes fesses ! Jacques n’y allait pas de main morte ! Sa main après un mouvement ample venait me frapper le cul avec toute la force dont il était capable. Pendant ce temps, Marcel regardait faire en picorant des cacahuètes.

Après quelques claques bien sentit, ils échangeaient de place, l’un s’empiffrant de crackers et sirotant un verre de whisky pendant que l’autre me laissait l’empreinte de ses doigts sur mes fesses rougissantes. Malgré la douleur je sentais leurs mains grasses s’étaler sur mon cul, comme pour se nettoyer. J’avais tellement honte de ma situation, j’avais l’impression d’être la dernière des connes. Je me demandais comment je pourrais à nouveau me regarder dans le miroir avec un minimum de fierté, ou pire ; croiser mes voisins et les regarder en face. J’étais vraiment une voisine abominable et une véritable cruche.

Je ne sais pas si c’est la honte ou la douleur, sans doute un mélange des deux, mais, je mis à pleurer sans pouvoir m’arrêter.

Cela stoppa les coups sur mes fesses.

« Regarde-moi cette bêtasse vautrer comme une truie.

— C’est à dégoûter de l’espèce humaine, qu’on puisse être aussi pathétique.

— Heureusement qu’elle a un beau cul.

— Oui, ça, on ne peut pas dire le contraire.

— Et bien charnue, c’est un plaisir de claquer de belles fesses girondes. »

Je les entendais parler, mais je ne pouvais prononcer un mot, juste sangloter. Et c’était préférable, je préférais passer pour une potiche pleurnicharde méprisable que comme une femme forte qui ferait pitié. Qu’ils me traitent comme si je n’étais même pas capable de comprendre ce qu’ils disaient, au moins, au fond du trou je n’avais aucune dignité à perdre.

« Et regarde cette rondelle bien tentante... Tu crois qu’elle se fait enculer souvent ?

— Vu comme elle gueule juste quand elle baise à la vieille école ; non. Niveau décibel, c’est tout le quartier qui l’entendrait gueuler si on lui fourrait une queue au cul.

— Regarde un peu… »

Je sentis qu’on me touchait l’anus, c’était le vieux. Il n’allait pas me… C’était… Je n’avais pas autorisé…

« Qu’est-ce que… sob sob… qu’est-ce que vous faites !?

— Tu te souviens, il y a deux semaines, tu ne m’as pas attendu pour prendre l’ascenseur, alors que j’étais à dix mètres !

— Oui… Mais vous aussi… vous n’attendez pas…

— C’est qu’un vieux comme moi, on a des problèmes de prostates. Alors quand il faut que je rentre chez moi, c’est que souvent, ça presse. Mais toi tu t’en foutais…

— Je ne savais pas que…

— Non, tu ne sais jamais rien de toute façon ; la bonne excuse. Alors tu vas voir ce que c’est d’avoir des problèmes de côlon irritable. Comme ça, tu sauras… »

Aussitôt après avoir dit ça, je sentis quelque chose entrer dans mon cul. Mais, ce n’était pas une bite qui entrait en moi. Je pris quelques secondes à comprendre. Mais le vieux était en train de verser le bol de cacahuètes dans ma rosette !

Je sentais chaque petite graine remuer dans mon rectum à mesure qu’ils dégringolaient de mon anus, c’était bizarre, pas désagréable, mais… troublant. Marcel n’en avait pas fini… il avait l’intention de bourrer mon côlon à ras bord. Ce fut des sticks apéritifs qui suivirent les cacahuètes, puis des chips et des mini-choux à la crème… Jacques pendant ce temps retirait l’emballage de cube de « vache qui rit » et jetait les cubes de fromage dans mon fion ouvert. Je sentais mon cul commencer à s’agiter sous le poids de toutes ces cochonneries, à avoir des spasmes pour broyer ce qui pouvait l’être, et à essayer d’absorber le reste.

Et puis, ça me faisait de l’effet. Je fermais bien ma bouche pour ne pas me mettre à gémir, mais avec tout ce fatras qui me remplissait, je ne contrôlais plus grand-chose sur mon troufignard. J’essayais de me contenir, de ne pas faire voir que chaque poignée de bouffe qui m’entrait dans la rosette était une dose de plaisir.

Et j’y parvins, au bout de cinq minutes et de la quasi-totalité des biscuits apéritifs, lorsque finalement plus rien ne pouvait plus entrer dans mon cul, je n’avais toujours pas succombé à la jouissance.

« Alors la voisine, on fait moins la fière, hein ?

— Uuuh…

— Ça fait quoi d’avoir un cul bien truffé ? Tu crois toujours qu’avec un côlon bourré on a envie de patienter cinq minutes que l’ascenseur revienne ?

— Mais j’avais les sacs et…

— Ah ! Elle m’énerve ! Lève-toi, il va te falloir une petite leçon ! »

J’obéissais, après tout, quoiqu’il ait en tête ça ne pouvait pas être bien pire que de rester accroupis ici, le cul plein de boustifaille. Mais c’était plus facile à dire qu’à faire. En me redressant, je sentis immédiatement tout ce que j’avais dans le cul vouloir descendre, j’aurais eu trop honte de me vider devant eux. Je fermais mon fondement le plus fort possible. Mais cela n’empêcha pas tout ; je sentais les apéricubes fondus commencer à goutter de mon cul.

Les deux voisins se moquaient bien que je sois gênée ou que du fromage blanc me coule le long des jambes, ils m’amenèrent en dehors de l’appartement et j’étais trop occupé à bien serrer les fesses pour protester. Avec tout ce fatras enfoncé en moi, je ne pouvais que suivre docilement les deux hommes. Je me retrouvais ainsi sur le palier de l’étage avec ma robe, mais sans culotte. Jacques avait appelé l’ascenseur, je commençais déjà à fatiguer, je devais maintenir une pression constante pour ne pas laisser échapper d’apéritifs.

Je m’inquiétais de leurs intentions, Jacques restait à l’étage pendant que le vieux me traînait dans l’ascenseur en direction du rez-de-chaussée. C’est en arrivant en bas que Marcel, toujours me tirant par la manche, m’amena devant une tierce personne que je connaissais bien : le concierge. Il le salua en entrant dans son bureau :

« Bonsoir Mathieu !

— Bonsoir, Monsieur Pelletier, et euh Madame…

— C’est Jeannine ma voisine.

— Oh c’est vrai, bonsoir.

— Il se trouve que, parfois, Jeannine reçoit du monde chez elle… Et elle est souvent bruyante.

— Ah…

— Alors moi, je suis à la retraite, ce n’est pas bien grave si j’entends du bruit à côté... mais je me demandais si ça gênait les voisins de l’étage en dessous.

— euh… pas que je sache. »

Tout ce temps où il bavardait avec le concierge, je sentais mes forces s’amoindrir. Déjà des morceaux de chips commençaient à tomber de mon trou du cul. C’était silencieux, mais ça ne présageait rien de bon si la discussion s’éternisait.

« C’est que tu vois, elle crie très fort. Alors ça m’étonne. Pas vraie Jeannette ?

— Hein ? Euh… oui… C’est bon ? On peut partir ? S’il te plaît...

— Attends. Et toi, Mathieu, tu ne l’aurais pas entendu des fois ?

— Je crois pas... qu’est-ce qu’elle criait ?

— Oh, des choses... pas pour les enfants… C’est pour ça que je veux qu’elle fasse attention. Qu’est-ce que tu braillais déjà ? »

J’étais déboussolé, il ne voulait quand même pas que je raconte ce que j’avais proféré au moment de jouir ? Mais… Je sentais une cacahuète tomber de mon cul, le concierge chercha des yeux d’où venait le bruit. Il fallait que je mette fin rapidement à mon supplice si je ne voulais pas décharger les réserves de bouffe dans le bureau du gardien.

« Je crie que je vais jouir, enfin, des choses de ce genre...

— Oui. Et des trucs bien plus pornos ! Tu sais... Comme quand tu voulais qu’on te la mette... comment déjà ?

— Je… Je criais pour qu’on me l’enfonce bien profond.

— Voilà... et raconte comment tu voulais qu’on t’appelle, pire qu’une salope, hein ?

— Que m’appelle... que l’on me traite de PUTE ! »

Je criais ce dernier mot alors qu’un ou deux sticks commençaient à glisser de mon trou du cul. Entre les mouvements instinctifs de ma rosette, et le rappel de mes baiseries les plus bestiales, je me sentais mouiller et avais envie de crier de jouissance. Le concierge était surpris, j’avais toujours pris soin d’être on ne peut plus respectable et voilà que je me couvrais de ridicule. Et le vieux n’en avait pas fini, il prenait plaisir à m’humilier devant l’employée d’immeuble :

« Une fois, tu as même demandé à ce qu’il t’éjacule sur le visage. Tu imagines ça Mathieu ? Jeannette qui crie pour qu’on lui fourre du sperme à la gueule.

— Euh… je ne l’imaginais pas vraiment…

— Et bien si ! C’est ça qu’elle aime, on n’y peut rien. C’est les jeunettes, elles sont comme ça maintenant… Mais mieux vaudrait qu’elle le crie moins fort, t’es pas d’accord ? C’est qu’elle aimerait bien avoir confirmation.

— Oui bien sûr. Écouter, Madame, vous pouvez être... c’est-à-dire faire... euh... la pute ou la salope chez vous. Mais il ne faut pas déranger les autres, vous comprenez ?

— Oui Monsieur.

— Très bien, la prochaine fois que vous baiserez j’espère que vous vous en souviendrez… Ne criez pas trop fort, même si c’est pour vous faire couvrir de sperme, ou si vous voulez vous faire prendre bien à fond. Même si vous avez très envie de tout ça, faites preuve de retenue.

— Oui. »

Je voyais que le concierge prenait de l’assurance, il tenait à faire preuve de sérieux vis-à-vis de mon voisin. Et puis, comme il se rendait compte que je me comportais en souillon, il n’avait pas de gants à prendre avec moi.

« Ce n’est pas parce que vous vous comportez en chienne en rut au lit, qu’il faut beugler comme un animal ! Sinon vous aurez sans doute des problèmes. Il pourrait y avoir une réunion des copropriétaires pour décider s’ils tiennent vraiment à ce qu’une salope exerce dans leurs murs. Alors, modérer vos saletés. C’est compris ?

— Oui.

— Je crois que vous avez été clair, conclu le vieux. Maintenant, elle fera bien attention à ne plus gêner ses voisins quand elle se fera tringler. »

Enfin, l’on put quitter le bureau du concierge. Mais j’étais resté immobile trop longtemps et quand je commençais à me déplacer, je sentis les muscles de mon trou du cul faiblir… les cacahuètes commencèrent à tomber à mesure que je marchais, le gardien pouvait il l’ignorer ? En tout cas, tout le long du couloir jusqu’à la cage d’ascenseur, j’entendis le bruit des cacahuètes et autres amandes chuter sur le sol. Puis, il fallut attendre que l’ascenseur redescende, j’avais l’impression d’être à la torture à essayer de garder mon fion fermé pendant ce temps. Les portes finirent par s’ouvrirent, mais avant que je puisse m’engouffrer dedans, je sentis qu’on me tapotait l’épaule. Je me retournais, c’était le concierge.

« Dites donc on vous suit à la trace… »

Je regardais le couloir derrière lui, et en effet une longue traînée de biscuits apéritifs menait jusqu’à moi, où une petite motte de bouffe s’était formée.

« Euh…

— Alors en plus d’être salope vous vous fourrez de la bouffe dans le cul, hein…

— C’est-à-dire… oui… mais…

— Vous êtes vraiment une cochonne, une perverse bien dégueu, hein… Mais en attendant, c’est les autres qui nettoient vos saletés. Alors vous allez me faire le plaisir de rentrer dans votre appartement vous retirer ce que vous avez dans le cul. Et une fois que vous aurez les fesses bien propres, vous redescendrez pour ramasser et nettoyer toutes les cochonneries que vous avez semées… Vous avez compris, souillon ?

— Oui Monsieur… »

Le concierge repartit sur ces mots tandis que je montais dans l’ascenseur. J’étais tellement piteuse… Je me demandais comment j’allais pouvoir continuer à vivre ici avec le gardien qui me traitait maintenant comme une pétasse. Mais que pouvait-il penser d’autre, quand il me voyait le cul plein de biscuits ?

En rentrant chez moi, je ramassais le paquet de cigarettes sur le buffet pour m’en allumer une. Mais Jacques, qui était resté dans mon logement, me le prit de mes mains et le jeta à la poubelle…

« On a assez respiré la fumée de tes clopes pendant des mois. Ça suffit maintenant ! Il faut te faire pardonner pour ça aussi.

— Cela dit, ajouta le vieux, on peut l’aider à arrêter… plutôt que de fumer des clopes elle va aspirer nos cigares.

— Bonne idée, mon cigare est prêt à être fumé d’ailleurs… »

Et pour bien faire comprendre, des fois que je m’imagine qu’ils aient de vrais cigares, Jacques retira sa ceinture avant de faire descendre son pantalon. Sa bite était dressée dans son slip comme un menhir.

Il retira son slip et s’assit sur mon canapé en écartant les jambes.

« Viens me fumer ça. Et pas de crapotage… tu avales la fumée. »

J’avais été humilié, devant eux, devant le concierge et maintenant ils voulaient que je leur suce la queue ?

« Ou tu préfères aller voir le concierge pour t’excuser. Je suis sûr que lui aussi aimerait se faire sucer la pine… »

Était-ce vrai ? Le concierge allait-il avoir des exigences maintenant qu’il me prenait pour une pouffiasse ? Je ne voulais pas redescendre pour le savoir. Ici au moins j’étais chez moi ; je pouvais faire ce que je voulais. Enfin, presque… Il y avait mes deux voisins et ils m’avaient fourré le cul de biscuits, après ça, je ne pouvais que me montrer conciliante…

Je m’approchais, comme les voisins étaient affalés sur mon canapé, je dus me mettre à quatre pattes pour être à la hauteur de leur entrejambe. Je m’approchais de la grosse bite du plus jeune et mis son gland dans ma bouche, il était chaud, je commençais à le lécher. Marcel, pendant ce temps, avait saisi la télécommande et allumé la télé. Il ne lui fallut pas longtemps pour trouver ce qui lui plaisait : un stupide match de foot.

Jacques, un peu agacé que je me concentre que sur son gland, poussa ma tête plus profondément contre sa bite, me forçant à avoir tout son braquemard en bouche. J’en étouffais presque ! Je suçais sa queue aussi bien que je pouvais espérant qu’il gicle rapidement pour pouvoir respirer plus aisément.

Sans vraiment y faire attention, j’entendais mes deux voisins discuter du match et des améliorations à apporter au voisinage. Je n’étais plus une personne pour eux, juste une bouche pour leur queue. Quand, tout à coup, un flot de sperme jaillit de la bite de Jacques. J’eus à peine le temps d’avaler sa semence que l’autre voisin, Marcel, prit ma tête dans ses mains pour la fourrer sur son chibre.

Heureusement, c’était une pine de vieux bien plus ratatiné. Je ne risquais pas de m’étouffer avec. Par contre il lui fallut un temps pas possible avant qu’il ne lâche la purée, j’en avais mal aux mâchoires.

J’avais fini mes pipes quand je remarquais qu’ils avaient profité du fait que je sois à leur pied à les servir de ma langue, pour longuement écrire sur une feuille de papier. Jacques expliqua :

« Notre réunion a été profitable finalement ; moi et Marcel nous sommes mis d’accord sur une charte de bon voisinage ; tu veux la lire ? »

Je hochais la tête et il me donna la feuille. Il s’agissait d’une liste, et à mesure que je la lisais je sentais le sang quitter mon visage ; ainsi voici l’avenir qu’ils me réservaient :

« Charte de bon voisinage.

— Une bonne voisine offre toujours une pipe bien chaude quand elle croise un voisin.

— Une bonne voisine offre de faire le ménage chaque semaine chez ces voisins

— Une bonne voisine porte une tenue de bonne sexy quand elle astique chez ses voisins.

— Une bonne voisine offre des réceptions chez elle chaque week-end.

— Une bonne voisine reçoit en s’habillant de lingerie fine et à genou pour dégorger le poireau des invités

— Une bonne voisine est utilisée comme table ou repose-pied pour prendre l’apéritif.

— Une bonne voisine offrira son trou du cul pour servir comme poubelle pour les papiers d’apéritifs et les noyaux d’olives.

— Une bonne voisine se fera un lavement du cul avant la fin de la soirée pour une sodomie d’au revoir.

— Une bonne voisine est d’une propreté impeccable. La chatte constamment épilée en ticket de métro.

— Une bonne voisine se laisse prendre le cul ou la chatte si les voisins sont d’humeur à la baiser.

— Une bonne voisine à la permission et même l’obligation de crier comme une salope quand elle se prend une queue de voisin.

— Une bonne voisine donne ses doubles de clefs aux voisins pour qu’ils viennent la surveiller et se vider les couilles quand ils le souhaitent.

— Si un voisin fait de l’insomnie, la voisine doit avoir le téléphone à côté d’elle la nuit pour rappliquer dans les 90 secondes qui suivent et prodiguer une fellation nocturne.

— Une bonne voisine accepte les punitions si elle se conduit en mauvaise voisine.

— Si une mauvaise voisine est punie, elle sera privée de ses clefs. Et elle ne les regagnera que quand ses voisins auront décidé qu’elle sera redevenue une bonne voisine. »

« Mais… parvins-je seulement à articuler. »

— Bien sûr, on pourra rajouter des choses au fur et à mesure. Mais je crois que c’est un bon début. Il ne te reste plus qu’à signer »

Jacques me tendit un stylo. Je ne savais que faire, j’avais encore leur foutre qui me descendait dans l’estomac.

« Est-ce qu’il faut te rappeler quelle mauvaise voisine tu as été ? demanda durement Marcel. »

Oh non ! Je ne voulais plus rien entendre de leur critique. C’est vrai, j’avais été affreuse, sinon je ne leur aurais pas permis ce qu’ils m’avaient fait non ?

Je signais. Après tout, c’était moi qui avais voulu que les relations de voisinage s’améliorent… J’en récoltais les fruits. Mes voisins partirent de mon appartement et je leur remis le double de mes clefs pour qu’ils puissent venir baiser leur "bonne" voisine quand ils voulaient, quelque part je me réconfortais en me disant qu’au moins cette réunion avait permis de mettre fin à nos conflits.


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