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Chez notre logeuse

Chapitre 2

Sacré sens de l'accueil pour Muriel

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Salut c’est votre folle de lycra


Dans le chapitre précédent je vous racontais comment avec ma copine Sophie nous avions trouvé deux chambres étudiantes chez une logeuse prénommée Muriel dans la vallée de Chevreuse. Nous nous connaissions depuis le lycée où nous étions à La Roche-sur-Yon. Nous avions décidé de nous lancer dans une fac de biologie, en fait nous avions projet à plus ou moins long terme d’aller travailler dans un laboratoire pharmaceutique. Nous étions deux grandes et jolies femmes très désirables mais à force de vivre ensemble chez cette logeuse, nous avons commencé à devenir un peu plus qu’intimes. La salle de bain dans cette maison y était sans doute pour beaucoup, en effet cette dernière était très spacieuse, très lumineuse, avec de grands miroirs. Ce qui était tentant de pouvoir prendre sa douche pour l’une et se laver les dents pour l’autre; en même temps. Nous avions commencé par nous essuyer mutuellement, puis nous sommes passées aux baisers, puis à touche-pipi et enfin à coucher ensemble.


Toutes les deux avions eu des rapports hétéros avant que nous nous rencontrions aussi intimement. Nous avions passé les fêtes de Noël en famille et au retour comme convenu nous avons déjeuné avec Muriel. À cette occasion chacune devait faire un cadeau à l’autre; de notre côté nous avions offert une trilogie de Tarantino et une trilogie de Clint Eastwood, ce qui manifestement lui avait beaucoup plu. Quelle n’a pas été notre surprise quand nous avons ouvert nos cadeaux de sa part. En fait c’était deux vibromasseurs qui se mettaient en marche avec télécommande. Sur les petits mots accompagnant ces présents, il y avait un commentaire assez semblable:

— Vous pouvez vous faire du bien même pendant les heures de cours.

Nous nous sommes regardées toutes les deux en devenant toutes rouges, nous avons relu mais il n’y avait pas de doute; Muriel savait que nous étions devenues des petites gougnottes.


Nous lui avons demandé comment elle s’en était rendue compte, accompagné d’un:

— Nous comptons sur vous pour que cela reste entre nous.

— Vous savez, quand je suis en bas j’entends tous les bruits qui se passent en haut et très souvent il n’y a de bruit que dans une chambre.

— Vous partez ensemble à la salle de bain et en ressortez ensemble.

— Je me suis permis à plusieurs reprises de monter voir l’état des chambres et j’ai constaté que tous les vêtements n’étaient que dans une seule chambre.

Nous sommes quand même venues lui faire la bise pour la remercier. Je ne sais pas ce qui m’a pris mais il m’avait semblé qu’elle attendait plus qu’une bise et je me suis permis de lui déposer un baiser sur les lèvres. Sophie a fait de même mais son baiser a été plus long, Muriel lui tenait la tête; apparemment elle devait bien embrasser car Sophie était très difficile au niveau des baisers. Une fois leur roulage de pelle terminé je suis revenue chercher un baiser de sa part et ce coup-ci nous nous sommes aussi roulé une pelle bien baveuse.


Nous nous sommes levées toutes les trois pour passer dans le séjour et notre logeuse en a profité pour nous coller deux mains au cul, nous n’avons strictement rien dit. Elle s’est assise au milieu dans le canapé et nous a invitées à la rejoindre à ses côtés; nous étions un peu mal à l’aise car nous étions descendues en robe mais aucune d’entre nous n’avait de culotte. Une fois bien installées Muriel a lancé l’offensive en embrassant Sophie mais surtout en passant ses mains sur son corps à travers sa douceur robe. Bien que mal à l’aise, Sophie est rapidement partie en sucette car elle adore les caresses. Vu le contexte et me sentant un peu inutile ou à tenir la chandelle comme on dit; j’ai pris l’initiative de caresser notre logeuse. Apparemment elle avait l’air d’aimer mes caresses et son corps ondulait partout où se déposaient mes mains. De son côté elle en faisait tout autant sur le corps de Sophie qui elle aussi avait l’air de beaucoup apprécier. Quand j’ai vu les mains de Muriel remonter jusqu’en haut des cuisses de Sophie, je me suis permis de faire la même chose sur les siennes.


Il ne m’a pas fallu beaucoup de temps pour constater que, elle non plus, n’avait pas de culotte et qu’elle aussi avec le minou tout trempé. Lentement mais sûrement le moment du café était en train de dégénérer en petite rencontre entre lesbiennes. J’ai fait durer le plaisir encore plusieurs minutes avant d’atteindre complètement son clitoris et commencer à jouer avec, elle m’avait devancée sur le petit bouton de Sophie. Les odeurs de femmes étaient en train de se répandre aux alentours du canapé et maintenant c’est Sophie qui tenait la tête de cette magnifique quadragénaire pour l’embrasser avec passion. Par curiosité et peut-être gourmandise aussi, j’ai porté mes doigts à ma bouche pour me faire une idée de l’odeur et du goût du minou de Muriel. Il n’y avait pas de doute, l’occasion qui se présenterait à moi pour lui faire une petite langue; je ne passerai pas à côté. Me sentant quand même un peu en trop, car Sophie et Muriel étaient vraiment concentrées à se découvrir et surtout se donner du plaisir; je suis partie chercher le cadeau ou plutôt le petit joujou que m’avait offert notre logeuse.


Bien évidemment les piles n’étaient pas fournies mais elle avait glissé un paquet dans la boîte. J’ai glissé des piles dans le vibro puis dans la télécommande et je suis retournée m’asseoir à côté de Muriel. Je me suis introduit le sextoy dans le vagin, vu l’humidité à cet endroit il est rentré sans problème bien évidemment, puis j’ai commencé à le faire fonctionner. Il était quand même de taille respectable, tout en silicone, à peu près du diamètre d’une grosse banane; ce qui explique qu’il m’ait fait grand bien quand je l’ai introduit en moi. Quand il a commencé à vibrer, cela m’a fait des frissons partout mais rapidement il a commencé à me donner du plaisir. La fréquence des vibrations était très irrégulière et je pense que c’est pour cela que cela était très agréable. Alors que j’étais dans les nuages, à prendre du plaisir grâce à ce petit ustensile, j’ai entendu la voix de Muriel qui me demandait d’aller chercher le cadeau de Sophie. J’ai réussi à me lever aller chercher l’autre vibro tout en gardant le mien en moi, manifestement il était prévu pour qu’on puisse marcher avec. Tout comme pour le mien, j’ai tout préparé en mettant les piles, en vérifiant que tout marchait bien; je l’ai ensuite donné à Muriel en me doutant bien qu’elle allait s’en servir tout de suite.


Cela n’a pas manqué, dès qu’elle l’a récupéré, elle me l’a donné à sucer pour que j’y dépose le plus de salive possible puis sans trop de ménagement elle l’a directement introduit dans le vagin de sa partenaire Sophie. Sur le coup ma copine de classe a été un peu surprise mais rapidement le plaisir a pris le dessus, le plus sympa c’est que Muriel m’avait laissé la télécommande de Sophie. Entre l’action du vibromasseur, le baiser de Muriel, les caresses précises et indiscrètes de Muriel; ma copine n’a pas été bien longue à prendre un ticket pour monter au septième ciel. Je ne savais plus trop si elle s’était mise à crier de jouissance ou parce que Muriel lui pinçait les tétons, toujours est-il qu’heureusement que nous étions en maison et pas en appartement sinon tout le monde nous aurait entendues. Peut-être était-ce mon côté sadique mais j’ai continué à faire fonctionner le sextoy en Sophie pendant encore quelques minutes après qu’elle ait pris son pied. Je la voyais se tordre dans tous les sens et Muriel, tant bien que mal, essayait de la garder en bouche pour continuer à l’embrasser.


La proprio a décidé que cela suffisait comme ça et elle m’a dit d’arrêter pour que Sophie reprenne ses esprits, la pauvre elle s’est tournée vers moi et j’ai alors compris que ça allait être mon tour maintenant. Vu qu’elle était bien chaude et que ma position était favorable, Muriel m’a fait allonger sur le grand canapé, avec ma jambe droite par terre et la gauche en haut du dossier du canapé; ce qui me faisait fortement écarter les jambes. Elle a soulevé l’avant de ma robe puis s’est agenouillée, là j’ai compris qu’elle allait me manger mon abricot. Il aurait fallu être stupide pour rouspéter, je me suis laissée faire, quand j’ai senti sa langue entrer en activité; j’ai compris qu’elle n’en était pas à son coup d’essai. Elle savait où lécher, elle savait où appuyer avec sa langue, elle faisait ça avec application mais avec une efficacité redoutable. Elle ne pouvait pas rentrer sa langue dans mon vagin car le sexe toy occupait la place mais avec ses doigts elle s’en servait de gode. Pendant que j’étais en train de besogner ma logeuse, des bruits alentour laissaient supposer que Sophie avait repris ses esprits.


Quand mon sextoy s’est mis en action, j’ai compris que ma copine de classe s’était reconnectée à notre planète. Bien évidemment la conjugaison de cette langue active et de ce sextoy en activité sont rapidement devenus insoutenables tant ils me donnaient du plaisir. L’apothéose fut lorsque Sophie est venue s’accroupir à mes côtés pour m’embrasser avec passion et gourmandise. C’est avec un peu de jalousie que j’ai constaté que de temps à autre elle partageait ses baisers avec Muriel. Quand elle revenait m’embrasser je retrouvais le goût de mon minou qui était passé des lèvres de Muriel aux siennes puis aux miennes. Je me laissais déconcentrer par le clignotement du sapin de Noël mais dans l’ensemble les deux femmes monopolisaient mon attention. Ce qui a été radical, c’est quand ma copine de classe s’est mise à me pincer la pointe des seins. Le traitement a été à ce point insupportable que je n’ai pas été bien longue à prendre mon pied moi aussi.


Je me suis contractée, j’ai ondulé dans tous les sens, j’avais des secousses incontrôlables et je me suis mise à crier parce que Muriel continuait à me grignoter la figue. Je me débattais car je voulais qu’elle cesse, tellement le plaisir était intense mais Sophie m’a retenu les bras pour que Muriel puisse continuer un petit peu. J’ai fini par m’effondrer, je venais de dépasser un stade dans le plaisir que je ne connaissais pas mais manifestement Muriel, elle, le connaissait. Quand elle s’est redressée, le visage plein de ma mouille, elle m’a regardée avec un air satisfait; elle savait ce qu’elle venait de me faire vivre. Je l’ai attirée à moi pour pouvoir l’embrasser, je ne sais pas si c’était un baiser de gourmandise, un baiser de passion ou juste un baiser pour la remercier de ce qu’elle venait de me faire vivre. Sophie qui était à genoux à nos côtés en profitait pour me caresser les cheveux et c’est moi qui ai osé caresser les fesses de Muriel. Mine de rien, cet après-midi, grâce à ce que nous étions en train de vivre avec Muriel; Sophie et moi étions en train de prendre de l’assurance en tant que jeunes gougnotes.


Nous sommes restées facilement une demie-heure à savourer ce moment de douceur avant que Muriel ne nous libère car elle savait que les cours reprenaient demain. Nous avons récupéré nos sextoys et sommes remontées dans nos chambres pour finir de nous installer après nos quinze jours de vacances. Nous avons révisé trois heures durant, avant de dîner en coup de vent avant de bien évidemment nous coucher ensemble. Avant de nous coucher nous avons testé nos petits joujoux et surtout la portée de la télécommande pouvait opérer. C’est avec une grande complicité que nous nous sommes mises d’accord comme quoi le lendemain nous irions en cours avec nos sextoys dissimulés là où il fallait et bien évidemment nous avons échangé nos télécommandes. Épuisées par ce que nous venions de vivre cet après-midi nous nous sommes endormies rapidement. Quand le réveil a sonné nous n’avons pas été bien longues à nous lever car il fallait que nous prenions une douche.


Nos activités de la veille avaient fait que nos corps sentaient quand même assez fort la femme, bien évidemment en sortant de la douche nous avons repris nos bonnes habitudes à nous essuyer de la façon la plus sensuelle, la plus coquine. Alors que nous étions prêtes et sur le point de partir, Muriel est apparue pour nous faire un gros baiser passionné à chacune, histoire de nous souhaiter une bonne reprise. Nous avons pris la vieille Polo de Sophie pour le rendre à la fac, nous avions un regard complice, mais qui laissait voir que nous étions heureuses de reprendre les cours. Arrivées dans l’amphi nous nous sommes positionnées assez éloignées l’une de l’autre mais pas trop pour que nos télécommandes puissent remplir leur mission. Le début du cours était intéressant nous prenions de note mais cela a été plus fort que nous, nous avons déclenché nos sextoys. C’était vraiment très agréable que d’avoir la sensation qu’un homme vous pénétrait, la sensation que l’on était en train de se doigter. Nous nous regardions toutes les deux amoureusement car nous savions que nos vagins étaient en train de nous donner beaucoup de plaisir. La journée allait être longue et j’étais en train de me dire qu’il allait falloir rapidement racheter des piles.


En espérant que vous ayez lu ce chapitre jusqu’au bout.


Gros bisous à vous