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La chienne de Marcel

Chapitre 5

Mon premier gang bang

Avec plusieurs hommes

CHAP 5


Mon premier gang bang.


Mes deux tourmenteurs apparaissent dans l’encadrement de la porte, ils sont toujours nus. Malik, me prenant par la main, me tire jusque dans le salon. Il a le sexe déjà raide, je peux bien voir que la longueur de sa queue n’est à peine plus grande que celle de Slimane qui ne tarde à trouver sa vigueur.



Je ne sais pas ce que je préfère. Avec Malik, c’est très intense. Slimane est beaucoup plus doux (enfin, par rapport à son complice), mais il faut pouvoir supporter la chose monstrueuse qu’il a entre les jambes, elle est comparable à celle de Roger.



Je ne sais pas si je suis maso ou folle pour accepter d’être prise par de tels hommes ? Et pourtant.

Malik s’affale dans un fauteuil. Il m’attire à lui, je prends les choses en main pour guider la queue dans ma grotte, je m’empale sur lui, appréciant le pieu investissant mon puits d’amour.

Il me suce les seins tandis que je monte et descends sur son pieu dressé.


Slimane s’est installé dans le fauteuil d’à côté, il se paluche en nous regardant, attendant son tour. Commençant à s’impatienter, il attire mon attention sur son obélisque qu’il astique avec sa main droite. -Viens ici ma jolie, te mettre sur le pivot de la joie !!!


L’instant tant redouté est arrivé, je me désaccouple du chevron de Malik pour le remplacer par la poutre imposante de Slimane. Encore heureux qu’il m’ait laissé m’échauffer sur la queue de son acolyte avant de m’obliger de me farcir un organe pareil !


Je contrôle néanmoins la pénétration en enserrant la base de son manche de pioche avec une main et vu la taille de l’engin, je peux vous dire que c’est plus prudent.

J’accélère le rythme de ma chevauchée, mes gémissements montent crescendo.

Mais Malik se sentant délaissé, se lève, se place derrière moi, pose une main sur ma hanche, stoppant mes allers-retours sur le gourdin de Slimane.


Il cherche la position idéale pour placer ses pieds, il guide de son autre main son membre. Je sens son gland frapper mon côté pile, il s’enfonce assez aisément dans mes reins. J’ai le cul dilaté comme jamais, il reste un instant immobile avant de commencer à bouger.


Il me lime de plus en plus vite. Je peux vous dire qu’il ne faut pas être une petite nature quand deux blacks bien montés, pleins de vigueur croisent leurs épées en vous uniquement séparées par une cloison très très fine !


Je ne suis plus qu’un jouet entre leurs mains (ou plutôt leurs queues) je tente de réagir quand trois hommes noirs entrent dans la pièce. Je veux protester, mais Slimane me bâillonne la bouche de sa main droite ?


— Marcel nous a demandé de te faire goûter à plusieurs bites, tu ne vas pas refuser j’espère ? Je suis tombée dans un traquenard, je descends de plus en plus bas dans la luxure et la dépravation, je sens que je vais passer à la casserole, que la journée, et peut-être la nuit, va être longue.


Ils nous encerclent et défont leurs pantalons exhibant pour certains devant moi des engins de bonnes tailles, quels morceaux !

Je n’ai jamais été confrontée à autant de pines de noirs, ça va du café au lait à une ébène très foncée.

Slimane voyant mon intérêt pour le côté juvénile d’un des nouveaux venus me dit :


— Il s’appelle Youssef, il n’a jamais baisé de blanche, sois gentille avec lui.


Son membre assez épais, pas très long, me donne envie de le sucer.


Malik termine sa petite affaire, en se répandant dans mes entrailles. Il se retire tandis que Slimane continue son marathon.

Youssef, très nerveux, me pelote maladroitement les seins pendant que je suce son caramel au goût exotique tout en branlant les deux autres. Curieusement, l’un des deux derniers s’appelle Pierre, presque aussi bien membré que Slimane, ça promet !


Ben le troisième larron, il est monté normal, enfin... Comme Marcel et Jacques !

Ils m’obligent à sucer leur bite à tour de rôle, je lèche, j’avale, je mordille, je suce. Malgré l’horreur de ma situation, je me régale, pensant à mon mari se morfondant dans une chambre d’hôtel pendant que j’ai cinq belles queues pour moi toute seule.


Ben s’est équipé, il prend la place de Malik, c’est reparti pour un tour de manège !

Youssef ne peut pas se retenir sous mes caresses buccales, il décharge sa semence juvénile dans ma bouche, elle a un léger goût sucré, mais je recrache tout.


Pierre avec son morceau de réglisse, veut sa part, il remplace Ben dans mon jardin secret dont la petite porte est déjà bien dégondée, et bien graissée, je remercie en pensée le locataire précédent de m’avoir préparée à l’intromission de ce défonce-cul.

Je suis doublement embrochée par deux énormes braquemarts, je peux vous dire que je lâche des larmes qui ne sont pas de plaisir. Je serre les dents. Les couilles énormes marron et noires s’entrechoquent de chaque côté de mon périnée, blanc laiteux.


Je glisse une main et attrape les couilles de l’un puis de l’autre que je pétris avec ardeur.

Pierre fait ressortir son énorme mandrin de mon anus, il tente une pénétration double dans le vagin, je hurle que non.


Il se ravise, replonge son organe dans mon trou dilaté qui l’absorbe au plus profond.

Les autres ne restent pas inactifs, l’un s’affaire sur mes seins, faisant rouler les bouts sous ses doigts. Cela m’excite. Quand on me pince les bouts, j’aime ça, ça me rend folle.


Les deux autres larrons se masturbent frénétiquement devant le spectacle, tentant à tour de rôle de se faire sucer.

La scène dure quelques minutes avant qu’ils éjaculent les uns après les autres. Qui dans ma bouche, sur mes seins, sur mon visage.


Pierre, lui aussi, se libère dans mon cul d’une quantité incroyable si j’en crois la chaleur ressentie dans mon ventre, elle doit se mélanger avec celle de Malik.

Comme ses deux autres comparses, ils rentrent leur matériel et quittent la maison sans chercher à en obtenir plus.


Je suis toujours empalée sur Slimane. Il doit avoir un os entre les jambes celui-là !

Je reprends lentement ma cavalcade sur cette poutre infatigable. À chaque va-et-vient, un râle toujours plus sonore monte de mes lèvres, rythmant la montée de mon plaisir...

Un liquide blanchâtre sort de mon jardin secret et macule le sexe de Slimane.

Il se redresse, moi toujours embrochée sur son gourdin, avant d’expulser au fond de mon puits d’amour une dose de sperme aussi énorme que sa verge.


Ils m’ont tellement remplie de leur jus que je vais prendre une douche pour retrouver un peu de décence. Il me faut un bon moment avant de réapparaître, une serviette de bain autour de la taille, pourtant je n’ai plus rien à leur cacher.


Malik qui a repris un peu de prestance côté sexe me caresse les seins et le cul à travers le tissu éponge. Il me pousse sur le canapé qu’ils ont déplié en lit et m’arrache la serviette pour plonger la tête entre mes cuisses.


Il me dévore la fente, mon sexe a pris une couleur rouge assez prononcée suite à l’interminable baise de Slimane. Il en rigole, il lui fait remarquer :


— Tu l’as tellement limée que sa chatte s’est transformée en écrevisse !


Avant de plonger sa langue sur mon bouton d’amour, histoire de bien me faire mouiller. Il admire un instant ma vulve béante prête à l’accueillir en femme soumise à leurs envies.

Se redressant, il approche son sexe très dur de ma grotte, frotte ma fente avec son gland, en une poussée continue, il s’enfonce en moi sous mon regard un peu perdu.


Il me pistonne un instant avant de me retourner pour me prendre en levrette.

Je suis devenue si sensible qu’il ne me faut que peu de temps pour que je reparte, lâchant des cris d’animaux.


J’en redemande encore, Jeanne avec sa mixture et Marcel ont fait de moi une accro du sexe.


— Prends-moi comme une chienne... Oui comme ça, encore plus fort !

— Chienne de blanche, on voit bien que ton mari n’est pas à la hauteur, tu étais mal baisée, mais on est en train de remédier au problème !

— OUUIII !! Bien à fond, crache ton jus, tape bien au fond, OUIII !! Encore !!!


Il ne me ménage pas, se déchaînant en moi, m’arrachant des cris de truie qu’on égorge.

Il ne peut plus se retenir, il se crispe au fond de moi le plus loin qu’il peut pour se vider. Slimane lui aussi veut remettre le couvert, il se rapproche de moi et m’ordonne :


— Fais-moi bander, ne ménage pas ta peine !


Je m’exécute, jouant avec cette verge qui même au repos a une grosseur fantastique, je dois employer tout mon savoir-faire, m’aidant de ma langue et de mes mains.

Slimane est lent à bander, mais petit à petit, mes mains paraissent ridicules sur cette tige pharaonique.


Il pose ses deux mains sur mes cheveux, il introduit la colonne de chair dans ma bouche. Je le suce sans rechigner avec des haut-le-cœur quand il va trop loin.

Des filets de bave coulent au coin de mes lèvres, pendent de mon menton.

Lorsqu’il se juge au top, il me couche sur le lit, prend mes jambes qu’il remonte sans ménagement contre ma poitrine, il s’installe dans mon compas ainsi ouvert.


Il ne prend pas de gants, dirigeant son braquemart vers l’entrée de mes reins ainsi offerte, qu’il est le seul de la soirée à n’avoir pas visitée.

Les mains sur mes cuisses, il me pénètre l’anus si fréquenté ce soir d’un coup de reins lent et puissant, le plus loin possible.


Mes gémissements montent dans les aigus montrant mon plaisir. Il va doucement au début, mais me ramone de plus en plus vite après un moment d’adaptation.

Il varie les positions, passant d’un trou à l’autre, ce qui me déclenche un véritable délire érotique. C’est magnifique !! Il me pistonne, avec cette bite monstrueuse qui me fouille les reins.


J’en redemande :


— Plus fort, fais-moi mal au cul, éclate-moi le cul, OUIIIII !!! C’est trop bon !!!


Je souffle, je transpire sous l’effort.


— T’es une bonne salope !!!


Je jouis sans retenue comme une salope en chaleur sous le pilonnage de sa grosse bite.

Soudain, il accélère encore pour arriver lui aussi à la jouissance. Mon ventre se gonfle encore d’une énorme quantité de sperme qu’il vient encore de lâcher. - OUIIII !!! GNNFFF !!! AARRGNN !!! OUI, c’est bon remplis-moi encore, c’est chaud, c’est bon !!


— Bon, ce n’est pas tout ça ! Mais on n’a pas que ça à faire !! s’exclame Slimane, en sortant de mes entrailles.


Maintenant que j’ai goûté aux grosses cylindrées, je trouve que je commence à trop aimer ça. Je veux aller dans la salle de bain pour me laver, usée par les assauts puissants de tous ces hommes. Mais il ne m’en laisse pas le temps.


Des applaudissements retentissent dans mon dos, me faisant me retourner pour voir avec effroi, Malik, Slimane, tous deux rhabillés, avec Marcel qui applaudissent.


— Je constate que Malik et Slimane ont fait du bon travail, s’exclame Marcel.

— Regarde après ça, tu ne me diras pas que tu es une vraie salope, me dit Marcel en me désignant l’objectif de plusieurs caméras dissimulées un peu partout dans la maison.

— Tu vas être une bonne salope bien soumise qui tiendra ses engagements.


Je comprends à ce moment précis que je vais devenir sa chose, sa pute.

Et au lieu d’être complètement dégoûtée de l’homme et du sexe, je pense aux sexes qui vont me faire jouir. Je n’aurais jamais dû lui céder la première fois, mais il faut dire que je n’avais pas tous mes esprits.

Maintenant, je n’ose plus lui dire non de peur qu’il ne raconte tout à Jacques.


Seule une petite douleur à la gorge et à mon derrière me reste comme séquelle de cette journée de folie. Mon ventre me brûle encore des va-et-vient de leurs grosses bites, j’ai encore le goût prenant de leur jus d’homme, cela n’est pas si horrible que ça après tout, bien au contraire.

Bizarrement, j’aime cette sensation de soumission, je deviens une esclave de mes sens incontrôlables.

A plusieurs reprises, je me suis sentie envahie par un énorme plaisir aussi inattendu qu’incroyable.


Avant je pratiquais le sexe par amour maintenant, c’est pour avoir du plaisir que je vais me soumettre. Je veux me lever, mais mes jambes ne peuvent me supporter. Marcel avec ses deux complices me déposent nue sur la banquette arrière de ma voiture, où je m’endors tout de suite.

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