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Chatelains possédés

Chapitre 6

Orgie / Partouze

Pendant ce temps-là, le baron était en tournée pour ses affaires. Elles le conduisaient régulièrement à Lyon où il aimait rencontrer la Vicomtesse de X. Femme mariée mais demeurée veuve assez jeune, elle avait découvert les plaisirs du sexe après le décès de son époux, qui n’était pas particulièrement porté sur la chose, considérant que l’activité sexuelle servait essentiellement à la reproduction de l’espèce. le baron l’y avait aidé en son temps, mais rapide-ment l’apprentie avait dépassé le maitre et la Vicomtesse était devenue l’une des plus grandes putains de la ville. Elle avait perdu toute inhibition, aimant même à raconter ses aventures - en particulier au baron - et à s’exhiber dans les tenues les plus indécentes. Elle fréquentait par exemple certains lieux où les hommes d’affaires viennent, entre deux rendez-vous, se branler devant des films porno. Elle n’hésitait pas à entrer dans ces salles sombres pour s’y astiquer la moule devant ces messieurs. Et bien sûr, dès que l’un s’approchait avec une tige bien dure, elle ne reculait pas devant un petit coup de main pour aider son propriétaire à en extraire le jus qu’elle prenait volontiers sur elle, ou bien encore pour la prendre en bouche si elle jugeait la pièce intéressante.

Mais son terrain de chasse pour se faire saillir était la jeunesse. Entendons-nous : non pas la prime jeunesse, mais le jeune homme au corps frais et viril, encore timide, qu’elle prenait plaisir à initier aux plaisirs de la chair interdits par la bienséance. Elle s’était fait la main, si l’on peut dire, sur son neveu venu lui présenter sa fiancée. Elle les avait placé dans une chambre d’où elle pouvait observer, à partir d’un trou judicieusement dégagé dans le mur, ce qui se passait. Elle avait ainsi pu observer que les jeunes amants n’étaient guère inventifs dans leurs jeux amoureux. Aussi se décida-t-elle à inviter un jour son neveu chez elle, seul cette fois. Rapidement, elle plaça la conversation sur le terrain du sexe : savait-il s’y prendre pour faire jouir sa fiancée et elle avec lui ? Le jeune homme était plutôt embarrassé sur ce terrain-là mais sa tante dégageant une certaine émotion impalpable mais efficace, il se laissait entraîner. Elle lui demanda s’il savait trouver le clitoris pour faire jouir sa future femme, si celle-ci lui léchait le cul, etc. devant les réponses plutôt négatives du jeune homme, elle s’approcha de lui et lui dévoilant soudain sa chatte, elle lui demanda - ou plutôt, par le ton de la voix, lui ordonna - de la lui lécher. Surpris, hésitant, il fut aidé à s’y résoudre par une main impérieuse qui lui colla la bouche sur la chatte poilue de la Vicomtesse. Dix minutes plus tard, il était à quatre pattes devant elle assise cuisses bien écartées sur la canapé, en train de lui lécher la vulve de la chatte et de fouiller la forêt de poils dissimulant le fameux point G dont il avait entendu parler. Les gémissements de sa tante lui signalèrent bientôt qu’il l’avait trouvé et dans sa joie d’explorateur novice, il poussa l’avantage jusqu’à ce qu’un ruissèlement de la chatte, accompagné de véritables cris lui apprenne que l’objectif était atteint. Afin de la récompenser, la Vicomtesse fit inverser les positions : cette fois le jeune homme était assis, cuisses écartées et relevée pendant que sa tante, d’une langue experte, lui léchait la raie et lui faisait découvrir les plaisirs de se voir humidifier et léchouiller les petites lèvres de l’anus masculin. Elle lui demanda de commencer à se masturber pendant qu’elle glissait un doigt dans son cul. Pris par le plaisir, il oubliait ses préjugés familiaux et rapidement jouit avec de petits cris. Lorsque la jouissance se fut effacée, il redescendit de son petit nuage et se mit à rougir, gêné de s’être ainsi laissé aller avec la sour de sa mère ! Mais sa tante n’entendait pas en rester là : elle l’obligea à lui masturber la chatte jusqu’elle aussi jouisse, sans aucune pudeur de sa part.

Louis - puisque tel était son nom - jouait dans une équipe de football. Une semaine après, sa tante passa le voir la fin d’un entrainement sous prétexte de lui remettre un pli pour sa mère. Après avoir attendu que les hommes soient rentrés depuis quelques instants dans les vestiaires, elle y pénétra son tour, les trouvant selon ses espérances à moitié ou totalement dénudés. Louis rougit de voir sa tante débarquer dans un tel milieu mais elle se montra d’un parfait naturel, n’hésitant pas à diriger son regard vers les organes masculins visibles. Un grand malabar, aux épaules larges et au torse poilu l’interpella vivement : « Eh bien ne vous gênez pas, madame ! Vous venez peut-être nous astiquer les saucisses ? ». Le regardant fixement, la Vi-comtesse lui rétorqua, avec son plus beau sourire : « Si t’es capable de la faire grossir, pourquoi pas ? ». - « C’est toi qui va la faire grossir espèce de sale vicieuse ! » - Et se dirigeant vers elle, entièrement nu, il la fit mettre à genou devant lui. Louis tenta de s’interposer en criant « Ma tante ! ». « Tais-toi ! - lui répondit son copain - tu vois pas que c’est une grosse salope ? » « Tiens, enfile-toi ça » dit-il à la salope en question, lui enfilant un bite encore molle et puante de la sueur d’entrainement. Non seulement la Vicomtesse se mit à le sucer vigoureusement, mais elle lui caressa de sa main libre ses grosses burnes afin de le faire durcir rapidement.

Les autres joueurs observaient, se tâtant qui la bite, qui le paquet (pour ceux encore en sous-vêtements). Deux s’approchèrent, dont l’un avec une queue déjà durcie. La salope s’en empara et commença à le branler tout en continuant à sucer le premier. Bientôt, ce furent deux bites qu’elle branlait pendant que le premier lui pressait la tête contre sa queue qui, désormais toute développée, étouffait la Vicomtesse. Excité, le malabar relâcha la pression en lui disant : « Fous-toi à poil grosse vache, qu’on te tringle par tous les trous ! ». Et les trois qui l’entouraient se mirent à lui arracher les vêtements, dépoitraillant une poitrine aux gros seins qui tombaient et une chatte déjà visqueuse de plaisir. Louis, tétanisé par la scène, ne savait que penser, partagé entre la honte de voir sa tante ainsi traitée et le plaisir qu’il devinait chez elle. « Fous-toi à quatre pattes la grosse ! » intima encore celui qui commandait. Il lui mit des doigts dans la chatte et les remonta tout ruisselant en montrant aux autres : « Regardez comme elle mouille cette truie ! ». Et s’emparant de Louis qui n’était pas loin, il l’obligea à lécher ses doigts. Louis tenta de s’abstraire mais déjà deux autres joueurs, tout excités, le maintenaient. « Une famille de foutreux, ouais ! » éructait le malabar tout en donnant de bonnes claques aux grosses fesses de la truie en question. « Fourragez-lui le con à lui aussi » intima, déchainé, le meneur de la scène.

C’est ainsi que se retrouvèrent côte-à-côte la Vicomtesse suçant des queues humides et se faisant rougir les fesses par des claques bien frappées, et Louis humilié, à quatre pattes aussi, devant sucer lui aussi des bites tout aussi visqueuses. Pendant que la tante se faisait sauter par tous les trous, y compris par l’anus, Louis découvrait ses premières bites mais on lui épargna cette fois l’enculage. Ce que l’histoire de nous dit pas (encore), c’est que ce fut sa femme qui, après le mariage seulement, en prit le contrôle par un gode attaché à une culotte qu’elle aimait mettre pour enculer son mari. Elle avait attendu d’être épousée pour le réduire au rang de jouet sexuel dont elle usait abondamment.

Finalement, tous jouirent sur le visage de la Vicomtesse, y compris le neveu finalement excité par cette troisième mi-temps. La vieille glapissait tandis que les jets de foutre chaud lui atteignaient le visage cramoisi par les râles du plaisir. Le malabar l’obligea à prendre le sien en bouche, en gardant toutefois un petit peu pour lui arroser les lèvres puis, du bout de son gland, étaler tout son visage les larmes de foutre envoyés par ses copains .

La Vicomtesse avait bien sûr raconté la scène au Baron, cuisses grandes écartées sur le canapé Louis XV de son salon. Selon leurs conventions, il écoutait ses récits orgiaques sans la toucher, en se branlant face elle mais il venait l’arroser quand il jutait car la nymphomane lubrique n’était jamais rassasiée du foutre des mâles.

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