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Le chenil

Chapitre 1

la rencontre

Zoophilie

Petit préambule. Je ne savais dans quel genre classer cette histoire tout droit sortie de ma tronche de frappadingue. Trash ou zoophile. Et j’ai choisi : zoophile, c’est ma première entièrement zoophile, je crois. Maintenant, à vous de voir et me dire tout le mal que vous en pensez. On se revoit à la fin ?


La rencontre


S’il y a une chose que j’adore par-dessus tout, c’est de me promener dans les bois. Surtout quand je suis stressé ou que des soucis m’encombrent la tête. Parfois, un arbre se prend toute ma colère à coup de poing. La forêt est un bon exutoire, un calmant hors pair. Il m’arrive de rester des heures assis au pied d’un arbre auquel je lui raconte mes déboires, mes bonheurs. Il m’arrive même de me foutre à poil et de déambuler ainsi en imaginant une femme délectable tout contre moi. Et puis, j’écoute aussi cette forêt; j’essaie de la deviner, de mieux la connaître. C’est normal pour un type comme moi, je suis menuisier-charpentier. Très souvent, il arrive que j’y croise des animaux, chevreuils, sangliers, oiseaux de proie; et tout ce qu’elle peut contenir comme animaux. Et puis, il y a ce que j’allais découvrir et qui sortait des chemins battus et qui allait bouleverser ma vie du tout au tout. Pourtant, ce jour-là, je n’étais pas au mieux côté humeur.


Je venais de perdre bêtement un gros chantier.


Bien calé contre un grand chêne; ce sont les grommellements d’un chien qui attirent mon attention; un bon gros chien; à entendre ses grognements, en tout cas, ce ne sont pas ceux d’un chien de chasse. Il n’est pas seul, en percevant cette voix féminine donner des ordres pas très loin de ma position. Et puis, il y a cet ordre : « Grimpe, baise ta chienne de maîtresse, Hunk ! » J’avoue que cela m’a surpris à plus d’un titre, mais pas que... Je me suis laissé guider par les gloussements que pousse cette femme, par les encouragements qu’elle donne à son chien. Je suis arrivé près d’une petite clairière, dans le sens opposé de cette petite brise. Je ne voulais pas que le chien me renifle.


Et alors là, j’ai vu ! Pour cela, je n’ai même rien manqué. J’ai vu une scène que je ne pensai à voir qu’à peine rêvée, fantasmée. Mais là...

Quand j’ai vu cette femme entièrement nue, à quatre pattes, avec son molosse de chien sur son dos et qui la baise, je suis resté sur le cul. La femme est à genoux; le haut du corps est posé à même le sol herbeux; le chien a ses pattes avant de chaque côté du corps de la femme, il lui lèche la nuque. Je suis resté sans voix, incapable de penser raisonnablement. La femme est belle, pulpeuse; la trentaine. Le chien s’active, tel un mec, en elle. Il a tout d’un chien très bien éduqué à la chose, car il varie son rythme sous les ordres de sa propriétaire. Soudain, je vois la femme se crisper, son corps se tendre et sa bouche s’ouvrir pour jouir merveilleusement. Je ne suis pas arrivé à trouver une comparaison raisonnable dans tout ce que j’avais déjà vécu. C’était à la fois dégueulasse à regarder et pourtant superbe et magnifique, de voir cette femme jouir à plusieurs reprises. Quand le chien se retire enfin, la femme se roule lentement sur le côté et, sur le dos, elle vient sucer son molosse.


Le chien se met immédiatement à lécher la vulve de sa maîtresse. Tête-bêche entre un chien et une femme, je n’ai jamais vu cela. J’aurais pu être dégoûté, certes, mais là, non, rien de rien. Je suis même en admiration devant ce couple hors du commun, devant cette femme qui s’assume pleinement dans ses plaisirs en dehors des chemins battus.


Quand le chien jouit dans la bouche de cette femme, il ne s’arrête pas de la lécher. Si elle ne semble pas encore repue, le chien semble vouloir voir sa Maîtresse jouir encore et elle l’encourage dans ce sens. Maintenant, vous dire combien cela a duré, j’en serais bien incapable. Je sais que le soleil décline quand elle remet sa robe, son chien, sagement assis devant elle, la langue pendante. Elle se saisit de la laisse qu’elle enroula dans sa main et tous deux repartirent tout tranquillement. En la voyant, maintenant, vêtue, elle me fait penser à cette célébrité vue dans une revue, Kelly Brook lors d’une soirée mondaine. J’avais déjà au moins un point de comparaison : leurs corps; et elles étaient semblables à bien des égards. Cependant, cette femme au chien possède quelque chose en plus, un petit je ne sais quoi qui ne peut que m’attirer déraisonnablement vers elle.


Je suis rentré chez moi, encore complètement secoué par ce que je venais de découvrir, un chien qui baisait une femme, une très belle femme qui plus est. Oh, je ne suis pas niais à ce point, je savais que cela existait. Mais de là à le voir de mes propres yeux, en direct, il y avait une marge, que dis-je, la longueur additionnée de la largeur de l’Atlantique et du Pacifique. Enfin, chez moi, dans ma tête, ces images tournent en boucle. Même, mon sommeil en est perturbé. Je ne parle même pas de ma main qui fait des va-et-vient sur ma queue jusqu’à ce que je macule mon corps et mes draps. Bref, ils m’avaient retourné les sens et avaient aiguisé ma curiosité; et pire que tout, le simple fait de voir ce visage jouir me met en transe. Et puis, j’avais eu ce moment de dégoût, lui, il avait totalement disparu.


Quelque temps plus tard, je suis de retour dans ce bois, cherchant des réponses à mes questions. Je ne suis pas très loin du lieu du dit "crime", à peine à une vingtaine de mètres. De ma position, je profite d’une très belle vue sur cette petite clairière. Et c’est à ce moment que cette femme est arrivée avec son chien, ce molosse. Très vite, à l’invitation de sa patronne, le chien a enfilé sa truffe sous la courte robe et je le devine, la lécher. Du reste, elle s’adosse à un pin en remontant lentement sa robe et encourageant son clebs qui lèche déjà ses pieds. Dans un mouvement lent, elle retire sa robe. Elle ne porte rien d’autre que ses chaussures, à présent. Le chien, lui, bruyamment, la lèche et ce doit être efficace, la femme commence à soupirer de bonheur. Dans mon petit livre sur les canidés, je cherche la race du chien. Déjà, il est grand, le poil gris avec un peu de rouge et pan, je le trouve, c’est un lévrier irlandais.


Mon bouquin dans la poche, je regarde attentivement ce couple.


Puis, sans bruit, je m’approche de ce couple extraordinaire. Le chien s’arrête un bref instant, renifle les alentours, je m’arrête. Il reprend son léchage, la femme ne tarde pas à jouir une première fois. J’en profite pour faire quelques pas dans leur direction, vent de face. Je ne suis plus qu’à une petite dizaine de mètres. Le chien ne s’occupe plus de ce qui se passe autour de lui. La femme vient de se mettre en position, elle donne ses ordres, sa voix est douce. Le chien bande et s’enfonce lentement entre les cuisses de sa maîtresse qui le guide. Elle lui ordonne de tout lui mettre. Bien au fond, je le suppose, le chien commence à s’activer très lentement. Il se montre très obéissant aux ordres donnés tout en douceur. Je m’approche encore. Le chien, sans s’arrêter, renifle encore autour de lui. Il me fixe, il m’a vu. Il ne tient pas compte de ma présence. Tout content, il continue bravement à baiser cette femme, la langue pendante.


J’en profite pour, cette fois, venir tout près d’eux, juste derrière eux. Je m’amuse même à caresser ce chien. Il ne me montre aucun signe d’agressivité, au contraire, il m’accepte en me léchant ma main. Ma main passe du chien à la poitrine ballante de cette femme. Sa tête se retourne brusquement, je pose mes doigts sur sa bouche en lui souriant tendrement sans arrêter de masser sa belle poitrine.


Comme le chien, elle lèche et suce mes doigts, même pas gênée par ma présence plus qu’inopportune près de ce couple hors norme. Je crois que ma présence la rassure quelque peu, enfin, c’est ce dont je présume. Je continue à masser ses seins, caressant et encourageant le chien de l’autre. Sous l’emprise de son chien, d’une main agile, la femme parvient même à défaire mon pantalon. Je me pose devant elle assis, jambes allongées, bien écartées, elle me suce.


Je pourrais dire que je dors encore enfermé dans un rêve fantastique ou je fantasme, tout éveillé. Mais non, tout se passe en temps réel, le chien qui baise cette femme, cette femme qui me suce ma queue, le tout se passant bel et bien en temps réel. Le chien bouge un peu, sur le dos, posant ses grosses pattes sur les épaules de sa maîtresse. Je ne cesse de l’encourager de mes mains. Il me lèche même le visage. Puis, c’est plus fort que moi, je jouis, entraînant cette femme dans mon orgasme et le chien qui suit le mouvement. Je suis étendu sur le sol, je fixe cette femme qui ne me perd pas du regard. On ne se parle pas, ce serait bien inutile, on se lit nos pensées qui s’affichent sur nos visages. Je m’approche de son visage, nous nous embrassons longuement. Je sens mon sperme glisser sur ma langue. Le chien finit par se retirer, il s’approche de moi, me renifle ma queue, me la lèche. Surpris, je cherche, l’espace d’un très court instant, à fuir cette gueule.


Mais non, ce chien parvient à me faire bander en me léchant simplement. La femme s’approche de moi, branle son chien d’une main, sa bouche se soude à la mienne. Je vais jouir si cela continue. Je peine à me retenir. Puis, sa bouche rejoint la bite du clébard. Je la regarde sucer ce chien qui ne cesse de me lécher la queue, même mes couilles y passent. À vrai dire, c’est nettement moins dégoûtant que je ne l’avais imaginé une fois qu’on y a goûté.


Je jouis sur mon ventre, le chien lèche mon sperme, ne me laissant pour toutes traces que celle de sa bave. Sous lui, la femme s’active encore. Je bande encore, je contourne ce corps, enfonce ma queue dans le sexe de cette femme. Je sais pourtant que le chien a joui à l’intérieur, qu’importe, la tentation est la plus forte. Je baise cette femme qui pousse de jolis gloussements. Elle aurait très bien pu ordonner à son chien de m’attaquer après tout. Le chien me fixe, sa langue pendante, pleine de bave. Je vois bien qu’il va jouir. Je le caresse, il lèche ma main et sa croupe remue soudainement de manière presque brutale. Il vient de jouir. La femme le repousse tendrement. Sa main rejoint la mienne posée sur ses fesses. Le chien fait le tour, je sens sa langue entre mes fesses. Pendant un moment, j’ai peur qu’il ne cherche à m’enculer. Non, rien, il se contente de me lécher le fion et les couilles. La femme jouit, sa tête posée sur le sol. Je jouis peu après.


Cette langue sur mon anus m’y a aidé fortement. Je suis mort cette fois, je roule sur le sol, m’allongeant près de cette femme. Le chien vient se coucher devant nous. Je colle mes lèvres sur celle de cette belle inconnue. Je crois bien que ce baiser vient de sceller une longue union de plaisir.


— Colette, enchantée. Et si je peux, vous m’avez baisée merveilleusement.

— Alain, tout aussi enchanté. C’est la seconde fois que je vous vois ici. Il est bien éduqué votre molosse.

— Oui, il m’a fallu du temps, mais j’y suis arrivée. Il se nomme Hunk. Ce qui en anglais signifie baiseur !

— Un nom qui lui va à merveille. Vous venez souvent par ici ?

— Depuis que je dresse Hunk; en gros, un an et quelques une à deux fois par semaine.

— Mince, dire que j’ai raté toute une année.

— Il vous plaît ?

— Pas que lui !

— Alors, venez, on va chez moi, on y sera mieux.


Comment refuser, c’est carrément impossible après ce que je viens de vivre. Je l’aide à se relever, le chien, lui, ne bronche pas tout le temps qu’on s’habille. On se sépare un moment, il est temps pour moi de rejoindre ma voiture. Quand elle arrive, je la suis.


Je ne suis même pas étonné de traverser toute la ville d’est en ouest. En chemin, je me suis demandé comment tout avait été aussi facilement. C’est vrai, j’arrive, je baise une inconnue qui vient de se faire mettre par un bon gros toutou, il y a de quoi flipper. Bah, je verrais bien comment tout cela se goupille après tout. Puis, en rase campagne, elle bifurque sur un petit chemin de terre pas trop fait pour ma voiture. Nous arrivons devant un chenil. Là, je commence à peine à comprendre. J’ai tout juste le temps de descendre de voiture que Hunk accourt vers moi. Il s’en prend à mon pantalon dans sa gueule, mais sans réellement le mordre, le pincer, tout au plus. Il me tire en direction de la maison.


— Il ne te lâchera qu’une fois à l’intérieur. T’es devenu son meilleur pote maintenant.

— Dis, c’est à toi tout ça ?

— C’est mon père qui l’a créé. Depuis sa maladie, je suis seule à m’en occuper.

— Il y a pas mal de travaux à faire.

— J’accepte toute aide, même la tienne, tu sais.

— Pourquoi pas, je bosse dans le bois !


Je vois m’adresser le plus merveilleux sourire qu’il m’a été donné de voir. Dans sa modeste maison, sauf une photo de son père et de ce que je suppose être celle de sa mère, il n’y a que des images de chien prises dans le chenil. Hunk me lâche même après que je me sois sagement assis. Quand Colette revient, elle est entièrement nue. Je ne sais pourquoi, mais je n’en suis pas étonné outre mesure. Elle donne l’impression d’être une fille qui adore vivre à 100% au naturel. Du pied, elle pousse un fauteuil et s’agenouille devant la table basse. Elle me sert un long drink. Devant elle, je ne perds pas le nord, je me déshabille et m’assois face à elle, en tailleur. Tranquillement, nous buvons notre verre tout en bavardant le plus naturellement du monde. Parfois, Hunk s’en vient quémander une caresse ou nous lécher. Lentement, mais sûrement, nous en venons au sexe, Hunk et les autres chiens. C’est alors que je la vois rougir légèrement, ce qui lui va à ravir.


Hunk sait déjà que nous parlons de lui et ses congénères. Il s’est couché sous la table basse, sa langue lèche alternativement nos pieds, nos jambes, comme s’il en voulait encore. Quand elle me sert le verre suivant, elle se pose près de moi. Très vite, me voilà sur le dos avec Colette couchée sur moi. Très vite encore, nous baisons comme des fous sous le regard impassible de Hunk. Enfin, Plus nous baisons, plus Hunk lèche nos corps. Cela met ce je ne sais quoi en plus qui commence sérieusement à me plaire. Quand il grimpe sur sa Maîtresse, c’est pour la sodomiser. C’est à ce moment que Colette et moi jouissons ensemble, d’une seule et même voix. Le chien s’active dans le cul de Colette. Je bande à nouveau et très vite. Et je ne pensais pas cela possible, me connaissant. Colette me glisse que la première fois qu’un chien l’a baisée, elle donnait à manger aux chiens. C’est un berger allemand qui lui a sauté dessus.


Si au début, cela lui sembla un jeu, très rapidement Colette se laissait vite convaincre et ce qui devait arriver est arrivé. Le chien l’a longuement baisée, puis un autre et ainsi de suite, et elle prenait son pied à chaque fois. Un aveu vient expliquer le pourquoi, elle donnait à manger à ses chiens, entièrement nue, en l’absence de son père et de tout autre être humain. Depuis, il n’est pas un mâle du chenil qui ne l’ait pas entreprise. J’avoue que de le savoir me donne des envies encore plus grandes. C’est encore ensemble que nous jouissons; le chien jouit à son tour, dans le cul de Colette, le temps que son nœud se dégonfle.


Ensuite, par la main, nos corps recouverts de notre transpiration, je guide Colette dehors. Dès que les chiens voient Colette, c’est presque l’émeute. Cela aboie de partout dans le chenil. Contre un grillage, j’y adosse Colette, lui relève une jambe et glisse mon sexe toujours aussi tendu dans le sien. Les chiens nous regardent, aboyant à qui mieux mieux. Certains hurlant pratiquement comme des loups à la lune. Plus nous baisons sauvagement, plus les chiens s’excitent. Quand elle jouit, Colette, je ne peux m’empêcher de lui dire que j’aime profondément son monde.


Enfin, sous une bonne douche, l’aveu d’une envie de la voir prise par ses chiens se glisse dans l’oreille de Colette. Elle ne semble guère surprise. Son baiser volcanique n’en est qu’un pâle reflet. Même Hunk semble ne pas être autrement surpris quand je le désigne. Puis elle me fixe avant de me faire l’aveu que j’étais bien le premier mec qui n’était pas dégoûté par ses manières de pratiquer le sexe. Le dernier étant reparti chez sa mère en hurlant son nom.


Autour de la table de la cuisine, après avoir envoyé Hunk rejoindre ses congénères, une petite agape n’est pas de trop. Toujours à poil, nous étalons, sans complexe, nos confidences au grand jour. C’est dingue ce qu’on peut se confier quand on est à poil, on ne peut plus se cacher, c’est top. Du coup, j’y vais même de mes nouveaux fantasmes. Ainsi, je lui confesse vouloir la promener en laisse au milieu de sa meute de ses mâles canins en rut, et les voir tous, la prendre de partout. Les yeux de Colette sont illuminés à l’idée de subir mon fantasme. Je suis certain que si nous n’étions pas, autant, fatigués, elle m’entraînerait sur-le-champ parmi les enclos, et en laisse. Dans son lit, nous avons tout juste la force de baiser encore une dernière fois. Même si je bande mou, l’envie de la prendre est plus forte. Surtout que mon cerveau est en ébullition à l’idée de la voir se faire baiser par tous ses toutous. Même mes rêves sont remplis de chiens qui baisent Colette à tout va.


Au matin, c’est la langue de Hunk qui me réveille. Sur mon visage, Hunk s’en donne à cœur joie. Maintenant assis avec ma trique matinale, le chien se met à me lécher la queue et c’est très loin d’être désagréable. Même si j’ai un peu peur qu’il me la croque par pure jalousie. Colette vient se joindre à son chien. Elle me couche sur le dos, me pompe ma verge bien fièrement dressée. Pendant qu’elle me suce, le chien me lèche le fion. Des réveils comme cela, j’en veux bien tout le restant de ma vie. Pour tout dire, je me suis dit cette phrase, celle qui dit qu’aujourd’hui est le premier jour du reste de ta vie, la nouvelle.


Pour moi, snif, il est temps de rentrer, même si c’est à contrecœur. Notre séparation n’est pas la plus agréable que j’ai vécu. Il en est de même pour Hunk qui s’approche de moi, tout larmoyant. Aux dires de Colette, ce chien m’a adopté. Cela rend cette séparation encore plus... Oui bon ! Sur la route du retour, je ne cesse de penser à cette femme et ses chiens. Les images les plus insensées, les plus délirantes ne cessent de perturber ma concentration. Chez moi, c’est encore pire. En bas, dans mon atelier, alors que je dois faire un cadre de porte en bois, c’est à peine si j’arrive à faire un montant correctement. Colette et Hunk sont en train de me rendre complètement fou. Il faut l’arrivée d’un client pour que je me souvienne que je dois travailler. Le client partit, j’ai l’impression que Colette est là, juste derrière moi. Mais non, il n’y a personne d’autre que le fruit de mon imagination. Pire, dès qu’un chien aboie dans le quartier, je crois entendre ou voir Hunk.


Il me tarde d’être samedi, de faire ces cinquante bornes et quelques pour la rejoindre. Pire que tout, je les imagine dans le bois, dans cette toute petite clairière, baisant sans moi, tous les deux. Du coup; une feuille de papier, un feutre noir, un bout d’adhésif, un coup de téléphone, et me voilà en route. Je ne tenais plus en place.


Je fonce comme un beau diable, un scénario bien ancré dans ma tronche. Il me tarde d’être près de Colette, de voir Hunk baiser sa maîtresse. À peine devant le chenil, devant la porte, je me saisis d’une laisse, d’un collier, et entre. Je la découvre nue, en train de faire son ménage. Je lui passe le collier, y accroche la laisse et l’entraîne dehors avant de l’embrasser copieusement. Hunk nous suit, branlant sa queue comme un métronome à pleine vitesse. Au milieu des enclos, je pousse Colette à se mettre à quatre pattes. Docile, elle ne se fait pas prier. J’ouvre la cage d’un doberman, le chien se fait doux, reniflant cette femelle. Il ne tarde pas à lécher son cul avant de la saillir tout en douceur. À croire qu’ils sont tous éduqués pour baiser des humaines. Hunk se met devant le visage de Colette. Cette dernière ne perd pas de temps. Sa bouche s’aventure sous le ventre du chien qui, très vite, bande. Colette le suce comme s’il s’agissait de moi.


Quand le doberman se retire, c’est moi qui le remplace, n’y tenant plus. Je la bourre brutalement, sauvagement. Cela ne sembla pas déplaire à Colette qui m’encourage à me montrer encore plus violent entre ses cuisses. Une claque, une autre, une suivante qui en amène d’autres. La belle gardienne de ce chenil jouit comme aucune femme n’avait joui devant moi. Je jouis dans son corps merveilleux. Je jouis et me retire, une violente envie de pisser vient de se faire jour. Hunk vient de jouir à son tour. Il me fixe, je lui montre son coin, il s’en va la rejoindre, non sans avoir léché ma main. Tout le chenil aboie. Ma belle gardienne de chenil se retourne, devant ma queue, elle se met à la sucer. Je n’ai pas le temps de lui dire que je ne voulais que pisser. Elle se prend tout dans sa bouche. Si elle est surprise, cela passe très vite et la voilà qui me boit tout sourire, qui plus est.


Sur son visage, son corps coule mon urine comme dans sa gorge et en plus, elle l’étale sur son corps de ses mains comme si elle se lave. Elle me plaît, j’en suis fou de cette femme. Puis je l’embrasse avec furie, une furie tout amoureuse. Ma pisse, le sperme de Hunk, je bande. Le monde et la vie de Colette, j’en suis fou, voilà la seule et l’unique constatation que je puisse faire.


Avec rage, elle me retire mon pantalon, mes chaussettes et tout le reste. Nu avec elle, nous déambulons parmi les enclos. Elle me donne les noms de tous ses chiens, leurs pedigrees. Cela étant, si l’un des propriétaires débarque, Colette aura de quoi se vêtir vite; pas moi. L’envie de vivre avec cette femme se fait encore plus sérieusement ressentir. Je deviens marteau loin d’elle et de ses chiens. Devant une bonne tasse de café et un bon calvados, nous en discutons, même si cela peut paraître trop vite. Il y a que je suis réellement tombé raide-dingue de cette femme, et elle ne me contredit pas, loin de là. Nous sommes collés l’un à l’autre, nous puons la sueur, la pisse, l’odeur de ces chiens. Qu’importe, elle me veut et je la veux avec tout ce qui vit autour d’elle et tout ce qu’elle aime et que j’aime maintenant. Et ce n’est pas Hunk qui va me dire le contraire, il m’a déjà adopté depuis la forêt.


Depuis, je fais quotidiennement les trajets entre mon atelier et le chenil. Dans un coin, une sorte d’abri, je me mets à le refaire entièrement pour y mettre mes machines. En quelque mois, mon nouvel atelier agrandi est prêt et fonctionne à plein rendement. Il y a une chose qui a changé, je ne porte rien quand je bosse, enfin si, un tablier de cuir bien épais. Dès qu’un client arrive, j’enfile juste un pantalon et mes chaussures.


Chaque matin, je me lève avec Hunk qui me lèche les burnes pendant que ma belle me suce la bite. Chaque jour, je promène Colette, nue, en laisse parmi ses chiens; j’en choisis un ou plusieurs qui vont la baiser avant que je ne la baise ou l’encule à mon tour. Devant moi, Colette se fait chienne, ce qu’elle adore faire. Plus je repousse nos limites, plus nous sommes heureux. Des limites, il n’en est guère qui nous rebute. Parfois, Colette peut rester toute une journée dans un enclos, et même la nuit si elle s’est montrée insupportable. Je sais qu’elle adore cela, elle me l’a confié sur l’oreiller. Je la punis de temps à autre, ma main est l’instrument avec lequel je fesse ma désormais belle petite chienne. Elle adore jouer les impudentes afin que je la fesse. J’aime cette femme plus que tout au monde.


Dans la petite clairière, il n’est pas rare que nous y venions, accompagnés de plusieurs bons gros mâles qui vont la baiser jusqu’à ne plus pouvoir. C’est dans ces moments-là que Colette jouit divinement. Qu’elle laisse son corps exprimer tout son plaisir, c’est là tout notre bonheur. Me séparer de cette femme équivaudrait à me jeter du haut d’une falaise avec une pierre attachée à mon cou dans un lac en me faisant percuter par un satellite militaire top secret, c’est dire que je suis accro à elle et son monde.


Au bout de quatre mois et quelques, on parle mariage, on parle soumission, on parle même d’un tatouage canin sur son corps. Mais cela... on en reparlera un de ces quatre, dans une éventuelle suite.

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