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La chienne de Marcel

Chapitre 11

Marcel partage sa Nicole

Zoophilie

Marcel partage sa Nicole



Un mois a passé depuis Marcel m’a fait baiser par un inconnu, j’y pense sans cesse, perdue entre le plaisir et la honte.

Ce vendredi après midi là j’arrive chez Marcel, il discute avec un homme dans le salon, je lance un bonjour de circonstance et m’ordonne d’aller dans la chambre. Marcel ne tarde pas à me rejoindre.

— Ça ne va pas recommencer ? Que je proteste.

— Allez ma chienne, viens nous rejoindre !

Je suis anéantie ! Il va encore me livrée à un inconnu. Quelle honte, quelle humiliation pour moi.


Deux minutes plus tard je suis assise à côté d’un homme dans le canapé. Il commence par m’embrasser dans le cou, puis sur les lèvres, il caresse ma poitrine, mes hanches, il ouvre mes cuisses, plonge sa main sur mon sexe, il libère mes seins se met à les sucer goulûment.

Comme la première fois j’essaie de m’abandonner à l’homme pour ne pas penser, je sors sa queue de son pantalon, elle est aussi grosse que celle de l’autre !


Sans attendre l’ordre que je sens venir, je me mets à le sucer avec application. Oh oui, qu’elle est grosse !

L’inconnu appuie sur ma tête, mais je ne peux l’avaler toute entière ! Je varie les plaisirs, léchant le gland et les couilles pour éviter de l’avoir au fond de la gorge. J’entends le souffle rauque de Marcel qui prend des photos.

— Écarte les cuisses, fais voir ta moule ! Ordonne Marcel.

Nous changeons de position pour le satisfaire et je continue à sucer jusqu’au nouvel ordre !

— Met toi un doigt, je veux que tu sois bien mouillée !

Marcel se lève et vient caresser mon sexe.

— Elle est trempée cette chienne, vas y baise là !


Vu la taille de l’engin, je décide de prendre les devants pour gérer la pénétration. Je me mets sur lui et introduis moi même la bite entre mes lèvres humides. L’homme me laisse glisser doucement, je m’allonge sur lui en offrant mes tétons à sa bouche. Je réussis ainsi à lui glisser à l’oreille :

— Baisez-moi tendrement s’il vous plaît !

L’homme ajuste un va-et-vient souple et régulier, je sens venir le plaisir.

-Tourne la !


L’homme s’exécute, je me retrouve sur le dos, les cuisses grandes ouvertes ; il a vers moi comme un regard d’excuse et commence à me pilonner nerveusement. Je me mets à hurler tant de plaisir que de douleur, ses coups de bites remontent jusque dans ma gorge, le plaisir que je sens poindre disparaît, malgré les secousses, j’essaie de masturber mon clitoris pour le faire revenir. Rien n’y fait ? Et l’homme accélère encore encouragé par mon Marcel en pleine excitation.

— OUIII ! Comme ça ! Baise là ! Baise-la encore ! Elle aime ça !

Malgré la tempête qui ravage mon ventre, je n’entends que les cliquetis de l’appareil photo, je réussis à nouveau à parler a l’homme !

— Prenez-moi en levrette.


L’homme pense que c’est pour mon plaisir. Moi, je veux seulement me soustraire à l’objectif.

Une fois agenouillée, il me saisit par la taille et me baise avec vigueur, heureusement je sens à nouveau venir le plaisir et je décide d’en finir.

— Oui ! Baise moi ! Vas y ! Défonce moi avec ta grosse queue.

L’homme ne peut se retenir.

— RRRAAAHH !


Il sort de ma chatte en fusion et me retourne d’un coup.

— Ouvre la bouche, tire la langue, salope !

J’ai à peine le temps d’ouvrir la bouche que le sperme fuse. De longs jets gras et épais remplissent ma bouche, je suffoque.

-Avale ! Avale chienne.

J’en recrache un peu, mais je dois me résoudre à en avaler une bonne partie, l’homme prend alors ma tête et la tourne sur le côté ? Je reçois l’éjaculation de Marcel en plein sur mes lèvres.

— T’es une bonne chienne ! Allez va prendre une douche.


La semaine suivante le vendredi après midi là j’arrive chez Marcel.

-Va dans la chambre et attend il y va avoir de la visite pour toi !

Je vais anxieuse dans la chambre, je sais maintenant que Marcel me donne à des hommes et filme en cachette nos rapports.

Un homme rentre dans la chambre tenant en laisse deux superbes labradors.

Il les fait asseoir dans un coin et s’avance avec une cravache à la main.

— Déshabille toi.

Je me dénude entièrement.

— Mains sur la tête, jambes écartées !

En femme soumise j’adopte la position exigée.


De sa poche, il sort des pinces à seins reliées par une chaînette. Il ouvre une pince, saisit mon téton droit, pose la pince et la laisse se refermer sur mon téton tendu. 

Dieu ! Quelle douleur je ne m’y fais pas ? La pince écrase ma chair. La douleur irradie depuis la pointe de mon sein jusque dans mon ventre. Mon cœur s’arrête, j’essaie d’aspirer l’air. Mes oreilles bourdonnent. C’est violent, je suis en train de perdre pied. L’homme passe sa main entre mes cuisses, enfonce ses doigts dans ma chatte qui se met à palpiter. Sa paume frotte mon clito tendu. Je pousse mon ventre en avant. Sa main poursuit ses investigations, caresse ma fente, jusqu’au clitoris. Une agréable chaleur envahit mon ventre. Petit à petit, je m’abandonne aux douces caresses. J’espère qu’il va me pénétrer ? Au lieu de cela il retire sa main et attrape mon autre téton et y place la seconde pince qui me tire un hurlement. 


Maintenant mes tétons emprisonnés dans les pinces me font souffrir. L’homme me passe la main sur la joue, remonte vers mon front et empoigne mes cheveux. Il me tire la tête en arrière. En même temps ses doigts tirent sur la chaîne. Il étire mes bouts de seins à l’extrême. Je crie de douleur. Les vagues de douleur irradient depuis mes tétons écrasés dans tout mon être. Chaque téton est emprisonné. La sensation est douloureuse.

— Ne bouge pas !

 Le mâle jubile. Il sait que je suis son esclave sexuel pendant toute l’après midi.


Il promène le bout en cuir de sa badine tout le long de mon corps. Des frissons parcourent mon corps. 

Soudainement, les premiers coups s’abattent sur mes fesses. Je crie, plus de surprise que de douleur.

— Sultan ! Aux pieds !

Un chien s’approche. Il lui désigne mon entre jambe.

— Lèche !

Docile, il s’exécute. Sa langue rêche, baveuse, humidifie ma vulve.


L’homme ouvre sa braguette et sort son sexe qui bande à moitié. Il s’agenouille et m’ordonne de me mettre à quatre pattes et de le sucer. Je ferme les yeux et je sens sa queue grossir dans ma bouche au fur et à mesure de mes va et vient.


Le chien suit le mouvement et aussitôt le chien lèche mon entre jambe. Sa langue part de mon anus et remonte jusqu’à mon clitoris. Je tente de me soustraire en vain, l’homme me fait comprendre que je dois me soumettre. Le toutou lèche de plus en plus vite et je commence à sentir le plaisir monter que j’essaie de refréner, mais impossible. Je sens que je mouille. Le chien ralentit alors, en revanche ses coups de langue sont plus appuyés, je sens sa langue entrer entre mes lèvres. Elle va de plus en plus loin. Je suis sur le point de jouir. 


Comme j’y suis obligée, je reste concentrée sur mes mouvements afin de faire grossir de plus en plus la bite que j’ai dans la bouche. Il dit au chien. 

— Couche-toi Sultan ! Il se couche sur le dos, son énorme sexe dressé à moitié.

— Maintenant, tu vas le sucer et le pomper jusqu’à ce qu’il jouisse dans ta bouche pendant que je t’encule. Je regarde l’homme avec un vent de panique dans les yeux en secouant ma tête en signe de refus. Plusieurs coups de cravache s’abattent sur mes fesses.

Docile, les fesses en feu, j’approche ma tête du pelage, de ma main je dégage le sexe qui est gros et rouge, mouillé au bout. Il sent fort. C’est dégoûtant. Je dois à peine me baisser pour le prendre en bouche.


L’homme pointe son gland sur mon anus et d’une seule poussée, il m’encule de la moitié de sa bite ce qui me fait pousser un gémissement de plaisir étouffé par la queue de Sultan qui est dans ma bouche.

Moi, la brave et honnête mère de famille et épouse modèle, je suce la queue d’un chien pendant que son maître me sodomise pleinement. Je suce Sultan comme si c’était un homme. Beaucoup de liquide s’écoule de son sexe. Je vais et viens sur le sexe qui me remplit la bouche. Le chien gémit, le nœud à la base de son sexe grossit. J’essaie de me synchroniser sur les coups de reins de son maître. Les mains crochées sur mes hanches, l’homme me pilonne brutalement en ahanant, en soufflant.


Il s’active de plus en plus vite dans mes reins, je gémis tout en continuant de sucer Sultan.

Nos gémissements se mélangent, aux halètements de Sultan. Soudain se plaquant contre mon fessier l’homme jouit en râlant, son sperme jaillit dans mon ventre. Les jets chauds me remplissent les entrailles et moi je me tords de plaisir. Il lâche toute sa semence tout au fonds de moi. Mon cul est collé contre son bas-ventre et je me laisse remplir les intestins jusqu’à ce que l’homme se soit complètement vidé les couilles.


Je sens le sexe de sultan se gonfler dans ma bouche et il m’envoie des giclées de sperme chaud dans la gorge. C’est trop abondant, j’avale une partie, je tousse, du sperme me ressort par le nez. L’homme me pousse la tête sur la bite de Sultan pour que j’avale toute sa semence. L’homme et la bête ont joui de concert, l’un dans ma bouche, l’autre dans mon cul.


L’homme m’écrase sous sa masse, je suis dans une posture inconfortable, mais je suis bien, l’anus toujours distendu par sa verge qui dégonfle à peine. Je reste le cul en l’air comme il m’a laissée en se retirant de moi. Gémissant juste en me sentant vide, l’anus béant débordant de sperme.

— Sal ! Aux pieds !

Ce n’est que lorsque je vois le chien rendu fou par les odeurs, que je comprends. Il va me faire grimper par cet animal vigoureux. Le chien a commencé par me lécher le cul, récupérant le foutre de son maître qui coule. Je vois le bout rouge de la bite de l’animal qui dépasse de son fourreau. 


Oh ? La la ! Le calibre. Le chien bondit sur mon dos pour prendre la place de son Maître. Il m’entoure de ses pattes, derrière moi, l’homme encourage le chien. Il le positionne pour qu’il me monte bien sur le dos pour lui faciliter la pénétration,  dont je sens le bout de la bite taper trop haut sur mon dos. Je sens qu’il met le bout du sexe de chien. Je crie !

— OOOOOHH NON ! PAS DANS LE CUL ! 

 - AAAAIIIIII ! Il s’enfonce en moi. Son Maître vient de faire le passage, comme je suis lubrifiée de son sperme, ça entre tout seul.


C’est entré ! Mon anus est dilaté ! Je suis devenue réceptive de ce côté là.

Quand, je me fais sodomiser les sensations les plus fortes se produisent quand le gland force la bague de l’anus. Inutile de dire qu’un sexe de ce diamètre, ça me fait un effet incroyable. J’ai immédiatement un orgasme. Sal souffle puissamment dans mon cou. Ses pattes de devant me serrent très fort. La vitesse de ses mouvements s’est accélérée. Il est gros, énorme dans mon rectum. Son maître l’encourage. Prise ainsi, je bave, je jouis sous les impacts. 

-AAARRH ! Il continue à me sodomiser jusqu’à ce que son sexe se mette aussi à gonfler !

Je croyais qu’il était aux limites de son élasticité, hé bien non ! L’homme donne une bonne poussée au cul du chien, alors le nœud bulbeux s’enfonce en moi. Ça y est le nœud de la taille d’une balle de tennis a forcé mon anus qui s’est refermé sur la base lui interdisant de sortir de mon cul.


Là je ne crie pas. J’ai un blanc. Et puis une sensation incroyable. Un truc énorme, genre orgasme d’une force inouïe ! Sal s’est plaqué contre moi en s’enfonçant encore plus loin, et là, sa bite se met à grossir démesurément. Mon anus tient bon, mais moi pas. Je crie :

 - OOOOUUIIIIIIII ! Je vois des étoiles. J’ai l’impression que je vais perdre connaissance ! Je sens, le sexe gonfler dans mon rectum ! La dilatation est telle que j’ai un nouvel orgasme violent.                                                                                                                                                         


Nous sommes soudés, mon amant qui est en moi se retourne, on est cul à cul ! Le chien est solidement attaché aux replis de mon intimité. Je me résigne à mon sort. Sal projette par saccades des jets puissants dans mes entrailles, il envoie au moins un demi-litre de sperme au plus profond de mes entrailles, mon ventre gargouille à cause des quantités de sperme que l’homme ainsi que Sal déverse en moi. 

 

Je sens le sperme chaud de mon enculeur remplir mon boyau puis couler sur mes cuisses.

L’homme lui caresse la tête.

-C’est bien mon chien.

La saillie n’a pas duré longtemps, la boule pénienne empêche mon amant contre nature de nous séparer. Au bout d’un long moment, avec PLOP ! L’énorme sexe sort de mon derrière.                          


Oh ! Ça me fait un vide ! J’ai l’impression que mon anus reste entrouvert. Toujours à quatre pattes sur le tapis souillé de la chambre, je tremble de tous mes membres alors que s’écoule de longues traînées de foutre de mon rectum. Mon cul grand ouvert ne s’est refermé qu’après un léger massage. Pendant ce temps Sal se lèche la bite. 


C’est à ce moment seulement que j’ai vu le terrible gourdin et l’énormité de la boule qui nous a soudés. Je suis trempée de foutre canin.

Trop épuisée pour bouger, je m’effondre sur le tapis, je suis hagarde et gluante, la semence de mes amants séchant sur mes cuisses. 

L’homme sort de la chambre avec ses chiens en laissant la porte ouverte. Je l’entends parler avec Marcel.

— Houa ! Quel pied, elle est vraiment bonne, tu l’as bien dressé.

— Elle aime se rouler dans la fange par plaisir. Ça me permet de faire des films. La prochaine fois, tu auras la vidéo en plus. Dit Marcel

Quelle gourde, je comprends enfin les intentions de Marcel, ce n’est pas par fantasme, qu’il me fait baiser avec d’autres hommes, c’est pour enrichir sa cinémathèque qu’il fait de moi une pute. Un abîme s’ouvre sous mes pieds. Je suis piégée pour de bon ! Je suis sa chose, sa femelle, sa soumise obéissante.

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