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Chroniques d'un couple lubrique

Chapitre 1

Tome 1 : Réveil crapuleux

Erotique

Je me réveille doucement, la tête encore embrumée. Ma joue est posée sur ton torse velu et musclé. Ta main est posée dans mon dos. La mienne sur ta petite bedaine. Je la remonte doucement pour faire s’emmêler mes doigts dans la boucle des poils bruns et fournis de ton torse généreux. Je gémis légèrement pour te faire comprendre que je suis réveillée et que j’apprécie ce moment. Je lève la tête pour voir si tu es éveillé. Tes yeux sont encore clos. Je t’embrasse dans le cou, tu pousses un petit soupir d’appréciation et de bonjour. Je m’éternise encore un petit peu sur ton torse. Je pourrais me reposer comme ceci des heures que ça me contenterait. Mais tu as d’autres attributs à m’offrir encore plus attractifs. Je fais glisser ma main sur ton ventre. Je caresse et pelote cette petite brioche adorablement douce et légèrement molle. J’aime te charrier sur ta petite bedaine. Mais tu as une telle confiance en toi que tu es complètement insensible à ces remarques.


Cette confiance inébranlable et ce petit ventre mou te donnent un charisme absolument déconcertant. Je palpe un moment ton adorable brioche, devinant en dessous tes abdos musclés. Je suis à présent très curieuse de savoir ce qui se passe plus bas. Je soulève le drap qui ne recouvre que le bas de ton corps, hâte de voir ce que je vais découvrir. Ton sexe est allongé sur ton ventre et sur ton pubis touffu, déjà long et à moitié dur. Le haut du corps semble lui avoir communiqué son excitation, ou est-ce simplement ton envie insatiable de baiser ta chérie au petit matin.


Maintenant, c’est sûr, j’ai furieusement envie de toi. Je regarde le réveil : j’ai 30 minutes devant moi. C’est amplement suffisant pour prendre son pied. Au pire je serai légèrement en retard, mes collègues ont l’habitude de me voir arriver en retard avec un visage rayonnant, auquel elles répondent avec un sourire en coin, sachant très bien pourquoi je ne suis pas à l’heure, accompagné d’un petit "chanceuse va, j’en connais une qui a encore pris son pied au réveil".


Je t’embrasse le cou doucement, le lèche, tendrement d’abord, du bout de la langue, puis passionnément, de toute sa surface. Je longe ta mâchoire solide. Puis remonte et embrasse le coin de ta bouche. Tu ne daignes toujours pas émettre d’autres réactions que de petits soupirs graves, faisant croire que je te dérange. Petit prétentieux gâté, par la nature comme par ton amante amoureuse et accroc à ton corps d’ébène. On va voir si tu vas tenir cette impassibilité encore longtemps. Mes doigts qui caressaient encore ton ventre d’ours s’attardent un temps autour de ton nombril. Puis descendent doucement vers ton pieu tant fantasmé. Mes doigts s’écartent pour l’entourer, le contourner et le frôler pour descendre plus bas. Je passe au-dessus de tes testicules, les touchant à peine. Et j’arrive à la surface de peau entre ton anus et tes couilles, je caresse cette zone du bout des doigts, je sais que tu aimes ça. C’est un bon début pour commencer à te faire réagir.


J’exerce une pression de plus en plus forte. La seule réaction vient de ton sexe qui sursaute sur ton ventre. Tu ne peux plus feindre l’impassibilité. Mais on peut le rendre encore plus dur. Je remonte en caressant tes deux couilles parfaitement rasées de mes longs ongles fins. Je remarque tes orteils s’agiter. Je remonte le long de ta verge qui durcit encore, je titille ton frein à travers ton prépuce, puis arrive sur ton gland, encore partiellement recouvert. Je range cette fois mes ongles, et humecte le bout de mes doigts. Je les pose sur le sommet de ton pénis, et y décris de petits cercles. Ça y est, tu lâches enfin un sourire, et l’accompagnes d’un gémissement d’approbation toujours plus grave et long. J’enserre ta hampe de toute ma main, te décalotte doucement, faisant apparaître ton gland gorgé de sang. Je fais des va-et-vient, doucement. Tu sembles maintenant au summum de ton érection. Dommage, j’aurais aimé la sentir grossir en bouche.


Tu enlèves ta main de mon dos et la mets derrière ta tête. Tu es dans ta position favorite pour recevoir toute mon attention, les yeux toujours fermés. Prétentieux, tu sais que tu auras ce que tu veux vu mon état d’excitation.


Mais pas tout de suite. J’enlace ta jambe avec la mienne, colle mon corps contre le tien, mon pied caresse ton mollet à travers ma chaussette épaisse en laine. Et à travers ma petite culotte en coton, blanche avec des cœurs rouges, mon sexe vient se plaquer contre ta hanche. Je te masturbe de plus en plus intensément, et me masturbe contre toi. Je guette toutes tes réactions. Je rapproche ma bouche de ton oreille, suçote ton lobe, puis te susurre :


— J’ai envie de te sucer. Tu me laisserais te prendre en bouche chérie ?


Tu pousses un soupir d’approbation, feignant toujours dette indifférence. Goujat. J’adore sous-entendre que c’est moi qui réclame les pipes, que ce sexe qui pénètre ma bouche est une offrande que tu me fais. J’ai beau adorer le faire, tu y prends toujours un plaisir fou.


Je pose mes lèvres sur ton torse, embrasse ton téton à travers tes poils, le lèche, descends progressivement, minutieusement, n’oubliant pas un centimètre carré de ton corps, j’arrive sur cette bedaine de nounours, m’y attarde et l’embrasse passionnément. Je le sens, juste à côté de ma joue, qui réclame, trépigne d’impatience, il veut sa part, jalouse le reste du corps. Patience. Je suis une experte pour faire monter l’excitation. J’expire un souffle chaud et constant sur le gland. Il sursaute. Je reprends ma respiration et recommence en descendant vers le bas. Il se contracte encore. J’arrive sur les testicules. Je les caresse du bout du nez, colle mes narines entre l’une de tes bourses et ta cuisse, et prends une grande inspiration : mmmh. J’adore cette odeur de mâle au petit matin, assez forte pour imprimer ta masculinité, mais pas trop pour être désagréable.


Je souffle sur tes couilles, puis hume toute ta hampe de bas en haut, tes phéromones pénètrent en moi, parcourent tout mon corps, de mon cerveau jusqu’à mon sexe. Ça me met dans un état d’excitation ! Je te regarde, ça y est, tu as ouvert les yeux et te délectes de ma propre délectation. Ce regard pervers, je le connais, tu aimes me voir me comporter comme une coquine. Mais j’aime ça, avec toi j’assume toutes les petites perversités que tu provoques en moi. J’aime te sucer, pas uniquement pour te faire plaisir, mais parce que j’aime sentir le centre de ta puissance virile dans ma bouche, ça m’excite réellement. Je retourne à la base de ton sexe, y donne des petits coups de langue. Je lèche délicatement chacune de tes couilles, en fais le tour, les gobes, les suce. Je remonte ta verge, la parcourant du bout de la langue, faisant des zigzags de part et d’autre de tes vaines saillante, qui pulsent à chaque battement de cœur. J’embrasse ton sexe de toute sa largeur.


Reprends mes léchouilles et atteins ton frein. Je m’y attarde, le lèche de gauche, à droite, au-dessus, très délicatement, je connais sa sensibilité, et ça se ressent dans les soubresauts de ton sexe. Je continue mon escalade, atteignant le gland. Je contemple sa brillance, le lèche et apprécie sa douceur, sa peau étant parfaitement tendue par ton érection. J’y fais plusieurs tours avec ma langue, dans un sens, puis dans l’autre. L’amplitude de ta respiration augmente.


Je saisis ton regard, et j’humecte mes lèvres. Je passe ma langue sur ma lèvre supérieure d’abord, puis parcours ma lèvre inférieure, plusieurs fois, te fixant de mes yeux fins. Tu as tellement hâte de sentir ces lèvres pulpeuses, immensément douces. Je pose ma bouche sur le sommet de ton sexe, l’ouvre un tout petit peu, sors ma langue pour léchouiller ton urètre. Je sens un tressaillement. Je reste sur le sommet, suçote ton gland un temps. Puis, délicatement, je descends ma bouche, faisant glisser mes lèvres autour de ton gland, l’entourant, sans te lâcher du regard. Tu n’en perds pas une miette. Tes sens sont en alerte. Tu sens mes lèvres épaisses, humides et douces parcourir ton sexe turgescent. Montant et redescendant à un rythme lent. Tu entends mes gémissements étouffés, aigus et réguliers.

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Et tu me vois, moi ton amour, mon visage d’ange, mes cheveux roux, longs et ondulés tombant sur mes épaules, ma frange, surmontant mes yeux bleus opales de biche, te fixant d’un regard tellement aguicheur, au-dessus de belles pommettes saillantes, à la peau laiteuse, agrémentée de taches de rousseur, entourant un petit nez retroussé, et ces lèvres, ces lèvres ! Généreuses, glissant sur ta bite. Qu’est-ce que tu aimes cette vision de moi entre tes jambes, ma petite tête adorable d’innocente, ta bite dans ma bouche, m’en délectant littéralement, soupirant à chaque passage.


J’accompagne ma succion de coup de langue, sur le gland quand je suis au sommet, et sur le long de ton sexe plus bas. J’ai collé mon sexe sur ta jambe, je m’y frotte de plus en plus intensément. J’abandonne une main de tes couilles pour la rapprocher de mon entrejambe. J’atteins ma culotte, mon Dieu elle est déjà détrempée. Tu as bien dû le sentir sur ta jambe. Je glisse mes doigts dans ma petite culotte : un océan d’humidité et de chaleur. Je me caresse le clito, rentre un doigt dans mon vagin, puis deux. Je me masturbe comme ça un temps, tout en continuant ma pipe onctueuse. Je veux libérer ma main, pour profiter pleinement de ton sexe. Je la sors de ma culotte, et te fais sentir mes doigts mouillés. Tu les humes, ressens mon excitation puis les lèches, te délectant de ma mouille. Je prends un oreiller, et viens le caler entre mes cuisses et mon sexe. Je peux à présent ramener cette main sur tes couilles, l’autre secouant toujours énergiquement ton sexe.


Ta bite épaisse remplit toujours ma bouche. Je n’ai pas lâché ton gland une seule seconde. Je me frotte allègrement sur l’oreiller. Je vais le souiller de ma mouille. Tant pis j’adore ça. Je sens deux mains se poser sur mon crâne, tes doigts glissant dans mes cheveux, accompagnant mes gestes. Tu immobilises ma tête, et bouges ton bassin pour me baiser la bouche, tu m’utilises comme un sex-toy. Je te laisse faire, tu sais comment t’exécuter sans aller trop loin. Puis tu me laisses reprendre le contrôle, laissant tes mains sur ma tête pour me faire sentir ton plaisir. Mes gémissements aigus sont de plus en plus intenses. Ta respiration s’accélère. Je sors enfin ton gland pour lui donner de l’air, te lèche les testicules en te regardant dans les yeux. Tu ne me regardes plus, tes yeux sont clos, ta tête plongée en arrière dans le coussin. Je fais tomber un filet de bave sur ton gland, il dégouline tout le long du sexe et atterrit sur les bourses.


Je te reprends en bouche, le plus loin possible, sans aller jusqu’à la gorge. J’accélère les mouvements, serrant ma main et mes lèvres plus fort, caressant tes couilles. Mon bassin s’active toujours sur l’oreiller, je jute en permanence dessus. J’agrémente ma caresse buccale par quelques légers coups de dents, sur ta verge, et légèrement sur ton gland. Ton ventre s’élève et s’abaisse de plus en plus rapidement. Tes râles rauques sont de plus en plus forts. Tu lâches un faible :


— Oh putain...


Je retire ma bouche :


— Attends chéri, pas tout de suite, j’ai envie de toi.



Je remonte alors vers toi, en reniflant au passage ton buste, recouvert maintenant de sueur, qui me communique ta testostérone. J’en lèche ici et là, goûtant et avalant ton excitation. Je viens me poser sur ta bouche, t’embrasse passionnément, tes mains passant dans mes cheveux et ma nuque. J’enjambe ton bassin, me frotte un temps sur sexe tendu. Puis j’écarte ma culotte, et viens frotter ta bite contre mon sexe trempé, ce qui a l’avantage de nous exciter tous les deux tout en lubrifiant ton pénis. Je présente ton gland devant l’entrée de mon antre. Je te fais languir un temps comme ceci, titillant l’extrémité de nos deux sexes. Tu gémis d’impatience. Je ne peux moi-même pas attendre plus longtemps. Je plie doucement les genoux pour laisser ton sexe rentrer en moi. Il glisse tout seul dans mon vagin. Oh quel bonheur, te sentir me remplir de toute ton épaisseur. Tu pousses un râle plus fort et plus grave. Tu es enfin en moi. Je commence par de doux va-et-vient.


Ta main vient se glisser sous ma culotte pour palper mes fesses, l’autre saisit mes hanches pour amplifier mes mouvements. J’accélère encore, je danse littéralement sur ta bite. Je rebondis à chaque fois sur ton ventre doux. Je pose mes mains dans mes cheveux, penche la tête en arrière et me cambre. Je pousse des soupirs forts qui se transforment peu à peu en petits cris aigus. Tu poses un doigt sur mes lèvres, je m’empresse de l’attraper avec les dents et de le mordiller. Je lâche mes cheveux pour poser une main sur ton torse poilu, l’autre sur ta cuisse. Ma crinière tombe sur mes fesses, tu en profites pour l’attraper et me tirer la tête en arrière, ce qui amplifie ma cambrure, vision que tu adores et recherchais. Je passe une main sur tes couilles, elles sont trempées de la mouille qui goutte de ma petite chatte.


Je dégouline de sueur, mon buste trempé rend mon débardeur blanc transparent, et laisse apparaître mes petits seins rebondis, amplifiés par ma cambrure forcée, et leurs tétons pointus. Tu accompagnes nos mouvements par des coups de hanches. Mmmmh c’est trop bon.


J’accélère encore, jusqu’à ce que l’une de mes mains glisse sur ton torse luisant. Je m’abats en avant. Mon regard croise alors le réveil, mon Dieu, ça fait déjà 20 minutes que je te chauffe et qu’on baise comme ça. Avec le temps de prendre une douche, je ne serais jamais à l’heure. Et vue ton endurance, ce n’est pas prêt de s’arrêter. Je m’arrête avec dépit, me penche sur toi et te glisse :


— Chérie il faut que j’y aille.

— Quoi tu rigoles ? Tu vas me laisser dans cet état.

— Mais je vais être encore en retard !

— Tant pis pour toi, il fallait y penser avant de me chauffer comme ça. Et puis ta cheffe arrive toujours après toi, et tes collègues ont l’habitude, de toute façon elles sont jalouses de te voir arriver rayonnante tous les matins.

— Non j’abuse tous les matins, il faut vraiment que j...


N’attendant pas la fin de ma phrase, tu m’attrapes fermement les fesses, et m’imprimes des mouvements d’aller et retour sur ton sexe, amplifiés par tes coups de reins. Surprise, je ne peux cacher mon plaisir intense suite à cette prise d’initiative brutale.


— Ah, hha, n... non, chéri, hhhmm, arr... arrête je t’en prie, oh putain oui.


Mes supplications sont partiellement interrompues par tes coups de boutoir.


— Ose me dire que tu n’aimes pas ça.

— J’ad... j’adore ça chérie, c’est trop bon p... putain. Mais ça ne peut pas durer plus longtemps, tu es trop endurant.


Tu ne veux rien entendre espèce d’ours borné. J’insère mes ongles dans le cuir de ton torse galbé. Ça a le don de te calmer instantanément. Tu me fustiges du regard, furieux.


— Désolé bébé, mais je vais y aller. Il n’est pas question pour autant qu’on s’arrête là, j’ai trop envie qu’on conclue cette baise. Viens me finir sous la douche s’il te plaît.


Je t’embrasse, résignée, retire ton sexe dégoulinant avec regret. Je me console en sachant que tu vas me suivre. Ton regard semble s’être adouci par cette compensation. Je saute du lit et me dirige vers la salle de bain.

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