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La chef de chantier

Chapitre 1

Lesbienne

C’est la ruée dans le café: les ouvriers du chantier routier qui « aménagent » les rues du village arrivent tous totalement trempés: il fait une pluie digne de Noé. Avec mon mari nous servons des cafés: bonne affaire pour le tiroir caisse. A l’arrière de tous je remarque une jeune femme un peu isolée: c’est la chef de chantier. Elle est encore plus mouillée que les autres. Je lui propose de prêter quelques vêtements pour la dépanner. Elle accepte volontiers. Je la précède pour monter dans l’appartement, je vais dans la chambre, ouvre l’armoire: à elle de choisir ce qui lui plaît ou plutôt ce qui peut lui aller.

Elle commence à se déshabiller quand elle me demande une serviette pour s’essuyer les cheveux. Le temps d’aller dans la salle de bain et de revenir, je le retrouve nue. J’ai un moment de recul en la voyant: elle est très belle, sexy et faite au moule.

Elle n’a pas l’air de s’en faire d’être ainsi devant moi; Je lui donne la serviette, elle commence à s’éponger, n’y arrive pas confortablement: du coup elle me demande de l’aider en lui essuyant le dos. C’est vrai qu’elle est bien mouillée: la saucée qu’elle a prise l’a trempée. Avec douceur, je passe la serviette, j’hésite un instant à la passer sur les fesses: comme elle est aussi mouillée là, je continue, pour remonter sur ses flancs. J’arrive à la naissance des seins.

Je ne sais trop pourquoi je les lui essuie aussi. En vérité j’ai cessé de passer la serviette, ce sont mes mains nues qui caressent. Je ne m’en rend compte que quand elle se tourne en souriant.

— Excusez moi, c’est involontaire.

— Je vous crois, en tout cas c’était agréable. Vous pouvez continuer.

Pour me prouver que j’ai bien fait elle m’embrasse sur les joues. Son baiser dévie rapidement sur ma bouche. Au début je cherche à éviter sa langue et puis elle me donne des envies. J’accepte sa langue dans ma bouche. Je sais que j’ai perdu une bataille, sinon la bataille. Je la laisse faire ce qu’elle veut.

— Embrasses moi les tétons.

— Je n’ai jamais fait une pareille chose à une autre femme.

— Je te le rendrai.

Je regarde bien sa poitrine. Qu’elle belle paire de nichons. C’est vrai qu’ils me plaisent bien. Je lui embrasse le bout d’un sein, comme le ferait un bébé en tétant. Elle me donne son autre sein pour que je la caresse. Je le fais en agaçant son autre téton. Elle met sa tête un peu en arrière, tient ma tête. Au bout d’un long moment, elle me fait baisser la tête que je retrouve sur son ventre, très près de son sexe. Je sens son odeur de femme excitée.

Et puis non, je ne peux pas comme ça, sans être moi-même excitée aller la sucer. Elle doit s’en rendre compte;

— Tu sais tu m’a drôlement excité pour que je te demande de me calmer.

— Alors excite moi.

Ce n’est pas vrai, ce n’est pas moi qui parle. Je suis hétéro, pas attirée par les femmes. Pourtant c’est bien moi qui ai parlé. Elle m’attaque en défaisant mon soutif en passant ses mains sous mon polo. Maintenant elle peut me mettre torse nu. Nous sommes seins contre seins. Je ne savais pas quel effet cela faisait, maintenant, je constate une montée de mon excitation. Je me laisse faire quand elle arrive à faire tomber mon jean et ma culotte presque en même temps. Nous sommes nues dans ma chambre, nos affaires au pied du lit. Nous nous embrassons encore: notre baiser est bien meilleur que le premier. J’ai même eu l’audace de lui mettre la langue dans sa bouche.

Sans violence, elle me fait me coucher sur le lit, les jambes pendantes ouvertes. J’attends sa main et je reçois sa langue. Qu’elle douceur pour venir sur ma chatte. Sa langue a léché du genou à ma chatte. J’écarte encore un peu les jambes: j’accepte sa future caresse. Elle ne tarde pas: je la sens venir en haut, vers le clitoris. Je savais qu’elle viendrait là: je sursaute de surprise et de bonheur. Je vais être sucée par un femme. C’est divin quand sa langue se met en route. Je vois des étoiles partout, je ne sais comment me mettre. Je prend sa tête pour la caresser. Je me tend tellement le plaisir est immense et l’orgasme qui arrive, puissant, pas maîtrisable. Je sens mon sexe en spasmes continus. Quand je sors du nuage de jouissance, c’est pour sentir cette satanée langue sur mon anus. Je crains qu’elle me fasse ce que j’ai toujours refusé. Sans me demander mon avis, sa langue qu’elle durcit arrive à entrer dans mon cul. Je me rend compte que j’ai eu tord de refuser la sodomie. Elle me fait jouir longuement.

Nous sommes maintenant couchées sur le lit: sa bouche est sur la mienne. Je suis une poupée de chiffon dans ses mains! Elle me caresse encore les seins, rapidement pour aller sur ma chatte: elle me branle presque mieux que moi. Elle fais attention que je ne jouisse pas.

Elle prend ma main, la pose sur sa moule.

Elle est mouillée, non pas d’eau, de cyprine. Elle mériterait presque un coup de serviette. J’ai deux doigts sur son bouton, comme pour moi. Je caresse lentement son clitoris.

— Branles moi plus fort

— Comme tu veux. Je pourrai te sucer aussi après?

— Bien sur on fera un 69.

Cette promesse me donne du cœur à l’ouvrage: je la masturbe comme pour moi. Je sens ses réactions positives et soudain sa jouissance. Je quitte sa bouche. Dommage je commençais à bien aimer sa langue dans la bouche.

Elle tient parole: elle se met pied à la tête. Elle m’enjambe pour me donner sa chatte en entier. Elle s’empare de la mienne. C’est elle qui commence à lécher encore mon clitoris. Je ne fais que lui rendre ce qu’elle me donne. Cette fois je fais plus que gouter sa cyprine, j’en ai plein ma bouche et mes joues. Quand elle entre dans le vagin je lui en fait autant. Nous jouissons plusieurs fois de nos léchages.

J’hésite beaucoup à mettre ma langue sur son anus. Quand elle me fait encore une fois jouir par cet endroit, tant pis, malgré ma répulsion, j’entre ma langue dans son cul. Je fais comme elle: je la fais aller et venir à tel point que je ne m’arrête pas quand elle jouit de son cul.

Maintenant il faut nous arrêter: le temps passe trop vite quand on baise. Je me lève toujours nue, je choisis parmi mes vêtements ceux qui pourraient lui aller.

Elle fait les essais, trouve ce qui lui va, s’habille, me donne un baiser. Je suis encore nue, elle passe deux doigts sur le boutons, me fait jouir.

— Garde les habits, je reviendrai demain pour le reprendre et te rendre les tiens: nous en profiterons pour nous donner du plaisir: tu baises très bien.

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