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Le chenil

Chapitre 2

Une nouvelle vie commence

Zoophilie

Depuis que je vis avec Colette, je me suis fait un tas d’amis, tous les chiens mâles du chenil. Eux, à chaque fois que je sors de la maison ou de mon atelier, ils me font la fête. Pire, quand je promène Colette entre les enclos, c’est pire qu’une fête, c’est une véritable émeute. Surtout que j’en appelle un ou deux pour s’occuper de ma chérie.


Et puis, il n’y a pas si longtemps, une femme est arrivée dans une grande et luxueuse limousine. Poliment, avec ma tendre épouse, oui, on s’est marié, entre-deux, nous l’accueillons comme il se doit. Dans notre coin salon, en prenant un verre, la dame nous explique chercher un chien, un bon gros mâle de préférence. Un clin d’œil de ma chérie me fait vite comprendre que la dame désire surtout un compagnon pour s’occuper de son corps. Puis, cette femme nous montre des photos de son animal disparu trop brutalement. Nous la voyons fondre en larme jusqu’à ce que je me plante en lui disant qu’il devait bien la contenter. Elle se redresse, me fixe et rougit brusquement. Nos sourires l’apaisent. La main caressante de ma douce sur son genou, elle comprend vite que nous nous y connaissons un peu. Alors là, elle devient intarissable sur son compagnon canin. Elle nous raconte, en long et en large, tout depuis la toute première fois jusqu’à la dernière fois, c’était il y a quelques jours encore.


Hunk est arrivé, voyant la femme, il vient rapidement fourrer sa truffe sous sa jupe. Colette veut le retenir, la femme demande qu’on le laisse faire. Rougissante, elle nous avoue être en manque. A la voir, ces derniers jours ont dû lui paraître bien longs sans son compagnon. Et comme les confidences en amènent d’autres, Colette lui raconte notre histoire. Elle met tout sur la table, comme l’avait fait la femme peu avant. La confiance est là, entre nous, amenée par nos confidences sexuelles. Cette femme me fixe par moments. Alors, je ne fais que confirmer ce que ma tendre épouse raconte sur nous.


Enfin vient le moment d’aller choisir le futur veinard. Sur nos conseils, nous lui proposons le frère de Hunk, Fucker, il encule merveilleusement d’après ma douce moitié, et de plus, il sait prendre son temps, tout comme Hunk. Du coup, la femme me regarde l’air de me demander si je profite aussi des chiens.


— Madame, il y a Hunk qui chaque matin me lèche les couilles et mon cul pendant que Colette me fait une délicieuse fellation. Ensuite, pour ne rien vous cacher, j’emmène ma femme, nue et en laisse, au milieu des enclos et la donne à quelques chiens. Regardez son visage, il s’illumine quand je vous conte nos pratiques.

— Je vois ça. Personnellement, je n’ai encore jamais eu l’occasion de me faire baiser par plusieurs chiens.

— L’occasion se présente à vous. Elle est là, juste là, dehors. N’hésitez pas, ce n’est pas nous qui irons le crier sur les toits. Colette, tu veux bien lui montrer, ma chérie ?

— Et comment, suivez-moi, vous allez prendre votre pied comme jamais.



En allant vers le premier enclos, Colette s’avance d’un pas déterminé en retirant ses vêtements et se glisse à l’intérieur, ouvrant toutes les cages qui s’y trouvent, les 4. Déjà, les quatre toutous s’affairent autour de son corps. Elle n’a pas longtemps à attendre avant d’être prise par celui qui domine l’enclos. Ma belle en suce un, branle les deux autres. Près de moi, la femme me serre mon bras, sa tête posée sur mon épaule, émoustillée, excitée au possible. Je la conduis devant un enclos, lui tends un cintre qui traîne là. Je lui montre Fucker encore une fois. Le salopard, il n’attend que cela, il bande comme un âne. Je retire la veste de cette femme, elle me fait face, m’enlace, m’embrasse à pleine bouche. Ce faisant, je la déshabille lentement, m’amusant de son corps par mes caresses. Nue, d’une petite claque sur son cul bien rond, je lui ouvre l’enclos. La voilà cernée par les cinq chiens. Elle hésite avant que, d’autorité, je ne lui demande de se mettre en position.


Enfin à quatre pattes, les chiens s’approchent, la reniflent, la lèchent et, en bon dominant, Fucker se pose sur son dos, les pattes sur les épaules de la femme. Elle le guide et hurle sa joie quand la bite de Fucker s’enfonce entièrement en elle. Si elle n’avait jamais taillé une pipe à un chien, voilà qui est fait. En cela, elle imite Colette qui ne cesse de jouir des chiens qui la prennent tour à tour. Devant moi, la langue pendante, Hunk me fixe. Je sors ma queue, il me la lèche comme il sait si bien le faire. Du coup, je jette mon pantalon au loin, la langue de Hunk s’enfonce entre mes fesses. C’est un vicieux, je sais pertinemment que si je me mets en position, il viendra m’enculer. Mais là, je ne suis pas encore tout à fait prêt.


Cela dure bien une ou deux heures avant que ces femmes ressortent de leur enclos, heureuses, remplies de foutre et vidées de leur énergie. La femme se redresse devant moi, je viens de jouir dans la gueule de Hunk. Sans perdre de temps, elle repousse Hunk qui lui cède volontiers la place, il a déjà son idée en tête. A peine à genoux devant moi pour me sucer, que Hunk saute sur la femme et s’enfonce dans son cul, sans être guidé en elle. La belle dame ne refuse pas une dernière queue canine, surtout que je tiens sa tête dans mes mains pour lui imprimer le rythme de la fellation. Quand Hunk prend son pied, il hurle tel un loup sans ne plus bouger. Dans la bouche de la femme, je me laisse aller à jouir sans me retenir. C’est vrai qu’elle suce bien, pourtant, ma Colette est nettement au-dessus du lot. Après que les deux femmes se sont douchées ensemble, je les retrouve dans notre salon.


— Alors ?

— Merveilleux, je vous envie, vous savez.

— Colette, t’en penses quoi ? On pourrait lui permettre de venir quand l’envie lui prend, tu ne crois pas ?

— Ben oui, si elle le veut, aucun souci. Enfin, si elle nous donne un coup de main pour les chiens.

— Un coup de main, dans quel sens ?

— Ben, la pension des chiens par exemple. Oh ! Pas une fortune, non. C’est juste pour le vétérinaire, la nourriture et le nettoyage des enclos. Mon mari me donne déjà beaucoup avec ses chantiers et puis il s’est mis à retaper tout le chenil durant ses moments libres. Je ne veux pas lui en demander davantage, vous comprenez.

— Là, vous pouvez compter sur Isabelle. Je suis votre homme ! Façon de parler. Mais tous ces chiens, ils ne sont à personne ?

— Pour la plupart, non, enfin, si; ils sont à nous deux. Seule une petite dizaine est en pension, mais bon, cela ne couvre pas tout.

— Je vois, comptez sur moi pour revenir souvent alors. Depuis le départ de mon mari, le décès de mon chien, je vis seule. Alors, pensez si je suis en manque. Voilà déjà une avance, non, ne refusez pas, je vous trouve aussi sympas qu’ouverts et vous ne m’avez pas déçue. Dites, mon cher, la prochaine fois, ordonnez-moi plus sèchement, j’ai adoré vous obéir.

— Aucun souci alors. Perso, j’ai adoré vous voir vous mettre en position aussi vite et sucer Pistole.



Puis, fatiguée, elle prend congé de nous, non sans nous avoir copieusement embrassés tous les deux. Nous la regardons partir, en sachant indubitablement qu’elle va revenir, déjà pour prendre Fucker oublié dans sa précipitation, son trouble et son harassement.


Dans la nuit, une voiture s’arrête brusquement devant la maison, au milieu des aboiements des chiens. Je descends à toute berzingue et à poil dans ma précipitation. C’est Isabelle, et rien qu’en peignoir qui plus est, l’air complètement affolé. Elle s’excuse, elle se dit tellement troublée par ce qu’elle avait vécu qu’elle en a oublié son nouveau compagnon. Dans le chenil, ce sont des loups qui hurlent en sentant l’odeur d’Isabelle, celle de Colette qui arrive, vu qu’elle nous rejoint à moitié nue. Autour d’un bon café, Isabelle nous explique être rentrée, s’être couchée avant de se réveiller en pleine nuit en se traitant de sombre courge. Là, on a bien rigolé, je peux vous le jurer. Sur la table, elle pose le prix du chien, c’est nettement plus que la somme convenue, presque le double à voir la liasse posée devant nous. Le temps de faire les papiers dans les règles, je la vois discuter avec Colette, de chiens qui baisent.


Colette lui confie qu’elle aime les dresser pour cela, surtout ceux qui arrivent, abandonnés par leurs maîtres. Alors que je reviens faire signer les documents, Isabelle me fixe longuement, l’air songeur.


— Mon cher, que penseriez-vous si je vous amenais des amies adeptes de ce genre de pratiques zoophiles ?

— Mais qu’elles viennent, on ne va pas refuser du monde quand même. Par contre, j’ai quelques soucis si des hommes venaient. Certains peuvent se montrer particulièrement rustres. Cependant, nous mettons une petite condition, pas plus de cinq à la fois. Nous ne voulons pas épuiser nos chiens.

— Il a raison, nous avons eu un cas d’adoption l’an passé. Le chien nous est revenu complètement à plat et sérieusement blessé. On a été obligé de le faire piquer pour le grand malheur d’Alain qui l’avait veillé plusieurs semaines d’affilée.

— Mon Dieu que c’est triste. Non, je parle bien de femmes qui vivent seules, mes amies, presque des sœurs. Et puis, cela mettrait du beurre dans vos épinards, non ?

— C’est certain. OK, qu’elles viennent ! On saura les accueillir comme il se doit d’être.

— Merci mon cher. Je savais que vous comprendriez. Colette, vous avez là un mari en or.

— Et bien fait de sa personne quand il s’agit de vous envoyer parmi les étoiles.

— J’imagine, vu son bel engin. Bon, il me faut rentrer.

— Je vais vous chercher Fucker, dis-je.



Elle me suivit jusqu’à l’enclos. Je vois bien que l’envie de se faire prendre la tenaille encore. Il était cinq heures du matin, je n’ai pas trop à la pousser pour qu’elle pénètre entièrement nue dans l’enclos de Fucker. Cette fois, seule avec lui, je les ai regardés faire de plus amples connaissances, et faire leur petite affaire. Ma Colette est près de moi, sa main sur ma queue. Je l’ai possédée, là, près de l’enclos, contre le grillage, comme un gros chien avec sa femelle.


Seulement, je n’ai pas vu venir Hunk. Ce salaud en a profité pour me lécher mon fion, avant de me planter sa bite dans mon cul, et en visant juste, ce pourceau. Isabelle semble ravie de me voir enculer par Hunk. J’avoue que si j’ai détesté, ce ne fut qu’un très bref instant, cela n’a pas duré que le temps d’une respiration. C’est que cet enfoiré sait enculer comme personne. Je n’ai pas pu me retenir de jouir, ce chien m’a fait jouir dans la chatte de ma douce compagne qui, tournant la tête, voit Hunk m’enculer. Elle me sourit en comprenant ma situation, sa bouche est alors un régal. Un moment plus tard, je sens Hunk jouir dans mon cul. Il reste encore un moment avant de se retirer et venir me lécher mon visage et celui de ma douce colombe. Quand Isabelle sort de l’enclos, Fucker l’accompagne. Je sais déjà qu’ils seraient désormais inséparables. C’était là notre meilleure carte de visite. Du coup, un peu moqueuse, Isabelle me chambre un peu pour Hunk. Je l’embrasse tendrement.


Sa réponse est tout aussi tendre que mon baiser. Dans le salon, Hunk et Fucker se tiennent côte à côte comme de vieux potes. Quand Isabelle sort de la douche, Fucker s’empresse d’aller se mettre près d’elle.


— Je crois que tu tiens le bon bout avec lui.

— Je le crois aussi, mon cher...

— Alain. Oublie mon cher, ça fait trop pompeux !

— Oui, c’est ça, j’avais oublié, pardonne-moi, Alain. Bon, demain je me lève tôt, alors, je vais y aller.

— Maintenant, il est tout juste...

— Oui, mais je commence tôt.

— Tu veux qu’on le garde jusqu’à ce soir ?

— Je pense que cela vaut mieux, je n’aurais pas le temps de passer chez moi, de toute manière, merci bien.

— Heu, je te signale que tu ne portes qu’un simple peignoir.

— J’ai toujours de quoi me changer dans le coffre de la voiture, c’est au cas où !



Se levant, elle prend le temps d’expliquer à son nouveau compagnon la raison de son départ. Fucker n’en a rien à faire, pour lui, tout ce qui compte, c’est se faire une donzelle, sa donzelle. Il la regarde partir en restant sagement devant la maison.


Le soir venu, Isabelle est revenue et pas toute seule. Une de ses amies l’accompagne, une belle femme très grande, la vingtaine bien entamée. Le fin collier de cuir et son anneau qui orne son cou me font penser qu’elle n’est pas que la petite amie d’Isabelle. Je ne me suis pas trompé. Isabelle nous la présente comme étant sa secrétaire très particulière. Quand je siffle, Hunk et Fucker arrivent en courant. Isabelle accueille son chien en le serrant dans ses bras. Karine reste debout, regardant Fucker lécher sa nouvelle maîtresse. Nous les invitons à rester sous notre tonnelle fraîchement refaite à neuf et agrandie. Et le temps s’y prête magnifiquement bien en plus. Autour d’un bon verre, je ne cesse de fixer cette Karine. Très vite, Isabelle lui donne un ordre et sèchement, Colette me regarde, étonnée quand elle voit Karine obéir en se déshabillant entièrement et sans aucune honte. Nue, elle se met dans la pelouse. Isabelle envoie Fucker la baiser.


Pour le chien, c’est une aubaine, une nouvelle femelle à se farcir. Seulement, Colette, excitée, envoie Hunk aider son compagnon. Karine nous regarde, se lève et vient se poser entre mes jambes.


Très vite, les chiens comprennent à qui ils ont à faire. De notre côté, Isabelle se montre des plus entreprenante en nous embrassant à tour de rôle et ses mains se promènent déjà entre nos cuisses. La tournure que prennent les choses n’est pas pour nous contrarier. Isabelle se montre bien plus chaude que nous ne l’avions soupçonnée. Ma queue dans sa chatte, sa bouche sur la chatte de ma moitié, nous voilà bien si un client venait à débarquer à l’improviste. Cela étant, baiser une autre femme que la mienne n’est pas pour me déplaire surtout si elle se montre tout aussi avenante avec ma douce Colette. Sur l’herbe, Karine prend son pied, c’est maintenant Hunk qui la baise, et copieusement, comme il sait si bien le faire. Tout cela se termine par des gloussements de bonheur de part et d’autre. Même moi, je ne peux m’empêcher de laisser mon corps s’exprimer dans cette chatte en chaleur. La nuit est tombée, Isabelle se douche avec Karine, Fucker attend sagement le moment du départ.


Sous la tonnelle, avec Colette, nous rangeons tranquillement tout en bavardant avec Isabelle et sa soumise. C’est là que je remarque le regard changé de mon épouse. Il n’est plus le même depuis l’arrivée d’Isabelle et Karine. Quand les deux femmes arrivent main dans la main, et Fucker qui est entre-deux, elles nous embrassent tendrement et prennent congé.


Sur la table de la cuisine, une jolie somme et un mot qui nous apprend qu’elles reviendront et c’est signé par Karine. Tout au bas du mot, Karine dit déjà nous aimer, nous et nos chiens.


Durant la semaine, nous n’avons de nouvelle d’Isabelle et Fucker que par les téléphones de Karine qui nous appelle chaque soir à dix-neuf heures précises. Elle n’oublie jamais de nous raconter leurs petites sauteries à trois, Fucker étant toujours de la fête.


Le week-end arrive, je viens de terminer un gros chantier, je suis mort de fatigue. Devant la porte de la maison, Colette discute avec une femme dans la cinquantaine. Dès qu’elle me voit, elle me fait signe d’approcher. Colette fait les présentations, la femme se nomme Corinne, elle n’est pas moche, loin de là, malgré son bel âge. En plus, sa tenue est terriblement sexy et particulièrement légère pour la saison. Se disant venir sur les conseils d’Isabelle, elle désire être prise par un minimum de dix chiens. Cela risque de poser un problème, ils sont habitués à vivre par quatre, cinq ou six, au maximum. En mettre le double dans un enclos peut poser problème pour nous si les chiens ne se trouvent pas un dominant et dans ces cas, il y a bagarre. Ce sont tous des mâles après tout. Alors, Colette propose qu’elle se rende dans un premier enclos et passe dans un autre après. Corinne accepte tout sourire.


On lui tend une robe de chambre en lui montrant un coin pour se dévêtir près de la douche. Colette me regarde, je lui trouve quelque chose de changé, mais quoi ? Oh, mince ! Si, le collier, elle le porte maintenant en permanence, je l’embrasse un brin ému par cette parure de cuir. Je l’entraîne près de l’enclos du fond, parmi ceux de nos chiens pas encore bien éduqués. Je la force à entrer. Remarquez, elle a toujours le droit de refuser, je ne suis pas un tyran. Nue, elle pénètre lentement, sans quitter les chiens du regard. Derrière moi, la femme Corinne arrive, nue, sans sa robe de chambre. Elle s’agenouille devant l’enclos et observe.


— C’est comme ça que vous les éduquez ?

— Parfaitement, la méthode de Colette a fait ses preuves. Il n’y a pas mieux pour les rendre doux comme des agneaux, vous pouvez me croire.

— Je vois ça !



Les chiens tournent autour de Colette, la reniflant. D’une main, elle caresse la bite du dominant qui se laisse rapidement amadouer. Il s’approche, lèche le visage de ma Colette. En bon dominant, il se place derrière, grimpe sur Colette, elle lui guide son sexe, à l’orée du sien. Une fois bien en elle, les autres commencent à s’approcher. De ses mains, elle les caresse, de sa bouche, elle suce le premier à sa portée qui se couche sur le côté. Corinne est sous le charme de Colette, des chiens qui se montrent très doux. Colette a l’art et la manière pour les calmer en leur donnant son corps. Chaque chien vient baiser ma Colette. Alors, la laissant se faire posséder, je conduis Corinne à son premier enclos. Je la conseille, mon tout premier est de rester très calme. Mais avant qu’elle ne pénètre, je veux quelque chose. D’une main sur son épaule, je l’agenouille, ma queue, bien devant sa bouche.


Alors, elle me prend une fesse d’une main, ma queue de l’autre, et me fait une merveilleuse fellation. Et là, il n’y a qu’une constatation, les plus âgées ont une grande expérience que les plus jeunes n’ont pas encore.


A suivre.

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