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Chroniques de Manu

Chapitre 1

Divers

Descriptions :


Manu: Garçon grassouillet, 1,85m pour 105 kilos. Peu de poils, des rondeurs partout, un sexe ni grand, ni gros (lui le trouve normal)

Laure: Maman de Manu, Femme de caractère, bien en chair, ventrue et fessue, mais petite poitrine, veuve depuis quelques années. Elle pratique la médecine domestique, depuis qu’il est tout petit, lavements et suppositoires et la discipline domestique, châtiments corporels depuis qu’il est un peu plus grand.


Préambule : Il est évident que l’éveil sexuel n’arrive pas à 18 ans, mais la bienséance et la morale priment, c’est donc pour ça que mes chroniques ne commencent qu’à partir de l’âge de 18 ans.


Depuis qu’il a 18 ans, Manu a trouvé du travail dans une petite entreprise dans laquelle il effectuait déjà des travaux d’étudiants pendant ses vacances, une dizaine d’ouvriers, la femme du patron, Claire, faisant office de secrétaire. Ses journées sont rythmées par le départ au travail vers 6h30 et le retour à la maison vers 16h00.


Laure a depuis toujours institué un règlement strict, un brin de toilette après le travail, changement de tenue, souvent un short et t-shirt et l’hiver un pull par-dessus, repas à 18h30, soirée télé avec maman. Deux fois par semaine, entraînement de rugby au stade avec les copains.


Sexuellement, il se masturbe tous les jours... il est attiré par les sous-vêtements de sa maman depuis qu’il a l’âge de s’exciter et les pratiques médicales de la maison lui ont donné l’envie, très tôt, de jouer avec son anus quand il se donne du plaisir.


Comme ses copains ont presque tous une petite amie et, sous la pression, il a finalement accepté la demande d’une voisine, une fille souriante, insignifiante, avec des grosses fesses et des petits seins (comme maman). Cela s’est passé pendant une fête de village, genre kermesse flamande, il faisait chaud, une odeur de cuisson, une musique criarde, une bande de copains...


— Vas-y embrasse-la, pelote-la un peu, un cul pareil !! Elle ne demande que ça...


La demoiselle porte une robe à fleurs dans les tons jaune et vert... sa croupe tend le tissu, si bien que cela fait remonter le bord jusqu’à mi-cuisses, ce qui ravit les potes... Il la prend par la main, la fait pivoter vers lui, se penche et touche ses lèvres... comme piquée par un insecte, elle lui attrape la tête, essaie de passer la langue dans sa bouche... surpris, il laisse faire, elle l’envahit, il se sent tout chaud, il l’entoure de ses bras, il sent qu’il se met à bander, d’instinct, une de ses mains descend vers les fesses potelées, il a les yeux fermés, il entend glousser les amis il ouvre un œil, ils sont derrière elle, son geste a découvert le bas de sa culotte, il saura plus tard qu’elle est rose... Gêné, il se recule et la lâche, elle semble déçue, mais le regard, les yeux brillants... frustrés d’avoir dû interrompre, elle le tire à l’écart, il y a des grands arbres, la place est occupée...


— Viens, on va plus loin, là je suis sûr qu’il n’y a personne...


Elle l’entraîne à l’abri des regards, derrière un bâtiment en ruine, le plaque au mur et se jette sur lui. L’embrasse avec fougue, il bande fort, ses mains pressent maintenant ses fesses directement sur la culotte, puis il s’enhardit passe sous le tissu...


Elle s’écarte, c’est elle-même qui la retire, prend sa main et la plaque sur son pubis, sa toison est importante, ses doigts sont vite mouillés, il ne sait pas pourquoi, mais l’odeur ressemble à celle des culottes de maman qu’il renifle parfois avec passion...


Un doigt qui s’enfonce en elle, l’autre main entre ses globes charnus, elle se tortille un peu pour lui faciliter l’accès, il a trouvé aussi sa rondelle, la presse un peu, elle gémit...

Il remue le doigt dans le vagin, elle écarte les cuisses, sa main est toute poisseuse et, il est surpris de sentir l’anus s’ouvrir pareillement, il pénètre ce doux orifice, pendant ce temps elle dégrafe son pantalon, le baisse à moitié et caresse son sexe à travers son slip... il l’encourage... mais elle se contente de ça, d’autant plus qu’elle éclate d’un orgasme violent qui le secoue tout entière, elle lâche sa queue, s’agrippe à son cou, il continue à la doigter des deux côtés, elle se calme... relâche sa pression...


— Mais t’es un sacré cochon, tu m’as mis un doigt dans le cul...

— Mais tu as laissé faire... tu me caresses un peu...

— T’es sûr, je ne vais pas te faire mal ?

— Non, rassure-toi, regarde il est tout dur.


Elle découvre sa queue...


— Oui, mais il est si mignon, celui de mon frère est beaucoup plus gros...


Sa main se pose alors, le recouvre quasi entièrement, elle remonte son t-shirt...


— J’adore ta poitrine, c’est comme ma copine Sylvie...


Elle se met alors à sucer avec avidité un téton après l’autre, pendant que sa main presse la chair tendre et que l’autre main ne bouge quasiment pas...


— Branle-moi, stp.

— Non, j’ai peur de te faire mal, mais fais-le toi...!!


Il saisit son sexe et commence des va-et-vient, elle regarde tout en lui suçant les seins. Il n’est pas long à venir, des jets saccadés se répandent sur le sol..., il reste quelques instants à souffler, elle s’est un peu écartée...


— Tu pourrais mettre un de mes soutiens, regarde...


Elle ouvre sa robe et me montre une petite poitrine, défait promptement son soutien, le plaque sur lui.


— Tu vois, les bonnets sont parfaits pour toi...


Elle a des aréoles très larges, ornées de tétons roses dressés... pas le temps de plus.


— Tiens, je te l’offre et, prends ma culotte aussi... Je retourne à la fête !


Elle le plante là, la bite à l’air avec ses sous-vêtements... les effluves qui s’en dégagent l’enivrent de nouveau, il presse le slip sous ses narines, mumm, touche sa queue, mais... des bruits de pas, vite il se rajuste.

Un rapide crochet par la maison, sa maman n’est pas encore rentrée de la fête, il cache prestement ses nouveaux trésors dans sa chambre et rejoint ensuite les copains...


— Alors comment c’était ?

— T’avais raison, elle est chaude, son cul est d’enfer...


C’est un vocabulaire qui leur appartient, mais je l’utilise pour faire partie des "initiés"... On traîne encore un peu ensemble, puis je les salue... c’est bientôt l’heure du repas.


Quand il rentre, maman est là, il l’embrasse... Elle se recule...


— Va te changer, on mange dans quelques minutes.


Il monte dans sa chambre et découvre étalés sur le lit, les sous-vêtements de la fille. Catastrophe, comment expliquer... Il passe un short et un nouveau t-shirt et rejoint sa mère qui ne dit pas un mot... personne n’engage la conversation, c’est mieux... ce sera pour plus tard.


— Après le repas, tu vas dans ta chambre, j’ai deux mots à te dire !

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