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Chemins libertins

Chapitre 1

Annick découvre les joies de la sodomie

Hétéro

Chapitre I

 

 

 

Elle était couchée nue sur le lit défait. Elle paraissait assoupie. Sa poitrine si menue et pourtant si excitante se soulevait régulièrement au rythme de sa respiration. Sa main gauche était négligemment posée sur son sexe où une perle de plaisir gouttait. Sa chatte toute lisse s’entrebâillait sur une fente d’un beau rose, de ce rose dont sont faits les sexes d’adolescentes. Plus bas, le petit œillet brun de son anus, à peine ouvert, était comme un appel au viol. Ah, combien de fois avais-je rêvé d’y introduire mon sexe. Pourtant, je savais qu’il restait comme une gorge infranchissable. La coquine me le refusait encore et toujours. Pourtant, l’émoi que mes doigts fouineurs provoquaient me laissait tout de même un espoir.

 

Ma main se faisant douce s’enhardit à caresser ses seins. Je les savais sensibles et effectivement les bouts se dressèrent d’un coup, comme pour mieux s’offrir à cette bienfaisante chaleur.

Elle se réveillait la mignonne.

— Bonjour toi me dit-elle.

— Bonjour petite fille, as-tu bien dormi ?

— Très bien me répondit-elle en s’étirant comme une chatte.

— Tu t’es encore branlée hier soir

— Hum Hum !

— C’était bon ?

— Oui, mais j’aurais voulu que tu sois là pour m’aider

— Raconte-moi, qu’est-ce que j’aurais dû te faire ?

 

La belle petite vicieuse me prenant par la nuque dirigea ma tête vers le bas de son ventre.

— Hum, je vois que tu aimes ça lui dis-je passablement troublé.

— Oh oui, suce-moi, fais-moi du bien.

Sa chatte au premier de mes coups de langue s’ouvrit encore davantage. Elle mouillait comme une folle la petite garce. Ses nymphes fondaient entre mes lèvres, son bouton durcissait de plus en plus alors qu’elle poussait des petits gémissements.

— Branle-moi le cul avec tes doigts.

Là, mon sang ne fit qu’un tour.

— Tu veux que j’emploie du gel ?

— Oui, je veux que tu m’assouplisses l’anus.

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Cette fois, j’en étais sûr mon fantasme allait enfin se réaliser. Au moment où j’entrai un doigt dans son petit trou, elle poussa son bassin vers ma bouche et me dit :

— Lèche-moi, lèche-moi.

Je ne me fis pas prier, mes lèvres enveloppèrent son clitoris et ma langue lécha consciencieusement ce petit bouton de chair qui, semblait-il, donnait énormément de plaisir à sa propriétaire.

 

Mon doigt s’agitait maintenant de plus en plus vite dans son cul. Son anneau élastique appelait désespérément une intrusion plus musclée et c’est sans problème qu’un deuxième doigt, aidé par le gel, vint rejoindre le premier. Réagissant à cette nouvelle intrusion, Annick rugit de plaisir en se cambrant.

— Continue, continue, je vais jouir.

Ca, je le sentais. Sa chatte n’était plus qu’une fontaine d’où s’écoulait un filet de cyprine que j’avalais goulûment.

— Je jouis, ah comme c’est bon, je jouis.

Elle se cabra encore deux fois et retomba, inerte, gardant ma tête entre ses jambes.

 

— C’était bon?

Elle ne réagit pas.

— Coucou petit poussin.

— Oui, oui, je suis là, oh, si tu savais comme j’ai joui.

— Oui, j’ai remarqué et c’était vachement bandant.

— Je vois me dit-elle en posant sa main sur ma queue. Viens, à moi de te donner du plaisir.

Je me redressai et elle pencha sa tête jusqu’à mon gland et sa petite langue commença une danse diabolique. Ah la salope, elle savait y faire. Une fois que mon gland fut bien humidifié elle enfourna la totalité de ma queue dans sa bouche ce qui m’arracha un soupir d’aise.

— Oh oui, comme ça, mais n’oublie pas mes couilles et mon petit trou.

Annick ne se fit pas prier et descendit sa bouche jusqu’à mes boules pour les lécher consciencieusement puis, sa langue suivant le périnée, s’aventura jusqu’à mon anus. Là, je dois dire que je ne savais plus où j’étais, d’autant que sa main grâce à des va-et-vient rapides me rendait fou de désir.

 

— Arrête, arrête, je veux me réserver pour te baiser.

— Oui, viens prends-moi fort, défonce-moi la chatte.

Elle se mit à quatre pattes, m’offrant la vue de son abricot et de son anus dilaté et d’une seule traite, je m’enfonçai dans sa chatte en folie. Je crus être happé par un gouffre empli de lave en fusion. Elle cria de plaisir au moment où mon sexe vint frapper le fond de son vagin.

— Vas-y, baise-moi.

 

Mon bas-ventre claquait contre ses fesses. Je voyais ma queue coulisser sans aucun effort entre ses petites lèvres. Annick gémissait de plus en plus et au moment où je la défonçai à toute vitesse, elle poussa un long cri de jouissance.

— Ah, je jouis, oh, c’est bon, continue encore.

Tout son corps tremblait. Mes couilles étaient inondées par ses sécrétions. Elle s’écroula en avant sa tête noyée dans son coussin, m’ouvrant ainsi encore plus ses fesses.

 

Et ce que j’attendais depuis si longtemps devint enfin réalité.

— Viens, encule-moi.

— Tu en as vraiment envie?

— Oui, si tu savais comme je veux te sentir là.

Elle me montrait son petit trou et lentement y enfonça son doigt en me jetant un regard chaviré.

— Viens, prends-moi maintenant.

Je passai mes doigts de sa chatte engluée de cyprine à son anus et saisissant ma queue, je posai mon gland sur son trou.

— Pousse comme je te l’ai appris, détends-toi.

Son cratère s’ouvrit encore plus et le bout de mon sexe s’enfonça avec une déconcertante facilité.

Annick poussa un petit cri de douleur et de surprise mêlées et j’arrêtai aussitôt ma progression.

— Non, continue, ça va, j’aime.

— Avance ton cul vers moi, empale-toi.

Elle recula avec précaution et quand toute la longueur de ma hampe fut engloutie, elle poussa un grand soupir de satisfaction.

— C’est bon? Lui demandai-je haletant.

— Oui, j’ai l’impression d’être dilatée au maximum, c’est merveilleux, je sens ton sexe jusque dans ses moindres détails. Commence à bouger maintenant.

Ce que je fis avec plaisir mais néanmoins en faisant attention à ne pas la faire souffrir.

 

Annick avait passé une main entre ses jambes et triturait furieusement son bouton tout en gémissant de bonheur.

— Oh que c’est bon, pourquoi ne me suis-je pas laissé enculer plus tôt?

— Ca, c’est entièrement de ta faute, mais profites-en, jouis!

A ces paroles, se cambrant comme un cheval sauvage, elle cria son plaisir en me plaquant contre ses fesses, ma queue au plus profond de ses entrailles.

— Ah, c’est bon, chéri, je vais jouir encore, encore.

Ma queue ressortait de son gouffre brûlant et s’enfonçait de plus en plus vite dans son orifice dilaté.

Je sentais monter la sève le long de mon sexe. Je n’allais plus tenir longtemps.

— Je vais jouir, je vais couler dans ton petit trou.

— Oui, viens, inonde-moi de ton foutre, ah c’est bon, je jouis, je jouis!

 

Elle balançait sa tête de gauche et de droite comme une folle et au moment où je sentis sa main saisir mes couilles, je jouis moi aussi, planté dans cet orifice que j’avais tant désiré.

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