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Chauffeur de taxi

Chapitre 1

Hétéro

J’ai été chauffeur de taxi.

Voici ce qui s’est passé durant ces 2 mois de travail !


A l’âge de 22 ans, en couple depuis 3 ans, je travaillais dans les mines comme foreur au diamant, la chute du prix de l’or m’a fait perdre mon travail. C’est alors que je trouvais un emploi dans une papetière. Quelques mois séparaient le changement d’emploi.


Un jour, en parlant avec le propriétaire du logement ou je demeurais, qui était par le fait même propriétaire d’une voiture-taxi, me demanda si j’étais disponible pour faire du remplacement de nuit pour la période estivale. Sachant que j’étais temporairement sans emploi, je ne fus pas difficile à convaincre. Une «Grand Marquis», voiture de luxe des années 80. Grande banquette pouvant accueillir 3 personnes à l’avant !


Quelques formations et le permis acquis, je débutais mes premiers quarts de nuit, soit de 19h00 à 7h00. Pendant 12 heures, je peux vous dire que l’on voit beaucoup de gens différents! Des couples, des célibataires, des gros et des maigrichons. Des hétéros, des gais et des pas faciles à discerner ! Comme on dit, «ça prend toute sorte de monde pour faire un monde» ! Des gens qui puent, qui sentent la transpiration, d’autres semblent s’être baigné directement dans l’eau de Cologne ! La plupart sont gentils, aimables et polis. D’autres sont insolents ou arrogants et veulent carrément prendre votre place comme chauffeur. Y’a aussi, les hommes et femmes d’affaire stressés qui ne vous parlent pas, ne vous disent que l’adresse où ils veulent aller.

Sans oublier les bizarres qui sont possiblement schizos et d’autres qui ont peur de tout. Ceux qui vous racontent leur vie laissant même le compteur rouler pour finir leur plaidoyer de non culpabilité ! Des aveugles qui cherchent la porte ou bien les sourds qui se parlent avec les mains.

Il y avait aussi une vieille dame qui appelait chaque début de mois pour un tour de ville et offrait 100 dollars pour coucher avec elle. Désolé, je n’y suis jamais allé !


Un jour, une jeune femme atteinte du syndrome de la Tourette monte dans le taxi!

Parlons de cette dernière avant l’épisode chaud !


Cette jolie brune d’environ 20 ans, que j’embarque est resplendissante avec un chemisier laissant paraître une poitrine que les hommes aiment bien. À première vue, elle semble tout à fait normale et me dit où elle veut aller, nous partons. Après quelques minutes, elle s’assena un coup de poing sur les genoux en injuriant notre seigneur! Je la regarde par le miroir central et demande:

-Ça va mademoiselle ?

Elle me répond aussitôt :

-Oui très bien, merci !


Nous continuons et encore un coup de poing, mais cette fois sur la banquette jurant toujours. Cette fois je ne dis rien, me rappelant avoir déjà entendu parler de personne présentant cette particularité, une étrange maladie.

Lorsque nous arrivons à destination, je me tourne vers elle lui dis le montant de la course et à ce moment même, un autre épisode de cette fâcheuse maladie lui prit et donna 3 coups rapides et consécutifs sur le coté. A son premier elle accrocha son chemisier avec sa main et trois boutons s’arrachèrent laissant apparaître son soutien-gorge. Entre le deuxième et le troisième coup, son sein gauche sortit du bonnet, laissant voir son auréole complète avec le bout durci. J’avais les yeux rivés sur ce spectacle qui dura moins de 2 secondes. Elle fut prise d’une gêne subite et referma son chemisier en s’excusant. Elle me donna l’argent avec un généreux pourboire. En sortant elle s’excusa encore de ce qui était arrivé et me remercia. Je ne pu que lui répondre :

-Ce fut un plaisir ! Quel imbécile je suis.


Une autre fois en fin de soirée où deux jeunes femmes dans la vingtaine qui sûrement s’étaient rencontrées le soir même, s’en sont données à cœur joie et à pleines mains, assissent à l’arrière. Je peux vous dire que le rétroviseur était très apprécié. Je ne voyais que le haut de leurs corps, mais à entendre leurs gémissements, je me doutais qu’elles avaient les mains sous leurs jupes respectives. De temps à autre, une main allait caresser les seins de l’autre, par-dessus le tissus et parfois même directement sous le chemisier. Quel spectacle ! Une nuit fraîche peut-être, mais la température montait rapidement dans la voiture ! L’avantage du travail de nuit est que, grâce à l’éclairage des rues, nous voyons assez bien ce qui s’y passe. Cela sert aussi à dissimuler une érection complète qui aurait bien aimé se joindre à eux à l’arrière. Je n’osais pas me toucher, le professionnalisme étant de mise, mais après les avoir débarquées à leur destination, le professionnalisme mis de coté et seul, je me suis trouvé un petit endroit tranquille et en solitaire, je me suis masturbé en pensant à ces 2 femmes que j’aurais aimé convertir à préférer les hommes. Petit conseil, ventilez l’intérieur de l’auto car l’odeur du sperme persiste un peu !


Et voici ma meilleure soirée.


Un vendredi soir du mois de juillet, température idéale, soirée de pleine lune. Les bars sont pleins et les appels de clients pour changer d’endroit sont fréquents durant la soirée. C’est agréable de travailler et de voir toutes ces personnes s’amuser, rire et flirter ensembles.

Après la fermeture des bars, nous raccompagnons de vieux couples ou les nouveaux qui se sont formés dans la soirée. Les hommes célibataires endurcis qui finissent encore seul et nous disent qu’il n’y avait personne d’intéressant tout en sachant éperdument qu’ils ont de la difficulté à se trouver quelqu’un parce qu’ils sont trop laids, trop gros ou pleins d’acné ! Mais on peut se douter qu’ils finiront leur soirée en branlette solitaire devant un film porno et pourront essuyer leur peine encore une fois!

3 h30 du matin, il n’y a plus d’appel. Je m’arrête à un casse-croûte ouvert 24 heures pour acheter deux hot-dogs et aller les manger au centre de répartition tout en profitant de cette pause pour nous raconter, les chauffeurs et moi, les anecdotes de notre soirée. En route, je reçois un «call». Maison privée dans un quartier hors de la ville. Pas très content puisque je ne peux refuser l’appel, je m’y rends. Arrivé sur les lieux, un couple se dispute sur le balcon. La femme pleure et lui donne des coups. Je dois attendre quelques minutes. A voir son air piteux, il ne ripostait pas, mais il essayait de la convaincre de rester. Peine perdue, elle se dirige vers mon taxi. Une jolie femme, début quarantaine. À mon âge, on les appelle déjà, les femmes-couguars. Grâce à la lumière extérieure je peux la détailler et l’admirer. Jupe courte, talon haut, chemisier blanc, cheveux foncés qui glissent sur ses épaules et une poitrine ni trop petite, ni trop grosse. Elle s’essuie les yeux, se retourne vers ce qui semble être son copain et lui faisant un doigt d’honneur, elle ouvre la portière côté passager et s’assoit à mes côtés. Je ne suis pas voyeur mais je ne peux m’empêcher de remarquer ses cuisses athlétiques et tout le reste aussi. Je lui demande où elle veut aller. Elle me répond :


-Pour l’instant, je ne sais pas. Partons avant que mon nouvel ex-ami revienne à la charge!


Je démarre, lui offrant un kleenex. Elle accepte et en profite pour parler de cet «enfoiré», qui en résumé, l’avait trompé avec sa meilleure amie. Elle ajoute aussi qu’elle veut «lui rendre la monnaie de sa pièce». Parfois elle me regarde, parfois elle regarde la route. Je profite de la mi-noirceur pour mater ses cuisses ou la forme de ses seins que son chemisier me laisse imaginer. J’ai souvent de jolies femmes qui montent, mais celle-ci est le genre que tu vois dans tes rêves érotiques les plus fous, étant donné son âge. N’oublions pas, j’ai 22 ans !


Elle répète plusieurs fois :

-Je veux me venger, je vais me venger !


J’essais de lui changer les idées avec quelques questions banales, ne sachant même pas où nous allons. Elle me dit alors:


-C’est quoi cette odeur de bouffe, des hot-dogs ? Je réponds:

-C’est mon lunch que je viens d’aller chercher au casse-croûte.

Elle dit : - Ça me donne une idée, tu veux partager avec moi ? J’adore les saucisses !


En disant cela, elle pose sa main sur ma cuisse et remonte directement sur ma demi-érection débutée au moment où elle est entrée dans le véhicule. Elle dit encore :

-J’adore les saucisses, surtout les gros saucissons. Je veux me venger, veux-tu m’aider ?


-Oui mais je suis en couple, je ne peux pas vraiment...

-D’accord, est-ce que se toucher un peu l’un l’autre est ok ?

-Je suis d’accord avec ça! Toucher n’est pas tromper je crois!


Pas très loin, je trouve un endroit hors de vue pour être tranquille quelques temps. Elle remet sa main sur mon entre-jambe qui avait prit du volume et le frotte en exerçant une pression, ce qui me fait haleter. De ma main droite, tremblante, j’effleure son sein par-dessus le tissu.

-Je peux vraiment?


Elle se redresse en souriant, ne dit rien et déboutonne, laissant apparaître son soutif de dentelle. C’était plus qu’un accord de sa part. Je plonge ma main directement sous le bonnet pour soupeser son sein et en pincer le bout doucement. Je caresse cette forme douce et mi-ferme, elle gémit, me démontrant qu’elle apprécie. Elle se retourne vers moi, dégrafe mon pantalon et reprend la caresse de mon pénis. Je dois soulever mon bassin pour donner ce qu’elle convoite. Je ne me fais pas prier pour qu’elle le sorte complètement. Mon jus d’excitation qui coule sur le bout de mon gland circoncis lui montre mon désir du moment quasi adultère. Elle me regarde dans les yeux et me dit :


-Tu as une belle queue, je peux te sucer?

-Oh, que oui! Je lui dis.


Elle se place alors à genou sur la banquette tout en s’approchant de mon érection. Ce geste met ses jolies fesses à portée de ma main droite. J’en profite pour m’aventurer à les palper. Toute barrière tombée, je glisse ma main sous le tissu satiné et lui pris une fesse à pleine main, je la caresse sans gêne jusqu’à frôler son sexe. Elle bouge de manière à me faciliter la tâche. Pendant ce temps, elle donne quelques coups de langue sur mon gland pour recueillir le jus qui en coule abondamment. Elle l’englouti d’un coup, façon «gorge profonde», ce que ma copine n’a jamais réussi à me faire. Je râle de bonheur.

Je continue mon exploration directement sur sa vulve, trempée d’excitation et complètement rasée ce qui me rappelle certaines «playmates» de magazines porno que j’ai déjà vus en page centrale. J’y cueille sa cyprine pour faire glisser deux doigts sur son bouton de plaisir. Je la sens frémir de tout son corps pendant qu’elle me pompe langoureusement, comme si elle savait que j’éjaculerais trop vite. Elle semble déguster ce qu’elle me fait. Sans avertissement, je décide de lui insérer mes deux doigts mouillés directement dans la chatte. Le parfum épicé qu’elle dégage me fait croire que je rêve.


Maintenant, elle me pompe sans les mains, que c’est bon! J’adore voir ça. Profitant de la liberté de sa main, elle la faufile maladroitement pour me caresser aussi les fesses. Je due encore me soulever pour apprécier ce geste. Elle ne s’arrête pas là, sans prévenir, elle met ses doigts jusqu’à ma raie, d’un doigt agile et encore mouillé de sa salive et mon jus, presse ma rondelle jusqu’à me pénétrer. En un éclair, je revis un court instant, ce qu’un copain avait essayé de me faire dans une aventure de découverte sexuelle masculine lors de mes 18 ans. Je suis très surpris de l’audace de cette femme-couguar qui a beaucoup plus d’expérience que moi. Je fais donc la même chose, sorti mes doigts de son intimité pour lui faire une double pénétration dans son anus et sa vulve. Mon doigt y entre comme si ce n’était pas la première fois qu’elle se faisait sodomiser. Je pousse, le plus profondément que je peux et fais des vas-et-viens en me concentrant sur son point G. Je serre parfois mes deux doigts pour y diminuer la peau qui sépare les deux trous. Elle adore. Elle accélère sa succion sans retenu, m’enculant elle aussi de son doigt, touchant ce qui semble être un endroit sensible de l’homme, le «point P». Je continue de la pénétrer de mes doigts, m’imaginant y mettre ma queue, qui veut bientôt exploser. Je la regarde faire un moment, elle me regarde de coté avec des yeux félin tout en me suçant. Je me sens pas très loin de l’explosion et elle le ressent aussi, ce qui lui donne un effet de frisson alors qu’elle succombe à un long spasme et un cri étouffé qui annonce sa jouissance. Trop excitant, je ne peux plus me retenir et j’explose directement dans sa bouche en plusieurs saccades. Elle avale autant qu’elle peu en finissant de jouir de mes doigts qui continuaient la double pénétration. Elle se relève en me regardant encore, s’essuie les lèvres pour récupérer ce qui n’a pu être avalé. Je fais donc la même chose, avec un sourire d’un homme comblé, je sors mes doigt, lui frôle le bouton d’amour, ce qui lui redonne un autre frisson comme si elle était prête à continuer. Je porte mon doigt à ma bouche, celui qui vient de pénétré sa chatte pour la déguster.


Elle se rajuste à sa place, reboutonne son chemisier après avoir replacé le sein que j’ai caressé un peu plus tôt, ce qui me laisse encore le temps d’admirer cette tigresse qui doit maintenant être satisfaite de la vengeance envers son ex-copain. Un court moment, j’eu envie de la venger encore un peu plus mais tout à coup, je me suis souvenu de ma copine qui dormait à la maison !


Elle me donna finalement l’adresse de sa destination et je l’y conduis. Elle me demande le montant de la course ce à quoi je réponds :


— Ce soir, pour vous c’est gratuit!


Elle me remercie, se rapproche et met sa main sur la demi-bosse de mon pantalon et m’embrasse directement sur la bouche, sentant encore l’odeur du sperme qui l’a, je crois, rassasiée. En effet, elle ne me reparla pas des hot-dogs maintenant devenus froids…


Je ne l’ai jamais revu, mais j’en garde un merveilleux souvenir.

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