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En chute libre

Chapitre 2

Plus on s'élève...

Hétéro

– C’est médiocre ! lance Xavier Tories, mon éditeur.



J’ai honte.



– Non vraiment, je suis désolé, Al Yssa, mais la qualité de vos productions est en chute libre, si j’ose. Tous les amateurs d’aéronautique et de parachutisme vont nous tomber dessus pour ces fantaisies que vous avez écrites. Arrêtez ces foutaises. Vous avez du talent, et moi, je dois nous faire gagner de l’argent. Je ne sais pas quoi, écrivez un truc à la mode. Vous voyez, la série qui a fait un carton, y’a un moment, là, truc of trône. Vous me plagiez ça en version érotique. Et… ah ! La zoo se vend bien. Je sens une tendance à long terme. Vous me faites un machin of trône zoophile, ça marche ?



– Euh…



Je bredouille, pas très enchanté par la proposition de Xavier.



– Tu n’as pas le choix, Al ! C’est ça ou je te coupe les vivres, et tu devras te trouver un vrai travail.



– D’accord. J’écrirai un bidule of trône porno zoophile.



– À la bonne heure !



***



Je rentre chez moi, las. Comment je vais écrire cette daube ? Je n’ai plus d’inspiration. Le désespoir me guette. Je reçois dans ma boîte aux lettres une de ces annonces indésirables d’arnaqueur pseudo-sorcier que je jette à la poubelle sans sourciller d’habitude, mais cette fois, cela attire mon attention :



Moi, Motie Vasillon, grands pouvoirs de magie scientifique, vous propose ses services d’extraction de sève mathématico-concentrative pour parvenir à vos fins grâce à la force de votre esprit de bois. Apprenez les algorithmes de Yavah et développez scientifiquement à la racine vos capacités de puissance neurale pour réaliser tous vos souhaits. Effets certifiés garantis par la logique des preuves démonstratives du niveau maximal de solidité de l’écorce pensatoire.



Je souris. Je repense à mes études avortées pour écrire à plein temps. J’avais commencé une licence de math-info. J’avais abandonné en deuxième année. Me voilà curieux de connaître les foutaises que ce fumiste a bien pu calquer sur un fond pseudo-mathématique pour son business. Et si j’allais à sa rencontre, pour m’amuser ? Il pourrait même m’inspirer un personnage pour mes prochains récits, après tout.



***



Je passe à l’acte quelques jours plus tard. J’arrive devant l’adresse indiquée dans sa publicité. Je sonne. On m’ouvre : elle m’ouvre. Je ne m’attendais pas à voir une femme.



– Vous êtes là pour la formation ?



– Euh, oui, c’est cela.



– Entrez.



La dame m’emmène dans une petite pièce avec un tapis de sol coloré sur lequel nous nous asseyons. Elle me regarde sans rien dire et je suis un peu mal à l’aise. Elle est charmante de surcroît, mais l’encens qu’elle brûle dans un bol en pierre, son sarouel à fleurs et son chemisier avec des motifs de soleils me piquent les yeux. Qu’est-ce que c’est que ce délire… Je n’ai pas toute la journée et alors qu’elle se met en position du lotus et s’apprête à faire des incantations ou que sais-je, je l’interromps :



– Vous allez m’apprendre les maths, alors ?



– J’ai une tête à être docteure de l’université ? Toujours la fainéantise. C’est le problème que j’ai avec vous tous, là. Vous croyez que vous ne ferez rien, que vous aurez juste à boire mes paroles et vous résoudrez tous vos problèmes. Je ne suis pas un charlatan. Je fais de la magie scientifique, moi. Je suis approuvée par la science, moi !



– Mais, vous allez faire quoi pour moi, alors ?



– Ça, c’est mon affaire. La votre, c’est que vous allez évaluer votre situation mathématique et développer le corpus.



– C’est-à-dire ?



– Allez à la bibliothèque, prenez des bouquins de maths et résolvez tout ce que vous pouvez résolver. Lisez et apprenez les leçons des livres de la mathématique scientifique et venez me voir régulièrement. Grâce à tout le travail de concentrativation de la mathématique que nous allons faire ensemble, votre sève fondamentale procurera ses effets mathématiques magiques particulièrement puissants, vous verrez.



– Mais j’en ai rien à foutre des maths, moi. Je suis écrivain de textes porno-érotiques. C’est comme ça que je gagne ma vie. Qu’est-ce que j’en fous, moi, des maths ?



– Tu dois faire des maths pour apprendre à te concentrer. Vois ça comme de la méditation. J’y connais rien, moi en maths. Mais je connais son pouvoir et je sais faire monter la sève de la mathématique concentrative de sorte à ce que ceux qui la pratiquent en tirent de grands bénéfices concentratifs. Voilà ce que je fais pour toi.



Je suis perplexe. Je ne vois rien à commenter et pas grand chose à faire dans cet endroit qui pue les senteurs new-age et la fumisterie scientifique la plus claquée au sol qu’il m’est été donné d’observer, d’aussi près.



– Bon. Je pense qu’on en a fini. Je vais, hum, partir étudier…



Je me lève mais elle vient à mon contact, et m’invite de ses douces mains à rester assis.



– On n’a même pas commencé… Enlève ton pantalon.



– Hein, pourquoi ?



– Mais, enfin, pour que l’on s’occupe de ton tronc ! Comment est-ce que tu crois qu’on va faire monter ta sève concentrative, sinon ?



– Non mais, oh, vous restez à distance, là. Qu’est-ce que vous faites ? Je vous ai pas permis !



Elle s’approche, visiblement décidée à s’occuper de “mon tronc”. Je me mets debout brusquement. Je suis en garde.



– Je vous préviens. Je ne vais pas payer pour du sexe. Je ne suis pas venu pour ça, moi. Bas les pattes.



– Oh, mais, ne t’inquiète pas, mon grand. Ça ne te coûtera rien. J’aime beaucoup me nourrir de la sève mâle. Les ondes mentales psychotopologiques que tu émets me permettent de savoir à l’avance qu’elle est savoureuse. J’ai hâte de te goûter. Je peux toujours t’extraire la sève à la seringue, si tu préfères. Mais un si beau garçon… tu n’as vraiment pas envie qu’on baise, tous les deux ?



Je me détends un peu. J’ai donc le choix, et on pourrait se contenter de m’extraire un peu de sperme à la seringue pour je ne sais quel rituel de “concentrativité” de machin qu’elle veut faire. Je dois avouer que je suis curieux, et puis, tout cela commence à m’exciter. S’il y a moyen de poursuivre cette expérimentation parascientifique de façon, ma foi, fort plus agréable que la piqûre, je prends.



– Vous avez raison. C’est d’accord. Je vous laisse faire volontiers, alors. Si on se fait plaisir tous les deux, concentrativons ma sève mathématique alors, j’y consens.



– Tu m’en vois ravie !



Elle retire brusquement mon pantalon puis aussi brutalement mon caleçon, comme si elle était affamée. Mon vit se dresse comme un ressort et elle le regarde avec envie en se léchant les babines.



– Oh, je vois que ça t’excite, mon coquin. Quelle belle bite que tu m’offres là, bien dure… bien nervurée…



Elle admire mon pénis comme une œuvre d’art puis commence à le tripoter comme un objet quelconque, pour en appréhender d’abord la texture avant de l’utiliser. Elle tâte mes testicules et commence lentement à me branler, en pressant avec une forte poigne, savourant la sensation de ma chair gorgée de sang sous ses doigts. Je pousse un petit râle. C’est exceptionnel pour une branlette. Je ne suis pas très sensible au toucher manuel d’habitude. Mais, elle se sert de mon sexe avec une telle impudeur que je ne boude pas mon plaisir.



– Ah, Motie, c’est bon ce que vous me faites, dis-je.



Elle me fixe dans les yeux avec un sourire salace, la langue coincée entre ses dents et les sourcils un peu relevés. Je trouverais cela grossier normalement, mais je ne suis pas dans mon état normal et la situation me met en euphorie. Elle tend la langue et me lèche avec sa pointe du bas de mon scrotum en remontant tout le long de mon pénis jusqu’au gland, où elle vient pénétrer mon méat en surface avant de faire des allers retours en ligne droite du bout de la langue. La sensation n’est pas folle en soi mais elle contracte si bien la langue et la passe sur mon sexe avec un appui tel que j’en tire une jouissance inédite.



– Ah, Motie, vous savez y faire pour extraire la sève. Dites, quand elle va venir, où dois-je la déposer ?



– La fécondation des trois voies est indispensable pour faire germer la mathématisation de ton esprit de bois. Tu vas en mettre dans ma bouche, puis dans mon vagin et dans mon cul pour finir.



L’entendre me dire ça me fait grimper d’un niveau et j’en ai mal à la bite tellement je bande.



– Mais… je ne suis pas capable d’éjaculer trois fois de suite, moi.



– C’est ce que tu crois. Mais avec ce que je vais te faire, tu vas découvrir un autre homme.



Putain, oui, … c’est bon. Pour commencer, je sens que le premier homme n’est pas loin de donner tout ce qu’il a. J’aimerais vraiment qu’elle la mette dans sa bouche à présent.



– C’est bon comme tu me lèches, mais si tu veux bien féconder ta bouche, je vais devoir la mettre dedans. Ce serait dommage que j’en mette un peu partout et qu’on gaspille, non ?



– Tu te sens déjà venir ? Eh bien, ça ne sera pas compliqué de te faire éjaculer trois fois. Tu t’inquiètes pour rien.



Je suis un peu vexé mais qu’importe. J’ai trop envie de juter. Elle ne fait pas de transition et me pompe la bite comme si c’était une mamelle à laquelle elle venait se nourrir, goulue comme pas deux. Elle bave de partout et ravale sa salive en faisant du bruit. Elle presse fort, vient et revient généreusement avec sa langue. Je n’ai jamais été sucé avec une telle voracité. Ça y est, je n’en peux plus. J’ai le sang qui monte jusqu’à la tête et mon pénis se contracte par secousses alors que, haletant, je gicle de grandes salves de sperme qu’elle avale sans arrêter de me sucer. Ça fait un peu mal mais je ne lui demande pas d’arrêter et gicle encore quelque fois avant de me tarir.



– Mmmh… je ne m’étais pas trompée. Tu es un vrai délice. J’ai hâte que tu gicles en moi, maintenant. Enlève moi mon sarouel.



Je m’exécute et alors qu’elle se met en levrette sur le tapis, je baisse son froc. Elle ne porte pas de culotte et je peux déjà, en me penchant un peu, voir son vagin en dessous de la raie de son cul.



– Je peux sentir ? demandé-je.



Elle acquiesce et je viens coller mon nez à sa chatte. Je l’hume sauvagement, en reniflant comme un sagouin, m’enivrant de son parfum animal et féminin. J’ose poser le bout de ma langue et elle accueille le geste avec un gémissement satisfait. Je ne résiste pas et lui bouffe le minou, en me régalant spécialement de son clito, décidé à me délecter d’elle comme elle l’a fait avec moi.



– Aaah, c’est bon. Je ne sais même pas comment tu t’appelles.



– Je m’appelle Al, répondé-je rapidement avant de replonger entre ses jambes en appuyant bien fort avec ma langue tout autour de son petit gland, sous le capuchon.



– Ooh, Al. Tu ne devrais pas… ça me gêne que tu t’occupes de moi alors que tu es mon client.



– Je suis ton client pour la concentrativation mathématique, pas pour le sexe. On aurait pu le faire avec une seringue. On le fait par le sexe par choix. On baise et moi, quand je baise, je chouchoute ma partenaire, c’est comme ça.



– Oh, mais Al, t’es un peu naïf, toi. T’as vraiment cru qu’on pouvait improviser une extraction de sperme à la seringue comme des sauvages. Je suis pas prof de maths, mais pas non plus médecin. Jamais j’aurais fait un truc pareil. J’ai dit ça pour que tu te décoinces et parce que je voulais absolument que tu me baises.



Comment elle m’a eu ! Mais peu importe. On est deux adultes consentants et mieux, on en veut comme des animaux en rut. Y’a plus de vendeur/client qui tienne. Sa camelote spirituelle, j’y crois que dalle de toute façon. Mais cette baise, … on va s’amuser tous les deux. On a pas fini de se donner du plaisir mutuel.



Je la fais gémir de plus en plus fort et je sens que j’ai une nouvelle érection. Elle avait raison. J’aurais pas de mal à jouir à nouveau. Je viens goûter un peu à l’humidité de sa fente et je ne suis pas déçu. Je me délecte d’une mouille abondante. Je ne fais pas trop mon gourmand et en laisse pour la lubrification.



– Tu veux que je te remplisse le vagin, maintenant ?



– Oh, oui ! Prends-moi comme une chienne !



Elle bombe le cul et me le tend en remuant comme un animal. Elle veut que je la prenne, et bien je vais la prendre. Je m’insère délicatement, commence à un rythme lent pour ne pas la brusquer puis je me fais plus vigoureux. Je m’enfonce avec vitesse de sorte à bien entendre le bruit de mes couilles claquer contre elle quand je viens au fond. Puis je vais et viens en sprint pour qu’elle n’ai pas le temps de comprendre ce qu’il se passe. Je la démonte pour la baise la plus bestiale de ma vie.



Putain, que c’est bon. Elle gémit à chacun de mes coups de rein et demande que je la remplisse de sperme. Elle s’excite en m’imaginant jouir en elle. Elle a vraiment hâte. Je ne me retiens pas et envoie de nouvelles salves la remplir. Oh putain. Et si elle ne prenait pas de contraceptif ? J’y pense un peu tard mais en même temps, cela m’excite et rien que de m’imaginer en train de la mettre enceinte doit bien faire venir hors de moi une ou deux salves supplémentaires. Je me demande quelle réserve cachée dans mes couilles peut bien faire sortir tout cet éjaculat.



– Oh, oui ! Al, tu m’as fécondé, c’est trop bon.



Une montée d’adrénaline achève de me procurer un bien-être exceptionnel et en même temps, bordel, qu’est-ce que l’on est en train de faire ? Mais elle a l’air sûr d’elle et c’est quand même pas un gosse qui va servir à son machin mystico-mathématique ? Je me calme, ce sont des métaphores de son langage de sorcière, il n’y a pas de quoi s’inquiéter et puis… ce mélange hormonal de la peur et de la jouissance brute est exquis. Je ne pense plus avec ma tête. Je suis déchaîné. J’ai déjà envie de passer à l’étape finale:



– Il reste un trou pour achever la triple fécondation, j’ai bon ?



– C’est ça, Al. Viens m’enculer maintenant. J’ai hâte de sentir ton sperme dans tous mes trous.



Elle pose ses mains sur ses fesses et les écarte de sorte que j’ai une pleine vue sur son anus étoilé qu’elle dilate pour m’accueillir, puis, elle prend du lubrifiant "maison" bien visqueux dans une coupelle et se l’enfonce dans l’anus avec les doigts. C’est d’un érotisme sale fort plaisant.


Je viens poser mon gland à son entrée puis j’entre doucement, tremblant de satisfaction. Je prends la mesure de ce qui vient de se passer. On l’a fait sans capote. Comment ai-je pu ? C’est tellement dangereux pour nous deux. 


La culpabilité que j’éprouve à ce plaisir ne le rend que meilleur, et j’entre en elle à nu, fort de ce sentiment grisant d’être vraiment en elle, de toute ma chair contre toute sa chair, sans barrière, enfoncé littéralement dans son intimité la plus profonde. Je vais et viens dans son fondement et c’est encore meilleur que dans son vagin. C’est plus serré, c’est chaud et ça va à l’encontre de la mécanique biologique “normale”.



Je vais dans un trou où nul n’est censé se rendre. Je n’en ressens que plus fort la sensation de la pénétrer, car elle doit elle-même faire un effort sur elle pour repousser son réflexe de rejet, et je me sens plus profondément accueilli que si j’allais dans son vagin où je glisse “naturellement”.



Je m’enfonce en elle avec cette pensée puis je l’encule en allant et venant comme un chien, focalisé sur l’anticipation du moment où je vais éjaculer et où elle sentira mon sperme gicler contre les parois à l’intérieur de son anus, qui comporte bien assez de nerfs pour que la sensation soit forte. Je suis excité à cette pensée qu’elle va être dégoulinante de sperme dans ses trois voies et je jouis enfin, n’en revenant pas de l’avoir fait trois fois de suite.



– Ah, j’adore comme ton sperme est brûlant et me chauffe à l’intérieur du cul, Al. C’était vraiment bon. Tu peux te retirer maintenant.



Je me retire et elle n’expulse pas mon sperme d’elle. Au contraire, elle contracte pour qu’il reste bien à l’intérieur, avec le vagin et l’anus. Enfin, son chemisier toujours sur elle mais le bas du corps nu, elle se remet en position du lotus, sauf que je peux voir à présent sa chatte en sueur à découvert dans cette position. Je rebande, c’est incroyable. Ce lieu serait-il véritablement magique ?



– Je vais maintenant concentrativer ta sève et quand tu reviendras fort de tes efforts mathématiques accomplis, tu me rempliras de ta sève améliorée et au fur et à mesure que tu me transmettras ta sève gorgée de ton travail mental, je créerai par la force de ma magie scientifique, un lien psychotopographique qui développera toute la puissance que tu recherches pour que tes souhaits se réalisent.



– Oh, c’était tellement bon… mais quand pourrais-je te remercier pour ce que tu fais pour moi ?



– J’espère que tu ne parles pas du sexe. C’est bien volontiers que je me suis faite baisée. C’était délicieux. J’adore recevoir le sperme et le retenir en moi. Mais si tu t’inquiètes pour mon travail de concentrativation mathématique, … tu t’inquiètes pour rien. Quand les effets viendront, tu n’auras pas besoin de me le demander. Tu conviendras toi-même avec ta conscience de ce que je mérite en échange de mes services et tu me le donneras. Pour le moment, je n’ai rien fait pour toi encore. Nous avons seulement passé un bon moment partagé de baise. Sois patient. Vas-t-en, à présent. Nous nous recontacterons.



Je m’en vais, comblé sexuellement et perplexe quant à sa mystique étrange. Elle est sûre d’elle et cela me déstabilise. Et si son truc marchait vraiment ? Il n’y a qu’une façon de le savoir. C’est décidé, je vais me replonger dans mes vieux cours de deuxième année de licence de math-info.



En m’éloignant de chez elle et en prenant de la distance avec ce qui vient de se passer, j’ai comme une claque. Je viens de voir une folle qui me propose des solutions magiques à mes problèmes et plus encore, j’ai baisé sans protection avec cette inconnue sur la base d’une espérance complètement irrationnelle de salut par la sorcellerie. Mon éditeur a bien raison. Je suis à la ramasse. Et cela ne concerne pas que mes productions. Je me sens vaciller, tomber bien bas. Je suis, à n’en plus douter, complètement en chute libre.


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