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Chiche

Chapitre 1

Trash

Julie me dit souvent « chiche », un peu pour n’importe quoi. Nous nous promenons dans un grand jardin public, en bord du quai d’un grand fleuve. Certains sont allongés sur le gazon, un peu dénudés. Je lui dis :

— Chiche que tu ne peux pas te mettre nue devant tout ce monde.

— Chiche, tenu. Je peux faire plus.

Quand elle dit tenu, elle accepte la gageure. Mais de là à vouloir en faire plus, je me pose des questions. Elle s’appuie à un arbre pour ne pas tomber. Elle enlève tout ce qu’elle porte, c’est à dire pas grand-chose. En souriant elle me donne ce qu’elle vient de quitter. Elle vient près de moi, m’embrasse sur la bouche, me frôle un peu la bite avant d’aller courir sur le gazon. C’est une sylphide, une nymphe échappée de l’antiquité. Julie danse, elle virevolte, elle plane même. Elle est belle à croquer, c’est pour ça que je suis devenu son homme. Les gens la regarde bien : ça lui plait de se montrer exposée aux quatre vents. Ainsi se montrer était son plus. Je la regarde comme les autres. A eux je ne sais pas, mais à moi elle me fait de l’effet. Je suis obligé de mettre une main dans les poches pour tenir ma bite qui fait des siennes. Elle voit bien qu’elle me fait bander.

Quand elle revient, elle tient une main sur son sexe, une autre sur ses seins, comme une vraie jeune fille, timide, brusquement exposée contre son gré. Elle se colle contre moi, bien plaquée. Elle ne fait rien de mal, voyons. Elle prend mes mains les colle sur ses fesses. En somme je n’ai qu’une chose immédiate à faire : la baiser, là devant les autres. Enfin Julie se remet les vêtements. Le mal est fait, j’ai envie d’elle. Elle me souffle des insanités :

— Fous-moi là, je te veux dans mon cul. Je vais m’asseoir sur la rambarde à coté, te me la mettras au fond du con. Oui, baises moi, encules moi, mets moi la partout. Même entre les seins, je te verrais jouir sur moi, dans la bouche. Je te sucerais le cul, vite baises moi.

Quand elle parle ainsi c’est qu’elle a réellement envie, pas de faire l’amour, de tirer un coup, de jouir vite. J’ai envie d’elle aussi rapidement. Pour me faire céder elle passe une main dans la poche, elle trouve vite ma queue raide. Elle commence à me caresser. C’est bon, moins que quand c’est à nu. Heureusement je vois de l’autre coté du jardin l’indication d’un hôtel. Bon, il n’est pas pour les amours passagers. Tant pis, je prends une chambre sous l’œil désapprobateur du concierge.

Il avait raison, une chambre de 5*****, c’est du luxe pour un quart d’heure. Nous allons en profiter. Julie est nue avant le lit. Elle se jette dessus, saute sur le matelas ; rebondi et part prendre une douche. Je la rejoins : je la vois en je ne sais combien d’exemplaire se refléter dans les glaces. Elle ne tient plus, elle place le jet sur sa chatte, le maintien jusqu’à ce qu’elle parte dans un bon orgasme. Je ne compte pas, même si je suis nu, que je bande que je me touche un peu la bite pour ne pas mourir idiot. Elle recommence encore une fois, cette fois le jet dirigé vers ses fesses écartées. Elle se masturbe derrière.

Julie ne prend pas le temps de s’essuyer, elle vient avec la serviette, l’étend sur le lit, s’y couche, me tent les bras :

— Viens baiser, viens me la mettre, tu ne vois pas que tu bandes ?

La belle découverte, je bande depuis une bonne demi-heure. Elle semble, oui, semble se préoccuper enfin de moi, alors qu’elle se fait des machins habituels sur ou dans sa chatte. Plutôt dans que sur. Elle se masturbe encore une fois devant moi. J’aime bien mais là j’ai envie d’elle pas tout à l’heure, maintenant. Elle décide de me faire attendre. Elle me reçoit en se tournant : je n’ai droit qu’à la lécher. Sa bouche m’a prit, elle me mange la bite Sa bouche m’emprisonne fait des aller et retour. Quand elle me suce, Julie sait ce qu’elle fait. Le gland est dans sa bouche, sa langue s’en occupe, une main sur mes couilles : elle les masse. L’autre est selon son choix ou vers mon cul ou vers sa chatte. Aujourd’hui mes fesses reçoivent sa main. Tant mieux pour moi, elle va me branler le cul. J’aime ça.

Julie sait arrêter un instant avant le moment fatidique où je donne ma cuvée de sperme. Chaude comme elle est j’attends la suite des propositions : elle me veut par derrière. Va pour la sodomie. Elle se met en levrette, ouvre ses fesses à deux mains. Elle vient de jouir par ce trou, elle en veut encore. Ma pine va facilement se loger entre ses globes. Je préfère l’enculer que la baiser : c’est plus serré. Elle est prête quand ses doigts sont sur le clitoris, qu’ils commencent leur danse du feu.

Sa sérénade commence avec ses oui, plus fort, plus profond, plus vite, je jouis. Je suis tenu informé de son avancement avec ce qu’elle dit. Mais je la veux elle, pas son cul. Il y a longtemps que je ne l’ai pas baisée normalement. Elle pousse un soupir de mécontentement : se faire baiser, pff, d’un commun.

Contente ou pas je l’a baise dans les règles. Elle ne s’en plein pas du tout. Je glisse en elle, je patine même. Je sens ses spasmes autour de la bite. Je largue mon décharge : ouf, enfin je l’ai baisée. Elle reste béate sur le lit. Elle vaut rester dans cet hôtel où on baise si bien.

Nous avons les yeux aux fonds des orbites le lendemain matin.

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