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Ma chaude beurette

Chapitre 2

Orgie / Partouze

Ma chaude beurette (suite 1)


Davida, c’est son prénom que j’ai appris après notre nuit d’amour, est bien décidée à baiser avec une autre fille et un autre homme, à condition que je la soutienne. Chose promise, chose due, elle avait découvert le plaisir du sexe un peu par hasard. Pour bien continuer son « éducation » je me devais de la satisfaire.

Un soir, quand elle a trouvé un bon boulot qui la faisait enfin sortir totalement du milieu fermé dans lequel elle était restée bloquée, nous finissions de baiser. J’avais mis assez haut, les perversions qu’elle aimait. Une bite au con était une formalité usée. Par contre elle aimait quand ma queue était dans son anus, que ma langue la léchait entre les jambes, et qu’elle avait ma pine dans la bouche, avec en prime mon sperme pour la régaler.

Son goût prononcé pour la masturbation faisait que moi aussi je me branlais devant elle : elle aimait me voir ma bite dans ma main. Outre les samedis soirs, nous pouvions nous donner l’un à l’autre n’importe quand.

A force d’en parler à des copains j’arrivais un jour à lever une copine que je soupçonnais d’avoir une préférence pour les filles. En réalité elle était bisexuelle, ce qui m’arrangeait. Je pouvais la convaincre de venir un soir chez moi pour qu’elle fasse l’amour à Davida.

J’en parlais donc à ma beurette qui bien sûr en était d’accord : pensez, baiser une autre fille devant moi qui plus est, avec l’espoir que moi aussi je la baise devant l’autre. Enfin un coin de ciel bleu dans nos baises. Moi-même j’étais excité à la simple idée de les voir ensemble se gougnotter.

Exacte comme l’horloge parlante, la fille arrive chez moi. Gisèle est une belle plante brune, aux yeux presque verts. Elle a l’avantage d’être bien pourvue du côté de la poitrine. Comme Davida attend déjà nue sur le divan, les jambes ouvertes à se masturber, les présentations sont vite faites. Comme mue par un ressort Davida se lève toujours nue pour embrasser sa future amante sur les joues. Gisèle n’attend pas pour que sa bouche dévie sur celle de mon amante. Je les vois faire durer ce premier baiser : les langues d’après ce que je vois sont de la partie. Gisèle commence à se déshabiller : Davida l’aide en lui enlevant le soutien-gorge. Dès que les seins apparaissent, les lèvres sont déjà dessus.

Elles s’entendent bien pour les débuts. Pourtant c’est Gisèle qui s’accroupit pour prendre le peu de chatte qui dépasse sur sa langue. Le corps de Davida se tend vers la bouche ! Elle écarte les jambes sans complexe aucun. La langue peut s’approcher du clitoris pendant que ses mains sont sur les fesses de ma beurette, qui n’étant pas bien dans cette position s’assoit les jambes bien ouvertes : elle se donne à la bouche de notre nouvelle compagne.

Je reste spectateur à les regarder, pourtant je ne suis pas immobile, je commence à ma branler devant ce que je vois. Deux filles qui baisent m’excite toujours.

Davida pose ses mains sur la tête de Gisèle comme pour la guider. Son corps est renversé en arrière dans l’attente de l’orgasme qui arrive rapidement : sa première fille !!!

Je suis prêt à m’approcher de Gisèle pour la baiser. Je n’en ai pas le temps, elle se couche près de Davida pour être mieux pour la sucer. Je vois la langue aller et venir dans la fente humide de sa nouvelle amante.

Elle lui lèche le cul au grand plaisir de la fille, elle arrive à entrer un peu de langue dans l’anus. Je sais par expérience que Davida adore quand je lui fais subir de genre de caresse, prélude pour nous deux d’une sodomie. Là ce n’est pas pareil. Elle reçoit la langue dans l’écrin. Davida ferme les yeux encore une fois : elle jouit.

Le clitoris à son tour est sucé complètement. Davida se cabre sous la langue. Je sens qu’elle vient encore d’avoir un orgasme.

Giselle s’arrange pour être en 69. Elle donne sa chatte à sa/notre amante. J’attendais ça avec impatience : Est-ce qu’elle allait accepter de lécher un autre sexe de fille ?

La réponse est vite là, Davida se comporte comme une vraie lesbienne. Elle va plus loin même en mettant deux doigts dans le cul de sa compagne.

Je n’y tiens plus, je vais sur le couple, je m’intéresse au premier cul venu, celui de Davida. Je suis un peu surpris : ce sont les doigts de Giselle qui ouvrent le cul. J’entre comme d’habitude facilement, de plus en plus facilement maintenant dans l’anus ouvert. Ma queue aime bien cet endroit resserré, plus en tout cas que le vagin. Je ne la lime pas tellement longtemps : elle part en criant son bonheur.

Je sors de son corps. Son amante l’abandonne pour venir sur moi. Elle frotte ses seins contre ma poitrine, comme si elle n’avait pas eu son compte avec les seins de Davida. Je bande toujours, elle me prend à pleines mains avant de venir se mettre à cheval que moi. Elle plante ma queue dans son vagin. Je suis devenu son destrier : elle me monte comme une cavalière. Je trouve son con très doux, presque aussi doux que celui de Davida qui me regarde avec des yeux envieux. Je lui demande de venir s’asseoir sur ma bouche : je trouve son abricot plus mûr et juteux tellement elle a joui. Il n’empêche qu’elle veut encore un orgasme au moins. Elle sait exactement où ma langue doit aller. Je la sens jouir plusieurs fois dans ma bouche : que sa cyprine de femme jouissante est agréable. Je la sens se pencher en avant : ses lèvres rejoignent celles de Gisèle.

Je sais que maintenant elles peuvent se faire l’amour sans moi. Je me doute bien qu’en mon absence, leur entente continuera un bon moment.

La nuit s’achève sur un bouquet final. Elles se caressent, les clitoris collés l’un contre l’autre.

Ma Davida est devenue une adepte de Lesbos.

Reste la suite de ma promesse : un autre homme. Je ne sais si elle acceptera de se donner devant moi. Je sais que Robert, un bon copain m’envie d’avoir dans mon lit cette fille si chaude. Quand je lui propose de la baiser, il ne dit pas non : le soir même il est chez moi. Je l’ai choisi parce qu’un jour j’ai vu sa bite au repos en pissant ! Il est bien monté, je veux en faire cadeau à Davida.

Elle l’accueille gentiment, simplement, sans montrer son appréhension. Elle a peur de se faire baiser par deux hommes à la fois, si elle n’avait qu’à être baisée ou enculée en suçant l’autre ça irait tout seul, mais être doublement pénétrée lui est étrange. C’est trop tard pour se poser des questions.

Robert l’embrasse directement sur la bouche. Davida répond mollement. Pourtant avec sa nouvelle amie, elle avait bien rendu le baiser. Robert insiste un peu et enfin elle se dégèle. Elle se serra contre lui, comme si c’était moi. Je vois que son ventre commence à bien remuer contre la bite. Elle le fait bander pendant qu’il la déshabille. Quand elle est nue, elle n’a plus d’hésitation elle prend la bite pour le branler un peu. Elle reçoit en récompense deux doigts sur son clitoris. Robert la branle bien puisqu’elle jouit.

La machine est lancée, plus rien n’arrêtera le besoin d’avoir une bite dans son con. Davida, devant moi, prend la bite d’un autre homme et le masturbe jusqu’au moment où Robert l’arrête. Il veut jouir dans le ventre, pas dehors. Robert à son tour est nu, dans la chambre où elle se couche les jambes ouvertes. Il vient à ses côtés, la masturbe encore, la fait repartir dans le ciel avant de venir sur elle. Il ne la ménage pas, il est couché totalement sur le corps de ma copine. Les doigts mêlés du couple sont au-dessus de la tête de Davida. Ses seins sont remontés : elle est belle ainsi.

Lentement il entre dans la figue de mon amante. Elle gémit avant de jouir comme souvent : elle adore la baise depuis la première fois. Ses pieds sont sur les hanches de son amant du moment. Elle accompagne avec entrain sous les mouvements qui la pénètrent. A chaque orgasme elle crie un peu, pour nous qui sommes près d’elle.

Je m’en doutais : Robert a une belle queue, et il ne jouit pas facilement, comme moi. Je propose la double pénétration. Davida a peur. Je laisse Robert la baiser : il se tourne avec ma compagne sur lui maintenant.

Je peux aller sur le dos de Davida : elle ne se rebelle pas. J’embrasse sa nuque avec tendresse. Ma bite bandée passe entre ses fesses. Elle sait qu’elle n’échappera pas au sort que je lui ai réservé et qu’en plus elle m’a demandé avant. Je mouille son entrée au maximum. Quand je pose le gland sur son rectum, elle réagit négativement. Pas question que je reste planté à sa porte arrière. Je pose ma clé sur son cul. Je l’enfonce à peine. Elle rentre bien alors j’ouvre totalement. Elle commence à geindre en ayant ma queue dans son cul. Habituellement elle aime, là elle fait plus qu’aimer, elle en est intoxiquée comme avec une drogue dure.

Elle provoque les mouvements d’aller et venue. Quand ma bite entre dans son cul, celle de Robert sort du son con. Ce ne sont plus des gémissements : à croire qu’on l’égorge ; elle crie son plaisir sans arrêt. Et le diable sait combien de fois elle jouit. Pour Robert, comme pour moi un autre plaisir est là, quand nos bites se rencontrent à travers la cloison interne de Davida. Quand je lâche mon sperme en même temps de Robert elle voudrait que nous restions en elle.

Pour une fille encore en rodage, elle m’étonne toujours en étant constamment à la recherche de plaisir puisque quand nous sortons, elle se branle encore.

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