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La chienne de Marcel

Chapitre 8

Avec Jeanne et son Mari

Avec plusieurs hommes

Jacques est rentré de son déplacement en Espagne, mais il m’annonce que pour le pont de l’Ascension, il va encore en déplacement en Tunisie pour un gros industriel.

Je vais être à la merci de Marcel pendant cinq jours, que va-t-il encore me faire subir ?

Ce mercredi soir après le travail, sachant que mon mari est absent, Marcel me dit de venir chez lui.


Dès mon arrivée, Marcel m’entraîne dans sa chambre et m’accroche le collier-de-chien autour du cou, puis me dit de rester là, j’attends dans la chambre, assise sur le lit.

Après une demi-heure d’attente, la sonnette de l’entrée me fait sursauter. Je tends l’oreille pour entendre deux hommes qui discutent avec une certaine excitation dans la voix.


Marcel entre, suivi d’un homme. Je tressaille à sa vue.

C’est l’ouvrier qui a réparé le mur devant sa maison le mois dernier, celui-là même qui me regardait avec envie lorsque je portais une robe par grand vent.

Il vient s’asseoir à mes côtés et Marcel me caresse les cheveux.


— Je t’offre ma chienne comme convenu, tu vas voir, elle est chaude et docile.


Je suis contre l’homme, le cœur battant. Il prend ma main et la met sur sa braguette. Nous nous effeuillons fébrilement en nous embrassant devant le regard de Marcel. L’homme sort sa bite qui me semble énorme ! Je n’ai jamais rien vu de tel et je frémis à l’idée qu’elle va me pénétrer.

Je me mets à la branler doucement, mais Marcel s’impatiente.


— Allez, suce-le !


Je prends l’énormité dans ma bouche et commence à la sucer maladroitement, l’homme caresse mes fesses et un doigt s’introduit profondément dans mon sexe. Il me laisse le sucer longtemps puis à nouveau un ordre fuse :


— Allez baise-la !


Il ne se fait pas prier pour m’empaler sans ménagement. Je n’ai jamais rien ressenti de tel ! Jamais ma grotte ne va pouvoir avaler une telle chose ! Pourtant l’homme donne un coup de reins et s’enfonce jusqu’à la garde !

J’ai un spasme terrible. Il me saisit alors la taille et me baise brutalement !

Je ne sais qui de la douleur, du plaisir ou de la honte est le plus fort !


— Allez baise-la, cette salope ! Prends-la comme une chienne !


Je sens que je vais pleurer, mais l’homme met tant de vigueur que je ne tarde pas à jouir !

J’ai un orgasme terrible ! Abandonnant toute honte, je me laisse pilonner sans retenue, chaque coup au fond de ma chatte résonne dans tout mon corps, j’ouvre mes cuisses toutes grandes, j’accompagne ses coups de reins, avec des mouvements de mes hanches faisant chaque fois claquer ses couilles sur mon anus.


— Oui ! Vas-y ! Baise-moi ! HOOO ! Oui, c’est bon !

— Tu aimes sa grosse queue hein ? Vas-y ! Défonce-la cette chienne !


Marcel s’approche de moi.


— Je t’ai posé une question ! Tu aimes sa grosse queue ?

— Oui, je l’aime.

— Alors, dis-le-moi.

— J’aime sa grosse queue.

— Encore.

— J’aime sa grosse queue.

— Il te défonce bien la chatte ?

— Oui ! Il me défonce bien.

— Tu veux qu’il te défonce encore ?

— OOH ! OUUIIII...

— Alors, demande-le-lui.

— Oui ! Défonce-moi encore.


L’homme accélère encore en grognant.


— AAHH Oui ! Je la déchire bien là ! Putain qu’elle est bonne ta chienne ! Elle est bonne, elle est bien chaude. AH ça oui, elle est brûlante et bien serrée !

— Allez régale-toi, défonce-la encore, elle aime ça !


Il me baise ainsi pendant une heure, il me tourne et me retourne dans tous les sens, me claquant violemment les fesses, mordant mes seins, il me fourre de tant à autre sa queue dans la bouche puis revient me marteler le sexe.


J’ai à nouveau deux orgasmes qui me laissent pratiquement inconsciente. J’entends leurs voix.


— C’est une bonne salope hein ? Tu reviendras la baiser une autre fois.

— Oui, c’est une bonne chienne, on voit qu’elle adore ça.


Puis j’entends la porte claquer.

Je reste là, pantelante de jouissance et morte de honte ; j’ai joui, baisée par un inconnu dans cette chambre !

Marcel a pris son plaisir dans mes reins avant de me laisser partir.


Je suis invitée ce jeudi soir chez Jeanne, et Jean par Marcel.

Au volant de ma voiture, je me dirige vers la maison de Jean. Marcel m’a demandé de porter la même robe que mercredi soir, ainsi que des bas avec un porte-jarretelles en me laissant entendre que je vais vivre une nouvelle soirée inoubliable. Il m’a aussi dit qu’il ne serait pas prudent de prendre le volant après la soirée.


En roulant, je repense à la soirée de vendredi et ma main glisse entre les pans de ma robe pour venir caresser mon sexe qui commence à s’humidifier. Je n’ai pas jugé utile de porter des sous-vêtements, sachant que Marcel exige que je n’en porte plus. Je n’aurais jamais cru que j’en arriverais là, mais il faut bien me l’avouer, je suis désormais assoiffée de sexe comme une chienne en chaleur.


J’arrive enfin à destination et gare ma voiture devant la maison avant de sonner à la porte. C’est Jean qui vient m’ouvrir et ce dernier m’embrasse pour m’accueillir. Il me prend par la main et m’entraîne vers le salon où attend Jeanne. Cette dernière se lève de son fauteuil, et comprenant qu’une surprise vient d’arriver ; elle m’embrasse en osant poser ses lèvres pour la première fois à la commissure de mes lèvres, juste au bord des siennes.


Un seau à champagne et trois coupes sont posés sur la table du salon et Jean me propose de prendre place sur le canapé avant qu’il fasse le service. Jeanne s’est assise dans son fauteuil et prend volontiers la coupe que lui tend son mari. Jean me présente une coupe avant de prendre place près de moi, un verre à la main. Nous discutons de choses et d’autres, mais après le deuxième verre, mes idées ne sont plus tout à fait claires.


La discussion est de plus en plus grivoise, je me laisse griser par cette ambiance particulière. Jean me ressert une autre coupe et en s’asseyant près de moi, il demande à sa femme de venir près d’eux, prétextant que c’est plus intime. Jeanne se déplace et vient s’asseoir près de moi en collant sa cuisse à la mienne.


La conversation se poursuit sur le chantage de Marcel et de ma soumission. Je croise et décroise les jambes en sirotant son champagne sans m’apercevoir que mes mouvements ont eu pour effet d’écarter les pans de ma robe, découvrant ainsi le haut de ses cuisses. Jean pose une main sur la chair ainsi dénudée. Sentant cette main chaude sur ma peau. Je tourne mon visage, il se penche vers moi pour m’embrasser tendrement sans me laisser le temps de réfléchir.


Détendue par l’ambiance, je lui rends son baiser avec passion lorsque j’ai un mouvement de recul en sentant une main se poser sur mon autre cuisse. Il me regarde droit dans les yeux en me disant :


— Embrasse-la, elle en meurt d’envie !

— Je ne peux pas faire ça !

— Rappelle-toi ce que tu as dit à Marcel et tu lui as promis d’être obéissante en toute circonstance !


Repensant aux conditions du chantage, je tourne mon visage vers Jeanne et la laisse poser ses lèvres sur les miennes. Je n’oppose aucune résistance lorsque je sens la langue de Jeanne franchir la barrière de mes lèvres, je vais même à sa rencontre pour unir nos langues dans un baiser langoureux. C’est la première fois que j’embrasse une femme devant son mari.


Il écarte mes cuisses et guide la main de sa femme vers mon sexe dépourvu de culotte. À ce contact, je soupire dans la bouche de ma dominatrice alors qu’elle me caresse le clitoris d’un doigt. Il glisse une main dans mon décolleté pour me caresser les seins, constatant que je suis nue sous sa robe. Il approche son visage, Jeanne tend ses lèvres vers les siennes. Jean s’écarte de nous et se contente de caresser mes seins.


Jeanne reprend ma bouche alors qu’elle vient de glisser un doigt dans ma vulve trempée, j’exprime mon approbation en soupirant dans sa bouche. Encouragée par ma réaction, elle enfonce un deuxième doigt dans ma grotte et commence à me pistonner lentement.


Sous la caresse, je rejette la tête en arrière et dis dans un sourire :


— Oh, oui ! C’est bon !

— Maintenant, tu es ma chienne ! Je suis ta maîtresse. Tu me seras toujours soumise, n’est-ce pas ?

— MMM ! Oui. Je suis votre chienne. MMM ! Maîtresse Jeanne !

— Oui, c’est ça, tu es notre chienne que nous allons saillir.


Jean se lève du canapé et nous ordonne de retirer nos robes. Obéissantes, nous nous levons et nous laissons tomber nos robes à nos pieds. Nous sommes maintenant face à face à un mètre l’une de l’autre dans la même tenue : bas et porte-jarretelles juchés sur des escarpins à talons. Jean se régale du tableau dit :


— Approchez-vous et caressez-vous le corps !


C’est Jeanne qui fait le premier pas, elle tend les bras pour m’attirer à elle. À présent, nos corps se touchent, comme attirés, nos bouches partent, s’unissent avant un rappel à l’ordre :


— Non ! Ne vous embrassez pas ! Chérie, pose tes mains sur ses fesses et caresse-les !

— Toi, caresse les seins de Jeanne !


Nous exécutons scrupuleusement ses ordres.


— Chérie, écarte les cuisses !

— Et, toi ! La chienne, tu vas passer la tienne entre ses jambes et lui frotter la chatte avec ta cuisse, dit-il en s’approchant de moi.


Je me colle à Jeanne et ne voulant pas être en reste, j’ouvre mes cuisses. À présent, nous avons chacune une cuisse posée sur le sexe de l’autre et nous nous contorsionnons pour nous caresser.


— Chérie, approches tes lèvres des siennes !

— Doucement, pas trop près ! Écarte légèrement tes lèvres !

— Toi, sors ta langue et lèche-lui les lèvres !


Très excitées par le petit jeu de Jean, nous nous exécutons docilement en continuant de nous frotter mutuellement le sexe.


— Chérie, ta chienne va maintenant entrer sa langue dans ta bouche et t’embrasser comme une pute, tu vas te laisser faire, car toi, tu es ma femme adorée !


Nous nous embrassons à pleine bouche. Ce petit jeu nous excite tellement que nous soupirons de bonheur en nous frottant mutuellement le sexe de nos cuisses. Il nous regarde en se déshabillant, il ordonne après quelques instants :


— Mets-toi à genoux et viens me sucer !


Jeanne saisit la queue de son mari et dépose un baiser sur le bout de son gland. Elle prend ma main et la pose sur sa bite, elle s’écarte pour me laisser prendre le beau membre en bouche. Je fais aller et venir mes lèvres sur la queue toute raide alors qu’elle lui malaxe doucement les couilles. Je lui avale littéralement la queue en l’enfonçant au plus loin dans ma gorge. Une main de Jeanne glisse entre ses cuisses et d’un doigt, elle vient caresser son anus. Il semble apprécier cette caresse, car il gémit en descendant ses fesses vers le doigt inquisiteur.


Jeanne prend ma main et porte mon majeur à sa bouche pour le sucer et l’enduire de salive. Elle retire sa main de l’entrecuisse de son mari pour saisir la mienne et l’amener au même endroit. De ses doigts, elle guide le majeur de ma main vers l’anus de son mari et le pousse doucement pour qu’il pénètre en lui.


Je n’ai jamais imaginé ce genre de caresse, je regarde Jeanne d’un air interrogatif tout en suçant son mari. Elle m’encourage du regard en glissant un doigt dans ma grotte et je poursuis ma pénétration jusqu’à faire disparaître complètement son majeur dans l’anus de Jean qui gémit en me regardant. Jeanne s’allonge sur le tapis, place sa tête entre mes cuisses et attire sa chatte sur sa bouche.


Elle pose sa langue sur mon clitoris bien tendu et le titille avant de parcourir toute ma fente bien lubrifiée. Cette caresse m’affole les sens, je frotte mon sexe sur le visage de ma maîtresse en activant sa bouche de plus en plus vite sur la queue de Jean. La langue de Jeanne s’est déplacée vers mon petit trou et ses assauts tendent à dilater mon anus de chienne en chaleur.


Je fais coulisser mon majeur entre les fesses de Jean, et très excitée par ses gémissements, j’écarte mes fesses de ma main libre pour faciliter la pénétration de Jeanne qui vient de poser un doigt sur ma corolle. Moi qui ai toujours redouté cette caresse, je me laisse aller et vais même au-devant de ce doigt en poussant mes fesses en arrière. Le doigt entre lentement dans mon anus et au bout de quelques instants, il coulisse librement dans l’orifice bien dilaté.


Je stoppe ma fellation pour crier.

AAARRHH. Oui. MMMHH c’est bon. !


— Je vais te faire aimer ça ! Tu vas devenir sa vraie chienne en chaleur avec moi !

— Ma chérie, va chercher le jouet que je t’ai offert, je pense qu’il va te servir !


Elle retire son doigt de mon cul et se lève pour prendre un gode ceinture, ainsi qu’un tube de lubrifiant qu’elle a dissimulé derrière le coussin de son fauteuil.

Jean m’entraîne vers le tapis du salon et après s’être allongé sur le dos, il m’attire à lui. Je pose un genou de chaque côté de son bassin et descends lentement mes hanches pour m’empaler sur sa queue épaisse.


Il me prend les épaules pour que je vienne poser mes seins sur son torse. Ainsi, mes fesses sont bien offertes à Jeanne qui se présente derrière moi. D’un doigt, elle enduit de lubrifiant, la porte de mes entrailles et le fait coulisser lentement, m’arrachant un profond soupir.

Je sens les douces mains de Jeanne qui ouvrent mes fesses. Puis un truc froid contre mon anus.


C’est Jean à présent qui tient largement ouvertes mes fesses.

Le truc froid pousse contre mon anus.


— C’est bien comme cela. Pousse maintenant. Vas-y, encule-la, cette chienne !


La pression contre mon anus augmente rapidement pour devenir assez forte. Le truc froid ouvre la porte de mes entrailles.


Je comprends ce qui entre dans mon intimité, mais c’est épais, très épais. Ma corolle se dilate douloureusement. Les larmes inondent mes yeux tandis que je serre les dents.

Le pilon a ouvert brusquement mon muscle anal, m’arrachant un petit cri de douleur. La femme derrière moi ne me pistonne pas, mais se contente de pousser pour m’enfoncer l’engin le plus loin possible.


J’ai brusquement cru que mon ventre allait exploser sous la pénétration de ce monstre froid.

Je hurle. Jeanne agite ses hanches d’avant en arrière et fait pénétrer de plus en plus profond le gode jusqu’à le faire entrer complètement. Elle se colle à mon dos.


— Il y a longtemps que je rêvais de t’enculer encore.


Elle ne bouge pas. Son bassin bien collé contre mes fesses tendues. Moi j’attends que la douleur s’estompe en cambrant bien mes reins.


— C’est incroyable ce que tu as dans ton cul. Le gode a la même taille qu’une petite bouteille de Perrier.

— Maintenant, je vais te sodomiser comme ma chienne.


Elle a commencé à me limer et je vois mille étoiles dans mes yeux. J’ai mal et envie de jouir. Mon visage frotte contre le torse de Jean. La bite de plastique coulisse de plus en plus vite et Jeanne trouve le bon rythme pour me dévaster les intestins.


Elle halète et donne des coups de reins de plus en plus violents. À chaque fois que le bout du gode me tape au fond, ça me fait sursauter.


— Ça te fait quel effet de te faire enculer par une femme ? Tu sens comme t’es dilatée ? -Tu as vingt-cinq centimètres dans le cul. Après ça, tu auras du mal à t’asseoir ma chère Nicole. Les pointes de ses seins contre mon dos. Ses jambes fines contre les miennes. Son souffle dans mes cheveux... Et sa vitalité à me défoncer l’anus.


Je sens maintenant les deux queues en moi et je me pâme :


— Oh oui, c’est bon ! Oui, prenez-moi, je suis votre chienne !

— C’est bon de te prendre comme une pute, dit Jeanne dans un souffle.

— Tu aimes te faire défoncer les deux trous, dit Jean.

— OOOOH Oui ! Vous me défoncez comme une pute !

— Tu sais que ton mari baise Jeanne ? dit Jean.

— Pourquoi tu lui as dit ? proteste Jeanne.

— Parce que ta chienne doit savoir pourquoi elle en est arrivée là !


Je me redresse sur la queue de Jean et tourne la tête vers Jeanne qui prend ma bouche de ses lèvres et m’enfonce sa langue au fond de la gorge. Nous échangeons un baiser passionné.


— AAAH !! Prenez-moi, défoncez-moi ! Je suis une chienne en chaleur ! Faites de moi ce que vous voulez !

— Oui et bientôt tu seras la femelle de mes chiens, dit Jeanne en m’enculant à fond.


Prise dans ma jouissance, je n’ai pas compris le sens de ses paroles.


Les deux bites s’agitent dans mon ventre, je pars dans une jouissance que je n’ai jamais connue jusqu’alors, Jeanne me malaxe les seins en pinçant mes tétons. N’y tenant plus, Jean se vide les couilles au fond de ma grotte, je suis devenue leur jouet sexuel. Je m’effondre sur Jean, les deux queues toujours en moi.


Au bout de quelques minutes, il rompt le silence :


— Ce soir, nous passons notre première nuit ensemble.

— Très bien mon chéri, dit Jeanne en me prenant par la main pour m’entraîner vers l’étage. Elle m’entraîne dans la salle de bain pour prendre une douche et nettoyer son jouet qui me paraît énorme maintenant que je le vois de près, c’est ça qu’elle a rentré dans mon cul.


Je dois avoir l’anus grand ouvert ? Je passe ma main entre mes fesses.


— Ne t’inquiète pas ! Il s’est déjà refermé ton cul. Il est prêt à en recevoir d’autres, me dit-elle.

— Jean a dit que tu couches avec mon Jacques, depuis quand ? Il a dit aussi que je suis ta chienne ?

— Oui Jacques m’a sautée deux ou trois fois, pendant que nous étions réunis dans plusieurs fêtes quelconques chez des amis communs.

— Jacques n’arrêtait pas de parler de toi comme une sainte qui ne le tromperait jamais. Alors que moi je n’hésite pas à coucher avec tout les autres, il m’a dit aussi qu’il ne t’avait jamais sodomisée. J’ai donc décidé de faire de toi un objet sexuel qui se fera sodomiser par tout le monde et même plus. Sachant que Marcel est un obsédé du sexe, je lui ai demandé entre deux câlins de faire de toi une chienne toujours en chaleur.


Je n’ai pas eu de mal à te droguer avec un aphrodisiaque dans ton punch, mais ce n’était pas Gilles qui devait te compromettre, mais Marcel. J’ai quand même pus prendre des photos de ton débordement.

C’est quand je suis arrivée en retard chez Laure et que je t’ai surprise avec Frédéric en plein ébat, que j’ai filmé, là j’ai su que j’avais tous les éléments pour t’asservir. La suite, c’est Marcel qui s’en est chargé. Nous ne pensions pas que le petit aphrodisiaque dans le punch réveillerait en toi de façon durable des envies de sexe. Pour l’instant, ton mari n’est pas au courant que tu baises avec tous ceux que nous t’obligeons à satisfaire.


Il n’en saura rien tant que tu feras tout ce que l’on te dit de faire.

— Allons manger ! Il te faut des forces pour la nuit qui fait que commencer. Pas la peine de s’habiller, nous sommes entre nous.

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