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Un Chemin Glissant

Chapitre 2

SM / Fétichisme

Christophe entre et prend une bouteille d’eau dans le frigo. Il est beau, en short de bain, bronzé, le teint mat, brun. Je sais qu’il a un certain succès avec les filles, d’ailleurs je ne suis pas insensible à ses charmes. Mais étant presque sa sur, je me refuse à cette idée incestueuse.

— C’est presque prêt, dans deux minutes, on peut manger. Et si tu peux faire attention je viens de laver par terre, c’est encore mouillé.

— Premièrement si je fais des traces, tu laveras. Deuxièmement, c’est moi qui mange dans deux minutes, pas toi. Sers-moi au salon devant la télé, avec une bière.

Il repart sans que j’aie le temps de lui répondre. Il devient pénible avec son petit jeu, personne ne m’a jamais parlé comme ça. En plus, j’ai faim. Pourtant je fais ce qu’il me dit, un petit plateau repas sur la table du salon et un petit coup de serpillière, ce n’était pas la mort, mon début de colère s’éteint.

— C’est servi Christophe.

Il arrive :

— C’est bien. Pas trop dur avec les menottes?

— Je fais avec, mais libère-moi s’il te plaît, ça me fait mal et c’est saoulant.

— Ok, mais avant tu vas nettoyer la terrasse, je t’ai préparé ce qu’il faut. Après je te retire les menottes et tu pourras aller prendre une douche, tu es toute en sueur.

Il me passe la main sur la joue, je ferme les yeux. Il me met dans un état que je n’aurais pas soupçonné encore ce matin. Je me sens rougir et je préfère partir.

Il me trouble de plus en plus, j’en oublie même que je suis menottée. Ce n’est vraiment plus le problème à ce moment là. Le problème c’est qu’il me fait faire n’importe quoi et que je ne dis rien, et surtout je lui obéis avec application. Sur la terrasse, il m’a préparé une bassine toute fumante avec une brosse. Trop idiote pour réfléchir, je commence à laver les dalles une par une à quatre pattes quand je m’aperçois qu’un balai brosse serait plus pratique. Il l’a fait exprès j’en suis sûre. Un léger sentiment de rébellion m’anime et je décide d’aller chercher le matériel approprié. Effectivement, en quelques minutes j’ai terminé. Je retourne le voir tout fière afin qu’il me libère.

— J’ai fini. Tu peux me libérer. Dis-je en lui tendant mes poignets.

— T’as mis le temps à comprendre pour la terrasse, dit-il en se moquant de moi.

Je lui souris.

— Je suis sûre que tu l’as fait exprès.

— Bien sûr. Allez! File prendre une douche, tu l’as bien méritée.

Il me parle d’une façon très directive, sûr de son ascendant sur moi. Je monte les escaliers en me frottant les poignets et je prends une douche. Avec cette chaleur, je prends mon temps, heureuse de me délasser. Mes doigts s’égarent, je pense à mes menottes qui me manqueraient presque, à la main de Christophe sur ma joue, à ses directives auxquelles je me plie. Mes tétons durcissent, ma fente s’humidifie. Je commence à me caresser le clito. Christophe est le fils de mon beau-père c’est mon frère par alliance, je n’ai la droit de penser à ça, mais il me provoque. La contradiction ne fait que m’exciter un peu plus. Mais une lueur de morale me fait couper l’eau et frustrée je me sèche le corps et les cheveux. Une fois coiffée, un drap de bain autour du corps, je me dirige vers ma chambre pour m’habiller. Christophe est là, il fouille dans mon armoire.

— Qu’est-ce que tu fais?

— Je te choisis une tenue.

— T’es dingue où quoi? J’ai encore le droit de m’habiller comme je veux.

— Tu as surtout le droit de m’obéir.

— Arrête tes conneries. Je joue plus. Ça devient malsain tes petits jeux. Tu cherches quoi en m’emmerdant ?

Il s’approche de moi et fait tomber ma serviette. Plutôt que de le gifler, je le regarde et l’embrasse. Après quelques belles galoches, il me repousse, je tombe assise sur le lit. Il sort son sexe bien bandé et sans plus de manière me dit :

— Suce.

J’ai peur. Mon expérience sexuelle est extrêmement limitée. Après un dépucelage avec un garçon très gentil mais aussi ignorant que moi, je n’ai eu qu’un garçon en qui je croyais beaucoup, mais m’a jetée dès le lendemain. Autant dire que je ne connais presque rien au sexe, à part un peu de plaisir solitaire. J’ai très envie de lui, mais je crains qu’il s’aperçoive de mon manque de pratique. Tremblante, j’entoure son sexe avec ma main, et je commence à le branler en fixant sa jolie queue. J’approche ma bouche et touche son gland du bout de la langue. C’est bizarre, pas désagréable. Je le lèche un peu plus, son sexe est impeccable, je craignais une odeur d’urine ou autre chose mais pas du tout. Rassurée, je le prends en bouche et commence à le sucer comme une glace.

— C’est bien continue. Tu l’aimes ma bite on dirait. Dis-le que tu aimes me sucer, petite salope.

Je ne comprends pas pourquoi il devient si vulgaire, je veux faire l’amour avec lui. Jattends un peu de tendresse et de douceur de sa part, mais il me parle comme à une pute. Pourtant ces mots m’électrisent, je sens mon entrejambe s’humidifier, je n’ose pas lui répondre qu’effectivement j’aime sucer son sexe. Une fois de plus, des sentiments contradictoires m’animent, j’aurais toujours cru refuser ce que je suis en train de vivre, mais je suis follement excitée. Plutôt que de trop penser, je m’active sur son sexe, le faisant coulisser entre mes lèvres le plus vite possible. Je le sens grossir dans ma bouche ce qui me motive à continuer mon effort. Il a maintenant ses mains derrière ma tête, et accompagne mon mouvement de petits coups de hanches. Il se retire de ma bouche et fait un pas en arrière, je le veux encore, je m’agenouille devant lui, ma bouche cherche son sexe, je le regarde en l’implorant du regard.

— Dis-le que tu veux ma queue.

— Je veux ta queue.

— Dis que tu veux me sucer comme une salope.

— Je veux te sucer comme une salope.

— Ok, vas-y.

Je me jette dessus, et reprend mon ouvrage. Il est énorme, il est dans ma bouche, c’est grâce à moi qu’il est ainsi. Je jubile à jouer avec son sexe. Je le lèche, le suce, l’aspire, je fais tout ce que je peux. Soudain, Christophe me maintient la tête, et deux secondes plus tard, il jouit dans ma bouche. Je ne m’y attendais pas alors que c’était une évidence. Je veux le recracher, mais impossible, il me tient. Je manque de m’étouffer, je suis obligée de déglutir et d’avaler sa semence. C’est dégueulasse, un goût âcre et fort, quelle horreur. Christophe se retire :

— Trop bonne. Je ne savais pas que tu étais une vraie salope. T’avale même le foutre, tu es la première qui me le fait.

Je tousse, écurée :

— Je voulais pas. C’est dégueulasse.

Il se met à rire :

— Pour moi c’était trop bon. Et puis je ne t’ai pas forcée à me sucer comme une affamée. T’avais l’air d’aimer ça.

Je rougis et me détourne de son regard. Il ne relève pas et retourne dans mon armoire, je reste là, à genoux sur le parquet comme une conne sans savoir quoi faire. Christophe est dans mon tiroir de sous-vêtements et en ressort le seul string un peu sexy que j’ai, un string en dentelle noire. Il me balance aussi une paire de Dim-up.

— Mets-ça avec la robe que t’avais au baptême de ton petit neveu. T’étais bandante. N’oublie pas les petits talons et le maquillage.

Il s’en va. Je n’ai pas dit un mot trop occupée par mes pensées. Je suis dans une merde pas possible, je viens d’avaler le sperme de mon frère qui apparemment n’en a pas fini avec moi. Il faut que ça s’arrête, mais à chaque fois que j’ai l’occasion de me rebeller, je m’enfonce encore plus en acceptant ses ordres ou en l’embrassant ou même en le suppliant de me laisser le sucer. Je suis cinglée, c’est un mauvais rêve, il faut que je me réveille. Je me dis que je ne dois surtout pas m’habiller comme il me l’a demandé, ce ne serait qu’accepter encore un plus son emprise sur moi. Pourtant une fois de plus et oubliant toute raison, je commence à enfiler mon string noir. Je repense à son sexe, à ses mots crus, mon sexe en est encore tout trempé. Je cherche cette petite robe noire plissée m’arrivant à mi-cuisse. J’aimerais qu’il me prenne, il saura me faire jouir. Je la sort de l’armoire et l’enfile. Je noue le flot derrière ma nuque qui retient le haut de la robe. Au point où j’en suis, autant succomber à la tentation. De toute façon, il arrivera à ses fins, rien ne sert de résister sous prétexte de se donner bonne conscience. J’enfile mes bas et sors mes jolies mules noires à bouts pointus, je les enfile et me regarde dans mon psyché. Il devrait apprécier, je suis jolie comme ça, les talons de 5 centimètres me font une jolie silhouette, je devrais en porter plus souvent. Avant de descendre je passe à la salle de bains me colorer un peu. Ma mère étant rousse, j’ai une peau très blanche, trop blanche à mon goût, du fond de teint rattrape tout ça, je me farde les yeux d’un bleu clair proche de celui de mes yeux, me passe un gloss rose pâle sur les lèvres, plus adapté à mes cheveux blonds très clairs qu’un rouge catin. Prête je descends le rejoindre, mon cur s’emballe, j’ai un nud à l’estomac.

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