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Chez Tante Isaline

Chapitre 2

Inceste

Le lendemain matin, je descendis prendre mon petit-déjeuner. Tante Isaline était déjà installée et buvait un café. Elle ne tourna même pas la tête vers moi, baissant au contraire le nez dans sa tasse. Je m’approchais d’elle et tentais de lui donner un baiser. Elle se recula brusquement en s’écartant de moi.


— Que t’arrive-t-il ? lui demandais-je.

— Il se passe que ce qui est arrivé hier n’aurait jamais dû arriver. J’avais un peu trop bu et je ne savais plus ce que je faisais. Désolé, mais surtout n’en parle jamais à personne.

— Bien sûr que je n’en parlerai à personne, mais je veux que tu saches que tu es la seule femme qui n’a pas été dégoutée par mon corps et je t’en serai éternellement reconnaissant. Jamais une fille ne pose les yeux sur moi, je sais bien que je les dégoûte, elles me balancent des réflexions assassines du genre « Ah le gros porc qu’est-ce qu’il doit puer » ou bien « Eh bien dit donc avec son gros ventre il ne doit même pas se voir pisser » et j’en passe et des meilleures. Grâce à toi j’ai découvert un plaisir que je ne connaîtrais peut-être plus jamais.


Après lui avoir dit tout ce que j’avais sur le cœur, je ne pris même pas le temps de déjeuner, je suis sorti en claquant la porte. J’avais réussi à retenir mes larmes jusque-là, mais ce fut plus fort que moi, j’éclatais en sanglots en enfourchant mon vélo.


Le soir arriva, j’attendis qu’il soit plus de vingt et une heures pour rentrer. Je ne savais pas si je devais revenir chez elle ou repartir chez moi. En m’entendant rentrer, Isaline se précipita vers moi et me serra fort contre sa poitrine.


— Enfin te voilà, comme j’étais inquiète, j’ai cru que tu avais fait une bêtise à cause de moi.


Elle était à la limite des larmes. Je sentais la pointe de ses seins qui s’appuyaient contre mon torse, et j’étais enivré par l’odeur de son parfum. Ce contact charnel me provoqua une belle érection, elle ne pouvait pas s’en rendre compte, car mon ventre nous séparait. Elle me prit par la main et m’entraîna vers ma chambre. Elle était vêtue d’une belle robe mauve qui mettait sa grosse poitrine en valeur. En la suivant, je pus admirer son beau cul qui se tortillait devant mes yeux, sa robe assez courte me laissait entrevoir le haut de ses cuisses.


Nous entrâmes dans ma chambre, elle m’enleva ma petite veste, puis s’approchant, elle m’offrit ses lèvres. Puis elle passa ses bras autour de mon cou et se colla tout contre moi en m’enfonçant la langue dans la bouche, m’offrant un baiser passionné. Je n’osais pas la prendre dans mes bras, j’avais trop peur de rompre le charme.


Elle s’écarta un peu et commença à déboutonner ma chemise, j’étais mal à l’aise quand elle me l’enleva, car j’avais presque autant de poitrine qu’elle, ce qui ne sembla pas la contrarier. Elle passa délicatement ses mains sur mon torse s’attardant sur la pointe de mes seins. Ces caresses, nouvelles pour moi, me provoquaient une érection formidable. Puis elle défit ma ceinture et mon pantalon tomba au sol. Elle me fit assoir sur le bord du lit et me retira mes chaussures, mon pantalon et mes chaussettes. Elle se dressa devant moi et me dit en me tournant le dos :


— A ton tour maintenant, peux-tu descendre ma fermeture éclair, s’il te plaît ?


Elle remonta en chignon ses cheveux et je fis ce qu’elle me demandait. Lâchant sa belle chevelure, elle passa ses deux mains sur ses épaules et le morceau de tissu se retrouva en boule à ses pieds. Voyant que je savais plus quoi faire, elle m’encouragea :


— Allez qu’attends-tu ? Continue ce que tu as commencé.


J’étais tellement peu habitué à ce genre d’exercice que je ne parvins pas à dégrafer son soutien-gorge. Elle passa doucement ses bras derrière son dos et se débarrassa avec une grâce infinie de cet accessoire de mode. Puis elle se tourna vers moi, ses seins gonflés par le désir tombaient légèrement, les pointes se dressaient vers moi. Elle prit mes mains et les posa sur ses mamelons que j’avais tant admirés. La texture était douce, elle malaxait ses gros nichons s’aidant de mes deux mains.


— Suce-moi la pointe, susurra-t-elle en fermant les yeux.


Quand ma langue se posa sur le téton qui pointait, un léger soupir sortit de sa bouche. Je pris le sein entre mes deux mains pour le malaxer tout en léchant le téton et l’aréole, m’enhardissant, je passais de l’un à l’autre, osant même tordre doucement l’extrémité. Elle semblait aimer cette caresse, car de petits soupirs sortaient de sa bouche. Elle gardait les yeux fermés et serrait ma tête contre elle.


Après de longues minutes, elle m’écarta et descendit mon slip, je bandais comme un âne. Elle me fit allonger sur le lit, avant de me rejoindre, elle ôta délicatement sa petite culotte mauve et je pus enfin observer sa petite chatte légèrement poilue. Elle s’allongea contre moi en passant sa jambe droite par-dessus la mienne. Ses seins s’appuyaient sur moi, elle promena sa main sur mon torse, s’attardant sur les mamelons et descendit doucement vers ma queue tendue comme un arc. Elle commença un lent va-et-vient, mais j’étais tendu depuis tellement longtemps qu’en un rien de temps, j’éjaculais de longues traînées de foutre qui s’étalèrent sur mon ventre. Du plat de la main, elle étala la liqueur du nombril jusqu’à mes seins, puis elle se plaça à genoux à côté de moi. Baissant la tête, elle mit ses cheveux sur le côté et elle se mit à passer sa langue sur ma queue pour enlever les gouttes qui restaient.


Sa langue commença un ballet sensuel, partant de la base jusqu’au bout du gland. Elle passait délicatement sur le frein, s’attardant sur le méat puis redescendait lentement avec une sensualité infinie.


Quand elle me prit en bouche, je faillis défaillir de plaisir, ses lèvres serraient ma queue en même temps que sa langue s’activait. Sa main me malaxait les couilles et pressait par moments la base de mon mat. Jamais je n’aurais pu imaginer un tel plaisir. Ma main pendant ce temps lui caressait le dos, j’osais peu à peu descendre vers son puits d’amour. Sa fente était trempée, elle écarta lentement les cuisses et mon doigt pénétra sans peine dans son antre complètement inondé. J’étais comme un spéléologue découvrant une nouvelle caverne, j’en explorais tous les recoins. Soudain mon doigt toucha son petit bouton, ce devait être un point sensible, car elle s’arrêta quelques secondes de me sucer pour exprimer, par de légers soupirs son plaisir.


A ce moment-là, elle changea de position, m’enjambant, elle vint placer sa grotte juste au-dessus de mon nez. Quel bonheur de respirer ses effluves enivrants. J’avais sa fente à portée de langue, je m’empressais de la satisfaire en la léchant de bas en haut en passant lentement sur les petites et grandes lèvres. Elle me guidait en bougeant ostensiblement son bassin, je pris son petit bouton entre mes lèvres, je l’aspirais et le suçais tel un bonbon. Puis je m’enhardis encore, ma langue pénétrant plus loin en ayant pris soin d’écarter l’entrée de la grotte avec mes deux mains. Avec un doigt, je branlais furieusement son petit bouton d’amour qui ressemblait à une petite bite tellement il s’allongeait. Isaline gigotait de plus en plus tout en accélérant la cadence sur mon pieu.


Un flot de cyprine m’aspergea la figure, au même moment, elle m’enfonça un doigt dans le cul, ce qui eut pour effet de me faire cracher dans le fond de sa gorge quelques giclées de foutre qu’elle avala bien consciencieusement.


(A suivre)

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