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chris

Chapitre 1

Gay

Chris, le jeune coiffeur, rentra chez lui, pour se préparer pour la soirée, aujourd’hui il avait décidé de se trouver un mâle bien viril et de se comporter avec lui comme une bonne petite femelle; il irait tout à l’heure sur un parking du centre ville de M…

D’abord un bon bain brûlant puis Chris enduit son corps imberbe d’une crème de jour parfumée, insistant sur ses petits seins sur sa verge et ses testicules rondes et charmantes. Il caressa longuement son sexe long et délicat le faisant se redresser… pendant la suite de ses préparatifs, Chris s’enfila un god de belle taille dans l’anus pour se préparer à se faire enculer un peu plus tard. Légèrement parfumé, le bel adolescent entreprit de se maquiller avec soin, les yeux cernés de khôl, un léger maquillage et un gloss rouge brillant sur les lèvres charnues… Puis les cheveux blonds bien brushés en une jolie coupe au carré.

La soirée s’annonçait chaude, dans tous les sens du terme: aussi Chris se vêtit légèrement, un caraco de soie noire qui faisait ressortir son teint pâle, un string de la même couleur et enfin un short en satin, qui faisait ressortir ses longues jambes et ses douces cuisses.

Chaussé d’escarpins à petits talons qui cambraient délicieusement son corps, Chris s’en fut vers le parking…. Garé dans sa petite voiture, il n’attendit pas longtemps pour être abordé par un arabe âgé d’une soixantaine d’années… Un petit bonhomme très brun de peau, au physique pas vraiment sexy, mais qui dégageait une espèce de sensualité. Dans un français approximatif, l’arabe s’approchant de Chris à le frôler, lui demanda s’il voulait venir avec lui dans sa chambre de bonne tout à côté du parking… Toute rougissante, Chris troublée, (à ce moment elle se sentait une vraie femme) s’approcha encore de l’homme, étrangement attiré par sa petite taille et… sa laideur! D’une main hésitante elle palpa le sexe de l’arabe par dessus le tissu du pantalon, caressant une énorme protubérance… Sa menotte arrivait à peine à faire le tour de l’engin démesuré dont était affublé l’algérien!

Déjà conquise et prête à tout accepter de son mari d’un soir le bel androgyne suivit l’inconnu vers sa mansarde.

Dans les escaliers, l’homme qui la suivait de près, était très excité par son allure très féminine, lui touchant les cuisses et les fesses, caressant son ventre…

Arrivée dans la chambre, Chris comme une petite pute commença de se frotter contre son compagnon, éprouvant contre son pubis l’incroyable raideur. Fébrilement, elle se dévêtit ne conservant que son string, ridicule barrière et déshabilla entièrement Akim (c’était son nom).

Celui-ci nu au milieu de la pièce exhibait un énorme zob noir, au gland non décalotté, qui se dressait comme un arc, bien au dessus de son nombril. D’une main pelotant les grosses testicules poilues et de l’autre branlant l’énorme pal de chair, Chris s’agenouilla, soumise, entreprenant de bécoter la hampe raide comme l’acier, léchouillant la verge sur toute sa longueur, picorant le gland après l’avoir décalotté de ses lèvres, suçotant le frein, séparant le méat d’une langue mutine…

Akim était tendu à l’extrême sa bite d’âne pompée avec ardeur par sa petite femelle, qui embouchait la fève turgescente, salivant sur le bout avec gourmandise, recueillant sur sa langue une goutte de semence translucide prémisse des éjaculations à venir…

-Oh Akim mon petit mari, j’aime sucer ta grosse queue, ta petite femme va bien te faire jouir. Je vais boire ta jute, tu sais, il me tarde que tu te vides dans ma bouche. Je te fais un bon pompier? Oui je la sens raidir, elle est dure, elle est délicieuse ta bite. Je sens que tu vas bien juter. Oui! J’avalerai tout ton sperme, je sais qu’il y en a plein…

Reprenant le zob de l’arabe en bouche, Chris faisait tourner sa douce langue autour du gland mafflu, pour lui faire cracher sa semence… plus tard elle était bien décidée à se faire enculer par l’engin énorme même si elle appréhendait un peu…

« La » jeune éphèbe toute dédiée à cette pipe merveilleuse, sentit la verge tressauter, gobant la fève tendue à craquer; la langue tournoyant sur le bout bien décalotté.

Serrant la verge dans ses mains elle masturbait la grosse quique noire espérant l’éjaculation de son amant. Celui-ci ne tarda guère et dans un grognement il se vida à longs traits, déchargeant dans la bouche accueillante et soyeuse.

Elle gardait l’engin en bouche, déglutissant au fur et à mesure les éjaculats gras et gluants de son amant. Il n’en finissait pas de se vider, éjaculant une incroyable quantité de sperme odorant, ça sortait en jets délicieux remplissant la bouche de Chris qui se régalait de la puissance éjaculatoire d’Akim… la petite salope se pourléchait les babines, grasses de foutre, essorant de sa main les grosses boules poilues en extrayant tout le suc!

Dis donc mamour, qu’est ce que tu m’as mis, je n’ai jamais avalé autant de jus. J’espère que tu en as encore en réserve pour bien remplir mon petit cul…

Tout en caressant amoureusement la quique prodigieuse qui avait à peine perdu de sa raideur, Chris masturbait son joli pénis bien bandé qui s’élançait en se recourbant vers le ventre soyeux. Akim, peu loquace n’en était pas moins excité par l’androgyne qui l’avait si bien sucé.

Attend j’y vais t’y faire juter..

L’arabe se penchant emboucha la pine raidie et avec une science étonnante se mit à pomper l’adolescent, avalant le gros clitoris de sa compagne qui ne tarda pas à se vider de son sperme, arrosant à gros bouillons le palais d’Akim avalant tout sans se faire prier…

Un peu de repos pour nos deux amants, puis ils se livrèrent à des câlineries pour continuer en 69, la belle chevauchant la bête, avalant la grosse banane noire qui avait retrouvée la dureté de l’acier, la bête suçant le sexe délicieux et l’anus palpitant, qu’il n’eut guère de mal à forcer de sa grosse langue, puis d’un, deux, trois doigts…

Gémissante Chris se laissait enfiler le petit trou, qui s’élargissait sous l’intrusion de la langue, excitée et angoissée à la fois par la promesse de se faire emmancher par la bite colossale de son amant…

Doucement mon chéri j’ai très envie que tu me mettes ta grosse bite dans l’oignon… mais tu est si gros, sois doux, prépares moi bien le trou et après tu pourras me mettre ton gros kiki dans l’anus!

Chris se positionna à quatre pattes, pour se faire saillir comme une chienne, ses fesses bien cambrées pour recevoir l’hommage de son amant.

Akim à genoux derrière sa belle, n’eut pas de mal à trouver l’orifice délicat. Tendrement il présenta son gland contre l’anus, le déplissant doucement, introduisant le bout précautionneusement, tout en caressant les petites boules et la quéquette de son amante.

Soufflante et gémissante, Chris poussait comme pour faire caca, acceptant que s’introduise l’engin entre ses jolies fesses.

Doucement chéri, ça y est tu as rentré le bout, attend un peu, tu es trop gros…rahhhha, ouiii, enfonces toi, là, c’est bon, tout en douceur. Arhg je n’ai jamais connu ça. Tu me fends en deux. Je sens ta queue dans mon ventre, vas y continue met la moi bien profond. Oups je sens tes couilles contre les miennes, tu m’enfiles à ras des testicules… ressort, entre, encule moi.

Ballottée comme une poupée Chris se faisait ramoner le trou comme une grande, emmanchée par l’arabe qui s’accrochait à ses hanches, sortant son chibre à ras du gland pour replonger dans l’anus de sa femelle qui lui moulait la bite comme un gant. Chris se mit à crier, lâchant son sperme sans se toucher au même moment que son enculeur, qui enfoncé profondément dans son trou du cul se vidait de sa semence, sa bite emprisonnée dans l’étroit conduit.

Elle criait son bonheur de sentir les jets brûlant de la décharge de son mari, tapisser l’intérieur de son ventre. C’est ainsi qu’elle s’endormit le zob de son amant fiché dans son anus….

Au réveil, quelques dizaines de minutes plus tard, les deux amants, imbriqués l’un dans l’autre se remirent à l’œuvre, Chris sentait dans son fondement, ses petites fesses bien écartées, le chibre qui retrouvait sa superbe, se raidissant dans le conduit lubrifié.

Akim, la verge moulée dans le trou en fusion de Chris bandait de nouveau comme un âne.

S’allongeant sur le dos il fit pivoter son amante, le dos à sa poitrine et d’un ample mouvement des reins, l’encula très profond, les boules de la petite cochonne venant taper contre les siennes.

Chris se sentait saillie comme une bonne femelle, le mandrin glissant sans coup férir dans son petit trou ouvert comme une vulve, sa quique érigée et tremblante pointant vers le ciel.

Akim, l’empoignant par les hanches s’enfonça plus encore et la besognant à grands coups de reins se vida une fois encore dans le délicieux fondement qui lui tétait la bite comme une génisse.

L’abondance de la jute ravissait Chris qui se contorsionnait sur le chibre monstrueux, qu’elle sentait introduit très loin dans son ventre, couinant à chaque coulées de sperme que lui injectait l’arabe dans le troufignon.

Akim, se retira lentement de la vulve cuillère, qui laissa s’échapper un flot de foutre…. C’est ce moment que choisit Driss, le cousin d’Akim pour rentrer dans la chambre, surprenant les deux amants,qui la bite gluante de semence, qui l’anus débordant de liquide gras et gluant….

-Ma chérie je t’y présente mon cousin, ci comme mon frère et j’y partage tout avec lui… Viens Driss t’y vas voir comme il lé bonne…

Tremblante d’avoir été ainsi surprise, je saluai timidement le cousin qui sans vergogne s’approchait de nous en se déboutonnant. L’arabe extirpa de son pantalon une grosse verge noire et noueuse, au gland décalotté, en légère érection.

-Vas y suces!

Au point où j’en étais, je m’exécutais sans me faire prier et gobais le gland de Driss titillant le méat de la pointe de ma langue, j’avalais cette belle verge, qui très vite se redressa sous mes coups de langue.

L’engin aussi épais que celui de mon petit mari était d’une dureté incroyable.

Je léchais le méat avec gourmandise, salivant sur le gland énorme, lui faisant un fourreau tiède de ma salive…

Je voulais qu’il m’asperge le palais de sa semence, mais Driss ne l’entendait pas ainsi et me retournant sans ménagement, présenta son gros chibre entre mes fesses.

Heureusement mon anus était bien gras du sperme d’Akim, aussi mon trou du cul s’ouvrit il comme une fleur sous la poussée du membre raide comme un piquet. A quatre pattes, j’étais une nouvelle fois enfilée comme une reine. Le cousin me pilonnait à grands coups de reins venant coller ses belles testicules rebondies contre les miennes…

Cela donna des idées à Akim, qui vint me fourrer son zob entre les lèvres pendant que son cousin m’emmanchait de toute la longueur de sa trique.

J’étais le jouet des deux arabes, affolée de leur puissance sexuelle… Saillie comme une chienne, j’allais au devant des coups de bite de Driss, cambrant mes jolis fesses pour l’accueillir plus profond dans mon ventre… aspirant la queue raidie de mon mari, avide de lui bouffer son jus parfumé…

Ballottée comme une poupée, j’étais dans une sorte de coma, véritable réceptacle à semence!

Akim se vida dans ma bouche, crachant une bonne quantité de sperme, malgré ses récentes éjaculations…

Mon arabe enculeur accéléra ses mouvements avant de se coller étroitement entre mes fesses, son zob dur comme l’acier, entièrement enfoui dans mon ventre. Dans un râle il me remplit le trou du cul de puissantes éjaculations, apaisant le feu qui me brûlait de sa semence tiède et abondante.

S’agrippant à mes hanches il me gava de sperme épais qui sortait de son nœud comme d’un tuyau d’arrosage.

Contractant mon sphincter, je le trayais de son jus de testicules, jusqu’à la dernière goutte…

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