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Chemins libertins

Chapitre 18

Fist anal

Trash

Chapitre XVIII


Décidément, les séminaires ont toujours représenté quelque chose de positif pour moi. Non seulement au niveau professionnel, mais également sur le plan sentimental. Ils m’ont toujours donné l’opportunité de faire des rencontres très intéressantes.


Au cours de ce séminaire d’une semaine à Monaco, j’avais remarqué dès le premier jour cette femme noiraude, aux seins opulents et au corps pulpeux mis en valeur dans de très distingués tailleurs. Elle ne devait pas avoir plus de trente ans et une sensualité animale se dégageait d’elle. Nous fîmes connaissance au bar de l’hôtel où nous étions descendus. Elle s’appelait Stéphanie et faisait partie de notre société depuis bientôt dix ans. Elle fut surprise qu’on ne se soit pas rencontrés auparavant, mais je lui expliquai que je travaillais sur des marchés étrangers jusqu’à il y a deux ans. La soirée fut très courtoise et nous en restâmes à des considérations convenues. Elle ne partagea pas ma nuit cette fois-là et je me surpris à rêver d’elle.


Le lendemain de notre rencontre, c’est avec plaisir que nous nous rencontrâmes à nouveau. Elle se plaça à mes côtés pour suivre les débats de cette journée et mes yeux étaient plus attirés par sa poitrine que par les présentations des orateurs. Elle croisait et décroisait ses jambes gainées de noir et je pus voir qu’elle portait des bas à la lisière subrepticement aperçue à l’orée de sa jupe. Son parfum me grisait et l’attente de la soirée que j’espérais très excitante devenait de plus en plus difficile à supporter.

Enfin, la journée se termina. Elle me proposa d’aller manger en dehors de l’hôtel.


— On se retrouve à la réception à 20h00, me dit-elle.

— Avec plaisir Stéphanie, à tout à l’heure.


Il était 19h00, j’avais donc une heure pour me préparer. Je pris une douche, m’habillai tranquillement et c’est rasé de frais que je rejoignis la jeune femme.

Elle était très belle. Elle s’était maquillée plus que de coutume et était habillée d’une longue robe noire fendue très haut sur le côté. Des escarpins à hauts talons soulignaient le galbe de ses jambes qu’un fin voile de Nylon recouvrait.


— Tu es superbe.

— Merci du compliment. Où va-t-on ?

— Aimes-tu les fruits de mer ?

— Oui, beaucoup.

— Alors, je connais un très bon restaurant. J’espère qu’on trouvera de la place.



Un taxi nous déposa devant l’établissement et nous eûmes la chance de trouver une table pour deux personnes. Le repas se déroula selon mon attente. Les mets et les vins de qualité nous donnèrent l’occasion de parler l’un de l’autre sans pudeur aucune. Toujours célibataire, Stéphanie s’était avant tout consacrée à sa carrière. Des hommes, elle en avait connu quelques-uns, mais pas celui qui lui ferait oublier sa liberté. La sexualité était pour elle quelque chose de tout à fait naturel et si elle ne pouvait pas satisfaire ses envies en ayant un partenaire à disposition, elle accédait souvent au plaisir par elle-même.


La soirée était déjà bien entamée quand nous rentrâmes à l’hôtel. Elle me proposa un dernier verre dans sa chambre avec une lueur d’envie dans le regard. En montant derrière elle dans l’escalier, je ne pus m’empêcher d’admirer sa chute de reins. Ses souliers à hauts talons lui donnaient une démarche chaloupée qui faisait ressortir ses fesses.

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Elle me fit entrer dans sa chambre et fermant la porte, elle m’attira contre elle et posa ses lèvres sur les miennes. Sa bouche s’ouvrit et une langue mutine s’enroula autour de la mienne. Son corps épousait complètement le mien et me poussait en direction du lit.


Je m’écroulai sur la couverture et Stéphanie se plaça d’autorité à califourchon sur moi. Elle défit ma cravate et déboutonna lentement ma chemise. Sa robe était remontée très haut sur ses cuisses et en se penchant vers moi, elle me présentait la profondeur d’une gorge dans laquelle j’avais très envie de me perdre. Je portai mes mains à ses seins qu’aucun soutien-gorge ne recouvrait. Ses tétons étaient déjà bandés. Ils étaient très longs et je les pinçai au travers de sa robe. Stéphanie, à cet attouchement, gémit de plaisir. Je fis descendre les bretelles de son vêtement, ce qui dévoila sa poitrine. Elle était vraiment superbe. Deux gros seins, tout rond avec des aréoles foncées d’où naissaient deux tétons mutins. Je ne pus m’empêcher de souder mes lèvres à l’un de ces globes de chair et c’est avec délectation que je le tétai. La belle plaqua mon visage contre son torse en passant ses mains dans mes cheveux. Elle semblait particulièrement apprécier la caresse que je lui prodiguais.


Tout en maintenant ma bouche au contact de son sein, je la fis basculer à mes côtés. Ma main remonta le long de ses jambes et rencontra la douceur de ses cuisses au-dessus de ses bas. S’aventurant un peu plus haut, elle buta sur la dentelle de son slip.


— Attends, je vais ôter tout ça... me dit-elle.


Elle se leva et tournant ses fesses vers moi, elle fit lentement tomber sa robe autour de ses hanches. J’en profitai pour également me déshabiller. Elle était maintenant en string et se retournant, elle fit glisser ses mains le long de son corps, le caressant doucement. Elle jouait avec ses seins, les remontant vers ses lèvres pour en sucer les bouts dressés. Cette vision me faisait bander comme chaque fois qu’une femme se donnait du plaisir devant moi.


Puis elle descendit très doucement ses mains vers son string qu’elle fit glisser le long de ses jambes. Les lèvres de sa chatte étaient épilées et une toute petite touffe de poils persistait sur son pubis. Mais ce qui attira tout de suite mon attention, c’était les deux boucles en or ornant son sexe. Sûre de l’effet qu’elle provoquait sur moi, Stéphanie prit les boucles entre ses doigts et les écarta, dévoilant l’entrée de son vagin.


Elle vint s’installer sur le lit, les jambes complètement ouvertes, passant et repassant ses doigts sur son sexe. Je me masturbais en observant attentivement la scène. Tout à coup, elle se mit sur le côté et ouvrant le tiroir de sa table de nuit, en extrait un gode à deux têtes. Me regardant dans les yeux, elle se mit à le lécher sur toute sa longueur. Je n’en pouvais plus et je dus arrêter de me toucher pour ne pas éjaculer trop vite. D’autant plus que la coquine avait maintenant descendu l’engin pour le placer entre ses cuisses. Relevant une de ses jambes, elle fit glisser l’une des têtes du godemiché entre ses fesses et l’introduisit d’une traite dans son anus. Cette facilité d’intromission me stupéfia. Puis elle prit l’autre extrémité du sexe factice et l’enfonça dans son vagin.


— Viens, à toi de me défoncer. Prends le gode et bourre-moi bien.


Je fis ce qu’elle me demandait. Prenant l’engin avec mes mains, je le fis aller et venir dans les deux trous en même temps. C’était sidérant de voir avec quelle facilité il coulissait. Stéphanie ponctuait chacune des introductions d’un gémissement de plaisir et après quelques minutes, elle jouit en criant sa joie.


— Laisse-le en moi et viens, j’ai envie de te sucer.


J’enfonçai le gode très loin dans ses trous et me plaçant près de sa tête, je plongeai profondément ma queue dans sa bouche. Posant une main sur mes fesses, elle me plaqua contre son visage, faisant disparaître mon sexe entièrement entre ses lèvres. Elle me suça ainsi un long moment, en me prenant à chaque fois jusqu’au fond de sa gorge. L’effet était extraordinaire. J’avais l’impression d’être complètement avalé et c’est au prix de gros efforts que je me retins de jouir.


Enfin, elle me recracha et se mit à quatre pattes, le cul tourné vers moi. Elle était totalement obscène avec la fausse bite sortant de ses deux trous.


— Prends-moi le vagin, mais laisse le gode en place, je veux être écartelée. Après, tu feras de même avec mon anus. Ne t’en fais pas, j’ai l’habitude.


Quelque peu interloqué, je me postai derrière elle et enfonçai ma queue dans son vagin, remontant le long du faux sexe de plastique. Une fois de plus, je fus étonné par la facilité avec laquelle j’arrivais à m’enfoncer dans son trou. Cette introduction arracha un gémissement de plaisir à Stéphanie. Elle recula son cul vers moi afin de mieux me sentir. J’allais et venais en elle de plus en plus vite, de plus en plus fort. Ma queue, à l’étroit dans son sexe, était prête à exploser, raison pour laquelle, je me retirai avant l’irréparable. Visant plus haut, j’essayai de pénétrer son anus, mais la chose était moins aisée qu’auparavant.


— Attends, me dit-elle, je vais m’ouvrir un peu plus.


Décidément, cette fille était extrêmement vicieuse.

Elle retira le gode et plongea quatre doigts de sa main gauche dans son anus élastique. Elle les fit aller et venir plusieurs fois en essayant d’aller toujours plus profondément.


— Tu vois, ça c’est très bon et je ne te dis pas quand je le fais également par-devant...

— Et si tu me montrais comment tu procèdes ?


Elle me sourit vicieusement et bascula sur le côté ses doigts toujours enfoncés dans son anneau. De l’autre main, elle retira le godemiché et introduisit sa main entièrement et d’une seule poussée dans son vagin. Je n’en revenais pas, cette fille si BCBG m’offrant un spectacle aussi pervers.


Elle se défonça ainsi quelques instants, s’ouvrant toujours plus. N’y tenant plus, je me postai derrière elle et prenant ma bite entre mes doigts, je m’introduisis d’une seule poussée dans son fondement. Je pouvais sentir sa main à travers la fine paroi de son rectum. Elle ressortit ses doigts de son sexe et reprenant le gode, l’y enfonça à nouveau. Puis m’ayant repoussé, elle plongea l’autre extrémité à nouveau dans son anus.


— Vas-y maintenant, ça entrera tout seul.


Effectivement, à ma nouvelle sollicitation, mon sexe remonta le long de la queue factice. Stéphanie était maintenant baisée par trois bites et délirait de plaisir. Passant ma main entre ses cuisses, je tirai sur les boucles de ses lèvres sexuelles, m’amusant à les écarter. Puis mes doigts prirent possession de son clitoris, le faisant grossir sous la caresse.


— Je vais gicler Stéphanie, c’est trop bon.

— Viens, viens, moi aussi je jouis, oh oui, je jouis.


Nous éclatâmes en même temps dans une longue jouissance qui nous laissa anéantis de plaisir.


Nous étions maintenant côte à côte, apaisés, savourant la volupté de l’orgasme. Elle avait posé sa tête sur ma poitrine et me parlait doucement.


— J’espère que je ne t’ai pas choqué, me dit-elle avec une voix de toute petite fille.

— Choqué, pourquoi devrais-je être choqué?

— Par ma façon de jouir, je crois qu’elle n’est pas très banale.

— Non, en effet, elle n’est pas banale, mais tu es tombée sur un sacré vicieux, alors, tu n’as pas de souci à te faire.

— Tu sais, j’ai découvert dès mon adolescence que la dilatation de mon vagin et de mon anus était ce qui m’apportait le plus de plaisir. J’ai alors essayé d’agrandir mes trous jour après jour. En fait, ce qui marche le mieux, ce sont encore mes doigts ou mes mains.

— J’ai vu et c’est très très bandant. T’es-tu déjà fait enculer par une main d’homme ?

— Non, mais de femme oui, déjà par la mienne et celle d’une amie.

— Pas choquée ton amie ?

— Non, on a découvert ce vice ensemble alors...

— Hum, ça veut dire qu’elle aussi...

— Oui, et elle est même plus large que moi.

— Tiens, je connais une fille qui adore se faire fister, elle s’appelle Déborah.


Stéphanie poussa un cri de surprise.


— Déborah, Déborah comment ?

— Fabian, je crois.

— C’est bien elle ; et comment la connais-tu ?

— Eh bien, on l’a rencontrée dans des circonstances assez spéciales chez des amis. Et je peux même te dire qu’elle s’est déjà fait mettre une main d’homme dans le cul.

— Comment sais-tu ça ?

— Eh bien, car c’est moi qui le lui ai fait.

— Je ne te crois pas...

— Même que c’était très excitant...

— Arrête, tu me donnes envie d’essayer.

— Et pourquoi pas ?


Je l’embrassai à pleine bouche. Ses seins étaient durs comme de la pierre et ses tétons à nouveau complètement érigés.


— Viens, fais-moi jouir du cul, j’en ai très envie.

— D’accord, mais comme j’ai de nettement plus grandes mains que toi ou Déborah, tu risques de la sentir passer. Est-ce que tu as un lubrifiant quelconque ?

— Pas besoin, j’aime avoir un peu mal et ton sperme suffira.


Elle descendit son visage jusqu’à ma queue et l’engloutit entre ses lèvres. Elle me suçait comme elle sait si bien le faire, jusqu’au fond de sa gorge, m’arrachant un gémissement de plaisir à chaque fois que ses lèvres venaient toucher mes couilles. Les images de nos précédentes turpitudes dansaient derrière mes yeux clos. Je n’allais pas tarder à jouir et le lui dis. Elle se retourna en écartant ses fesses.


— Viens, mon trou est tout ouvert, crache tout ton jus dedans.


A ces mots, j’enfonçai mon gland dans son anus et me masturbant rapidement, je lâchai tout mon sperme dans son fondement, arrachant un gémissement voluptueux à Stéphanie.


La jeune femme se positionna à plat ventre sur le lit. Elle glissa le traversin sous son bassin afin de le rehausser. Son cul m’était ainsi totalement offert.


— Vas-y, je veux sentir tes doigts en moi, me dit-elle.


J’enfonçai d’abord trois doigts entre ses fesses. Son anus rendu souple par ma précédente enculade et glissant par le sperme que j’y avais déversé s’ouvrit avec complaisance. Je fis aller et venir mes doigts joints dans son antre et remarquant que celui-ci s’ouvrait de plus en plus, je rajoutai un quatrième doigt. Stéphanie se laissait faire, la joue sur le coussin, attentive aux sensations que je lui procurais. Retirant ma main, je la replongeai en joignant cette fois-ci le pouce. Tous mes doigts étaient maintenant dans son fondement. Il me suffisait de pousser pour que ma main glisse dans le rectum de la jeune femme.


— Continue, ça va passer, je suis tellement ouverte.


Je poussai en vrillant mes doigts afin qu’ils pénètrent encore plus profondément. Stéphanie cria de douleur et de plaisir mêlés quand toute ma main fut avalée par son anus totalement distendu. Je ne bougeai plus, attendant qu’elle s’habitue à cette présence monstrueuse.


— Commence à bouger, doucement, très doucement.


J’avançai mon bras et le retirai avec délicatesse. Stéphanie grimaçait un peu sous la pénétration, mais se laissait faire. Mes va-et-vient se firent peu à peu plus rapides. La jeune femme haletait sous ce coït infernal. Elle s’était mise maintenant à quatre pattes et s’empalait d’elle-même sur mon poing fermé. Son anus s’était complètement détendu et ma main le pénétrait sans effort.


— Prends-moi aussi par-devant, me dit-elle soudain, dépêche-toi, je vais jouir très fort.


Elle se positionna sur le dos tout en gardant ma main en elle et rabattant ses genoux sur ses seins, elle tira sur les boucles dorées, écartant ainsi les lèvres de sa chatte.


Je n’eus qu’à passer ma main entre ses nymphes pour la lubrifier quelque peu et je l’introduisis lentement dans le vagin de la jeune femme. Sous cette intrusion, Stéphanie poussa un cri hystérique et trembla de tous ses membres.


— Vas-y, pistonne-moi, défonce-moi, oh c’est bon, c’est tellement bon...


N’y tenant plus, je la défonçai, faisant coulisser mes mains jusqu’à l’avant-bras dans ses deux trous béants. Elle hurlait son plaisir, son bassin se soulevait et retombait au gré des orgasmes qui traversaient son corps. Je n’avais jamais rien vu de tel, il me semblait qu’elle allait mourir, tétanisée par la jouissance. Dans un dernier sursaut, mes poings au plus profond d’elle, elle jouit de tout son être, tendue comme un arc avant de retomber sur le lit, sans force.

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