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Chroniques d'un infidèle

Chapitre 1

Le feu sous la glace

Hétéro

Ma compagne avait arrêté le ski rapidement dans l’après-midi : la météo avait dit vrai, neige et vent commençaient à arriver.


En fin d’après-midi, quatre jeunes ados me laissent passer au niveau des télésièges, ceux-ci souhaitant se retrouver ensemble. Je me retrouve donc propulsé sur un télésiège, en compagnie d’une femme. Chacun de son côté, je tente quelques œillades à la va-vite pour jauger à qui j’ai affaire : une femme d’environ 50 ans, absorbée par, je suppose, le repérage de son itinéraire sur le plan des pistes. Son bonnet bleu à pompon crème vissé sur la tête et son masque proéminent m’empêchaient de me faire une idée précise de son visage. Tournant brièvement la tête vers moi, elle me fait sentir que mes regards n’étaient pas à son goût. Elle a l’air aussi glacial que ce foutu vent, me dis-je.

Le trajet se termine dans le silence que seul le sifflement du vent venait briser.


La journée de ski (snow en réalité :) ) terminée, je rentre chargé de mon matos vers le petit appartement que nous avions loué avec ma compagne. Sur le chemin, je remarque que la dame avec qui j’avi eu le grand plaisir de partager un télésiège va dans le même sens que moi. Arrivé à l’entrée de mon immeuble, je la salue, en espérant briser la glace. Rien, pas un mot, pas un signe de sa part. Quel glaçon celle-là décidément.


Etant féru de sport d’hiver, j’annonce le soir même à ma compagne, que malgré le mauvais temps prévu, j’irai tout de même surfer le lendemain. Elle m’annonce ne pas vouloir en faire de même et me détaille son programme : spa et message.


Le matin, fin prêt pour affronter les éléments, j’arrive au télésiège le plus proche pour entamer mes nouvelles aventures. La neige est de qualité mais le brouillard ne facilite pas les choses. Après 2h de snow acharné, j’arrive au télésiège des Charbons. C’est ainsi que quelques mètres devant, je repère la femme de la veille. A ce moment, sans trop savoir pourquoi (intrigué par son comportement de la veille, certainement), je coupe les files et essaie de me placer sur la même ligne qu’elle pour prendre le même télésiège. Yeees, je suis à sa hauteur, les portillons s’ouvrent et nous sommes que tous les deux à nous engager.

Chacun reste dans son coin au début du trajet. Je décide de rompre le silence :


— Bonjour.

—...

— Vous êtes de la station la Hulotte ?

— Pourquoi me posez-vous la question, vous m’avez vu hier soir prendre le même chemin que vous.

— Oui, euh, bah je voulais juste briser la glace. Vous êtes venue seule ?

— Non.

— Avec votre famille alors ? Votre mari et vos enfants ?

— Non, répond-elle d’un ton agacé.

— Ah...


Après, quelques secondes de blanc, elle reprend :


— Je suis venue avec ma sœur, ses enfants et mes parents.

— OK, dis-je, c’est sympa de faire des vacances comme cela avec votre famille.

— Je me suis greffé au dernier moment, mon mari m’a quitté il y a deux semaines de cela.

— Relevez la barre !

— Quoi ???!!!

— Nous arrivons, levez la barre, vite !


Depuis le temps, je maîtrise la sortie du télésiège en snow, je m’élance avec le siège et mets mon pied libre sur la planche. C’est elle qui s’est loupée. Elle me rentre dedans et me fait tomber lourdement sur l’épaule. S’étant relevée, confuse, elle me tend la main pour m’aider à me relever :


— Désolée, je suis fatiguée et ce temps me gèle les os. Je vous offre un café pour me faire pardonner la chute... et mon attitude envers vous ?


Pour la première fois, elle esquisse un sourire timide. Elle a des lèvres charnues comme je les aime.

Sa main toujours dans la mienne :


— Avec grand plaisir, dis-je en souriant. Moi c’est Pierre.

— Chantal.


Nous nous dirigeons vers le premier restaurant d’altitude venu. Au chaud, elle entreprend d’enlever les couches superflues. Elle dévoile une crinière blonde vénitienne. Sous le masque se cachent d’adorables taches de rousseur. Ses yeux verts feraient fondre n’importe qui. Son corps, sans être somptueux, est plutôt harmonieux, sa poitrine assez opulente. Malgré la brassière de sport quelle devait porter, ses seins semblent lourds et bien formés. Je la regarde déambuler dans sa combinaison assez moulante pour aller au bar nous commander deux cafés. Son fessier, à en juger, doit être ferme et rebondi. En revenant vers notre table, je peux remarquer qu’un "camel toe" se forme au niveau de son entrejambe. Je suis pris d’une bandaison fulgurante... j’ai toujours rêvé de me faire une femme avec des grandes lèvres très développées (ce qui n’est pas le cas de ma femme).


Intérieurement, je me demande si ses lèvres "du bas" sont aussi charnues et attractives que celles de sa bouche...

Arrivée à notre table :


— Ca va votre épaule ? Me demanda-t-elle.

— Oui oui, j’ai l’habitude des chutes en snow. Dis-je en souriant.


Chantal me narre sa rupture avec son mari et confesse qu’il était tombée amoureux d’une autre, comble de l’originalité, plus jeune...


Requinqués, nous reprenons le chemin des pistes, ensemble. Quelque temps plus tard, étant arrivé en premier en bas de notre station, je la regarde balancer ses fesses de droite à gauche en faisant de la "godille".


A quelques mètres l’un de l’autre, un fou furieux déboule et lui coupe la route, elle ne peut freiner et s’empale contre moi, me faisant tomber pour la seconde fois de la journée. Sur le dos cette fois. Elle est sur moi. Excité par cette situation, je mets mes sens en éveil et sens sa grosse poitrine appuyée contre mon torse. Son visage et sa bouche sont très proches des miens. J’ai envie de manger ses lèvres pulpeuses. Ses taches de rousseur me font fondre, je suis sous le charme de cette femme aux abords glaciaux. C’est également la deuxième fois de la journée qu’elle me fait bander. J’ai envie de lui arracher sa combi. A ce moment précis, je sais que l’on trouvera un moyen de baiser... elle a bien senti mon excitation et n’a rien fait pour se dégager. La situation lui plait... Nous restons ainsi un instant, qui m’a semblé être une éternité.


Je la prends dans mes bras, cherchant à prolonger ce contact physique chaleureux.


C’est elle qui prend l’initiative :


— Ca va ? Me demanda-t-elle. Sans attendre ma réponse :

— Venez ! Je vais m’occuper de vous.


Elle ramassa ses skis et me pria de la suivre. Sans poser de questions, je déchaussai et lui emboîtai le pas.

La tension sexuelle était là. Je ne débandai plus... Derrière elle, je regardai son cul oscillant me narguer. Je m’imaginai le lui bouffer. Je me rappelai cette vision du "camel toe" Je me demandai si elle était épilée, rasée totalement ou laissée en friche. J’avoue aimer les toisons poilues. Il n’y a rien qui m’excite plus qu’une chatte "de fin de journée" qui a pris l’odeur de la journée... je n’aime pas les cunnis après la douche par exemple, ça n’a aucun goût.


Je compris qu’elle me ramenait dans son appart. Arrivés :


— Nous serons tranquilles ici, dit-elle sans se retourner. Ma famille est partie pour toute la journée.

— OK, fis-je, en essayant d’avoir l’air détaché de cette situation.


Elle se jeta littéralement sur mon entrejambe, dézippa mon pantalon, sortis ma bite déjà grosse et entreprit ce qui s’avère être une des meilleures pipes de vie...


— J’attendais ça depuis ce matin me dit-elle...


Je la regardai, s’activer sur mon membre. Sa bouche coulissait sur ma bite...; c’était tellement bon. Elle savait y faire. Avec un tel talent, son mari l’a quand même quittée...


— Ohhh oui, vas-y, sucez-moi bien... Vous avez vraiment une bouche à pipe.

— J’adore ça...


Sur ce, elle me guida sur le canapé, et reprit son ouvrage. Elle me léchait les couilles, les avalait presque. C’était divin. Elle prenait sa crinière de feu dans la main pour que je puisse bien la voir en train d’avaler mon dard. Mon membre était à son maximum. Excité, j’étais déjà presque au bord de l’explosion.

Elle dut le sentir :


— Lâchez-vous, nous avons toute l’après-midi devant nous...


Elle redoubla d’efforts, alternant coups de langue et gobage jusqu’à la gorge profonde... Cette femme-là est une pro, pensai-je.

C’est à ce moment qu’elle prit mes deux jambes et me fit basculer sur le dos. Elle commença à me lécher sous les couilles. Elle poussa un peu plus mes jambes pour que je lui dévoile un peu plus mon intimité. Cette femme est vraiment étonnante et pleine de ressources :) Qui aurait pu penser que cette femme, glaciale, était si chaude... pas moi... Elle me bouffa le cul, c’était extraordinaire... je sentais sa langue s’enfoncer en moi... quelle sensation... Comment avait-elle deviné que j’adorai ça ?


Elle introduit son doigt en moi et me dit :


— Prévenez-moi quand vous jouirez, que je n’en perde pas une goutte.


Elle n’eut aucun mal à enfoncer un deuxième doigt (j’utilise parfois un plug anal lors de mes séances de branlette solitaire). Elle commença à titiller ma prostate...

Dieu que c’était bon... elle savait y faire.


Du haut de mes 30 ans, j’avais toujours voulu "tester" une femme plus vieille... eh bien, je n’étais pas déçu... c’était une vraie salope...


Je jouissais donc... dans un râle peu habituel, sur sa langue et ses belles lèvres. Elle était tellement excitante comme ça. Elle me sourit...


Sans débander :


— Vous êtes une vraie chaude vous, hein ?!!! Vieille salope, lui dis-je... Maintenant, c’est à mon tour de vous montrer ce que je sais faire...

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