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Le Château

Chapitre 5

SM / Fétichisme

En se redressant, Clara sent immédiatement en elle la présence des boules dans son intimité. Elle remarque le petit sourire sur le visage du Comte lorsqu’elle se déplace à pas lents pour sortir du salon. A chaque pas le frottement des petites sphères lui provoque une onde de chaleur. Arrivée dans sa chambre, elle voit son sac à main et ses vêtements soigneusement pliés et repassés sur le lit. Retirant son peignoir, elle remarque qu’il lui manque sa culotte et son soutien-gorge. Elle ne peut s’empêcher de rougir en pensant qu’il ne s’agit certainement pas d’une coincidence. Elle enfile ses bas, puis sa jupe, mais c’est en remettant son chemisier qu’elle se surprend à frissonner lorsque la fin tissu frôle ses seins nus. Le mouvement du tissu combiné aux sensations de son bas ventre faisait durcir ses tétons.


Nadia interrompit ses réflexions en lui annonçant que sa voiture était disponible et qu’elle l’attendait dans la cour. Jetant un regard par la fenêtre, elle aperçut Mario qui terminait de nettoyer son pare-brise.


Nadia ne pouvait que deviner le trouble qui avait envahit Clara et cela fit rougir cette dernière lorsqu’elle la remercia pour la voiture. La vue de Mario, lui remit en mémoire la soirée de la veille et la première expérience anale dont le majordome avait été l’initiateur.


— « A bientôt » lui lança Nadia lorsqu’il franchit la grande porte d’entrée.

— « Au revoir » répondit Clara sans réfléchir


Mario la regardait descendre les marches. Au fond d’elle-même, Clara était certaine qu’il savait qu’elle était nue sous ses vêtements et que sa chatte accueillait un sextoy qui vibrait à chacun de ses pas.


— « Bonjour Mademoiselle, lui dit Mario en la gratifiant d’un large sourire, j’espère que vous avez bien dormi ? Votre voiture est prête et ne vous inquiétez pas, la facture sera envoyée au château »

— « Je…oui….Heu…Merci » bredouille Clara en se sentant détaillée du regard

— « Les clés sont sur le contact, bonne route »


Elle démarra rapidement laissant le visage de Mario dans son rétroviseur. Au village suivant elle s’arrêta pour appeler Aurélien puis son employeur. Aucun des deux ne semblait surpris ou inquiet de son absence. Le Comte les avait effectivement appelés tous les deux en invoquant une panne de voiture, un fort orage qui avait coupé les téléphones fixes et mobiles et un château confortable qui avait hébergé la jeune femme pour la nuit. Rassurée sur ce point, Clara constata qu’elle avait un rendez-vous à honorer chez un praticien médical à quelques kilomètres avant de rentrer chez elle et de retrouver Aurélien.


Le docteur Martin faisait parti de sa tournée habituelle et elle passait toujours le voir vers 16 heures, au moment où il s’accordait une pause-café dans son cabinet. C’est lorsqu’elle se retrouva face à lui, sa veste posée sur le dossier de sa chaise, qu’elle se rappela sa tenue et qu’elle se troubla alors qu’elle parlait business avec le médecin. Il lui avait offert une tasse de café et le simple fait de déguster sa boisson à petites gorgées faisait frotter sur ses seins nus le tissu du chemisier. Elle sentait que ses tétons devenaient durs et son interlocuteur ne pouvait l’ignorer. Au lieu de se sentir honteuse, ce qu’elle voyait dans le regard du docteur Martin lui procurait une sensation nouvelle, une forme d’excitation qu’elle ignorait à ce jour. Se prenant au jeu, elle commença alors à décroiser puis croiser à nouveau ses jambes, à la fois pour éveiller le désir chez son interlocuteur mais également pour faire bouger les boules de Geisha nichées dans son vagin. Proche de la retraite, le médecin n’était visiblement pas habitué à un tel spectacle et c’est lui qui se mit à rougir, sans toutefois perdre une miette de ce qui lui était offert ainsi. Il fit d’ailleurs durer la conversation et remplit à nouveau la tasse de Clara lorsqu’elle eut terminé son premier café.


Clara se sentait maîtresse de la situation face à cet homme. Il ne lui plaisait pas mais elle se dit que s’il osait se montrer entreprenant, elle ne le repousserait pas. Bien au contraire elle avait envie ! Envie de se faire prendre, là, ici, par ce quasi-inconnu, envie de se faire baiser sur ce bureau, envie de se lever, de sentir des mains relever sa jupe, des mains lui écarter les cuisses, et une queue bien dure prendre possession de son sexe puis de la défoncer à grands coups de reins. Elle savait qu’il n’oserait pas alors elle se dit qu’elle allait partir et elle repensa aux ordres de Monsieur Le Comte. C’est Aurélien qui allait la baiser, bientôt, dès qu’il la retrouverait à l’appartement.


Elle prit congé de son client avec un grand sourire, amusée par son trouble. Il lui fit promettre de revenir au plus vite, lui indiquant qu’il allait prescrire de nombreux produits de la gamme de son labo et que la prochaine fois il voulait impérativement l’inviter à déjeuner. Elle promit avec son plus beau sourire avant de s’engouffrer dans sa voiture, imaginant le regard du docteur Martin sur le dessous de ses hanches alors qu’elle quittait son cabinet.


Clara était pressée de rentrer chez elle, pressée de retrouver Aurélien car elle savait qu’elle allait se donner à lui comme jamais. Elle lui fit un petit sms pour lui indiquer qu’elle était à l’appartement puis elle se maquilla d’une manière différente, accentuant le rouge sur ses lèvres et le bleu sur ses paupières. Aurélien lui avait annoncé son heure d’arrivée et son cœur se mit à battre plus fort à l’approche du moment indiqué. Lorsqu’elle entendit l’ascenseur elle retira précipitamment les boules de Geisha de sa chatte. Elles étaient trempées ! Elle les glissait dans son sac à main lorsque la porte s’ouvrit.


Elle se précipita vers son copain, lui laissant à peine le temps de retirer son blouson.


— « Oh tu m’as manqué amour hier soir »


Sans lui laisser le temps de répondre elle se colla à lui, posant sa bouche sur la sienne. Aurélien était surpris et flatté d’une telle démonstration et il la prit dans ses bras et répondit à son baiser. Le corps de Clara était comme une liane collée à celui d’Aurélien, sa langue aspirait littéralement celle du jeune homme et sa main gauche se glissa entre ses jambes pour caresser le sexe caché par le jean.

— « Tu m’as trop manqué, j’ai trop envie de toi…j’ai envie que tu me baises, mais pas comme d’habitude, que tu me baises comme si j’étais……une….une…pute, une salope ! Et tu as vu, je n’ai pas mis de soutien-gorge…ni de culotte….»


Disant cela, elle prit la main d’Aurélien et la glissa dans la large ouverture de son chemisier. Surpris, il se mit à caresser ses seins, excité de les sentir nus et libres sous le corsage. De son autre main il appuya sur les fesses de Clara pour la coller encore plus contre lui et qu’elle sente son sexe devenir dur au travers de son pantalon.


— « Hummm oui, je te fais bander hein ? Tu as envie de ma petite chatte et moi j’ai envie que tu me la défonces ou bien que tu défonces mon petit cul si tu veux »


Emportée par son désir Clara ne se rendait pas compte de la surprise qu’elle provoquait chez son amant car il ne l’avait jamais sodomisée. Et tout en parlant, elle se laissait glisser contre le corps d’Aurélien et à genoux devant lui elle sortit son sexe, le décalotta et le prit immédiatement en bouche lui arrachant un gémissement de surprise et de contentement. Caressant ses couilles d’une main elle releva les yeux pour capter son regard tout en faisant coulisser sa bite dans sa bouche. Elle le sentait durcir rapidement et elle s’appliquait à bien faire entrer sa queue au fond de sa bouche. Elle se releva rapidement et lui retira sa chemise tandis qu’il lui ôtait son chemisier. Ayant retiré son pantalon, il voulut l’entrainer vers la chambre.


— « Non, baise moi ici » dit elle en se retournant et en posant ses deux mains sur leur petite table de salle à manger.


Elle se pencha en avant, les seins effleurant le plateau de la table, les cuisses largement ouvertes de manière totalement indécente, offrant le haut de ses cuisses, au-dessus de la limite de ses bas noirs.


— « Vas-y, défonce moi, je suis trempée ! » lui lança-t-elle sans le regarder.


Aurélien releva immédiatement sa jupe, se régalant de voir cette vulve luisante, ces lèvres intimes ouvertes et agrippant ses hanches, il s’enfonça en une seule fois, sauvagement, brutalement.


— « Oh oui, encore…plus fort…oui…vas-y… »


Clara avait fermé les yeux, elle repensait à la soirée au château, à l’excitation qui était la sienne depuis que le Comte avait glissé les boules de Geisha dans sa matrice, au regard lubrique que son client avait porté sur elle. A tâtons elle chercha la main de son amant et elle lui fit poser ses doigts sur son clitoris.


— « Branle moi en même temps…oui comme ça….plus vite oui…Et prend mon cul…je…..j’ai envie d’essayer…avec toi, pour la première fois » mentit elle sans hésiter.


Aurélien n’hésita pas longtemps et ressortant son sexe trempé de mouille, il le positionna sur petit trou de la jeune fille. Ne voulant pas la blesser, il força lentement, faisant d’abord passer son gland avant de prendre possession de la totalité de l’orifice. Clara n’osa pas lui dire que la verge de Mario était plus grosse car elle prenait un plaisir qu’elle n’avait jamais imaginé avant les évènements de la nuit.


— «  Oui, encule moi bien…..bien à fond et branle moi en même temps….oui »


Aurélien ne se retenait plus et à son grand regret Clara sentit qu’il allait jouir rapidement. Le jet chaud arriva vite, trop vite, inondant son cul. Alors tandis que Aurélien, un peu piteux, se retirait, elle s’allongea sur la table, jupe troussée, cuisses ouvertes et elle attira la tête du jeune homme entre ses cuisses.


— « Léche moi, fais moi jouir avec ta langue » lui ordonna-t-elle


Aurélien ne se fit pas prier et elle appuya sur sa tête avec ses mains tout en l’enfermant dans le doux carcan de ses cuisses. Assez adroit de sa langue, il fit jouir sa partenaire assez vite. Alors que généralement Clara avait la jouissance assez discrète, cette fois elle laissa éclater son plaisir, sans se retenir et sans penser aux voisins.


Epuisés, par ce tourbillon, les deux amants se retrouvèrent sous la douche.


— « Dis donc, une nuit dans un château sans moi, ça te met dans un état ! Mais j’ai trop adoré t’enculer…» lui dit Aurélien en riant pendant qu’il la savonnait amoureusement.

— « Tu sais hier soir j’ai fait la connaissance d’un vieux monsieur très…..sympa et qui s’est bien occupé de moi » répondit Clara.

— « Oui, je sais il est super ! Il m’a appelé hier soir et il m’a dit qu’il me rappellerait ce soir pour savoir si tu étais bien rentrée et si la voiture marchait bien »


Et effectivement, le Compte passa un petit coup de fil plus tard dans la soirée.

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