Le site de l'histoire érotique

Chloé et son oncle Jimmy.

Chapitre 1

62
5

Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
Histoire lue 16 848 fois

62

2

Chapitre unique.


Je me prénomme Chloé et je fais partie du groupe de pom-pom-girls qui soutient l’équipe de basket de notre université… Comme mes parents résident assez loin à la campagne, je loge chez le frère de ma mère et sa famille… son épouse Karen et les deux enfants d’une dizaine d’années.

 Je me sens complètement intégrée et je participe du mieux que je peux pour soulager Karen dans ses tâches ménagères car elle travaille à mi-temps dans une grande surface proche de la maison.

  

 Jimmy et Karen sont des chauds lapins comme on le dit familièrement… Ma chambre est contigüe à la leur et c’est souvent que je les entends s’envoyer en l’air… Karen n’a pas la jouissance discrète… Elle crie chaque fois qu’elle jouit en encourageant son mari à la prendre plus fort !

  

  

  

 Mais laissez-moi vous raconter ce qui m’est arrivé…

  

 Notre équipe s’est fait battre sur un score sévère (plus de 20 points d’écart) et en plus, à l’issue du match, j’ai surpris mon copain en train d’embrasser une des autres pom-pom-girls…

 Ce que je voyais n’avait rien d’équivoque : Il avait remonté la courte jupe et fourrageait dans l’entrejambe de la fille qui se pendait à son cou, l’air béat !

 Terriblement déçue, je suis rentrée précipitamment à la maison où je me suis jetée toute habillée sur mon lit pour pleurer toutes les larmes de mon corps à la suite de cette double déception.

 Je n‘aurais jamais imaginé que mon copain puisse me trahir ainsi… Il y avait moins d’un mois que je lui avais fait le cadeau de mon pucelage… Quel con ! Et quelle conne j’étais…

  

 Soudain j’ai entendu frapper à la porte de ma chambre et la voix de Jimmy a retenti, assourdie :

 ·        Que se passe t’il… je t’entends pleurer… je peux entrer ?

 ·        Oui… Entre…

  

 En pleurant encore plus, je lui ai expliqué au travers de mes sanglots comment j’avais vu mon copain… et je me suis blottie dans ses bras comme je le faisais avec mon père quand j’avais un gros chagrin de petite fille…

 Il a passé sa main dans mes cheveux puis il est descendu sur mon cou… je me sentais bien et lorsque sa main droite est venue un peu par inadvertance sur mon sein gauche, je ne l’ai pas repoussé… Bien au contraire, je me suis collée contre son corps en lui demandant de me câliner…

  

 Je me suis levée et je me suis blottie dans ses bras puissants… Nous nous sommes enlacés et j’ai senti son sexe dressé dans son pantalon…

 J’ai perdu la tête… et lui aussi !

 D’une main passée derrière son cou, j’ai pressé sa bouche sur la mienne et de l’autre, je suis venue caresser son sexe que je sentais grossir inexorablement entre nous : J’AVAIS ENVIE DE CETTE BITE EN MOI !

 Je voulais oublier celle de mon copain !

  

 Je me suis reculée en m’agenouillant et j’ai défait la ceinture de son pantalon pour faire jaillir son sexe qui s’est déployé devant mes yeux ébahis : Quel sexe ! Mon oncle bandait à moitié et son appendice dépassait déjà les 15 cm…

 J’ai reproduis la caresse que j’avais vu dans un film X… et que j’avais expérimentée à plusieurs reprises avec de garçons auxquels je ne voulais pas céder mon pucelage… Mon ex-copain n’en n’avait même pas bénéficié… J’avais envie de lui et lui de moi… donc pas besoin de fioritures… Si j’avais su…

  

 J’ai d’abord sucé son gland et j’ai joué avec le bout de ma langue avant d’introduire son sexe dans ma bouche… Il avait du mal à y entrer et mes lèvres étaient distendues… Mais mon oncle est allé doucement, faisant tout d’abord de longs mouvements dans ma bouche et lorsque sa bite a été enduite copieusement de salive, tout est devenu facile… Il coulissait sans peine entre mes lèvres et je me sentais bien…

 Je passais mes mains sous ses bourses et je sentais ses burnes rouler sous mes doigts…

 Ma chatte coulait comme jamais… J’avais vraiment envie de la bite de Jimmy en moi… Je me moquais des liens familiaux… D’ailleurs ce n’était « QUE » le mari de ma tante…

 Les pointes de mes seins caressées doucement par mon oncle étaient de plus en plus sensibles et le va et vient de son sexe dans ma bouche de plus en plus profond… Ce sexe grossissait et s’allongeait encore… Désormais, je me masturbais à deux mains et il y avait encore de la longueur dans ma bouche !

 Mais décidément, j’en voulais plus !

 J’ai repoussé mon oncle et je me suis allongée sur mon lit après avoir ôté mon maillot… J’ai ouvert mes cuisses et je lui ai dit :

 ·        Viens… Baise ta salope de nièce… J’ai envie de ta grosse bite en moi… Défonce-moi…

 J’étais folle… mais je sentais que cet appendice immense qui pointait sur le pubis de mon oncle allait me faire un bien immense et qu’après cela, je pourrais oublier la seule fois où mon copain m’avait baissée… 

 Je n’avais pas besoin de préparation… ma chatte suintais d’envie et lorsque j’ai senti le gland de Jimmy en face de mon vagin, j’ai mis mes mains sur ses fesses et je l’ai enfoncé en moi dans un grand cri de délivrance… et un peu de douleur aussi tant ce membre était imposant !

 Lorsque j’ai été habituée à sa présence dans mon vagin, Jimmy a entrepris de me baiser, lentement et profondément…

 Je sentais son vit buter contre ma matrice. Ma tête roulait dans tous les sens et je prononçais des mots sans suite, encourageant mon oncle à me baiser plus violemment, en profondeur (si cela était encore possible…) Je ne savais plus où j’en étais… la seule chose qui comptait désormais : j’étais baisée et bien baisée…

 Jimmy me regardais… il voulait voir mon plaisir monter sur mon visage… Il se retenait de jouir pendant qu’un premier orgasme me dévastait, me libérait de la tension sexuelle qui emplissait tout mon corps…

 Je sentais le sexe de mon oncle abouté au fond du mien qui ondulait sous la pression de son gland contre ma matrice… mais bientôt, Jimmy se retirait sans avoir joui…

 ·        Pourquoi ?

 ·        Je ne peux pas jouir en toi ! Ce ne serait pas raisonnable ! Mais changeons de position ! Tu verras, ce sera encore meilleur !

 ·        Explique-moi… Dis-moi comment tu veux que je me mette !

 Jimmy m’a fait prendre la position demandée… J’étais à genou, les fesses levées bien haut et le buste allongé devant moi… Lorsque je tournais la tête vers le miroir, je me voyais ainsi prosternée, attendant que mon oncle me prenne…

 ·        Çà s’appelle la levrette… Tu as voir… c’est fabuleux… Tu vas me sentir tout au fond de toi !

 ·        Oouuuiiii ! Viens vite… je t’attends !