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Le châtelain

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Aimant particulièrement danser, nous nous rendons assez souvent dans un établissement, sorte de guinguette moderne où nous pouvons assouvir nos envies de tangos et autres danses lascives. Nous avons toujours une table pour nous, ne connaissant pas réellement les autres couples. Ce soir-là, alors que nous reprenions respiration après un foxtrot endiablé, la patronne nous a demandé s’il était possible de mettre un couple à notre table ; c’était leur première soirée dans ces lieux. Très ouverts, nous avons très vite sympathisé, allant même jusqu’à échanger nos cavalières, ce que nous ne faisons jamais. A la fin de la soirée, nous nous sommes embrassés, tout en souhaitant nous revoir ; un échange de 06... et nous voilà partis. Dans la voiture, nous avons échangé nos impressions ; pour nous un couple à revoir.


Quelque temps plus tard, nous avons reçu un appel de Séverine ; très honnêtement, nous avions oublié de les rappeler. Elle nous invitait à une soirée privée, soirée buffet, boisson et danses à volonté, avec un dédommagement relativement correct. Nous précisant cependant que la soirée se ferait dans un château, dont le propriétaire était le président d’un club, pour le plaisir ; tenue classe et sexy de rigueur.


Après une petite hésitation en raison de la dénomination « club privé », nous avons accepté ; les occasions de pouvoir s’amuser ne sont pas fréquentes en cette période difficile à gérer. Pour l’occasion, comme en plus cela correspondait à notre date de rencontre, j’ai offert à ma princesse, un ensemble de lingerie noir, comprenant soutien-sein, dégageant les mamelons, un porte-jarretelles vintage, des bas et un tanga, avec la particularité qu’il était fendu. Les divers essayages ont été l’occasion pour moi d’assister à de doux échanges de Nicole avec la vendeuse ; nous aurions bien aimé aller plus loin, nous promettant cependant de nous revoir. Eh oui nous sommes libertins.


Un peu stressés, ne connaissant que Séverine et Marc, nous sommes arrivés devant une magnifique demeure, où sur la terrasse avait été aménagé un buffet très garni. Séverine a fait quelques présentations, avant d’arriver devant un bel homme, beaucoup de classe, les tempes grisonnantes, un sourire enjôleur et un regard perforant ; c’était le Chatelain. Formalité de bienvenue, regard très appuyé sur Nicole ; il faut reconnaitre que sa robe, avec un profond décolleté, laissait découvrir le sillon entre ses seins, à la limite de ses aréoles ; très ajustée au corps, largement échancrée sur le devant et surtout très courte, sa tenue avait de quoi retenir les regards.


Un petit tour pour découvrir les divers salons, tous garnis aussi bien de victuailles que de boisson et nous voilà partis pour une soirée dansante ; les échanges de cavalières sont fréquents et Nicole se déchaîne, laissant parfois découvrir son entrejambe à la limite de ses bas, lorsque son cavalier la fait tournoyer. La soirée se déroulant, je commence à fatiguer, tant par la danse que par le champagne ; cherchant Nicole qui a disparu depuis un petit moment, je me promène dans les divers salons, sans résultat : en passant dans le vestibule, je remarque que plusieurs hommes montent l’escalier, parfois accompagnés de leurs femmes, ou du moins de leur conquête, car la drague est partout.


Curieux, ayant un peu oublié le motif de ma recherche, à mon tour, je monte à l’étage, découvrant ainsi un immense espace, d’où partent plusieurs portes dont certaines sont ouvertes. Curieux, je m’approche, car deux hommes semblent absorbés, devant la porte ouverte ; je comprends vite, car c’est une chambre ; sur le lit, une femme se fait prendre en levrette, avec beaucoup de plaisir, si j’en crois ses vocalises. Le tableau est charmant, mais les commentaires grivois des deux hommes me contrarient et je continue vers une autre chambre.


Devant cette porte, un couple regarde, la femme, la jupe relevée, se fait ploter par son compagnon ; alors que je m’approche d’eux, je peux constater qu’en réalité, elle se fait doigter, alors que l’homme m’adresse un sourire et me dit en désignant l’intérieur de la pièce :


— C’est une vraie chaudasse, c’est le troisième homme qui la saute et cette fois ils sont deux.


En effet allongés sur le lit, trois corps se chevauchent ; la femme est en train de se faire prendre en double, les encourageant à la défoncer, c’est manifestement le cas ; leurs corps claquant les uns contre les autres, accompagnés des gémissements de la femme. Soudain, je me cabre ; je viens de reconnaître les dessous, ceux que j’ai offerts à Nicole il y a quelques jours ; c’est elle qui se fait défoncer, et si j’en crois mon voisin, ce n’est pas sa première relation de la soirée. Si je ne suis pas choqué de la voir ainsi, je n’apprécie pas qu’elle le fasse, sans même m’avoir averti de ses envies ; je l’ai déjà vue avec un autre homme, mais toujours en ma présence.


Ne voulant pas faire de scandale, mais aussi parce que je m’aperçois que cela m’excite, je décide de redescendre dans les salons, alors que je perçois les cris de jouissance. Un verre à la main, je digère ce que je viens de voir, matant par la même occasion les couples enchevêtrés. C’est alors que pour la deuxième fois de la soirée, je vais avoir un choc. En effet le Châtelain, complètement nu, le chibre tendu entre dans le salon, avec à son bras, ma Nicole, souriante, je dirais même fière, les seins débordant de leur soutien, avec son porte-jarretelles et ses bas, mais sans tanga ; il est possible de voir des sillons de sperme, s’écoulant de sa chatte, puis le long de ses cuisses, preuve de ses multiples pénétrations ; l’allongeant sur une table recouverte d’un épais plaid, il s’adresse à ses invités :


— Comme vous le savez, la tradition veut que lorsqu’une novice participe à nos soirées, elle se fasse couvrir par tous ceux qui le souhaitent, bien entendu mesdames, vous avez tous les droits avec elle. Lors de sa première connaissance avec mon chibre, tout à son plaisir, Nicole, notre novice de ce soir, a facilement accepté cette condition ; donc après que je l’ai à nouveau pénétrée devant vous, elle sera à votre disposition ; profitez, faites-la bien jouir.


Alors qu’il terminait son épitre, lui mettant les jambes sur ses épaules et la prenant par les hanches, il s’est enfoncé d’une traite en elle ; le chibre pourtant long et très épais n’a rencontré aucune résistance, bien au contraire, car aussi rapidement qu’elle venait de se faire saillir, sa jouissance a éclaté. Le chibre lui écartelait la chatte et quand il ressortait son gland, avant de la pourfendre à nouveau, il était visible qu’elle était particulièrement bien dilatée...


Ne sachant trop comment réagir, car son attitude me surprenait, mais aussi me faisait bander ; j’aime la voir se faire prendre, mais elle avait toujours refusé un gangbang et il était très rare qu’elle se fasse prendre par deux hommes. Alors que là elle se comportait en véritable salope, sachant très bien que plusieurs des hommes présents allaient la saillir ; finalement j’ai pris la décision de rester bien à l’écart et de voir la suite des événements.


Venant de la quitter, il est venu vers moi et me tapant sur l’épaule :

» vous avez une sacrée coquine pour épouse ; déjà là-haut, comme vous avez, je le suppose pu le voir, elle m’a vidé, m’offrant même son cul, malgré qu’elle ne vous l’accorde pas ; ce n’est pas moi à l’origine de cette décision, tout est venu d’elle. Je ne sais si cela vous convient, a priori oui si je regarde votre sexe bandé que vous masturbiez tout à l’heure. Vous serez dorénavant les bienvenues, quand il vous plaira, que ce soit pour une soirée organisée, ou pour me l’offrir, car je sais qu’elle en a envie. Bonne fin de soirée ».


Comme je l’avais prévu, dès que le châtelain s’est retiré de sa chatte, après l’avoir copieusement remplie à nouveau de sperme, plusieurs hommes se sont approchés, certains venant pour la posséder, d’autres pour se faire sucer, avant de jouir sur son visage. Quelques femmes sont venues pour la tripoter et une même s’est assise sur son visage pour se faire sucer le vagin, ce qu’elle a fait, car en plus, elle aime les sexes féminins. Pour Nini, c’était jouissance sur jouissance, ne refusant rien, allant même demander plusieurs fois qu’ils la défoncent profondément, ce qui bien entendu lui a été prodigué.


Après avoir été fécondée une bonne dizaine de fois, joui sans doute pour le double, elle s’est enfin relevée ; m’apercevant, elle m’a pris le bras et nous sommes revenus à la maison, sans qu’elle se soit rhabillée, puis sans un mot, après avoir pris une douche, elle s’est couchée et s’est endormie.


Le lendemain matin, le temps des explications est venu, alors que silencieusement, nous prenions le café.

« Tu te rends compte de ton comportement hier soir ?

« Oui, je sais j’ai agi comme une belle salope, cela t’a choqué ?

« Oui et non »

« Il faudrait savoir ! Depuis quelque temps, tu as envie que je sois une belle coquine, que je m’offre devant toi à un couple, que je me fasse prendre par plusieurs hommes en même temps, tu m’as même dit que tu aimerais que je me comporte en salope, devant toi, sans que je te laisse participer ; eh bien hier soir, c’est ce que j’ai fait, car en plus, je savais que tu pourrais me voir et en profiter ».


« Cela ne te gêne pas de t’être ainsi offerte à au moins six ou sept hommes, sur la table, devant tout le monde ; tu n’as pas honte ?

« Non pas du tout ; j’ai profité pleinement de l’occasion, devant toi et si cela une autre occasion devait se présenter, je recommencerais sans hésitation ; d’ailleurs, tu le sais, le châtelain serait d’accord, et même il aimerait bien faire de moi sa maîtresse, pardon une de ses maîtresses et te faire un peu plus cocu. »

Autrement dit, j’avais ce que j’avais cherché.

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