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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Au cinéma porno

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes
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Elle s’appelle Barbara. Elle est superbe. Mince, blonde avec des seins menus et arrogants. Une femme liane qui s’enroule autour d’un homme comme la plante autour d’un arbre. On avait envie tous les deux d’un peu de piment...


Je l’ai emmené au cinéma porno. A ma demande, elle ne portait qu’une petite robe de coton légère, sans slip ni soutien-gorge. Je l’ai laissée entrer devant moi. Le film n’était pas commencé et les lumières étaient allumées. Il y avait que des mecs dans la salle, une trentaine, pas mal d’arabes et de noirs._ Elle est allée s’installer au milieu de la salle sous les regards intéressés du public. Elle était la seule femme. Les arabes et les noirs adorent les blondes. Moi, je me suis assis derrière elle. Dès que la lumière s’est éteinte, il y a eu des mouvements divers devant moi. Les hommes s’étaient rapprochés de ma femme. Autant que je pouvais voir, elle était coincée entre un noir athlétique et un petit magrebin.


Manifestement, le noir commençait à lui passer la main sous sa robe. Il lui pétrissait les cuisses et à ses mouvements je compris qu’il venait de pénétrer sa chatte. Il l’a retroussa pour mieux explorer son corps et apprécia de la trouver nue sous sa robe. Il avait sorti sa queue et ma femme commençât à le branler. Alors l’algérien ouvrit le haut de sa robe et dénuda sa poitrine. Mes propres voisins se penchaient pour voir, mais derrière on criait : assis ! assis !... ou couchée... Alors le noir fit signe à ma femme de sortir dans l’allée. Sa robe roulée par le haut et par le bas autour de sa ceinture tomba à ses pieds, pour le plaisir de tous qui en oublièrent le film. Au milieu de l’allée, le noir qui avait une bite de cheval, la fit pencher en avant et lui enfila sa queue entre les cuisses. Il commença à la baiser en levrette tandis que l’Algérien lui plantait la sienne dans la bouche. Son corps allait et venait entre ces deux bites juteuses. Elle râlait et se tordait de plaisir. Je bandais de façon incroyable. Soudain les deux hommes poussèrent ensemble un ah !... de jouissance simultané, l’inondant par les deux extrémités. Elle se tordit de plaisir en même temps qu’ils éjaculaient. Alors, ils la couchèrent sur le dos et invitèrent l’assistance à venir se branler au dessus d’elle et à décharger leur foutre sur son corps. Ils se pressèrent par vague de six ou sept, se masturbant au dessus de son visage, inondant sa bouche, ses seins, son ventre, ses cuisses, de sperme chaud. Par moment, le grand noir se penchait sur elle pour la lécher. Il commença par les cuisses, remonta sur son sexe, y plongea sa langue rose jusqu’au fond de sa chatte baveuse. Il buvait ce mélange de foutre et de sa liqueur, titillait du bout de ses dents sa petite bite en érection, la happait, collait ses lèvres comme une ventouse à celles du sexe de ma femme et la pompait avidement. Elle se tordait de jouissance, râlait comme une chienne en chaleur, criait et sa voix emplissait la Salle. Tous les spectateurs se branlait en attendant de l’enfiler à leur tour. _? Encore ! Encore !... criait-elle. Baisez-moi ! Enculez-moi ! Donnez-moi vos bites à sucer ! Inondez-moi de votre sperme ! C’est si bon ! Ah vouiiii !.... Je m’étais approché et me régalais de la voir jouir comme une démente et se graisser de sperme. Encore ! reprenait-elle dès qu’une queue libérait sa bouche dégoulinante de foutre. Baisez-moi ! Enculez-moi ! Quatre hommes la saisirent par les bras et les cuisses et la tinrent ainsi jambes écartées, chatte ouverte et dégoulinante. Allez, baisez-là. Elle le demande. Ce fut un défilé de bites qui se déchaînèrent dans son ventre et la remplir de foutre qui ruisselait de son sexe. Je jouis ! criait-elle. La lumière se ralluma, et sous les yeux ébahis de l’assistance, je vins la rejoindre pour lui redonner sa robe. Elle me regarda et me remercia pour ces instants merveilleux. Je lui essuyais le visage et l’embrassais avant de lui donner le bras pour rentrer chez nous faire l’amour comme jamais nous ne l’avions fait.

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