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Chemins libertins

Chapitre 17

Orgie anale

Avec plusieurs hommes

Chapitre XVII



Michel et Alex vinrent les chercher à vingt heures précises. Ils se rendirent dans un restaurant chinois et dînèrent d’un copieux menu au nom prédestiné : "Senteurs Aphrodisiaques". Etait-ce fait exprès ? Michel et Alex s’en défendaient, mais les deux jeunes femmes n’avaient aucun doute quant à leurs intentions, et elles étaient très émoustillées par la tournure que prenaient les événements.


— Je vous propose d’aller dans une boîte absolument géniale, déclara Alex.

— Toi, je te vois venir, lui répondit Déborah.


Elle connaissait les penchants d’Alex pour les boîtes échangistes et pour l’avoir déjà suivi dans de tels lieux, elle savait très bien à quoi s’attendre. Par contre, Annick n’avait encore jamais testé pareils échanges.


— Je t’explique, lui dit Alex. Tu te représentes une sorte de discothèque avec de profonds fauteuils et quelques niches où les gens peuvent laisser libre cours à leurs fantasmes. L’ambiance est très sympa, très décontractée, tout le monde vient là dans un seul but, faire l’amour.

— Et ça marche ce genre de boîte ? Je veux dire, on y baise vraiment ? demanda Annick.

— Bien sûr, je me souviens d’un soir, j’étais allé seul au Nirvana. C’était une soirée mixte et l’ambiance était déjà très chaude quand je suis arrivé. Des couples très déshabillés dansaient au milieu de la piste et dans les salons attenants, on n’entendait que râles et soupirs de contentement. Je fis la connaissance d’un couple plus très jeune, mais dont la femme était encore très attirante. Je la fis jouir un nombre incalculable de fois à l’aide de mes doigts sous le regard de son mari. Mais le plus beau, ce fut l’orgie à laquelle j’assistai dans le salon principal. Un grand lit semblait nous attirer tous. Une très jeune femme habillée d’une seule mini-robe rouge se faisait prendre en sandwich et criait son plaisir. Moi-même, j’étais branlé et sucé par une jolie brunette aux seins superbes. Elle était très excitée et me recrachait souvent pour crier la jouissance que mes doigts lui procuraient. Ce qui est fantastique dans ces soirées, c’est que tout le monde est là pour jouir et voir jouir. Tout le monde est sur le même pied d’égalité et une sorte de connivence s’installe entre tous les participants.

— Alors, convaincue, Annick ? demanda Michel.

— Convaincue, je ne sais pas, mais je suis très curieuse de nature, alors, pourquoi pas essayer ?

— OK, on va au Nirvana ?

— On y va et plutôt deux fois qu’une, j’ai une envie folle de baiser, approuva Déborah.



Il était près de minuit quand les quatre amis se présentèrent à la porte du club. Un couple était arrivé en même temps qu’eux à la réception. La femme se débarrassa d’un long manteau de cuir, dévoilant un superbe corps, habillé d’une seule guêpière blanche retenant des bas fumés. Elle n’avait pas mis de slip, et sa chatte totalement épilée s’affichait outrageusement. Elle sourit langoureusement à Déborah avant de disparaître au bras de l’homme qui l’accompagnait.


— Belle entrée en matière dit, goguenard, Alex.


Ils descendirent les quelques marches menant au bar jouxtant une piste de danse où des couples se formaient au gré des envies et des attirances. Annick remarqua tout de suite que tout ce beau monde était très dévêtu. Il faisait chaud et la sensualité que dégageait cet endroit était presque palpable. Ils s’installèrent à une petite table ronde entourée de sièges en tissu rouge. En fait, tout le décor avait été pensé sexe. Au-delà de cette pièce centrale, on pouvait deviner des salons aux lumières tamisées. Des statuettes à caractère sexuel trônaient de-ci de-là. De grands miroirs renvoyaient l’image de couples en train de s’embrasser à pleine bouche. La piste de danse était déjà bien remplie et les corps se caressaient au rythme de la musique. Une très accorte serveuse vint leur proposer à boire et Michel commanda une bouteille de champagne.


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L’alcool faisait petit à petit son effet et l’excitation d’Annick augmentait au fil des minutes. Ils avaient déambulé dans les divers salons de la boîte et de voir tous ces corps dénudés dans des ébats torrides où se mêlaient plaintes et senteurs fauves la rendait moite de désir. Déborah, au détour d’un accouplement caressait et embrassait son amie sous les yeux intéressés d’Alex et de Michel.


Annick en voulait plus. Elle tira son amie par la main et se rendit dans une pièce aux lumières tamisées où un lit à baldaquin trônait en son centre. Tout autour de ce lit, de grands canapés recouverts de coussins moelleux attendaient les couples aventureux. Elle s’étendit sur l’un d’eux et enlaça Déborah en l’embrassant à pleine bouche. Alex et Michel vinrent s’allonger à leur côté, observant la scène avec intérêt. Les deux jeunes femmes s’étaient débarrassées des quelques habits superflus et apparaissaient ainsi dans toute la beauté de leur lingerie. Annick caressait maintenant le sexe imberbe de son amie, la faisant gémir de plaisir. Elle vit que les deux garçons s’étaient déshabillés et exhibaient une rigidité qui la faisait saliver. Attirée tel un aimant par ces deux sexes, elle se mit à genoux et emboucha le premier qui se présentait devant ses lèvres. Elle reconnut le gémissement de Michel.


Elle s’évertuait à prendre le priape au plus profond de sa gorge, ce qui l’excitait furieusement. Déborah à ses côtés faisait subir le même sort à Alex.


— Venez les gars, baisez-nous, dit Annick.


Michel se dégagea et se plaçant derrière Annick, chercha à enfoncer son sexe dans celui de la jeune femme, mais celle-ci l’en empêcha.


— Non, non, ce soir, nous offrons uniquement nos culs.

— Hum, intéressante perspective, approuva Michel. Alex, tu remarques la même chose que moi ?

— Tu veux parler des boules de geisha ?

— Oui, bonne idée non ?

— En effet, rien de mieux pour nous faire comprendre ce que ces demoiselles désirent.


Annick sentit avec ravissement le gland de son partenaire se poser sur son anus et forcer petit à petit son entrée. Elle se laissait totalement aller à ses sensations, et bientôt, tout le sexe disparut en elle, lui arrachant un long soupir de contentement. Les mouvements de son coït faisaient s’entrechoquer les boules de geisha dans son vagin, lui envoyant des décharges voluptueuses.

Elle observait à côté d’elle le beau visage de Déborah transfiguré par la jouissance. Elle approcha sa tête de la sienne et déposa un petit baiser sur ses lèvres. Déborah lui sourit et répondit à son invite en ouvrant la bouche et en donnant sa langue. Elles s’embrassèrent ainsi un long moment, partageant leurs gémissements.


Un attroupement s’était maintenant formé autour d’eux. Ces deux très belles femmes se faisant enculer ne laissaient personne indifférent. Des couples s’enlaçaient et se caressaient alors que des hommes seuls se masturbaient en contemplant le spectacle.


— J’aime ça Déborah, oh comme j’aime ça, dit Annick.

— Et encore, tu n’as rien vu, on va se rendre sur le lit et là, on va vraiment se faire baiser.



Elles se levèrent et se rendirent accompagnées de leurs compagnons vers le grand lit à baldaquin.

Annick ne comprenait plus très bien ce qui lui arrivait. Totalement immergée dans ce monde de stupre, elle en voulait encore plus, elle voulait connaître tout le plaisir qu’elle pouvait obtenir des hommes et des femmes. Elle se coucha, les jambes au bord du grand lit. Puis elle releva ses cuisses, faisant se rencontrer ses genoux et sa poitrine. Cette position totalement indécente où tout le monde pouvait détailler son sexe et son anus l’excitait prodigieusement. Elle avait l’impression qu’elle s’offrait à chacun des hommes présents dans cette pièce.


Déborah vint placer son sexe sur la bouche de sa partenaire. Annick vit avec ravissement les lèvres gonflées de son amie et sortant sa langue, elle lécha avidement ce sexe offert. Entre ses jambes, Alex avait plongé deux doigts dans son anus, lui arrachant un petit cri de surprise. Elle sentit son trou se relâcher, se détendre d’une façon extraordinaire. Il lui semblait qu’il n’allait jamais s’arrêter de s’ouvrir. Alex s’en rendit compte et ajouta un puis deux doigts. Sous cette intrusion, Annick écarta ses fesses de ses deux mains. Les quatre doigts allaient et venaient dans son antre, lui arrachant des cris étouffés par le sexe de Déborah. Celle-ci s’était maintenant couchée sur Annick et sa bouche avait pris possession du clitoris de son amie. Derrière elle, Michel avait introduit sans effort son sexe noueux au plus profond de son rectum. Annick était maintenant aux premières loges pour assister à cette enculade.


La langue diabolique soudée à son sexe ainsi que la vigoureuse pénétration des doigts d’Alex lui faisaient perdre la tête. Michel sortant son membre le présenta aux lèvres de la jeune femme. Celle-ci reçut ce sexe comme une offrande et l’engloutit profondément, arrachant un soupir à son propriétaire. Puis l’enculade reprit de plus belle. Annick à chaque fois que le pénis ressortait de l’anus béant de Déborah s’empressait de l’avaler avant de le glisser à nouveau entre ses fesses. Enfin, elle le reprit une dernière fois au fond de sa gorge pour recevoir dans un sursaut de jouissance la semence tant désirée.


Trop absorbée par cette fantastique chevauchée, elle n’avait pas remarqué qu’Alex avait lui aussi plongé son sexe turgescent dans son anus avachi. Elle se concentra sur ses sensations et avant même qu’elle ne s’en rende compte, elle jouissait à en perdre haleine.


Déborah avait basculé à côté d’elle et s’était mise dans la même position, jambes relevées sur sa poitrine. Devant les deux jeunes femmes, une bonne dizaine d’hommes se tenaient prêts.


— Venez, enculez-nous, on vous veut tous.


Ce fut le signal. Chaque homme plongea son sexe dans leurs anus, les limant quelques instants pour laisser place à d’autres queues, plus courtes ou plus longues, plus minces ou plus épaisses, toutes arrachant des cris de jouissance aux deux amies.


Cette enculade frénétique durait depuis de nombreuses minutes quand les deux jeunes femmes sentirent une douceur apaisante sur leurs anus. Deux jeunes femmes, blondes comme les blés, s’étaient accroupies entre leurs jambes et léchaient profondément les trous boursouflés d’où le sperme coulait en longs filets clairs. Elles avaient plaisir à se repaître de cette mixture et poussaient de petits soupirs de satisfaction. Annick n’avait jamais rien connu de tel. Elle allait jouir à nouveau du cul par la seule grâce de cette langue qui la faisait se pâmer. Tous ses muscles se tétanisèrent et elle cria sa jouissance.


Une sensation de froid entre ses fesses la tira de sa torpeur. La jeune fille avait passé une sorte d’onguent sur son étoile meurtrie et elle ne sentait plus la légère brûlure causée par les incessants va-et-vient. Un doigt s’enfonça au plus profond d’elle, vite rejoint par un deuxième puis un troisième. Elle poussait sur ses sphincters pour faciliter l’introduction. Dans sa tête, elle savait ce qu’elle voulait et de penser à ce qui allait se passer lui faisait battre le cœur un peu plus vite. Elle regarda Déborah et lui dit:


— Ca y est, je vais connaître ce que tu m’as décrit comme le summum de la jouissance. Je suis prête, mais aide-moi, lèche-moi en même temps.


Elle sentit les lèvres de son amie prendre possession de son clitoris et écartant ses fesses à deux mains, elle dit à la jeune fille blonde :


— Vas-y, prends-moi complètement, je veux ta main entière en moi.


Annick sentit son anus béer d’une manière incroyable. Elle grimaça à peine quand la fine main de la blonde glissa au fond de son trou. La sensation était extraordinaire, elle avait l’impression qu’elle allait exploser de jouissance. Elle sentit avec ravissement la main remonter le long des parois de son rectum puis redescendre jusqu’à l’orée de son anus. En même temps, la langue agile de Déborah lui procurait une volupté qui magnifiait ses sensations anales. La main plongeait et replongeait dans son antre, lui arrachant chaque fois un cri de plaisir. Elle sentait la jouissance monter entre ses reins, une jouissance à nulle autre pareille. Elle la voulait, elle l’attendait avec ravissement, tout son corps l’espérait. Elle perdait pied, ses seins étaient devenus durs comme de la pierre, ses tétons incroyablement bandés semblaient vibrer, elle sentait que tout son être se liquéfiait. Tout à coup, elle hurla.


Le poing qui la défonçait s’était bloqué au plus profond d’elle et Déborah avait refermé ses lèvres sur son clitoris. La jouissance, telle une vague dévastatrice, emporta tout sur son passage. Ses yeux se révulsèrent, ses jambes battirent l’air, sa tête ballotta de gauche à droite et elle s’écroula, un sourire d’extase sur les lèvres.


Elle sentit qu’on l’embrassait. Elle ouvrit les yeux et reconnut le visage de Déborah.


— Eh bien, ma chérie, quelle jouissance, on a cru que tu y restais.

— Oh Déborah, que c’était bon !

— Je te l’avais bien dit et tu sais, une fois qu’on y a goûté, on peut difficilement s’en passer.

— C’est vrai, j’en veux encore !

— Hum, n’exagère pas ; pour ta première fois, c’était déjà très bien.

— Mais j’ai encore envie de jouir. Oh Déborah, que m’arrive-t-il ?

— Bienvenue au club ma vieille.

— Et si on essayait cette fameuse double pénétration ?

— Eh ben dis donc toi, quand tu t’y mets...



Tout autour d’eux, l’on forniquait sans aucune retenue. Plusieurs femmes étaient prises par deux hommes ou plus. Alex et Michel s’occupaient d’une grande brune aux seins opulents. Couchée sur Alex, elle offrait ses fesses à Michel en poussant des gémissements à fendre l’âme. Déborah se dirigea vers ce trio et glissa à l’oreille de Michel :


— On a besoin de vous, on aimerait se faire prendre en sandwich.

— OK, on finit avec elle et on arrive.


De fait, la brune sous les coups redoublés de ses chevaliers servants hurla sa jouissance. Les deux compères la laissèrent reprendre ses esprits et sortant de son corps, se rendirent en compagnie de Déborah sur un des canapés où les attendait Annick. Alex et Michel se couchèrent sur le dos et les deux jeunes femmes vinrent s’empaler sur leurs queues. Annick était à nouveau transportée par les sensations extrêmes qui naissaient dans son anus. Elle n’aurait jamais pensé qu’il puisse être aussi sensible.


Deux mecs bien montés observaient la scène en se masturbant. Déborah fit signe à l’un, lui faisant comprendre en pointant son doigt sur son derrière qu’elle le voulait là. Celui-ci ne se fit pas prier et se plaçant derrière la jeune femme, il fit coulisser son membre le long de celui de Michel. Déborah redressa sa tête et poussa un cri de femme comblée. A cette vue, Annick s’adressa à l’autre homme :


— Tu veux en faire autant ?


Celui-ci ne se fit pas prier. Il s’avança, le sexe menaçant vers le couple et lui aussi força les reins d’Annick.


— Ca y est, je suis la plus fantastique des petites enculées, pensa Annick.


Les mêmes sensations qu’elle avait connues lors de son fist-fucking réapparurent dans son bas-ventre. Les deux hommes la prenaient doucement, enfonçant leurs sexes très profondément avant de ressortir presque complètement. Annick se laissait faire, attentive à la jouissance qui naissait là-bas au creux de ses reins. Elle embrassait Alex à pleine bouche, laissant mourir ses gémissements sur ses lèvres. Elle pouvait voir Déborah tout à côté, les yeux exorbités par le plaisir, se faisant sauvagement défoncer. Elle se dit qu’elle était devenue son égale dans le vice et cette pensée la fit sourire. Elle allait maintenant à la rencontre des deux sexes qui la prenaient plus durement. Elle les sentait se rejoindre en elle, lui écartant délicieusement l’anus.


— Allez-y les gars, défoncez-moi, faites-moi jouir comme une salope.


A ces mots, les deux hommes accélérèrent la cadence de leur coït, ce qui fit crier Annick. Elle ne s’appartenait plus, ses yeux exorbités ne voyaient plus rien d’autre que les éclairs fulgurants de la jouissance.

Cette fois, Annick n’en pouvait plus, son anus la faisait souffrir et elle ne pourrait plus supporter une autre pénétration. Déborah lui proposa alors de finir la soirée en beauté.


— On va se prendre une douche de sperme.

— Hum, je croyais que je t’avais égalée dans la perversité, mais décidément, tu es vraiment très vicieuse.

— Ne t’en fais pas, tu le deviendras également.



Elles s’allongèrent sur le lit et demandèrent aux hommes présents, soit une bonne vingtaine, de venir éjaculer sur leurs corps offerts. C’était bien sûr une nouvelle expérience pour Annick. Quand elle reçut la première giclée de sperme, elle fut surprise par la puissance et la chaleur de celle-ci. Certains éjaculèrent sur son visage, d’autres sur ses seins, d’autres encore sur son sexe rasé. Elle sentait tout ce liquide glisser sur sa peau et de se sentir ainsi offerte, réceptacle de la semence masculine, l’excitait terriblement. Ses yeux étaient fermés par les filets de sperme qui s’y étaient déposés et elle sursauta en sentant qu’on la léchait. Une langue vint retirer le sperme de ses yeux et en ouvrant ceux-ci, elle reconnut la jeune fille blonde qui l’avait si bien fistée tout à l’heure. D’autres femmes léchaient chaque parcelle de son corps, récupérant la précieuse semence.


Une bouche suçait amoureusement son clitoris, ce qui la fit jouir, dernière jouissance d’une longue série et qui la laissa cette fois définitivement anéantie.


Il était près de cinq heures du matin quand les quatre amis quittèrent le Nirvana. Annick avait de la peine à marcher, ses jambes étaient cotonneuses et son anus irrité lui donnait une drôle de démarche. Alex et Michel les raccompagnèrent jusqu’à l’appartement d’Annick en les remerciant de la superbe soirée qu’ils avaient passée en leur compagnie. Les deux jeunes femmes après s’être douchées, apaisant les meurtrissures de leurs corps, s’endormirent dans les bras l’une de l’autre.

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