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Christine VI : Midlife Crisis

Chapitre 19

Hétéro

A 6h du matin, le smartphone de Mélissa nous réveille. Je lui dis qu’il est très tôt. Elle répond qu’elle a envie de prendre son temps. Nous faisons ainsi l’amour lentement et tendrement. Le soleil se lève, inondant petit à petit la chambre de ses rayons. Mélissa est particulièrement en forme et ce rapport est sublime. Je me rendors quelques instants après avoir joui.


A 7h30, nous retrouvons la plupart de nos collègues au petit-déjeuner. Fabienne l’a visiblement pris en chambre. Mélissa et moi remontons nous habiller. Je toque chez Fabienne. Elle n’est pas dans sa chambre.


Mélissa n’étant pas encore prête, je descends seul et retrouve Fabienne et Sabrina dans la salle. Fabienne, en tailleur jupe gris, est dans un état de stress pas possible. Elle tremble et elle a des tics nerveux. Alors que Sabrina va chercher une bouteille d’eau, j’entraine Fabienne à l’extérieur de la salle et nous descendons une volée d’escalier. Un accès au parking. J’essaye d’ouvrir une porte puis une autre. La seconde cède : il semble s’agir du réduit du concierge. J’allume la lumière puis j’embrasse longuement Fabienne.

— Encore…

Nouveau baiser. Sa main caresse mon entrejambe. Je remonte sa jupe. Elle a remis un porte-jarretelles. J’écarte son string et la lèche avec ardeur. Elle jouit.

— Ça va être l’heure, il faut que…

Je déroule une capote sur ma queue. Fabienne proteste, commence à replacer sa jupe et me met sa montre devant le visage. 8h26. Je la tourne, remonte la jupe. J’écarte une nouvelle fois son string et glisse dans son vagin. Elle est trempée. Pas de chichis : je la prends très vite, très fort. Je jouis rapidement, à bout de souffle, et me retire immédiatement. Elle replace son string et sors de la pièce. Je remonte à mon tour quelques instants plus tard. En entrant dans la salle, je crois le regard de Fabienne qui me sourit et me fait un clin d’oeil. Son allocution se passe parfaitement bien.


A midi, nous avons juste le temps de remonter dans les chambres pour nous changer. Le leggings de Mélissa me rend fou et alors que je lui caresse les fesses dans l’ascenseur, elle me murmure qu’elle espère que nous aurons un peu de temps pour nous éclipser durant l’après-midi. Sur la vaste terrasse, on nous explique que le "team building" est une course d’orientation. On nous donne un pique-nique, une carte, une boussole, un GPS et une montre. Les équipes de deux sont tirées au sort au départ, puis, selon un système assez astucieux, on se retrouve avec un autre équipier à chaque poste de contrôle. Ainsi, il n’y a qu’un seul vainqueur. Malheureusement, je ne verrai ni Mélissa ni Fabienne de tout l’après-midi.


Je prends beaucoup de plaisir à participer à cette course et j’ai droit à une "cerise sur le gâteau" durant vingts minutes. Celles que je passe en compagnie de Cornelia, une collègue germanophone qui travaille dans une autre succursale. Cette grande blonde athlétique, dotée d’une généreuse poitrine, est connue comme le loup blanc dans l’entreprise pour faire tourner la tête de nombreux mâles. Avec mon partenaire précédent, nous atteignons rapidement le poste de contrôle 14 et nous devons attendre l’autre équipe qui doit arriver. Cornelia apparait en premier à la sortie de la forêt, vêtue d’une brassière rose minimaliste et d’un leggings court noir. Elle est suivi par notre directeur régional qui semble souffrir pour rester au contact. Ils valident leur passage au poste et je pars avec Cornelia. Derrière elle, je cours en regardant ses fesses et je suis aux anges. Cependant, il me reste assez de lucidité pour comprendre Cornelia fait fausse route. Il est un peu tard lorsque je l’arrête. Discussions. Je lui dis que nous devons rebrousser chemin. Déterminée à perdre le moins de temps possible, elle préfère que nous coupions à travers la forêt.


Je passe devant. La forêt est assez dense, mais nous avançons assez vite. Un torrent de montagne assez large nous barre néanmoins le passage. Je regarde en amont et en aval mais les possibilités de traverser sont maigres. Je prends alors un long bâton et franchis tant bien que mal le lit de la rivière, à la manière d’un perchiste, non sans mettre un pied dans l’eau. Je lui lance le bâton, mais Cornelia choisit une autre technique, le saut. Risqué. Je le lui dis, mais elle fait fi de mes recommandations. Elle prend son élan, s’élance, mais son saut est trop court. Elle retombe de plus dans une zone pentue, glisse et s’affale dans l’eau glacée. Elle crie. Je tends la main et la sors de l’eau.


La totale. En plus d’être trempée, Cornelia a heurté un rocher avec le poignet. Elle ne peut plus le bouger. Elle grelotte. Je retire mon t-shirt et la sèche comme je peux :

— Danke, Florent… merci beaucoup.

— Tu peux continuer ou est-ce que j’appelle les secours ?

— Je peux, mais j’ai très froid.

— Tu es trempée de la tête aux pieds.

Elle réfléchit deux secondes.

— Il faut que je sèche ma brassière et mon leggings.

Elle se tourne et essaye d’enlever son haut. Mais avec son poignet blessé et le tissu qui lui colle à la peau, impossible.

— Aide-moi, s’il te plait.

Je lui enlève le tissu par le haut et essores autant que possible la brassière. Je dois lui remettre. Difficile de dos et Cornelia se résout à se tourner face à moi. Une poitrine parfaite, des seins d’une beauté absolue. Je bloque. Elle dit :

— Hé ! On perd du temps !

Je ris. Elle ajoute en souriant :

— Tu ne parles de cela à personne.

Je lui remets la brassière. Puis, rapidement, je retire ses chaussures, ses chaussettes et le leggings. Dessous, Cornelia ne porte pas de sous-vêtements techniques, mais un string rose pâle transparent. Son minou est strictement taillé mais touffu et tout blond.


Cornelia s’assied sur un rocher. Alors que, accroupi devant elle, je tords son leggings pour en extraire l’eau, je souris et lui demande :

— Tu veux que j’essore ton string aussi ?

Elle me tape amicalement sur l’épaule et répond :

— Tu ne crois pas que tu en as déjà assez vu ?

J’éclate de rire. Elle se relève et je lui passe le leggings, le visage à trente centimètres de son entrejambe. Je remets ses chaussettes, termine de lacer ses chaussures et nous repartons. En chemin, je regrette de ne pas avoir vu ses fesses. Nous nous séparons au poste de contrôle suivant.


Le jeu prend fin à 17h précise et nous nous retrouvons toutes et tous à l’hôtel pour les résultats. A ma grande surprise, je termine à la troisième place de l’event, derrière deux orienteurs amateurs, et je reçois une coupe ainsi qu’un bon pour une nuit au FlureauStar Inn. J’apprends que Cornelia a finalement abandonné et elle a été à l’hôpital pour faire des examens de son poignet. Nous remontons nous laver avant de partir et je saute Mélissa sous la douche. Nous rentrons avec Fabienne et Sabrina. Dans la voiture, je me sens parfaitement bien, mais étrangement détaché des deux femmes avec qui je viens de passer de chaudes heures. Je regarde Mélissa à côté de moi et je me rends compte que je ne veux plus coucher avec elle. Ce "coup de rein" sous la douche avant de partir sera le dernier. Christine est revenue. Elle est à nouveau au centre de mes préoccupations et il me tarde de rentrer à la maison.


En arrivant, Mélissa me demande si je veux venir chez elle, mais je décline. J’ai envie de rentrer et j’arrive chez moi à 21h. Tout le monde est encore debout. Je fais le fier en montrant mes récompenses et les photos de la remise de la coupe. Je bois un verre au soleil couchant avec ma femme. Sans un mot. Sa seule présence à mes côtés me rassure à nouveau.


Durant le week-end, je pars me promener en montagne et je regrette vite d’être parti seul. Ma femme me manque et j’aurais aimé partagé avec elle et personne d’autre, le magnifique panorama que j’ai sous les yeux du sommet de cette petite montagne. Je redescends le coeur léger. Quand j’arrive à la maison, je profite d’être seul pour regarder les vidéos et je constate que Christine se masturbe bien plus fréquemment qu’à l’accoutumée. Trois fois par jour en mon absence. Le dimanche, nous allons manger chez mes beaux-parents qui proposent d’emmener Flora en montagne durant deux semaines. D’abord réticente, elle accepte ensuite lorsqu’elle apprend que sa cousine sera également présente.


Durant la semaine, je mets un terme à mes relations. Fabienne le prend avec un sourire et un clin d’œil. Barbara dit que c’est plus raisonnable. Le jeudi soir, je vais boire un verre avec Mélissa. Elle sait que cela est préférable pour elle mais c’est plus dur. Pour moi aussi.


Le vendredi 28 juin en rentrant du travail, je propose à Christine d’aller manger au restaurant. Tout se remet en place dans cette pizzeria. Naturellement. Nos envies, nos désirs. Nous ne promettons rien, n’engageons rien. Nous décidons de ne rien décider, de prendre le temps durant l’été pour discuter.


En sortant du restaurant, nous nous embrassons pour la première fois depuis cinq mois...

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