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La chienne de Marcel

Chapitre 6

JEANNE S'INVITE

Trash

À mon réveil, je suis dans le lit conjugal. Je me lève avec difficulté, courbaturée. Sous l’eau chaude de la douche réparatrice, mille pensées me traversent l’esprit, surtout une récurrente, pourvu que Marcel ne diffuse pas se qu’il a filmé. Je ne supporterais pas le scandale. L’inquiétude me ronge, je ne vois aucune échappatoire. Je me sens prise au piège. Il faut me ressaisir, reprendre le rythme d’une vie normale afin que mon mari Jacques ne soupçonne rien. Le ménage et les courses m’attendent.


En faisant les courses dans un centre commercial où je ne vais jamais, je me rends dans une pharmacie. La pharmacienne derrière le comptoir attend les clients. Devant mon embarras, elle trouve les mots pour me mettre en confiance et je lui raconte avec quelle brutalité mon amant est passé par la petite porte de mes reins.


En professionnelle, elle me pose des questions directes, s’assurant que ma douleur n’exige pas une consultation plus approfondie, me rassure, me donne des conseils. Elle me propose une crème apaisante et un bon lubrifiant en cas de récidive.

Nous bavardons un moment sur les amants un peu trop virils, voire brutaux. En la quittant, je ne suis pas plus rassurée sur les hommes et leurs agissements égoïstes. De nouveau, l’inquiétude revient, m’oppresse.


Quand Jacques rentre, je ne suis pas couchée. Je m’efforce à être enjouée, attentive à ce qu’il me dit. J’ai du mal à supporter son regard, à le regarder. Se doute-t-il de quelque chose, du plaisir pris en faisant l’amour avec d’autres. Je suis mal à l’aise.


La semaine lorsque je croise Marcel au travail, il me sourit en sortant son portable de sa poche. Son attitude me met dans l’embarras, j’ai l’impression que tout le monde sait. Ces moments d’angoisse m’étreignent le cœur, m’empêchent de respirer. J’en perds mon insouciance, je vis avec l’idée d’un imminent scandale.


Le jour du rendez-vous arrivé, je mets un chemisier sans soutif comme exigé, une jupe ample.

Sous la jupe un string noir fendu. J’essaie sans succès de me calmer en fumant durant le trajet m’amenant à la grange de Marcel. Il me fait chanter pour me soumettre à ses désirs sexuels. Je me demande où tout cela va me mener.


À mon arrivée, je suis docilement Marcel jusqu’à une chambre de bonne. Seul un lit cage où est posé un sac occupe la pièce. Sans savoir pourquoi, je me dis qu’au moins, le drap qui recouvre le matelas est propre.

— C’est bien ma Nicole, tu as obéi, on dirait.

— Avant toute chose, que ce soit bien claire. Je te laisse faire ce que tu veux aujourd’hui. Mais, après ?


Sans me répondre, Marcel s’approche de moi, pose une main le long de ma cuisse et remonte en relevant ma robe. Par la fente du string, il fait rouler mon clitoris entre ses doigts. Sentant mon bouton d’amour se dresser, ses doigts descendent, écartent mes chairs les plus délicates. Son regard me défie.

— Qu’est-ce que tu disais ? Je n’ai pas bien compris !

— Je dis, je disais que je voulais... HUUUM !

— Tu ne disais rien du tout ! Tu n’as pas encore compris. Tu es faite pour être dominée, c’est dans ta nature. À partir de maintenant, c’est moi qui dirige, je suis ton maître. Si je te dis que je veux ta langue dans mon trou du cul, tu as intérêt à obéir et me la fourrer dans l’anus. C’est compris ?


Il me pince le clito.

— Aïe... Oui!

— Oui qui ?

— Aïe ! Oui maître.

— Désormais tu seras toujours à poil sous tes robes, même quand je ne suis pas avec toi.


Marcel me fixe dans les yeux pour mieux me mater. Une honte mêlée d’un profond désir m’envahit. Brusquement, il sort sa main de ma vulve et porte ses doigts à mon nez. Il éclate de rire en me voyant rouge de honte.

— Qu’est-ce que ça sent ?

— Je... Je ne sais pas, Maître.

— La chienne en chaleur... Comme si tu ne le savais pas ! Nettoie mes doigts !


Docile, je lèche comme une petite chienne les doigts de Marcel. Brutalement, il me les enfonce dans la bouche. Il savoure mon humiliation.

— Je crois qu’on peut foutre autre chose dans cette belle bouche, non ?

Je suce ses doigts comme on suce une bite. Je salive avec des bruits de succion. Il déboutonne et retire mon chemisier, sourit de me voir les seins libres. Il les caresse, se penchant il les prend en bouche.


Je sens de douces sensations monter dans mon corps au fur et à mesure que Marcel aspire et grignote mes seins. Mes mamelons contractés font pointer mes tétons. Je laisse échapper un petit gémissement de plaisir. Je sens ses doigts sur le bout de mes seins, ils malaxent les mamelons, les pincent doucement. C’est une caresse qui me fait mouiller instantanément. Des picotements familiers envahissent le bas de mon ventre.


— Elle est charmante ! Alors elle va être notre chienne maintenant ?

Jeanne vient d’apparaître dans la pièce, par un réflexe idiot, je cache mes seins.

Elle passe derrière moi, fait tomber ma jupe à mes pieds. Elle retire sa robe, elle est nue.

— Allez Marcel, déshabille-toi comme ça elle n’aura plus honte, nous serons tous à poil. Alors salope, tu veux être notre chienne, notre pute, notre esclave ! Tu vas déguster ma chérie.


Elle me crache au visage

— Ouvre la bouche tire la langue.

Je m’exécute. Mon cœur bat plus vite, je frissonne. Je vais être leur jouet, être une soumise.

Jeanne m’envoie mollard dans la bouche. Marcel fait de même.


Je suis agenouillée au milieu de la pièce mains sur la nuque. Le visage plein de crachats.

Jeanne s’est absentée pour aller chercher quelques jouets. Elle revient les mains encombrées. Elle s’agenouille devant moi.

— Alors ma chérie, prête pour la petite séance de dressage. Une chienne, ça se dresse non ?

— Oui ! J’ai promis d’être votre chienne.


Sans raison, elle me gifle violemment. Ma tête part sur le côté, elle a frappé fort. Je la défie du regard. Elle pince mes tétons et les tire vers le haut.

— TU FAIS MAL !

Elle tourne les pointes. J’ai l’impression qu’elle veut me les arracher. La douleur me vrille les pointes. Contre toute attente, je sens mon sexe s’humidifier sous l’effet d’un plaisir trouble. Mon clito se tend.

— Regarde cette pute. Je lui martyrise les tétons et elle aime ça.


Je ne sais pas à quoi je me suis prêtée en acceptant de me soumettre. Jeanne prend vraiment du plaisir dans ma douleur, elle en jouit.

Marcel me passe un collier en cuir autour du cou, puis des menottes en cuir qui s’attachent au collier. Mes mains sont liées derrière ma nuque. C’est inconfortable, douloureux. Je suis offerte. Il me plante sa queue dans la bouche, force ma gorge. J’en ai des nausées, sur le point de vomir. Mais une chaleur s’empare de mon corps, c’est de l’excitation.


Jeanne se branle la chatte. Elle est en rut. Elle s’agenouille à mes côtés tandis que Marcel me défonce la bouche. Je bave, la salive me coule en long filaments par la bouche et par le nez. Elle pose des pinces reliées par une chaîne sur mes tétons tendus. J’ai mal ! C’est douloureux. Les pinces écrasent mes tétons. La douleur s’irradie depuis la pointe de mes seins dans ton mon corps. J’ai comme une syncope. Je veux reprendre mon souffle, Marcel au fond de ma gorge m’en empêche.


Mes oreilles bourdonnent. C’est violent, je suis en train de perdre pied. Mes mains liées ne me permettent pas de retirer les pinces. Jeanne enfonce sans ménagement ses doigts dans mon sexe palpitant, révélateur de mon plaisir. Sa paume frotte mon clito tendu. Malgré moi, je jette mon ventre en avant. J’espère qu’elle va me pénétrer plus profondément. Cette garce se retire, elle tire sur la chaîne qui relie les pinces. Je pousse un hurlement de bête blessée.


Mes tétons emprisonnés dans les pinces me font souffrir. Jeanne me passe une main sur la joue, remonte, elle tire mes cheveux en arrière ma tête bascule. Elle tire encore plus sur la chaîne reliant les pinces, étire mes bouts de seins à l’extrême. De nouveaux cris de douleur sortent de ma gorge.

Marcel me regarde en se masturbant. Il est excité, sa queue luisante de ma salive est rouge, le gland gonflé.


La vague de douleur irradie tout mon être. Je découvre le plaisir excitant de la douleur.

Jeanne passe à nouveau sa main entre mes cuisses. J’ai honte de mouiller. Elle essuie ses doigts sur ma bouche. Je lèche mes lèvres, je devine le goût de ma grotte.

— Regarde comme tu bandes.


Elle me montre une pince semblable à celle de mes seins. En un éclair, je comprends. Je fais non de la tête. Je proteste, tente de me relever.

Mais Marcel m’en empêche en me maintenant par les menottes. Impossible de me dérober.

Je sens les doigts de Jeanne décalotter mon clito. Je sens avec horreur les mâchoires se refermer sur ma chair tendre. Je hurle, me débats, je veux tout arrêter. Mon bouton d’amour écrasé par les mâchoires de la pince me fait atrocement souffrir. C’est insupportable.


— Non, non enlève ça. Ça fait trop mal, c’est trop dur.

Inflexible Jeanne me caresse les joues.

— Résiste chérie, résiste, ça va passer. Tu sens comme ça fait du bien maintenant.

Je suis secouée par des spasmes, je navigue entre la douleur la plus totale et les prémices de l’orgasme. Ma tête tourne, je veux que ça arrête. Des larmes incontrôlées coulent sur mes joues. Les yeux de Jeanne sont rivés dans les miens, elle jubile de ma douleur. Je sens sa chatte se frotter contre ma cuisse. Son bouton aussi est dur. Elle laisse une trace humide sur ma peau. Le bout de ses seins se frotte aux pinces de mes tétons.


La douleur reflue, se mue en plaisir, je suis luisante de sueur.

Sur mon clito, la pince à chaque mouvement, à chaque oscillation me tire un cri. Jeanne donne à Marcel un martinet avec de longues lanières. Elle aussi en a un. Elle abat les lanières sur mes seins. Le mouvement de la chaîne accentue la morsure des pinces sur mes tétons. Je crie. Des cris de femelle blessée. Marcel cingle mon dos, mes épaules, puis mes fesses. Les coups pleuvent de façon mécanique.

Le bruit des coups se mêle à mes cris. Les marques me brûlent, chaque coup est une douleur. Jeanne me marque les seins. Mais ma peau rougit à peine. De nouveau, je suis saisie d’étourdissements. Je sens ma chatte palpiter, s’ouvrir, se fermer au rythme des coups et des ondulations de mes hanches. La pince qui broie mon clito fait naître des ondes de plaisir.


Jeanne et moi, ne nous quittons pas des yeux. Elle est comme un état second, au bord de la jouissance. Elle a de petits spasmes, de petits frissons. Ses yeux papillonnent. Elle me frappe, cependant son autre main s’agite entre ses cuisses. Soudain elle se met à gémir, semble se tasser, ses genoux ploient. Elle s’enfile quatre doigts dans le sexe. Elle se branle comme une possédée. Ses muscles sont tétanisés. Son ventre se creuse. Elle ondule, lance son pubis en avant. Moi, je crie, je hurle sous les coups.


C’est un signal pour Jeanne. Elle lâche le martinet et s’empare de la chaîne des pinces de mes seins. L’attente me tétanise. Un orgasme est proche, nous allons jouir de concert. Elle me regarde intensément, je ferme les yeux en signe d’acceptation. Alors qu’elle jouit secouée de tremblements, elle arrache les pinces de mes tétons. Je gueule, tête rejetée en arrière.


Les pinces ont glissé. La douleur est horrible. Mais elle se transforme en une vague de jouissance.

Je jouis. Mon sexe palpite, crachote des flots de mouille, de nectar crémeux.

Elle jouit et inonde mon visage de jets puissants. Comme une fontaine et me noie de son plaisir en se vidant. C’est le même affolement de mon côté. Je suis en train de m’effondrer.


Marcel me retient, me met sur le dos. Sa main cherche fébrilement entre mes cuisses. Je crie, je suis à bout, mes mains sont engourdies, mes lèvres, mes joues sont comme envahies par des fourmis. Enfin Marcel attrape la pince sur mon clito l’ouvre et la retire. Nouvel orgasme fulgurant, puissant, qui me terrasse totalement, me laisse hébétée. J’ai perdu tout contrôle. J’ai souillé mes cuisses. Je suis agenouillée dans une flaque.


Jeanne reprend ses esprits.

— Détache moi cette salope. Elle doit avoir envie d’en prendre plein le cul.

Prestement me voilà délivrée, mais toujours demandeuse. Jeanne pointe du doigt le lit.

— Met toi en levrette, là-dessus chienne.


Dans un état second, je me mets à quatre pattes sur le lit.

-On va te baiser comme tu le mérites. Prépare là avec les godes.

Rapidement Marcel commence à m’enfiler un gode annelé de belle taille dans le sexe. Docile, avec délice je me laisse faire. Ma peau brûlante est sensible après les coups de martinet. Je suis ouverte, béante.


Il est brutal, en rut. De temps en temps, il vient se faire sucer. Je coule comme une fontaine, des tâches laiteuses maculent le lit. Jeanne enfile un gode ceinture énorme, gros comme une canette de coca et au moins trente-cinq centimètres de long avec un gland renflé. Un véritable et énorme engin de torture. Bravache, elle me demande :

— Alors ma chérie, tu le veux où mon gros jouet ? Dans ta chatte de salope ou ton gros cul de chienne, il est aussi défoncé que celui d’une vieille pute. Pas la peine de répondre je fais ce que je veux. TU ES NOTRE PUTE.


Ses derniers mots sont dits autoritairement et ne souffre d’aucune réponse.

Elle se place derrière moi, son gode entre mes fesses, mes cuisses. Elle frotte son jouet entre mes grandes lèvres libres et sur mon clito. J’y prends un certain plaisir. Comme je prends du plaisir quand elle l’appuie sur mon œillet martyrisé. Pour revenir me branler la chatte. Pour de nouveau menacer ma rondelle. J’apprécie ce doux supplice. Je baisse la garde, me laisse gagner par le plaisir d’être livrée à sa merci. Je ronronne sous ce jeu pervers.


Soudainement, elle m’encule sans aucune précaution, aucun ménagement, brutalement, sauvagement. Une insupportable douleur me transperce. Je suis déchirée, mutilée, estropiée. Un cri bestial venant du plus profond de mon être emplit la pièce. Je frappe poings fermés le matelas, les larmes ravagent mon visage. Je râle sans discontinuer. Je suis revenue à l’état d’un animal. Je supplie en vain.

— C’est affreux ! J’ai mal, affreusement mal. Pitié, retire-moi ça.

— Ne fais pas ta mijaurée SALOPE. Comme on dit, quand la tête passe, le reste passe. On va voir jusqu’où je peux te la mettre. Mords le matelas, je ne veux pas t’entendre. Tes jérémiades de pucelle gâchent mon plaisir.


D’un puissant coup de rein, elle s’enfonce au plus profond de mon ventre.

— Putain, ça rentre comme dans du beurre. Salope, je t’ai tout mis.

Le souffle coupé, je me cabre, je rue. Ce n’est pas possible, elle m’a mis dans le cul une barre de métal en fusion. D’une main autoritaire posée au creux de mes reins, elle me calme. Comme on le fait avec une jument rétive. Nous restons un moment immobiles. Je sens mon anneau accueillir cette énormité. La douleur s’estompe, laisse place au plaisir.


Je reprends lentement mon souffle, m’apaise. Lentement, elle va et vient dans mon boyau. Elle retire l’engin de toute sa longueur, pour mieux m’enculer jusqu’à la garde. Elle le fait de façon douce, savourant chaque centimètre, chaque millimètre qu’elle me met au plus profond de mon intimité. Clouée au lit, je gémis sous son assaut.


Ma rondelle se dilate. Malgré un léger picotement, le leurre coulisse aisément dans mes reins. Je ne suis qu’une enculée, une chienne. J’ai l’anus complètement éclaté et le plaisir se remet à s’insinuer sourdement en moi, ma tête ballotte de droite à gauche sous les coups de boutoir de mon amante, de ma Maîtresse.


Je ne vis plus que pour et par ce jouet raide qui me force les reins. Je mords le drap du lit pour ne pas crier mon plaisir tant le traitement que je subis est bon. Je me cambre le plus possible, j’ai relevé mon fessier venant à la rencontre du gode monstrueux qui m’arrange l’anus. De ma bouche ne sort plus que des gémissements continus.


Jeanne enfoncée au plus profond de mon rectum, Marcel arrive a m’enfiler un nouveau gode dans la chatte. Sollicitée par le godemiché et le vibromasseur ma vessie incontrôlable se relâche. Excitée, je sens un jet couler à l’intérieur de mes cuisses. J’essuie du bout des doigts ce mixte de mouille, de lubrifiant et d’urine que je le lèche.

Imperceptiblement l’orgasme m’emporte, ma vue se brouille, ma tête explose, les battements de mon cœur tapent dans mes oreilles.


Profitant de mon manque de réaction, Marcel force en grognant ma bouche avec sa queue. Il éjacule rapidement. C’est la bouche pleine de sa jouissance que la petite mort si agréable de l’orgasme me foudroie. Mon sexe totalement ouvert laisse couler ma cyprine, mon urine s’y mélange. Quel pied !


Je me retourne sur le lit, Jeanne me regarde, pose ses lèvres sur les miennes et ouvre la bouche. Nous échangeons un long baiser pendant lequel je lui donne la semence de Marcel mélangée à ma salive. Épuisée, je retombe lourdement sur le lit, yeux clos, cuisses écartées, flottant dans l’univers cotonneux de la jouissance. Lentement, elle m’abandonne, se retire de mes entrailles, me libère.

Très lentement, je reprends conscience.

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