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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Chaud et Froid

Chapitre 1

Divers

J’arrive derrière toi...sans bruit.. à la terrasse d’un café... Il fait chaud...tu portes des lunettes de soleil et un chemisier de lin.Dessous...ton maillot...rien de plus.Aujourd’hui c’était le mauvais choix...Il fait si chaud que ton ventre transpire...pourquoi n’as tu pas pris un maillot deux pièces...c’est vraiment trop con. Tu dors à moitié.... J’arrive derrière toi et te laisse tomber un glaçon entre les seins.Surprise.. mais tu ne te retournes pas..Pas réflexe tu attrape l’intrus glacé et au lieu de le ressortir de son cocon durci tu le mets sur ton ventre pour qu’il te refroidisse....Doucement ta main le fait aller et venir sur ton ventre...Il est froid...une goutte descend dans ton nombril...il se remplit...Il fait si chaud qu’avec deux ou trois minutes de ce manège la bonheur gelé finit par fondre complètement...Tu en voudrait bien un autre mais tu ne veux pas voir qui te l’a donné... Doucement, espérant que je t’observe, tu écartes ton décolleté en feignant de tourner la tête. Un deuxième glaçon arrive, il descend entre tes seins durcis par son passage banquise. Il arrive sur ton ventre complètement trempé par son frère aîné. Ton nombril est plein d’eau froide légèrement salée pas la sueur. Les nouvelles gouttes se concentrent dans se petit volcan tant est si bien qu’à la fin il déborde. Petit à petit un minuscule filet se forme qui descend entre tes jambes... Tu les écartes doucement. L’eau contourne ta colline d’amour et forme deux ruisseaux glacés qui coulent entre ton sexe et tes cuisses pour finir entre tes fesses...doucement...le froid remonte...tandis qu’en toi une chaleur intense te brûle sous les bras...tes seins sont durs ...brûlants....un glaçon n’est pas assez Combien t’en faut il donc... Tu écartes à nouveau ton décolleté... Cette fois ci c’est une carafe qui se déverse petit à petit sur le haut de tes épaules. Le flot est suffisamment important pour venir tremper le bout de tes seins...l’eau est froide...tes tétons se durcissent...tu n’ose pas les toucher. Ta main descend à l’abris des regards sous ton chemisier. Tu passes tes doigts sous ton maillot contre tes cuisses. Tu étales l’eau le mieux que tu peux sur ton clitoris....c’est froid...mais c’est bon...la chaleur du corps avec le froid des éléments....c’est comme un volcan qui s’énerve sous la mer....un jet d’écume...un geyser. Ta tête part en arrière....tu ne peux pas la retenir.... Tu n’as envie que d’une chose...découvrir qui je suis....être nue...la mer entre tes jambes et une main forte sur tes seins....l’emprise d’un homme contre tes reins...mais pour l’instant il te faut attendre... Attendre.... Pour combien de temps encore.... Tu ne sais pas quoi faire... Tu sais que je t’observe... Tu enfile ton doigt au plus profond de ton sexe trempé et vient l’essuyer sur la serviette en papier... Tu n’as envie que d’une chose...c’est de me la donner me faire comprendre que tu ne tiens plus. M’ordonner de te prendre, ...là...sans attendre...mon sexe dans le tiens et ma salive qui se mélange à la tienne. Jour2 Cette serviette est ton unique espoir d’assouvir ta passion,...d’étancher ta soif ....de métamorphoser ton corps un objet sexuel qui appelle, qui ordonne mon désir...pour combler ta volonté d’orgasme. Délicatement tu la plies et le fait tomber derrière toi. Je t’observe, je la ramasse. Elle sent la femme et l’envie de sexe. Ton odeur se répand en moi comme une onde de choc. Je sens que l’envie me tiraille, ...j’ai le désir torride de mettre mes bras autour de ta poitrine et de serrer tes seins à pleine mains. Je me vois en train de les malaxer, de les pétrir, de faire rouler entre mes doigts tes tétons rougis par le froid et l’envie. Mais....... NON...je me retiens. Tu sais.... tu sens se désir monter en moi. Mon sexe est dur qui ne demande qu’à te prendre....il te faudra encore attendre. Je pose la serviette sur la table et y écris quelques mots. Je la plie ensuite, enveloppant une clé et la laisse tomber par dessus ton épaule dans l’échancrure de tes seins. Tu la prends, la déplies.


’ Prends cette clé, va à l’ hôtel de la baie. Chambre 17 ; tu t’appelles madame Frank si on te le demandes. Monte dans la chambre, n’allume pas la lumière. Déshabille toi dans l’entrée. Rentre dans la salle de bain juste un pas devant toi sur la droite. Tu y trouveras, à main gauche, des sous vêtements et un loup. Mets les et pose le loup sur tes yeux. Tu n’y verra plus rien. Allonge toi sur le lit et touche toi. Attention : n’enlève pas les sous vêtements. Je veux les sentir trempés quand j’arrive. Je te laisse 11 minutes. Maintenant vas -y. PS : Ne t’inquiète pas de la note je m’en charge et surtout ne te retournes à aucun moment. ’


Tu ne réfléchis pas. Tu te lèves. Tu passe entre les tables. Tu marche vers l’hôtel. Tu sens que l’eau coule entre tes jambes, le long de tes cuisses jusqu’à tes pieds. Peu importe. Les autres n’existent pas. La chose que tu veux maintenant c’est faire l’amour, me sentir au fond de toi. Tu veux te sentir faible dans mes bras, tu veux te sentir assaillie par les va et vient de mon sexe dans ton ventre. Tu veux jouir fort et violent. Tu veux t’imaginer mouillée comme une fontaine qu’à la fin ta peau et la mienne glisse l’une sur l’autre comme un savon trop gras. Tu veux mordre mon visage quand je jouirais en toi, mais pas avant. Enfin tu veux...tu exiges... que le plaisir t’emporte à travers le temps, à travers le vent. Tu veux sentir l’orgasme te brûler jusqu’au fond comme si un ouragan avait traversé ton corps en une furie meurtrière, dévastant tout sur son passage, t’arrachant à tous tes souvenirs. Tu veux te sentir frêle et légère, qu’à la fin de la tempête le vent se calme pour te déposer sur un nuage de coton, ...loin....très loin.....à l’abris du soleil et de l’horizon...


Jour 3 Ca y est, tu es dans l’hôtel. Le portier ne fait pas d’histoire. Tu montes rapidement l’escalier. Tu ouvres la porte. Tu fais comme je te l’ai ordonné. Tu enlèves ton chemisier. Tu enlèves ton maillot trempé. La chambre est chaude. Il y fait sombre. Un peu de lumière filtre à travers les volets. Tu trouve de ta main droite la poignée de la salle de bain. Tu rentres. Là devant toi tu distingue un mannequin d’habillage. De se mannequin tu prend un long paréo de satin et un caleçon en dentelle. Tu les mets tous les deux . Le satin est doux qui frotte contre tes seins. Enfin tu met le loup qui se trouve sur la tête du mannequin. Tu ressorts de la salle de bain et t’allonges sur le lit. Les draps sentent le propre. Un peu rêche , un peu trop neuf pour être totalement confortables. Tu les soulèvent et rentre dans le lit. Ta main droite vient rentrer dans le caleçon pour te délivrer de la contrainte que tu avait trouver...là bas...dehors à la terrasse du café. Tu est de plus en plus excitée. Tes seins sont durs. Pourquoi n’as tu pas trois, quatre, dix mains pour s’occuper de ton corps. Quelque chose te gêne sous l’oreiller, quelques chose de dur. De la main gauche tu explores. La forme est longue, tendue, dure, il y a un tube à son coté. Tu sort l’objet...tu sais déjà où il va être plongé. Tu trouves l’interrupteur qui va mettre l’objet en vibration. Tu l’approche tout d’abord de ton clitoris...il vibre. Ca chauffe à l’intérieur de toi...à nouveau tu coules...fort et chaud... le jus de ton érotisme descend le long de la commissure de tes lèvres. Tout ton sexe est trempé. Tes fesses respirent et transpirent. Ca y est ! ! ! ! !... une vague chaude née au creux de ton ventre ; ; ;remonte jusqu’à tes épaules...tu jouis.. Maintenant rien ne peut plus t ’arrêter. Ton clitoris trop sensible commence à te faire mal...tu veux continuer à souffrir...à jouir...à crier. Tu enfile férocement le godemiché dans ton vagin...jusqu’au fond et tu entames un très doux va et vient.


Maintenant ton autre main va chercher le tube. Le capuchon saute. Tu le presses fort...un liquide froid et visqueux vient se répandre sur ton ventre. Tu l’étale doucement....ça glisse....tout s’infiltre entre tes doigts..... Tes seins sont doux....ta main glisse de l’un à l’autre. Tu les serres sens pouvoir les apprivoiser. Tout glisse...c’est si bon de ne pas avoir d’emprise... Tu sens au fond de toi ...une chaleur qui monte de ton vagin. L’objet n’est plus assez gros...tu es beaucoup trop excitée. Ta main lubrifiée descend entre tes cuisses....entre tes fesses... Lentement tu rentre un doigt dans ton anus...ça fait un peu mal malgré tout ; ; ; ;mais c’est bon...à travers la paroi tu sens le god qui va et vient. Avec ton index tu appuis à travers là où tu veux que les sensation soient les plus fortes. Un deuxième doigt vient forcer l’entrée....il te faut aller plus profond...plus fort.....


Tes muscles du dos se tendent....tu as envie de forcer tes jambes.... Maintenant je suis là dans la chambre.... Grâce au loup tu ne m’as pas vu....trop excitée tu ne m’as pas entendu.


J’ai pris soin de m’enduire les mains d’un lubrifiant extra. Je les poses sur ta poitrine. Je te masses les seins. Tu voudrais t’arrêter de te toucher...me laisser faire ...mais je t’arrête tout de suite. ’ continue...ne t’occupe pas de moi...je vais te faire jouir n’ais pas peur ...pour l’instant tu es ma chose. ’ Je continue à te caresser les seins alors que ma langue parcours ton coup. Je te mords et lèche les lobes des oreilles. Je te mords les lèvres. Ma langue vient fouiner sous tes aisselles...puis sur ton ventre. De mes dents j’attrape ta taille...oooups...un petit sursaut. Maintenant je m’approche de ton sexe. Je salive comme un fou afin que même ma bouche glisse sur ta toison. D’abord avec ma langue je fais le tour de tes cuisses...je viens lécher le god qui rentre et sort de ton vagin de plus en plus vite. Je lèche tes grandes lèvres...je salive sur les doigts qui fourragent ton anus.... De ma main je t’écarte les lèvres pour faire jaillir ton clitoris.... Je le teste du bout ma langue...de bas en haut....de gauche à droite.. Je lèche toute ta toison..... Je t’écarte un peu plus les lèvres....et saisi ton clitoris entre mes doigts....je le fait rouler....un petit cri...je sais que j’ai atteint ton seuil de résistance. Je le prends entre mes lèvres maintenant et le fait rouler à nouveau. Je ferme ma bouche sur ce petit bouton et l’aspire de toutes mes forces....je le sens qui pointe sur ma langue. Je le tète doucement en n’oubliant pas le faire rouler avec ma langue ...tu gémis....de plus en plus fort. Je vois ta main qui pilonne ton ventre avec ton god. OUI c’est bon....c’est dur....tu as maintenant trois doigts dans l’anus....tu voudrais pouvoir y mettre la main...toucher tout l’intérieur.


A suivre


Olivier

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