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le chauffeur de ma femme

Chapitre 2

Hétéro

Après avoir découvert que ma femme se faisait baiser par notre chauffeur, je décidais de la piéger. J’installais une caméra espion dans notre chambre, reliée à mon ordinateur portable.

Le matin avant de partir, je mettais la caméra en mode enregistrement et je pouvais ainsi contrôler ce qui se passait dans notre chambre à coucher.

Dès le lendemain de mon installation, je fus récompensé. Après s’être levée, douchée, ma femme revint nue dans notre chambre. La quarantaine, ma femme mesure 1,65 m et pèse 53 kg. Adepte de fitness, elle est bien faîte, ses seins sont fermes, son ventre plat et ses fesses musclées. Elle prend soin d’elle au quotidien, se fait masser régulièrement et fait des UV toute l’année. Son pubis est entièrement épilé ainsi que ses fesses.

Je la vis se planter devant le miroir et s’admirer sous tous les angles.

Puis elle se mit à se caresser les seins, ses doigts jouant avec ses tétons. Sa bouche entrouverte confirmait qu’elle prenait plaisir à se caresser. Ses mains descendirent entre ses cuisses et elle se mit à jouer avec son bourgeon. Je l’entendais respirer plus fort, elle se cambrait, se laissant aller.

Après quelques minutes à se masturber, elle se retourna et se mit à quatre pattes pour mater son cul ferme et rebondi. Elle passa un doigt dans sa fente humide et se masturba à nouveau. Son abricot lisse était en feu, un autre doigt s’introduisit dans son sexe pour en ressortir peu de temps après et venir titiller sa rosette. Pour la petite histoire, ma femme prend son pied par le cul…..

Elle se cambra, posa son doigt sur son œillet lubrifié par son jus et l’introduisit dans son cul.

Elle se mit à faire tourner son doigt pour ouvrir son petit trou.

Sa rondelle très souple s’ouvrit rapidement, elle posa les mains sur ses deux globes de chair et les écarta laissant apparaître son trou de salope bien dilaté.

Elle garda la position quelques instants admirant son cul bien ouvert tout en prononçant ces mots crus : « ça c’est un cul de salope aimant la grosse bite de black ».

Puis elle se leva, enfila un string noir, se regarda à nouveau dans le miroir se cambrant pour admirer ses fesses. Contente d’elle, elle appela Ahmed qui devait se trouvait dans la cuisine.

Ce dernier arriva dans la chambre quelques secondes plus tard découvrant sa maîtresse à quatre pattes, un string noir dans la raie séparant ses deux globes de chair rebondis.

Elle lui demanda de baisser son pantalon et s’empressa de lui flatter ses couilles et sa grosse tige qui pendait. Sa queue au repos avoisinait les 18 cm et près de 4,5 cm de diamètre, l’équivalent de la mienne en érection. Elle goba ses deux boules, les aspira, les fit rouler dans sa bouche. Elle se mis à lécher cette colonne de chair qui se redressait doucement, titillant du bout de la langue le gland gonflé. Elle tétait le gros fruit rubicond, aspirant goulûment cette tige qui se dressait fièrement. Après avoir joué avec, elle ouvrit grand la bouche et avala cm par cm la queue d’Ahmed. Elle salivait, pompait le gros morceau de chair qui palpitait, descendant de plus en plus loin pour en prendre le maximum au fond de la gorge.

La bite du chauffeur était tendue, veinée, énorme, les deux boules gonflées se faisant malaxer par les doigts experts de ma salope de femme.

Ahmed était aux anges, il grognait de plaisir, encourageant mon épouse en appuyant sur sa tête. Il matait dans le miroir le cul de ma femme qui n’arrêtait pas de se trémousser pour exciter son amant. Il lui demanda d’accélérer, elle pompait de plus en plus vite, il se dégagea d’elle et saisit d’une main sa queue. Ma femme ouvrit la bouche et reçu une première giclée de foutre suivi d’autres plus abondantes.

Son visage souillé, elle avala le sperme, de son amant, qu’elle avait pris dans la gorge.

Elle qui d’habitude se refusait à cette pratique se délectait de tout ce foutre.

Elle reprit en bouche la bite encore dure et se mit à nouveau à pomper son amant.

Ahmed ne débandait pas, sa queue était toujours en érection et ma femme en profita pour se faire baiser. Elle se positionna sur le dos, releva les jambes dévoilant ainsi sa chatte qui mouillait abondamment. Ahmed pointa son gland sur la fente humide de ma femme et se mit à lui frotter le clito. Puis sans prévenir, il s’enfonça de plus de la moitié.

Il se mit à coulisser en elle, allant de plus en plus loin à chaque coup de reins.

Ma femme hurlait de plaisir, disait des mots crus, bougeait son bassin à la rencontre de cet énorme pieu de chair. Elle se faisait défoncer son trou de salope par son chauffeur et elle en voulait encore plus. « Ahmed mets-la-moi, la-moi dans le cul, encule moi avec ta grosse bite de black, dilate ma rondelle de grosse salope ».

Ce dernier ne se fit pas prier, il laissa la chatte de sa maîtresse et lui planta sa queue luisante de mouille dans le fion. Il l’enculait sans ménagement, lui arrachant des cris de plaisir.

Le cul de ma femme aspirait littéralement la bite d’Ahmed, et ses grosses couilles ne tardèrent pas à claquer sur ses fesses. Les coups de boutoir étaient de plus en plus fort, il entrait et sortait du cul de mon épouse, son orifice dilaté se régalant de cette énorme colonne de chair. Après plusieurs minutes de ce traitement de choc, Ahmed se retira du cul de ma femme et lui éjacula sur le ventre et les seins. Pas encore rassasiée, ma femme reprit en bouche la bite souillée de son amant et lui nettoya à grands coups de langue.

Le soir au retour du boulot, je découvris tout cela sur mon ordinateur.

Je m’empressais de le ranger bien à l’abri pour pouvoir le ressortir au moment opportun

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