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Chère lectrice rousse aux petits seins 2,

Chapitre 1

Les retrouvailles...

Erotique

Candice… Ton cœur bat la chamade. Je le sais. Je ne t’ai pas épargnée. Je le sais. Mais comprends-moi. J’avais tellement envie de toi. Depuis notre rencontre en septembre, nous ne nous étions pas revus. Tu as ta vie, ici. J’ai la mienne, là-bas. Néanmoins, et là je te rejoins: je n’ai jamais cessé de relire nos échanges sur le site. Faire l’amour avec toi en septembre… TE faire l’amour m’a fait de l’effet. Oui, je mène ma vie. Mais non, il n’y a pas de femme qui t’arrive à la cheville.

Candice… Là. Je t’enlève ce bandeau noir en soie qui t’a privée pendant un moment de la vue. Tout… doucement. Que tes pupilles se redilatent à leur rythme… Prends tout ton temps, ma belle. Ce n’est que pur délice de t’admirer. C’est simple: je ne m’en lasse pas. De l’eau a coulé sous les ponts depuis notre véritable rencontre en septembre… et le sexe. Notre relation se développe, petite touche par petite touche. Ce qui était au départ un embryon fragile s’est métamorphosé aujourd’hui en un papillon qui déploie ses ailes.

Candice… Là… Tes yeux renouent avec la lumière. Tu es Galatée, je suis Pygmalion. Ton premier regard est pour moi. Ô ma belle…


Cette fois, c’est moi qui suis venu jusqu’à toi, ma chère lectrice rousse aux petits seins. Cette fois, c’est toi qui m’as attendu. Ça a été un long trajet pour te retrouver, jolie Candice. Fort heureusement, ça a été un covoiturage agréable et la conductrice était marrante et de bonne conversation. Je n’ai vu ni la route ni le temps défiler, ça a été aussi simple que ça. Par contre, je n’ai pas cessé de penser à toi… et à nos retrouvailles.

Et tu sais quoi, Candice? Depuis notre première rencontre, depuis notre première fois, je pense à toi.


Alors que je discutais avec la fille qui m’a conduit jusqu’ici, toi, tu as rongé ton frein. Et je t’ai vue, tu sais? Oui, je t’ai vue, ma jolie rousse. Tu avais les bras croisés à hauteur de ta poitrine. Tu avais le sourire aux lèvres et quand je tournais la tête vers toi, c’était à moi que tu l’adressais, ce fameux sourire radieux dont tu as le secret, Candice. Je te voyais, oui. Tu étais heureuse.

En revanche… Oui, en revanche... En apparence, tu restais patiente. Au plus profond de toi, c’était une tout autre chose.

Depuis la première fois où l’on s’est parlés sur le site, depuis nos ébats le mois dernier, notre relation se développe.

Et pendant que tu me regardais discuter de manière animée avec la covoitureuse, toi… Ton cœur battait la chamade dans ta poitrine. Tu avais chaud malgré le fait que nous sommes désormais en automne et que les températures sont désormais plus fraîches. Toi aussi, comme moi, tu y as pensé à nos retrouvailles et pas qu’un peu. Tu m’en avais parlé sur le site… Pour continuer d’aiguiser notre relation, notre sensualité, tu m’as lu et relu…

J’ai pris congé de la jeune femme en la remerciant chaleureusement et je me suis tourné vers toi, ma jolie Candice. Avec ma main droite, je me suis saisi de mon sac de voyage. J’ai marché vers toi. Je t’ai souri. Tu m’as souri. Nous y étions…


De ma main droite, je tenais donc mon sac de voyage. Toi, avec ta main droite, tu m’as pris la main gauche et nos deux mains se sont serrées. Tu m’as souri. Puis… tu as remué tes jolies lèvres et tu m’as adressé la parole. Tu m’as dit que tu étais tellement heureuse. Tu m’as avoué que je t’ai beaucoup manqué pendant ce laps de temps sans nous voir. Enfin… Plus… doucement, à mon oreille, tu m’as confié, murmuré… à quel point… tu avais envie de moi, MA Candice….


Main dans la main, nous nous sommes mis en chemin et nous avons marché jusqu’à la station de métro la plus proche.

Pendant qu’on marchait, Candice, tu m’as parlé de ce que tu avais pu ressentir pendant mon absence. Tu m’as décrit aussi les fantasmes que tu avais eu. Par ailleurs, tu m’as confié t’être masturbée à chaque fois en pensant intensément à moi, à ce que je te ferais la prochaine fois… et au plaisir. Aux orgasmes que je te donnerais… Moi, tétant tes deux petits seins en poires tout mignons… Toi, à quatre pattes, sur moi, frottant allégrement ta poitrine sur mon torse…

Voilà. Voilà. Une fois que tu m’as parlé de ça, ça en a été fait de moi. Je ne pensais plus qu’à toi, qu’à ça et il n’y avait plus rien que je ne pouvais faire. Tu as fait de moi un homme à la mer, Candice.

Si tu savais à quel point tu me plais, ma Candice aux petits seins… À quel point tu m’émoustilles… À quel point je te trouve sexy… Tout ça, tu me l’as confirmé quand nous sommes arrivés chez toi, une fois la clé dans la serrure de la porte de ton appartement… et la porte ouverte. Une fois la porte refermée à la hâte d’un coup de pied, tu as fait main basse sur moi et tu m’as plaqué contre un mur. Ton envie de moi était réellement intense. Désespérée même, j’ai compris.


Tu t’es blottie contre moi et ta tête s’est rapprochée de la mienne. Ta bouche a presque pris possession de la mienne. Mais tu as stoppé ton mouvement. Tu as braqué tes yeux dans les miens. Tes yeux, ils étaient particulièrement éclatants, Candice… Tes yeux, ils étaient embués de désir. Tu ne pouvais pas me mentir. Ce n’était juste pas possible, ça. Quant à moi, j’avais le dos collé au mur et tu pressais ton corps pour que je sente tes formes menues et tes courbes. Je n’avais aucun échappatoire. Les dégâts étaient déjà perpétrés. C’était trop tard… Tu as fait de moi un homme à la mer. Un homme perdu. J’étais tout à toi, rien qu’à toi.


– Mysterious… Je veux que tu te laisses faire… J’en ai envie depuis la dernière fois…


(...)

Me voilà, le jean baissé et à mes pieds, presque sur le parquet de la chambre de ton appart’. À peine arrivés chez toi, tu as bel et bien fait main basse sur moi. Je suis dans ta ligne de mire. Je suis ta chasse gardée. Et là, c’est toi qui as les rênes. Avec des gestes sensuels, tu m’as enlevé ce qui aurait pu te gêner. Chaque couche que tu as retiré était comme du papier qui cachait… le cadeau que je t’offre, Candice, à savoir mon corps tout entier. Car oui… Sache-le… C’est tout pour toi, rien que pour toi, Candice. Je me suis préparé avec soin et je me suis fait tout beau pour toi. Là, je fais le beau. Toi, tu es à genoux…


(...)

Tes lèvres sont douces. Je ne les sens que trop bien. Là, ma belle… C’est ça… Comme… ça! Tu t’y prends bien. Je ne me pose aucune question. Je me laisse juste aller. Ta bouche va et vient sur mon sexe. Je suis prisonnier de tes lèvres. Je perds les pédales. Tu m’entends… Je grogne, je gémis. Je soupire, je pousse des jurons. Ma respiration, elle, est saccadée. C’est tellement… bon, ce que tu me fais. J’oublie ma vie, là-bas, mon train-train quotidien. Je repense à nos baisers quand je suis arrivé… Je repense à nos premiers préliminaires quand nous sommes entrés… Et là, tu es en train de m’offrir cette fellation des plus divines, Candice.


J’ai posé ma main sur l’arrière de ta tête mais je te guide délicatement, ma jolie. C’est si… bon, ce que tu me fais, le plaisir que tu es en train de me donner, Candice. Tes lèvres au bon goût de gloss à la cerise aujourd’hui me retiennent prisonnier et j’aime ça. Je te regarde faire. Tu t’y prends bien. Tu es la reine de la fellation à mes yeux. J’aime me faire sucer comme tu le fais là, tu sais? Je te regarde, Candice. Tu es belle. Tu l’es d’autant plus avec mon sexe que tu prends dans ta bouche et que tu caresses… que tu embrasses… que tu lèches… que tu suces. Je tire toute la quintessence des sensations qui prennent possession de moi et qui me prennent au corps. Et j’aime être avec toi, ma jolie rousse.


(...)

Sais-tu que tu es belle quand tu souris, Candice? Et… sais-tu que tu l’es encore plus quand tu dis oui au plaisir?

Là. C’est à mon tour de m’occuper de toi. Ma bouche se presse sur la tienne et mes mains te touchent là où elles sont en mesure de t’atteindre. À présent, et encore plus même, c’est tout pour toi, rien que pour toi, ma chère belle… et émoustillante lectrice. Je t’embrasse. Je retrouve cette haleine mentholée et ces lèvres sucrées qui mettent mes synapses sans dessus dessous. Je te touche. Mes doigts effleurent les vêtement que tu portes et ça fait que c’est avec le même plaisir que je redécouvre tes formes et tes courbes. Je te caresse. Là où mes mains peuvent atteindre ta peau, j’en profite allègrement et je me remémore chaque millimètre carrée doux, soyeux, crémeux, pâle. Une fois n’est pas coutume, Candice… Tu t’es mise sur ton trente-et-un. Ton maquillage est discret et, collé contre toi, j’hume le parfum que tu as sobrement vaporisé sur ta peau. Tout ça… Ça fait que tu me donnes envie de toi. Et… J’AI envie de toi. Et alors que nous nous embrassons, peut-être que tu me sens…

Dans un coin de ma tête, en silence, je repense à ce que tu m’as dit quand j’ai tendu les bras vers toi pour te faire relever et te remettre debout afin que tu mettes un terme à la gâterie que tu étais en train de me faire. Oui, ça a été avec regret. Oui, ça a été délicieux. Mais… Comprends-moi, ma jolie… J’avais d’autres projets pour toi, avec toi. Et… Tu m’as mis l’eau à la bouche avec la surprise que tu m’as annoncé… et que tu veux me faire à présent, quoi!


À mon tour de m’occuper de toi, jolie Candice. Oui… Tu es debout et tu es encore habillée. Je suis à genoux sur le parquet de ta chambre et toi, tes mains fourragent, s’agrippent à mes cheveux. Tu portes encore ta robe. Bon d’accord… Moi aussi, j’ai envie de toi. Très… envie. Trop… envie de toi. Et… Tu vois… Je veux te rendre la monnaie de ta pièce, si je puis dire. Je veux te rendre la pareille. Si tu savais le nombre de fois où je me suis masturbé en matant dans ma tête le film de nos ébats, dans son intégralité… Oui… Il ne cesse pas de m’émoustiller, notre film. Et là, mon visage est collé à ton sexe et je te lèche… goulûment. Ta vulve sent bon. Ta chatte a bon goût. Tu as un goût et une senteur de femme en chaleur. Et que dire de petite touffe de poils roux qui orne désormais ton pubis... C’est donc ça,le cadeau que tu as voulu me faire ! Je te lèche parce que tu es sexy. Je te lèche parce que je te désire, Candice. Et mon visage enfoui dans ton sexe, je jouis tout autant avec mes yeux… et avec mon nez… de tes poils pubiens roux.


– Mysterious… Je t’ai lu… relu… Tu fantasmes sur les belles «petites» chattes avec des poils… J’ai pensé du coup que ça te… plairait si…


Je me relève. Je sais… Candice… Tu ne boudais pas ton plaisir et tu l’as exprimé même ouvertement dès l’instant où ma bouche s’est posée sur ton minou. J’aime tellement ça, t’honorer… te donner du plaisir… t’y faire dire oui, à ce plaisir… te faire jouir lorsque ton plaisir atteint son paroxysme… Là. Je suis debout. Nous sommes de nouveau donnant-donnant, d’égale à égal. Tu me regardes. Tu sembles… Quel est l’expression précise que reflète ton visage?


– Mysterious… Pourquoi? Pour… quoi? J’aimais tellement ça, comment tu me léchais. Et toi, là, tu… Tu as…

– Chut, Candice, chuuuttt…


Je pose un doigt sur tes lèvres. Je te regarde. Et puis l’instant d’après, ce sont mes deux mains que je pose sur tes joues. Et l’instant d’après, encore, ce sont mes lèvres qui se posent et qui se pressent sur les tiennes. C’est ma langue qui part délicatement à la recherche de la tienne. Là. Les voilà qui se rencontrent et qui jouent ensemble. Candice… Ta langue me fait… bander de plus belle...

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