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Chute d'une fille

Chapitre 1

Hétéro

Je la connais simplement de vue. Une jeune femme métisse à peine colorée, aux longs cheveux, à la taille bien marquée. Une poupée quoi! Hier matin en sortant de chez moi, je la vois passer sur le trottoir juste en face. Elle devait avoir la tête en l’air, elle tombe d’un seul coup. Je me précipite vers elle qui commence à se relever seule. En la prenant par le bras, je la relève complètement. Son sourire est son remerciement. Mais elle garde une petite, toute petite plaie au genou. J’ai ce qu’il faut chez moi. Je la fais entrer pour mettre un désinfectant et un tout petit pansement sur le genou.

Elle me remercie d’un baiser sur la joue. Je sens sa douceur à tel point que si je pouvais-je l’embrasserais sur la bouche.

— Je vais être en retard à mon travail.

— Expliquez que vous êtes tombée, sans trop pouvoir marcher.

J’espère qu’elle va le faire pour rester. Elle sort son portable pour dire qu’elle ne pourra pas venir travailler aujourd’hui à cause d’une chute. C’est un demi-mensonge.

— Je vais rentrer chez moi, dit-elle.

— Restez un instant, ça me fait plaisir.

— Je veux bien.

La voir si près me permet de voir des détails qui me donnent encore envie d’elle, ses tétons apparaissent sur son décolleté. Je ne pense pas qu’elle porte de soutien gorge, ce qui m’excite encore plus. Je risque le râteau, tant pis. Je me risque à l’embrasser sur la bouche. Elle ne refuse pas ma langue. Je tiens sa tête par le menton. Elle ne se gêne pas pour passer ses bras autour de moi.

Il me semble que sa salive est sucrée. Nos langues jouent entre elles comme si elles se connaissaient depuis une éternité. Un seul baiser ne suffit pas pour nouer autre chose qu’un petit flirt. Je me serre bien contre elle. Je sens maintenant son corps contre le mien. Elle ne se dégage pas d’un centimètre. Je commence à bander, elle ne peut faire autrement que sentir grossir ma queue contre elle. Son pubis se colle au mien. Son ventre commence à caresser le mien à travers nos vêtements.

Puisqu’elle connait la suite logique, j’en profite pour caresser sa poitrine. Je sens deux globes assez durs. J’ouvre son corsage pour avoir accès à ses seins. Je continue mon pelotage tout en l’embrassant toujours. Elle ne me fait rien de significatif. Je sens que je peux aller bien plus loin. Cette fois ma main passe sur ses cuisses avant de passer sous sa jupe en jean. Là, elle réagit en écartant légèrement ses cuisses.

Jusqu’à présent nous n’avons pas échangé un mot sur ce que nous faisons. Elle rompt enfin le silence:

— Oui, continue, branles moi.

— Tu aimes ça, te faire branler par un autre.

— Oui, beaucoup, sauf que tu es le premier depuis longtemps.

— Tu n’as pas baisé?

— Non, depuis 6 mois par là.

— Tu veux que je te la mette?

— Oui, baises moi.

— Viens dans la chambre.

— Non, ici.

Elle enlève le peu qu’elle porte. Je vois enfin tout son corps magnifique inemployé depuis 6 mois, à moins, ce qui est probable qu’elle se masturbe ce que je souhaite.

Elle s’assoit à nouveau sur le divan, m’attire vers elle pour sortir ma queue. Elle le fait avec difficulté, tellement je bande. Enfin elle y arrive. Elle m’inspecte comme si j’étais sur un marché aux esclaves.

— Elle me plait bien pour me la mettre.

— Tant mieux, je n’en ai pas d’autre.

Elle me prend dans sa bouche, me lèche lentement, trop lentement pour me faire jouir. Je la laisserais bien continuer jusqu’à mon orgasme. Quand elle me lâche je me mets à genoux devant elle. Ma bouche cherche à peine dans sa salle des fêtes. Sa praline devient le but de ma langue. Cette fois je ne fais pas comme elle. Je vais l’emmener à l’orgasme. Si je la lèche au départ, c’est pour bien faire ressortir sa cacahouète. Mes lèvres suffisent pour l’avaler quand elle commence à être bien excitée.

Si elle a jouit quand je la branlais, elle ne se gêne pas pour en faire autant. Son orgasme ne m’empêche pas de continuer pour la faire encore jouir.

— Tu me suces bien, j’aime, continue.

— Tu voudras que je te la mette où après.

— Dans le con.

Ce renseignement est précieux. Je voulais la sodomiser. Tant pis son verger me suffira.

— Viens sur moi.

— De suite.

Je vais sur elle, elle écarte bien les cuisses, quand je suis sur le point de la baiser, elle passe ses jambes sur mes hanches en me serrant. C’est agréable d’avoir une compagne de jeux aussi participante. J’entre dans son cloitre. Un orifice de soie qui m’avale comme un bonbon.

— Tu es douce.

— Ta bite est bonne.

Les va-et-vient sont partagés. C’est qu’elle est très bonne à baiser comme disent certains. Elle baise drôlement bien surtout quand je sens un doigt venir sur mon cul. Elle ne fait rien de répréhensible en le caressant simplement.

— Si tu aimes, j’entre mon doigt.

— Je ne sais pas, tu es la première à me faire ça.

— Juge par toi-même, tu verras.

Elle entre doucement tout son doigt dans les fesses. Ce n’est pas pour me déplaire, surtout quand je jouis dans son ventre. J’ai du lui mettre une bonne dose.

— Je t’avais dit que tu aimerais.

— N’empêche que tu es une belle salope.

— Tu ne me connais pas encore comme il faut.

Ça laisse espérer des futurs plus chauds. Mais maintenant ma queue est raplapla. Nous nous dégageons pour qu’elle soit libre de faire ce qu’elle veut.

Elle me fait coucher sur le dos, vient presque s’assoir sur moi, me montre toute sa moule d’où suinte un peu de sperme. Elle prend dans deux de ses doigts le trop plein pour se caresser le berlingot. Elle écarte les lèvres avec deux doigts de sa main gauche, les étire un peu avant de poser deux doigts sur elle. Je regarde avec beaucoup de plaisir sa masturbation.

Elle sait ce qu’elle fait, elle veut me faire bander. Elle va au bout de son plaisir en jouissant son mon regard. Je bande à nouveau plus fort que la première fois. Elle me touche la queue avec une seule main.

— Encules moi.

— Tu aimes la sodomie?

— Je ne pourrais jamais m’en passer.

— Mets-toi en levrette.

— Non, encule-moi quand je suis sur le dos. N’oublie pas de regarder ma main.

Elle se recouche normalement, je vais à nouveau sur elle qui cette fois écarte simplement ses jambes.

— Viens, mets moi la.

Elle me guide pour que je sois bien placé. Je regarde pour voir ma bite s’enfoncer dans son cul largement ouvert. J’entre à fond quand elle me dit:

— Je m’encule souvent avec mon gode. C’est bien meilleur avec ta pine.

Je suis bien d’accord. Je regarde ses mouvements quand sa main vient sur le clitoris. Elle se masturbe pour ajouter à son plaisir.

J’admire les filles qui peuvent jouir par au moins trois endroits différents. Mais elle est la championne des baiseuses. Il faudrait que je l’enfile sans cesse. Quand je cale, je me sers de mes doigts réunis pour la baiser ou l’enculer comme elle veut.

Toutefois arrive le moment où elle n’en peut plus. Elle sombre dans un long sommeil où je l’accompagne.

Nous sommes toujours nus depuis la veille. Elle me réveille en me prenant la queue dans la bouche. Si hier, elle me ménageait, aujourd’hui il lui faut ma semence.

Sa langue lèche ma tige pour aller se perdre du coté des couilles. A nouveau un doigt dans mon cul. Je suis en entier dans sa bouche elle avale toute ma queue. Je sens sa lange à l’intérieur qui lèche sans cesse. Heureusement que j‘ai jouis pas mal hier, sinon je serais parti rapidement. Ce qui m’excite le plus, mise à part ses lèvres c’est le doigt qui entre et sort de mon cul.

Elle fait un tête à queue pour poser son verger sur ma bouche. Je me régale de sa fraise. Moi aussi j’entre un doigt dans son anus. De le voir entrer me donne l’envie d’en mettre deux autres.

Elle gémit de son plaisir comme une chatte en chaleur. Quand nous finissons elle me fait promettre de nous revoir pour baiser encore tous les deux ou comme elle le pratiquait avec une autre fille. Ça me plait comme programme.

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