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Chris et moi

Chapitre 5

Divers

La transformation de ma jeune maîtresse

15 Septembre 2003


Aujourd?hui, je fais ??relâche??. J?en ai besoin ! J?ai passé 4 semaines de vacances avec Christel qui ont été mouvementées Pas d?aventures extra conjugales, mais ma petite chérie s?est montrée particulièrement active. Vraiment, j?ai été gâté. J?ai eu le droit à des moments très câlins et des nuits pendant lesquelles elle s?est déchaînée. Bref, je dois avouer que j?ai eu parfois du mal à la suivre.

Nous n?avons parlé ni de Bruno, ni de Laure pendant notre séjour en Italie (c?est fou ce que Venise peut avoir de l?effet sur le romantisme de ces dames), mais pendant le retour, elle les a évoqués en me demandant si je les aimais bien. S?il fallait que je la rassure, je l?ai fait avec aplomb car je n?ai pas eu à me forcer. C?est vrai, je les trouve sympa et puis, ils sont si imaginatifs. Ils me permettent ou plutôt, vont me permettre d?assurer mon petit penchant qui est le voyeurisme. Pour l?instant, je reste un peu sur ma faim.


Enfin un lundi où je peux buller et écrire, tranquille, en mettant mes pieds, ornés de mes vieilles chaussettes de vieux garçon, sur la table du salon sans que ma Christel chérie vienne me houspiller !

En effet, samedi matin, j?ai conduit ma belle au train, car elle doit passer quatre jours chez son frère. D?ailleurs, c?est lui qui m?a téléphoné samedi midi pour me prévenir qu?elle était bien arrivée. J?ai parlé aussi à Chris qui m?a annoncé que l?après midi, elle avait prévu de faire quelques achats avec sa belle-soeur (pourvu qu?elle reste ??raisonnable??...).

Vers 15h00, j?ai reçu un appel de Bruno qui m?a demandé si nous étions libres le soir, car ils voulaient nous inviter à dîner. Quand je lui ai appris que Christel était absente pendant quelques jours, il m?a proposé de venir quand même, passer la soirée avec eux. Comme moi aussi, je n?étais pas libre, il m?a questionné, si le dimanche soir, j?étais disponible. Je n?avais pas vraiment envie de faire la cuisine, en conséquence j?ai accepté avec plaisir et puis, cette rencontre sans ma copine allait me permettre de faire le point avec eux. Il y avait certaines petites choses qui me dérangeaient.

Comme je suis rentré de chez eux ce matin, cette journée ??off?? va me permettre de récupérer. Ainsi, je serai beaucoup plus ??frais?? pour aller chercher ma belle, demain soir à la gare.


Donc hier, à 20h00 précise, nous nous présentons chez eux, la bouteille de Côte Rôtie et moi-même. C?est Bruno qui m?accueille en m?avertissant que Laure étant toujours en train de se préparer, nous allons avoir un ??peu?? de temps pour prendre l?apéritif et discuter.

Nous nous installons dans le salon et Bruno nous sert un Scotch. Je me dis que c?est le bon moment pour avoir une discussion franche avec lui.

Je lui fais alors part de mes incertitudes (merci à ceux qui m?ont écrit pour me mettre en garde) sur la manière dont les choses évoluent entre eux et Christel. En effet, j?ai l?impression, mais peut être suis-je dans l?erreur, qu?ils s?arrangent pour me laisser en dehors de cette histoire.

Sauf si Bruno est un excellent comédien, mais mes paroles semblent le contrarier. Il ne comprend pas pourquoi je suis en train de réagir ainsi. Laure ne me rapporte-elle pas, tout ce qui se passe ? M?a-t-elle jamais caché quelque chose ?

Force m?est de reconnaître que je ne le pense pas...

Bruno, alors me dit que si je n?ai pas entièrement confiance en eux, il suffit que je leurs demande de tout arrêter, c?est aussi simple que cela.

Je ne peux m?empêcher de lui faire part de ma frustration de ne jamais être là au bon moment. Que j?aimerais bien participer un peu plus, même au stade de voyeur. Le sentiment que j?en retire, est qu?il dispose de ma maîtresse sans me prévenir.

Il me répond que c?est sans doute une impression de ma part mais que je dois comprendre qu?ils ne peuvent pas toujours prévoir à l?avance et que les rendez-vous ou les rencontres qu?ils organisent, sont souvent improvisés. Le contraire pourrait alerter ma copine qui, alors, se poserait certaines questions. Il fallait que tout cela se présente comme des actes fortuits. Néanmoins, comme Laure m?en avait déjà fait part, ils allaient s?efforcer de pallier à ce problème.

Mais, c?était à moi de décider de la suite à donner et dans le cas où je souhaiterais mettre fin à notre complicité, ils s?arrangeraient pour que Christel n?ait pas matière à réflexions.

Je me suis laissé fléchir par ses paroles rassurantes en lui rappelant que je les avais bien noté et que je saurai très vite si il était sincère.

Nous avons pris ensuite un autre verre, scellant ainsi cet accord.


C?est vrai qu?elle est lente à se préparer cette Laure, mais j?ai la même chose à la maison !

Elle arrive enfin ! Cela méritait de l?attendre, j?en conviens !

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Je ne sais pas s?ils s?en aperçoivent, mais moi, elle me fait de l?effet ! J?ai les yeux qui brillent. Pourvu que je ne bave pas !

J?ai toujours eu un faible pour les chignons ??banane?? et le sien, lui dégage la nuque et donne l?impression qu?elle a un cou aussi long qu?une femme Massaï !

Quelle harmonie ! J?en suis tout ému. Sa longue robe blanche en voile fait ressortir le grain de sa peau bronzée, sur laquelle brille un collier or en maille, comme unique bijou. Ce n?est pas tout à fait vrai, car ce collier va se perdre à la naissance de deux magnifiques orbes, à peine cachés par le profond V de son décolleté.

Quand elle tourne sur elle-même, pour qu?on puisse l?admirer, je contemple avec une pointe de désir, son dos dénudé jusqu’à la chute de ses reins.

Dire qu?il suffirait de repousser un peu ces fines bretelles, pour la sortir de son écrin...

Quel spectacle charmant. Dieu qu?elle est ??tantalement ?? femme !

Quand elle m?embrasse en guise de bienvenue, un parfum de plage exotique vient me caresser. A peine si je sens son corps s?appuyer légèrement sur le mien, tant je suis captif de cette fragrance.

Elle, comme une déesse hautaine que rien ne vient perturber, fait semblant de ne pas s?apercevoir de mon regard désespérément gourmand.

Comme j?envie, à ce moment là, Bruno de vivre avec un tel joyau. S?est-elle parée ainsi en mon honneur ?

J?aimerais à le croire...

Sans s?occuper de mon émoi, elle prend place près de Bruno et me dilue un : ??ça va, toi ? ??.

Ma glotte difficilement dégagée, je bredouille un vague ??Mmmuumouias??.

L?apéritif n?est que le début d?une longue série de stations dignes d?un calvaire !

Je fais des efforts désespérés pour ne pas la fixer. Jamais auparavant, je n?avais réalisé à quel point elle est désirable. Il émane d?elle une sensualité à fleur de peau. Même ce geste simple, anodin : remonter sur son épaule, une bretelle qui ne veut pas tenir, m?émeut. Est-ce une mise en scène à mon attention ou l?expression d?une attitude naturelle ?

A ce stade, toutes ces questions se bousculent dans ma tête sans y trouver de réponses. Mais après tout, est-ce utile que j?en connaisse les motifs ? Le fait d?être charmé, doit me suffire.


Une fois l?apéritif terminé, nous passons à table.

Malgré mes misérables tentatives, au cours du dîner, je ne peux empêcher mes yeux de l?envelopper de mon regard.

??Tu ne convoiteras pas... Etc. etc. ??. Celui qui a inventé cette mise en garde, n?a jamais eu devant lui, une ??convoitise?? comme Laure !

Tout le repas se passe comme si je n?existais pas, même si elle ne m?ignore pas. Ils se comportent naturellement.

Que je hais cette main qui lui effleure le bras !

Je me surprends à être envieux quand je m?aperçois que cette main s?éclipse sous la table, pour ne plus réapparaître.

Comme les yeux de Laure brillent !

Je perçois comme une grande complicité entre eux. Peut être est-ce cela le mariage ?


A la fin de repas (Quel repas ? J?ai à peine touché à mon assiette !), Laure nous expédie : ? Allez, les garçons, installez-vous, je prépare le café ! ?.

Une fois au salon, Bruno me fait asseoir sur le grand canapé, allume de grosses bougies disséminées un peu partout dans la pièce, puis se met dans le fauteuil, près de moi. Cela donne une ambiance très cosy, très chaude.

Il me questionne à nouveau sur n0tre précédente discussion, mais n?ayant plus la tête à cela, je lui réponds vaguement que c?est du passé. Laure revient avec un plateau où sont disposés les tasses et le pot à café.

Debout, en face de moi, je ne l?entends même pas me demander si je prends du sucre. Mon attention est toute dévolue à la réverbération de son ombre qui ondule sur le mur, à la lueur des bougies.

Un seul pas d?écart suffit, pour que la flamme étincelante, fixée à l?extrémité d?une mèche tremblotante, me révèle la transparence de la robe.

Spontanément, mes yeux se posent sur le tissu diaphane, là où les jambes commencent. A-t-elle volontairement bougé un peu ?

Je devine, plus que je ne le vois, l?absence de sous-vêtement. Mais sans doute, n?est-ce qu?une illusion.

Trop vite, le mirage disparaît, lorsqu?elle se penche pour déposer les tasses sur la table.

Je n?ai pas le temps d?avoir des regrets car à nouveau elle se dresse devant moi, pour me reposer cette question vitale pour ma santé : ?? Prends-tu du sucre ? Oui ou non ! Hoche la tête, si tu as saisi mes paroles ! ??.

Et moi, stupidement, le regard rivé sur son entre jambe, je hoche le chef !

Quand je réalise que le : ?? Bah au moins, on sait qu?il n?est pas sourd !?? s?adresse à moi et non à Bruno, je me fais surprendre à rougir comme un collégien qu?on aurait surpris en train de se faire des gâteries !

M?étant totalement déconnecté de ma langue, je m?aperçois que le café est brûlant, qu?une fois la douleur parvenue au cerveau !

J?ai comme le vague pressentiment que Laure se moque de moi ou plutôt du trouble qu?elle m?occasionne...


C?est elle, un fois encore, qui nous sert les ballons de Cognac. Vu de dos, je suis maintenant persuadé qu?elle ne porte pas de culotte ou de string, car aucune marque ne vient enlaidir le tombé de la robe.

Hélas, là voilà qui s?assoit face à moi, me privant du plaisir des yeux !

Nous discutons tous les trois de choses et d?autres, sans toutefois aborder ma chère Christel. La conversation est des plus banales et je sens bien que l?ambiance n?y est pas

D?ailleurs, je ne dois pas être le seul à avoir cette impression car au bout d?un moment, Laure lassée sans doute, se lève et va mettre un CD de Bolton (un anglais qui ??retape?? les chansons romantiques des Crooners).

Puis elle revient vers nous en dansant.

Elle se place devant l?éclat lumineux des bougies et commence à nous offrir une danse sensuelle au son de la musique doucereuse. Les yeux clos, les mains posées sur ses cuisses, son corps paraît s?animer et à onduler lentement sur place en des mouvements lascifs. Dieu que cette danse est érotique !

Quand Bruno, aussi fasciné que moi, me confie tout bas : ??Elle est belle, ma femme, n?est-ce pas ???. Je ne puis que lui confirmer (avec retenue) qu?en effet, elle est plus que belle...


Ces instants ne durent pas assez longtemps pour moi car hélas, elle s?arrête de danser et quitte soudainement la pièce en nous annonçant : ? Je vais me refaire une beauté ! ?, puis disparaît dans la salle de bain.

Assez interloqué, je ne bouge pas. Bruno se lève au bout de quelques secondes.

Je reste un peu à l?écart puis, au bout d?un moment, je me dis qu?une petit pause technique, me ferait le plus grand bien, histoire de me faire redescendre sur terre. Au moment où j?ouvre la porte des toilettes, j?aperçois Laure appuyée sur le lavabo. Bruno est derrière elle.

Intrigué, j?entre à l?intérieur, mais laisse la porte entrebâillée, en me gardant bien d?allumer la lumière.

Le coeur battant un peu plus vite, je retiens ma respiration de peur d?être découvert dans cette position ridicule.

Bruno vient de passer ses mains sous les bras de Laure et lui emprisonne les seins qu?il caresse délicatement sur la robe.

Laure ne réagit pas, comme endormie debout.

Les mains s?insinuent sous le tissu pour frôler sa poitrine. Elle ne bouge toujours pas et ne se soustrait pas à la caresse.

Il fait alors glisser des épaules de Laure, les deux bretelles, le long de ses bras. Le haut de la robe tombe et s?arrête au niveau de sa taille.

Je peux voir maintenant les mains caresser ses seins à présent dénudés. Mais les doigts très vite s?activent ; du pouce et de l?index, Bruno fait rouler les tétons de Laure pour les faire bander.

Je l?entends gémir quand elle se retourne vers lui pour l?embrasser fougueusement. Il pose ses mains sur les hanches de sa femme et tire sur la robe qui s?étale sur le carrelage. Mes doutes deviennent certitudes. Elle est nue sous sa robe !

Elle se frotte à lui comme une chatte en chaleur.

Une autre surprise de taille m?attend : sa chatte est épilée comme celle de ma Christel (Aurait elle adopté cette ??tenue?? grâce à ma chérie ?).

Pendant qu?ils s?embrassent, Bruno dégrafe son pantalon et sort sa queue. Cela a attiré l?attention de Laure qui faufile sa main entre leurs deux corps pour se saisir de la bite de son mari.

Avec un large sourire, elle s?agenouille devant lui, ouvre la bouche et se met à sucer le sexe bandé. C?est lui maintenant qui pousse des soupirs de contentement. Cela ne dure pas longtemps, car il la relève et la fait se pencher face au lavabo.

Quel plaisir de contempler cet adorable petit cul !

Il se place derrière elle, saisit sa queue et l?introduit, d?un coup vif, dans le ventre ouvert. J?entends Laure pousser un

cri qui se transforme vite en gémissements lorsqu?il entreprend, sans la ménager, un va-et-vient rapide.

Il devait être tant au bord du plaisir, qu?il explose presque aussitôt et se déverse en elle, en longues saccades.

Moi, je n?attends pas de voir s?arrêter les mouvements du postérieur de Bruno, pour regagner illico presto, ma place au salon en prenant garde de ne pas déclencher de sirènes d?alarme.

Une poignée de minutes plus tard, je vois réapparaître une Laure radieuse, dans une robe légèrement froissée...

Suivi d?un Bruno, qui éprouve quelques petites difficultés à s?habituer à marcher avec des jambes en coton !

Royal, je leur demande, sans plus de commentaires, où se trouvent les toilettes (mais sont-ils dupes ?).


Quand je reviens dans le salon, ils sont en train de danser un slow, tendrement, comme de vrais amoureux.

Je me fais tout discret et retourne m?asseoir sur le canapé.

Puis, semblant s?apercevoir de mon existence, ils s?arrêtent et Bruno sort du salon. Laure s?installe près de moi et m?interroge sur nos récentes vacances. Elle n?arrête pas de se trémousser à côté de moi et quand elle se penche pour attraper son verre, il me semble qu?elle s?arrange pour que je puisse découvrir le contenu de son décolleté.

Parfois, tout en me parlant, une bretelle de sa robe glisse sur son bras. D?un geste anodin, elle la remonte, mais moi, j?espère à chaque fois, apercevoir un sein. Tout cela commence à ??m?énerver?? un peu. Elle a dû s?en rendre compte car soudain elle me susurre : ? Qu?as-tu, mon petit Steph ? Oh ! Il semblerait que je te fasse quelques effets, n?est-ce pas ? ?.

Mon désir a pris une forme des plus consistantes. Que puis-je lui répondre qui soit plus explicite que cette

bosse qui déforme le devant de mon pantalon.

Tout en continuant à me parler, elle met une main sur ma cuisse, trop près de ma braguette pour ce soit un accident.

D?ailleurs, très vite, elle la pose délicatement sur ma braguette.

-? Mais tu bandes pour moi, mon cochon ! ?.

J?ai la tête ailleurs, c?est à peine si je l?entends. Apparemment, Laure n?espère pas de réponse de moi, elle préfère faire lentement battre, sur le mince tissu qui me protège, la mesure avec ses doigts.

Si cela continue, je vais devoir passer au pressing.


Quand Bruno revient, elle retire sa main et se lève. Heureusement qu?il n?y a pas beaucoup de lumière, car je dois être rouge comme une pivoine !

Bruno, s?adressant à Laure, lui dit qu?il doit s?absenter un moment et qu?elle devrait, pendant ce temps, m?inviter à danser. Puis, pendant qu?elle s?approche de moi, lui quitte une fois encore, le salon.

Avec un sourire bizarre, elle me tend les mains que je saisis avec un plaisir évident nuancé de doutes. Nous voici en train de danser sagement et je me sens un peu raide et emprunté dans ma façon d?enlacer Laure. Sans doute s?en rend elle compte? Pour me mettre à l?aise, elle s?échappe de mes bras et va souffler quelques bougies. Il règne maintenant dans la pièce, une pénombre qui fait ondoyer nos ombres sur les murs. Laure entoure ses bras autour de mon cou et je sens son corps s?appuyer nettement contre le mien.

Je ferme les yeux pour mieux respirer son parfum qui me trouble énormément. Elle, perverse, fait lentement bouger son corps et très rapidement, je me retrouve à nouveau en érection. Son bas-ventre pèse un peu plus sur moi.

Ce slow se transforme petit à petit en un slow vraiment très slow. J?ai l?impression de faire du sur-place. Comme c?est bon de sentir sa main fraîche sur mon cou. Moi, je ne sais plus très bien où mettre les miennes ! Ah ! Si seulement Bruno n?était pas là...

Profitant de ma tentative pour me reculer un peu, elle glisse une main entre nous. Promptement, cette dernière se fait furtive, se pose sur moi. Elle presse mon sexe au travers du pantalon. Puis, soudain, elle zippe la fermeture de ma braguette et s?en va explorer l?intérieur dudit pantalon.

Comment danser correctement dans ces conditions ?

Tout cela semble la ravir. Je le vois bien dans son regard qui me scrute. Ses yeux paraissent chercher dans les miens, les sensations qu?elle provoque en moi, par ses attouchements.

Nous faisons du sur-place, maintenant. Son autre main vient rejoindre la première et après quelques mouvements indistincts, elle dégage ma queue de mon pantalon.

Je sais qu?ils sont un couple ??libéré?? mais la réaction de Laure, quelques minutes auparavant, me perturbe. Et si Bruno rentrait et voyait sa femme tenant mon sexe dans les mains ? Quelle réaction aurait-il ?

Il n?y a que les femmes pour sentir ces choses là.

— ? Allez ! Relaxe ! Laisse-moi faire, tu n?as rien à craindre ! ?. Quand je sens un de ses mains me masturber lentement, j?oublie tout en effet.

Mon dieu, que c?est bon !


Nous ne nous sommes même pas aperçus que Bruno est revenu et nous observe. Son sourire amical m?ôte toute crainte.

Sans bruit, il s?approche derrière Laure. Quand il pose les mains sur ses épaules, elle sursaute.

— ? Alors, je ne peux pas te laisser seule deux minutes, hum ? ??. Un petit rire de gorge répond au baiser qu?il pose sur son cou.

— ? Tu veux voir comme elle est belle ? ? me dit-il. Joignant le geste à la parole, il pose une main sur chacune des épaules de sa femme et délicatement, fait tomber les bretelles de sa robe. Instinctivement, je me suis un peu éloigné de son corps et comme ses mains retiennent toujours ma queue prisonnière, cela permet aux bretelles de glisser tout à fait.

Elle est là, devant moi, nue jusqu?à la taille ! Je pose mes mains sur ses épaules pendant que Bruno, placé derrière elle, l?enlace en recouvrant ses seins de la paume de ses mains. Quand il se met à jouer avec les tétons raidis, Laure, fermant les yeux, pousse de petits gémissements. Ses mains se font plus nerveuses sur ma queue.

Puis, Bruno, abandonnant la poitrine de sa femme, accroche de ses doigts, la robe à la taille et la fait choir sur le sol. Je ne sais plus où donner du regard !

— ? Elle est belle, n?est-ce pas ? ?.

Un souffle me suffit, en guise de réponse. Mais de toutes façons, l?expression de mon visage parle pour moi ! Moi, qui n?en avais vu que des parties (et encore, dans le désordre !), j?ai sous mes yeux, l?ensemble reconstitué !

Quand il insinue sa main entre les cuisses de ma cavalière, celle-ci s?empare de la tête et m?embrasse sauvagement.

Je sens des mouvements entre nos deux corps enlacés.

Tout d?abord, je ne puis m?empêcher d?effleurer la peau douce de son dos, puis je m?enhardie et loge mes paumes sur ses fesses. Au moment où Bruno délaisse la place, je remplace sa main par la mienne. Je sens nettement que Laure écarte un peu plus les jambes et je n?ai aucun mal à introduire un doigt dans sa fente déjà mouillée. Quelques mouvements de va et vient et puis, je fais rouler son clito entre mes doigts. Laure se fait plus lourde contre moi, elle a niché sa tête au creux de mon épaule. J?aime entendre le bruit de son souffle court et sentir son haleine chaude sur ma peau.

Pendant ce temps, Bruno se déshabille et bientôt, il me fait face, sa bite fièrement dressée. Il s?approche de sa femme et se colle contre elle. Elle doit sentir la queue collée sur ses fesses car elle se met à se trémousser.

M?embrassant à nouveau, je devine que ses doigts ôtent les boutons de ma chemise qui, très vite, tombe à terre. Elle s?attaque maintenant à mon pantalon, qui glisse le long de mes jambes, bientôt suivi par mon slip. Après quelques mouvements, je me retrouve nu comme les deux autres.


Laure se détache de moi et s?agenouille devant nous. En nous fixant droit dans les yeux, avec un petit sourire moqueur, elle empoigne nos deux queues et applique alternativement, des petits coups de langues nerveux sur nos deux glands.

J?ignore ce que fait Bruno, mais moi, je ferme les yeux tellement ce traitement est jouissif, surtout quand elle se met à nous emboucher, suçant nos queues, l?une après l?autre, avec lenteur et délectation. Sa langue lèche nos hampes sur toute leur longueur. Parfois, je sens ses lèvres m?enserrer et aller jusqu?à la racine de ma bite. A ce rythme là, je crains ne pouvoir tenir très longtemps, tant je suis excité. Heureusement, lorsqu?elle juge qu?elle en a fait suffisamment pour l?instant. Elle se lève et nous prenant par la main, nous place de chaque côté d?elle sur le canapé.

Nous avons droit chacun, à un petit baiser sur les lèvres, puis elle s?installe confortablement et nous prodigue une masturbation très câline. Elle me parait très contente de se trouver ainsi entourée.


Tout à coup, j?entends Bruno qui élève légèrement la voix :

- ? Tu sais, Steph. Laure paraît timide et réservée à l?extérieur et pourtant, si tu savais comme elle aime ça ! Lorsqu?elle est ??partie??, elle perd toute retenue, elle n?est plus qu?une salope qui veut se faire mettre, et plus c?est gros, plus elle aime ! ?.

Je prends l?air intéressé, tandis que je la vois un peu embarrassée.

— ? Regarde, dit-il, en écartant largement les cuisses de sa femme, regarde comme elle mouille ; le canapé est trempé, cette Sainte-nitouche, je suis sûr qu?elle pense à ta bite, depuis ton arrivée ici. Sage? C?est l?impression qu?elle donne au-dehors, face aux gens qui ne la connaissent pas vraiment.

— ? Arrête, Bruno ! C?est gênant quand même ! ?

— ? Ah, tu joues les prudes, mais Steph te connaît maintenant. Il sait de quoi tu es capable. Tiens, il suffit que je te rappelle ce que tu as manigancé pour pervertir cette pauvre Christel ! Alors, je t?en prie, ne joues plus les vierges effarouchées ! ? .

— ? Mon pauvre Bruno, tu exagères toujours ! ?.

— ? Ah, j?exagère ! ? : s?exclame Bruno, comme en colère.

Je ne sais plus trop bien, si c?est un jeu ou si cette histoire vire au vinaigre... Bruno se lève subitement et me tirant par la main, m?entraîne vers leur chambre. Là, il va vers une table de chevet, ouvre un tiroir et en extrait triomphalement un godemiché.

— ? Alors, tu vois ! Et elle est ose dire qu?elle n?aime pas cela ! La menteuse, elle adore se faire remplir par une bonne grosse bite bien chaude. Mais elle a aussi une petite préférence pour ce genre de mignon petit objet. Elle en a toute une panoplie. Demande-lui, elle t?expliquera comment et parfois avec qui, elle les utilise ! ?.


Tout en écoutant Bruno, je remarque la présence de sa femme derrière lui. Je n?arrive pas à saisir l?expression de son visage : de la gêne ou de l?excitation ?

Lui, voyant la direction de mon regard, se retourne et d?une voix que je perçois comme un rien perverse, il poursuit, s?adressant à moi : - ? Tiens, tu sais ce qu?on va faire ? ?. Il me tend le sexe en latex d?une belle dimension. ? Tu vas lui mettre dans la chatte, et tu vas voir comme elle va bien se branler devant nous, ça l?excite de savoir qu?on la regarde pendant qu?elle s?envoie en l?air ! ?.

Bruno s?approche d?elle et, sans un mot la pousse vers le lit où elle bascule. Puis, il me prend le gode des mains, écarte les cuisses de sa femme, et introduit le sexe factice qui s?enfonce tout seul jusqu?au fond. Elle doit être sacrément mouillée pour engloutir une bite d?une telle épaisseur !

— ? Allez, ma chérie, vas-y ! L?encourage Bruno, tandis que nous faisons face à Laure, les yeux rivés sur le gode à demi ressorti de son sexe.

Comme dans un rêve, je le regarde attraper son godemiché à deux mains et le pousser bien à fond. Elle le ressort trempé, avant de recommencer. Machinalement, nous commençons à nous branler devant elle. Cela doit la surexciter, car elle saisit fermement le gode, met la vibration en marche et commence à se baiser la chatte vigoureusement.

Très vite, je remarque que son plaisir monte, elle continue à se branler de plus belle en gémissant, les deux mains crispées sur l?engin qui entre et sort comme animé d?une vie propre.

Bruno, d?autorité, met son sexe dans la bouche de sa femme qui se met à le pomper avec ardeur, pendant qu?elle continue à se baiser.

Lorsqu?il devine que Laure va exploser, il se retire et lui prend les jambes, les maintenant à la verticale. D?un signe de tête, il me fait comprendre que c?est le moment pour moi d?agir. Je m?approche d?elle et lui ôte le gode des mains, puis sans lui laisser le temps de réagir, je m?enfonce en elle. C?est brûlant et trempé ! Je me mets à la pénétrer à grands coups.

— ? Tu vois, je te l?avais bien dit, quand elle a commencé, il n?y a plus moyen de l?arrêter. Elle en veut toujours plus. Ah ! Il lui en faut à ma salope, et on ne sera pas trop de deux ce soir, je te le promets ! ?.

Moi, je continue à la pistonner, mais je fatigue un peu car la position est des plus inconfortables. Je sens la crampe venir. Je lance un regard en forme d?appel au secours, et heureusement, Bruno comprend qu?il doit me remplacer.

Je ne sais même pas si Laure s?est rendue compte du changement de partenaire, tant elle est enfermée dans son plaisir.

Quelques minutes se passent et j?entends Laure exprimer bruyamment un orgasme qui transforme son corps en arc tendu, tant elle est contractée. Laissant échapper Bruno, ce dernier jouit à son tour et libère en grognant, de grandes giclées sur le ventre de sa femme.

Nos corps sont couverts de sueur et nous avons si chaud, que Laure décide de nous offrir une boisson fraîche et nous l?attendons sagement allongés sur le lit.

Ce sera du champagne (sans doute veut elle fêter l?évènement...).


Nous buvons un verre et c?est reparti :

— ? Trempée comme elle est, ouverte ainsi, c?est autre chose qu?il lui faut. Je la connais ! ?.

Il pose son verre, me prend le mien et m?indique que je dois m?allonger sur le lit. Il attire sa femme vers moi pour qu?elle m?enjambe. Je n?ai rien à faire. Laure se charge de me saisir la queue et de l?introduire aisément dans sa chatte. J?ai l?impression d?entrer dans un bain d?huile tiède. Elle place ses mains sur mes épaules et lentement d?abord, puis de plus en plus vite, entame des mouvements de bas en haut qui enfonce un peu plus, à chaque fois, ma queue dans sa chatte trempée.

Je la regarde, elle a les yeux fermés et ses lèvres sont pincées. Malgré tout, nous entendons distinctement, les râles qui sortent de fond de sa gorge. Râles qui se transforment vite en gémissements rauques quand j?entreprends de lui malaxer les seins, tout en lui pinçant les tétons. A voix basse, je lui demande de ralentir la cadence, sinon... Elle ouvre les yeux, me sourit et imprime une balancement plus ??raisonnable??.

Au bout d?un moment, je sens ses contractions se faire plus nettes. Elle tourne la tête vers Bruno : ? Mets-la moi toi aussi, j?en ai envie. Je vous veux tous les deux à la fois. Je veux être baiser des deux côtés ! ?.

Bruno s?installe derrière elle. Au début, il a des difficultés à la prendre en même temps que moi et je m?oblige à cesser tout mouvement. L?expression que je lis sur le visage de laure, m?assure qu?il vient de la sodomiser. Lentement, nous commençons à nous accorder, lui et moi.

Quand il sort du cul de sa femme, je plante ma queue bien au fond de sa chatte et inversement. Nous la baisons en cadence maintenant, elle est prise des deux cotés comme elle le réclamait ! A travers la paroi de la chatte, je sens la bite de Bruno et cela me procure d?étranges sensations.

Soudain, elle gémit, se met à crier et trépigne en tous sens sous nos assauts conjoints. Quand enfin, elle pète les plombs, ses cris se font assourdissants (heureusement qu?il n?y a pas de voisins...). J?en ai vu et entendu des orgasmes, mais celui-ci est de la meilleure facture. Longtemps après, allongée sur le lit, nous la regardons avoir des spasmes et des soubresauts, comme si elle recevait de petites décharges électriques.

Bruno a raison : quand elle est partie... Elle est vraiment partie !


Vidés, nous nous étalons sur le lit. Laure remplit les verres à nouveau et c?est avec un plaisir évident que nous vidons coup sur coup, deux autres coupes de champagne.

D?un ton badin, Bruno taquine sa femme : ? Maintenant, tu peux bien lui montrer ta collection, ma chérie ! ?. En riant, tout en lui assurant qu?il est super chiant, elle s?exécute quand même. Pour cela, elle se penche sur moi pour ouvrir sa table de chevet et en sort une boîte en bois, assez grande, joliment sculptée.

— ?Regarde ! C?est Bruno qui me la rapportée d?Indonésie. C?est joli, n?est-ce pas ? ?. J?en conviens.

— ? Et cela, tu aimes ? ?. Elle ouvre le coffret et je puis admirer une impressionnante collection de godemichés de toutes tailles et de toutes couleurs. Un à un, elle me les sort pour que je puisse les comparer. J?ai même le droit à des détails historiques !

J?ai l?impression de faire une visite guidée, ponctuée de quelques commentaires assez croustillants sur leurs précédentes utilisations. Une fois, la balade terminée, ils rejoignent leur cachette dans le coffret, sur le lit.

J?ignore quelle heure il est ; quand Bruno nous annonce qu?il va prendre une douche et nous laisse tous les deux. Je me dis que moi aussi, je vais aller faire de même chez moi. Mais Laure n?est pas pressée.

— ? Ah ! J?oubliais. Le nec plus ultra ! ?. Elle se lève et va prendre dans une petite commode, un sac en velours.

Je suis impatient d?en connaître son contenu... Elle ouvre le sac et en sort deux godemichés qui ont des ceintures. L?un est couleur chair et l?autre noir ébène. C?est ce dernier qui retient mon attention. Bon dieu ! Quel morceau !

Très long et surtout plus épais que celui avec lequel elle s?est branlée toute à l?heure.

— ? Tu vois (en me montrant le gode à ceinture noir), celui-ci, je le réserve aux petites filles qui ne sont pas sages ou qui sont très vicieuses ! ?.

Puis, en me lançant un drôle regard, elle ajoute, l?air de rien : ? Tu sais, peut être qu?un jour, je baiserai ou ferai baiser ta Christel avec ce gros gourdin !? ?.

Devant mon air interdit, elle insiste : ? Tu ne veux pas ? Allez ! Ne me dis pas que tu n?aimerais pas mater Chris se faire câliner par une autre nana ! Je ne te croirai pas ! ?.

Je suis bien obligé d?admettre que je suis comme tous les mecs. C?est notre fantasme préféré... Elle m?assure que, vu leur dernière sortie an boîte homos, il ne faudra pas beaucoup de subterfuges pour que ma copine se fasse emballer par une fille.

-? Bon d?accord, je ne dis pas ! Mais, tu as vu l?engin ? Jamais elle ne pourra ??accepter?? cela ! ?.

— ? Mon pauvre ami ! Tu as tout à apprendre ! Je te parie que si tu me laisses faire avec elle, dans peu de temps, elle aura ce gode dans la chatte, et sans renâcler, encore ! ?.

Devant mon air, on ne peut plus sceptique, elle ajoute : ? Tu sais, moi aussi, j?étais très étroite avant. Et bien, je vais te confier quelque chose, que tu garderas pour toi. Quand nous sommes arrivés ici, j?ai fait une rencontre et j?ai vécu une aventure torride avec une femme qui est un peu rebouteuse. En fait, elle est réputée, dans un cercle très intime, pour guérir certaines femmes de leur frigidité. Elle tire aussi un peu les cartes. Bon, une personne que je n?aurais jamais souhaité rencontrer si l?on ne m?avait pas présenté à elle. J?ai été tout de suite bizarrement impressionnée. Disons plutôt, gênée et perturbée à notre première rencontre. Mais, au bout de deux heures, j?étais subjuguée par elle et surtout par quelque chose d?indéfinissable qui m?a séduite totalement. Bref, elle m?a conquise et j?ai été totalement sous son charme. Tout cela pour te dire que c?est elle qui m?a permise de pouvoir me faire baiser avec un engin de cette taille. Et puis, dis donc, Tu exagères ! Christel, ce n?est quand même pas une pucelle. Bruno m?a dit qu?elle était élastique ! ?.

Je n?ai rien à répondre à ce commentaire.

— ? Tiens au fait ! Tu sais ce que c?est que le fist ? ?. Un blanc et Laure se lance dans une explication détaillée.

— ? Et bien, c?est pareil, il faut juste de l?entraînement et de la pratique. Surtout de la pratique ! Je te parie ce que tu veux ; tiens une bouteille de Champ?, mais je suis persuadé pouvoir gagner et te prouver que ton histoire ??d?étroitesse?? est une connerie ! Pari tenu ??.

Elle me tape sur la main et ajoute : ? Si tu laisses toujours m?occuper de ta chérie et avec ton accord, je te prouverai un jour, que j?ai raison. Preuve visuelle à l?appui !?. Je la laisse dire, mais je n?en pense pas moins.

— ? Ok ! Engagement réciproque pris. Je te présenterai au moment voulu, la dame en question pour que tu me crois ?.

D?accord, je n?insiste pas, mais je suis quasiment persuadé que la belle Laure affabule...

Avant de ranger ses deux engins, elle me montre encore des boules de geishas et un oeuf vibrant. C?est dingue, cette nana pourrait ouvrir un sex-shop !


Puis, alors que je me dis que je devrais vraiment aller me coucher, elle pose sa tête sur mon ventre et se saisit délicatement de ma queue. Avec une douceur qui change de ce que nous venons de vivre, elle se met à jouer avec mon sexe jusqu?à ce qu?il reprenne une bonne dimension. Puis, toujours doucement, elle me masturbe avec des mouvements mesurés, décalottant avec application, mon gland.

Je sens le plaisir et l?envie grandir à nouveau en moi. Elle s?allonge confortablement, tête-bêche, près de moi et j?ai presque sa chatte près de ma bouche. Quand elle commence à me lécher la hampe, je me mets à caresser son sexe glabre. C?est fou, j?ai l?impression d?avoir celui de Christel sous ma main. Enfin, pas tout à fait car le minou de ma chérie a des lèvres un peu plus serrées. Il me suffit, juste un peu, de lui agacer le clito, pour qu?elle réagisse. Sa bouche s?ouvre et avec gourmandise, elle avale ma queue. Pour ne pas que je jouisse trop vite, ses lèvres se meuvent par petites touches le long de mon sexe. J?adore la façon dont elle me suce. Tout en douceur, presque avec tendresse.

Son mouvement sur moi se modifie, dès que j?entreprends d?introduire deux doigts entre ses lèvres pour la branler.

Le rythme de ses caresses buccales se fait plus nerveux, répondant ainsi aux va et vient de mes doigts à l?intérieur d?elle.

Quand j?avise le coffret resté ouvert sur le lit, c?est plus fort que moi, je me saisis du premier à ma portée. Ce godemiché a une drôle d?allure : il semble fait de plusieurs boules, mises les unes par-dessus les autres. Quant à sa couleur, je la trouve déroutante : d?un mauve très pâle, zébré de noir. Sans attirer son attention, je le porte à ma bouche et l?humecte abondamment de ma salive. Puis, avec deux doigts, j?écarte les lèvres luisantes de sa chatte et approche le gode. Au moment où je pose délicatement la tête de l?engin en latex, j?entends Laure pousser un petit soupir. Avec précaution, je pousse sur celui-ci et fasciné, je l?observe s?enfoncer facilement, sans rencontrer la moindre résistance. Un soupir plus accentué se fait entendre, qui m?excite un peu plus.

Mon bras faisant prolongement de la bite factice, j?entame un mouvement de piston de plus en plus rapide, tout en alternant un rythme vif ou plus mesuré. Laure réagit au quart de tour ! Elle commence à remuer du bassin, donnant l?impression de vouloir aller à la rencontre de l?objet pour qu?il s?enfonce encore profondément dans sa chatte. Sa fellation devient plus saccadée. Je ne pense pas que je vais pouvoir tenir très longtemps sous ses caresses. J?accélère volontairement mes mouvements de piston.

Bien que la bouche prise, elle émet des sons qui m?indiquent clairement qu?elle prend son pied ! Pour mieux être pénétrée, elle écarte largement les cuisses et je ne me prive pas de la baiser, presque violemment, avec ce gode magique.

Pendant un bref instant, je m?imagine que c?est Christel qui se trouve là. Comme j?aimerais lui faire la même chose !

Mais soudain, quelque chose de violent semble partir du fond de mes reins. Je me cambre et laisse exploser ma jouissance. J?ai l?impression que Laure m?aspire toute la moelle. Une fois mon jus avalé, elle se redresse et avec un large sourire m?annonce que mon sperme a très bon goût.

— ? Alors, T?as aimé ? ?. Je l?assure que je viens de vivre une expérience des plus jouissives pour moi. En confidence, j?ose même lui avouer qu?à un moment, j?ai cru que c?était Christel que je baisais ainsi. Quand elle s?étonne de ma remarque, je lui dis que je n?ai jamais eu l?idée de lui acheter ce genre d?article et que je serais très surpris si j?apprenais que Christel en ait fait, un jour, l?acquisition.

Elle me répond, angélique, qu?il faut se méfier de l?eau qui dort...Mouais...

— ? Allez, fais moi un câlin ! ?. J?adore la manière qu?elle a, de se blottir entre mes bras. Je me sens bien avec cette nana. Juste bien, je n?ai pas d?idées tordues et notre relation (dans ces conditions) me comble parfaitement.

Tout en jouant distraitement avec mon sexe qui reste à des dimensions ??d?honnête homme??, elle me demande :

— ? Au fait, elle revient quand Christel ? Ah bon mardi ! Bruno m?a dit qu?elle est chez son frère. Bien, je voulais te demander : pour les photos, elle est toujours d?accord ? ?.

Je lui réponds que nous n?en avons pas reparlé au cours de nos vacances, mais que je pense qu?elle est toujours partante.

Pour s?en assurer, je lui conseille de la rebrancher sur le sujet, dès son retour. Peut être pas mardi soir, mais mercredi, si elle l?invitait à déjeuner, elle aurait l?occasion d?aborder cela avec elle.

— ? Ok ! Je vais suivre ton conseil et ainsi je verrai si son état d?esprit est resté le même. Tu sais, un mois, c?est long. Elle peut avoir réfléchi ou autre chose ?.

Je lui réponds que je ne le pense pas, néanmoins il ne faudrait pas laisser les choses trop traîner (je me surprends à m?entendre dire cela).

— ? Tu as raison, nous allons accélérer les évènements. Compte tenu de l?emploi du temps de Bruno, ces prochains jours, je vais sûrement devoir m?occuper moi-même de ta petite chérie. Et, crois-moi, ce sera avec plaisir !? ? : Me précise-t-elle avec un regard gourmand.

— ? L?ami de Bruno est revenu, le photographe. Je vais le contacter pour combiner cette séance photos. Je te dirai comment nous allons nous arranger ensuite ?.

Sur ce sujet, je me permets de lui rappeler la conversation que j?ai eue avec son mari et mes doutes. En riant, elle me répète les mêmes commentaires et m?assure que je n?ai rien à craindre d?eux. D?ailleurs, je serai présent lors de cette expérience. Je ne vois rien à ajouter à cela. J?attends de voir pour être totalement convaincu.

Bien, je lui annonce qu?il est temps pour moi de prendre congé. Que notre aventure de ce soir doit, évidemment, rester entre nous.

Laure me souligne que pour ce que nous voulons faire, il vaut mieux en effet !

Nous filons dans le salon où nous trouvons ce cher Bruno, endormi sur le canapé. Je me rhabille silencieusement et Laure m?accompagne à la porte.

Avant de la quitter, elle me rappelle qu?elle va appeler Christel mercredi matin au bureau.

Un dernier baiser et je m?éclipse.

J?ai hâte de revoir Christel

Stéphane

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