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Chienne un jour, chienne toujours

Chapitre 1

Trash

Une drôle de découverte !

Entre frangine, il n’y a guère de secret enfin, en général. Par exemple, prenez ma sœur ma sœur, depuis quelques semaines, elle me cache des choses et ce n’est pas vraiment dans ses habitudes. Chaque fois que nous parlons de nos amours, je la vois rougir comme une tomate et se refermer comme une huitre. Une chose aurait dû me mettre la puce à l’oreille, ses tenues. Avant, si elle passait pour une femme banale de 25 ans, maintenant, elle passe plus pour une écolière dévergondée qu’autre chose. Il ne lui faudrait pas grand-chose de plus pour passer pour une prostituée, mais une jolie, une bien vicieuse, voyez le genre. J’ai beau n’avoir que 18 ans et ne pas tout connaitre encore du sexe, mais tout de même, je ne suis plus une oie blanche. Un autre détail encore aurait dû me mettre sur la voie, son tour de cou blanc qu’elle porte en permanence et entièrement brodé main et ce grand E sur le devant. C’est que son prénom, Martine, comme notre nom de famille ne commence pas par un E, je me pose encore des questions. Et puis, il y a encore autre chose, avant, elle était timide, presque effrayée quand un garçon portait son regard sur elle ou lui parlait, c’est tout juste si elle ne planquait pas dans un trou de souris et là, elle semble complètement décomplexée. Si elle croisait ses jambes, elle ne le fait plus, de plus, elle prend soin de toujours laisser un espace entre ses genoux. Non, faut reconnaitre, mon ainée a bien changé et pas en mal à vrai dire, elle arrive même à me faire mouiller, c’est dire. Ce lundi matin, chez moi, il me faut savoir. Mais voilà, à peine son café terminé :

— Je dois y aller Marion, j’ai rendez-vous chez mon gynécologue. Je risque d’être en retard.

— Quoi déjà ? Tu viens à peine d’arriver ! Si tu veux, je t’accompagne.

— Non merci, ma chérie, c’est gentil de ta part, mais je dois y aller toute seule cette fois.

— C’est bien la première fois que tu me fais ça. Là, je deviens encore plus soupçonneuse.

— Je sais, oui, mais là, c’est impératif !

— Quoi, tu veux dire qu’il est ton amant ?

— Non, même pas en rêve, il est bien trop obèse et moche.

— Alors c’est quoi, Martine. Depuis quelque temps, tu me cache quelque chose. Je ne sais pas quoi, mais je compte bien le découvrir.

— Oui, je sais, mais je dois encore attendre pour t’en parler. Mais passe vendredi, on en reparle !

— Tu peux y compter, je serai chez toi après le boulot.

On s’est embrassée tendrement, comme d’accoutumée et elle est partie. Dans la rue, depuis ma fenêtre, je la regarde sortir de l’immeuble. L’envie de suivre ma frangine me traversa l’esprit. Aussi sec, je saute dans mes petites baskets pour me précipiter à sa poursuite. Je l’a rattrape très vite, en haut talon, il est difficile, pour ma sœur, de marcher très vite. À bonne distance, je la suis et je me rends vite compte qu’elle ne va chez son gynécologue. Elle se rend dans une boutique bien plus excitante, chez une personne qui pratique le piercing et le tatouage. Mince, la vitrine, on ne peut pas y voir à travers. Bon, je subodore qu’elle en a pour un moment, je file m’encanailler en face dans l’un des sexshops de la rue. Ce sont les vêtements osés qui attire ma convoitise, j’adore me promener parmi ces nippes excitantes. Celle qui me comble, c’est cette tenue bleue pastel si peu couvrante avec ses ouvertures suggérant la nudité intégrale en dessous. Avec mes chaussures bleues, elle s’accordera parfaitement et il y a ma taille. Emballé, c’est pesé, direction la caisse, je paie mon dû et sors. Je fais les cent pas dans la rue à attendre de voir sortir ma frangine.

Ça été un peu long, un peu plus de deux heures quand elle sort enfin de la boutique tout sourire. Sans me voir, elle me passe juste à côté et continue son chemin. Et sa cadette la suit, comme une grande détective. Deux rues plus loin, elle entre chez notre esthéticienne. Je suppose une épilation intégrale, comme nous le faisons souvent avec ma sœur. Mais là, voyant sortir plus de deux heures et quelques cafés plus tard, j’en reste sans voix car c’est à peine si je reconnais ma sœur. Cette petite dévergondée n’a plus un poil sur sa tête, chauve, plus rien, nada, pelée du crâne à l’économe. Je dois avouer qu’elle m’intriguait que davantage et m’excitait tout autant.

Donc, je la suis encore. C’est chez une vendeuse de lingerie fine et licencieuse qu’elle entre, encore une adresse à retenir. Par la vitrine, de loin, je la vois parler longuement avec la boutiquière qui lui sort un sac, d’apparence remplit de choses osées à voir ce qui dépasse. Ma sœur paie et sort. J’ai juste le temps de me planquer. Enfin, je la vois prendre son bus, celui qui va la ramener directement chez elle. Après un rapide calcul, en y ajoutant le temps qu’il faut pour rentrer chez moi, je me dis qu’un petit coup de fil à ma frangine ne serait pas de trop.

Essoufflée, j’appelle ma frangine. Zut, elle n’est pas encore arrivée. Cela me laisse un peu de temps pour réfléchir sur son compte. Quand le téléphone sonne, je devine que c’est elle.

— Oui, c’est moi. T’as appelé ?

— Oui, dis-moi, il avait congé ton gynéco ?

— Non pourquoi ?

— Je t’ai suivie jusqu’à ton bus, petite menteuse. Dommage que tu ne sois pas revenue chez moi, sinon, c’était le châtiment de papa que je t’administrais et à double !

— Ok, je vois, on en reparle vendredi soir ?

— J’espère bien, tu as tellement changé ces derniers temps que tu me fais un peu peur.

— Y a vraiment pas de quoi, je t’embrasse à vendredi.

— Ok, ma belle, à vendredi.

Même pas rassurée, j’appelle ma tout grande sœur, Bénédicte, belle comme un cœur et toujours pas en ménage à 27 ans. Zut, elle n’est pas là, c’est le jour où elle fait ses courses, quelle conne je fais. Bon, surtout ne pas alarmer nos parents, ils seraient bien capable de paniquer et de débarquer comme une tornade. Donc, mon Jojo, c’est un de mes petits amis. Il sodomise si merveilleusement bien.

— Salut mon cœur, tu fais quoi ce soir ? Rien !...On peut se voir, j’aimerai que tu me déchire ma petite rondelle …Oui, quand tu veux mon cœur…ça marche, à toute.

Yes, mon cul va s’en prendre pour son grade. Un petit tour sous la douche, un bon coup de rasoir un peu partout, un léger parfum et juste ma petite robe tablier, elle est facile à retirer. Dans le salon, pour seul maquillage, un peu de vernit à ongles sur tous mes ongles, même ceux des pieds. Il va baver en me voyant avec mes escarpins transparents à talon aiguille vertigineux. En l’attendant, un peu de ménage, mais à poil, pour ne pas salir ou froisser cette robe qu’il va, de toute manière, me déchirer dès la porte fermée. Je ne fais pas tout, juste ce qu’il faut, pas l’envie de me prendre une autre douche. Plus tard, en enfilant cette robe, je contrôle que les boutons ne tiennent bien qu’à un fil. J’adore quand il arrive, ferme la porte et qu’il se rue sur moi, tel un animal en rut, pour arracher ma robe. Dès qu’il me voit à poil, il bande comme cerf, une véritable bête sauvage. Voilà, une dernière vérification, il a assez de bière dans le frigo, donc pas de souci. Plus qu’une petite demi-heure à attendre, trois fois rien en somme.

Je suis impatiente, je piaffe comme une jument en chaleur et pourtant, il n’est pas encore en retard. Il est encore plus précis qu’une montre Suisse. Ça y est, je l’entends, je suis derrière la porte, la main sur la poignée, je n’y tiens plus. Il sonne, j’ouvre, il entre, je ferme, je suis déjà à poil, ses mains sur mes seins, nos bouches soudées. Ce salaud bande autant que je mouille. Dans le salon, tout est prêt, il n’a plus qu’à me déchirer mon cul. Il lubrifie, pousse, il est en moi. Excitée comme une puce, je jouis déjà. Il me fait du bien, mon Jojo. Sa main claque sur mes fesses, oui, encore ! J’aime quand il me brutalise, mon Jojo. Il va me pourrir mon cul en me le remplissant de son foutre. S’il est bon, il pourra plonger sa belle bite dans mon abricot déjà fendu, mon Jojo. Je jouis encore, ses cuisses me fessent encore plus fort que sa main, mes fesses cuisent de ces chocs violents. Il me soulève, me colle contre lui, malaxe mes seins, sa bouche sur la mienne, je jouis. Punaise, ce qu’il fait du bien mon Jojo. Ça y est, il vient, ses mains s’agrippent à mes épaules, il va jouir dans mon fion. Je sens ses jets de sperme m’inonder entièrement mon fondement, je jouis encore. Quand il se retire, mon rectum coule de son foutre, que du bonheur. Avec ma bouche, je suce, lèche cette belle queue. Il jouit dans ma bouche, son jus coule dans ma gorge, je m’en délecte. Cette fois, plus question de lui refuser mon antre, il mérite de me sauter par devant, mon Jojo. Quand son sexe me pénètre, ce n’est pas la première fois, je ressens le plaisir d’entrée. Il faut bien avouer que les rares fois où il s’introduisait dans ma chatte, cela n’avait pas eu d’effet sur mon jeune corps. Mais là, peut-être à cause du comportement de ma sœur ou parce que j’étais en sérieux manque, mon Jojo me fit rapidement jouir. De ce fait, il me possède de partout toute la nuit pour notre plus grand plaisir à tous les deux.

Au matin, je le douchais de ma bouche, de ma langue, lui donnant une dernière occasion de jouir de moi, en moi. Sur le départ, je l’arrête pour lui avouer qu’il fut un excellent baiseur de chatte et un encore plus merveilleux enculeur. Je l’embrasse encore tendrement lui promettant d’autre moment coquin entre nous. Nue, je ne pus m’empêcher de caresser mon bouton d’amour en repensant à cette nuit enchanteresse. Nul doute que mon Jojo avait changé, du haut de ses presque vingt ans, il est devenu amant excellent. Pour un peu, je dirais même qu’il me baise presque comme un dieu.

Dans la matinée, je refais tout le parcours de ma sœur, cherchant à comprendre ce qu’elle fit hier. Une photo d’elle en poche, je me rends à la boutique spécialisée dans le piercing. Mentant en me disant inquiète pour ma sœur, l’homme, fort beau au demeurant, m’indiqua lui avoir percé la cloison nasale pour un anneau ainsi que le capuchon du clitoris pour un autre anneau, mais permanent. Satisfaite, encore plus excitée, mais songeuse, je continue mon enquête. Dans la boutique de lingerie fine, je retrouve la vendeuse qui s’était occupée de ma sœur, lui demande si c’est là tout ce qu’elle vend, mon visage indiquant mon insatisfaction. Souriante, la vendeuse me propose quelque chose de plus exotique en m’invitant à la suivre. Derrière un rideau rouge, je découvre un univers totalement nouveau pour moi, celui du cuir, du latex et autres matières fétichistes. Mais pas seulement, il y a là tout un vaste arsenal pour entraver, punir et faire souffrir ou jouir. En caressant ces matières, un frisson d’excitation parcoure mon corps en imaginant à ma sœur sévèrement punie. La vendeuse me demande si le cuir me fait toujours cet effet, je lui souris, un petit air sadique.

— Je vois que vous n’êtes pas une femme facile. Je vous vois comme une femme de caractère, une dominatrice.

— C’est le cas, j’ai déjà mon petit chien. Mais une chienne me serait agréable. Hier, passant devant votre boutique, je m’y suis arrêtée pour un petit coup d’œil dans votre alléchante et belle vitrine. Il y avait une femme d’environ vingt-cinq ou vingt-six ans, le crâne fraichement rasé.

— De vos amies ?

— Pas encore, ma future chienne tout au plus. Mais ce que je veux savoir, en voyant votre merveilleuse arrière-boutique, c’est ce que contenait ce sac que vous lui avez remis.

— Je ne puis vous le dire mademoiselle, cela tient du secret.

— Taratata, je connais ces secrets de polichinelle, mon chien en avait, ma badine en a eu raison.

— Bien, je vous montre sa fiche ?

— Avec plaisir !

La fiche indique, en me référant à ce que je vois dans cette boutique sulfureuse, à une paire de menotte, des bottines ballerines donc talon et pointe du pied reposant sur le sol, un corset victorien à balconnet sur mesure, un soutien-gorge à pointes acérées. Les mots pointe acérée me mettent dans tous mes états, car les pointes ne sont pas à l’extérieur, miaou ! Et la liste est longue, un slip avec double gode vibrant et ça continue au verso, oh la coquine ! Satisfaite, hautaine, je prends congé non sans emporter deux ou trois cartes de visite. Sur une terrasse, le vent s’engouffre sous ma robe, délicieuse sensation printanière.

Buvant mon chocolat, j’imagine ma sœur avec cette petite culotte et se soutien-gorge aux nombreuses pointes bien acérées se plantant dans la chair de sa poitrine laiteuse quand on la masse avec fermeté. Je l’imagine serrer ses jolies dents blanches de douleur alors que les vibromasseurs en ses trous intimes lui donnent des sensations inverses. Tout cela me met dans tous mes états, au point, que dans les toilettes de l’établissement, je me masturbe énergiquement en jouissant en un long et merveilleux soupir de bonheur. Bon sang qu’il me tarde de me retrouver face à ma sœur.

En rentrant, repassant devant cette boutique de lingerie, je m’arrête une fois encore, épluchant le contenu de ses deux vitrines. C’est là que je remarque une allusion à peine cachée sur l’arrière-boutique sulfureuse, celle cachée par cette tenture rouge sang. Je pénètre à nouveau, reprenant une des cartes de visite, au dos, j’y vois le même nom ; Au divin supplice. Tout est dit dans ces quelques mots, le fouet qui entoure les mots ne fait qu’accentuer l’effet rechercher. L’idée me vient, j’ai remarqué, au cours de ma visite, un petit martinet suffisamment petit pour tenir dans mon sac à main. Du coup, je retourne chez moi. Changée avec une tenue plus stricte, plus sévère, je retourne voir cette boutiquière. Campée sur mes talons aiguilles, je peux la regarder les yeux dans les yeux. Sans attendre, je passe le rideau, vise ma convoitise, l’agite et l’enroule soigneusement, presque amoureusement.

— Mademoiselle a fait son choix, je vois.

— Oui, il se révèle très pratique et facile à emporter avec soi. Dommage que je n’ai pas mon chien à portée, il gouterait sur le champ de ces fines lanières.

— Cela peut se faire, j’ai ici une petite chienne que je dresse comme ça, pour m’amuser. Vous plairait-il de l’essayer sur cette petite ?

— Êtes-vous toujours aussi prévenante avec votre clientèle ?

— Si je peux rendre service, c’est toujours avec un plaisir certain. Vous me comprenez !

— Madame, je vois avec plaisir que certaines boutiques ont su gardé le sens du service à la clientèle. Permettez-moi de vous féliciter !

— Veuillez me suivre, c’est par ici.

Derrière une porte, une femme d’une trentaine d’année est assise tel un chien, une muselière sur son visage, ses membres entravés de menottes, ne peut faire le moindre mouvement. Me montrant le dos de sa petite chienne, je m’amuse à le zébrer de quelques coups bien senti. C’est la toute première fois que je fouette une personne et cela m’excite, m’excite, et le mot est faible. Cependant, je me tiens toujours sérieuse, mais putain ce que c’est difficile !


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