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Cinq heures seul avec ma soeur

Chapitre 3

22h - 23h

Inceste

22h10 :


      Ça fait maintenant plus de dix minutes que je mate ma grande soeur se masturber alors qu’elle mate un porno sur la télé du salon. La scène est aussi surréaliste que diablement excitante. Je bande comme un cheval dans mon pantalon tellement ma bite est devenue grosse et chaude, mais je me retiens de la sortir pour me branler et la soulager. Je ne voudrais pas passer pour un gros pervers opportuniste en me branlant devant ma soeur, même si l’envie est terriblement forte. La situation est de toute façon déja tellement bandante que je suis trop obnubilé par ma soeur pour faire quoi que ce soit avec mes mains et ma bite.


      Je mate ainsi ma grande soeur assise dans le fauteuil relaxant à côté de moi, en train de se branler avec une force et une vigeur à couper le souffle. Elle gémit et soupire sous les coups puissants et répétés de ses doigts délicats dans sa chatte, la faisant cambrer de tout son corps et de tout son être. Le spectacle est aussi impromptu qu’exaltant. Ma soeur se branle devant moi, sans même se soucier de ma présence. À moins qu’elle ne le fasse pour moi ?


      Cette idée me traverse l’esprit maintenant. Peut-être m’offre-t-elle cette gâterie personnelle consciemment. Car pendant qu’elle se branle avec autant de frénésie que de passion, elle me jette de brefs regards accompagnés de sourirs charmeurs et faussement innocents. Je crois donc que c’est bien ça. Elle se branle pour moi, c’est évident. Mais pourquoi exactement ? Que cherche-t-elle encore à obtenir, quelle idée folle a-t-elle encore eu ? Je ne sais pas, et je n’ai pas envie de le savoir, préférant admirer le magnifique spectacle qu’Elise m’offre actuellement.


22h30 :


      Elise continue toujours de se branler . Je ne bouge toujours pas d’un cil, la regardant et la matant se donner un intense plaisir sexuel dans sa chatte désormais bien humide. Elise intensifie alors sa branlette, pénétrant sa chatte de plus en plus profondément, de plus en plus rapidement et de plus en plus fort, tout en continuant de me lancer des regards de plaisir et des sourirs ravageurs. Elle gémit de plus en plus fort, son dos tremblant et se cambrant de plus en plus dans le fauteuil. Elle hurle alors d’un passionant plaisir lorsque l’orgasme semble lui parvenir, sa chatte expulsant alors plusieurs flots de cyprine sur le bord du fauteuil et au sol juste devant. Nom de Dieu, ma bombe de grande soeur est une femme fontaine. Je la vois reprendre ces esprits après son incroyable branlette. Elle ramène alors ses doigts trempés de sa mouille à sa bouche avant de les lécher pour n’en rater aucune goutte, avant de finalement se tourner vers moi, toute en sueur et reprenant son souffle.


— Mmhhmmmm, que c’était bon putain, me dit-elle en me foudroyant de son regard de braise.

— Heu, Elise, qu’est-ce que tu viens de faire ? lui répondis-je en cherchant mes mots, encore sous le choc.

— Mmhmm, je viens de me branler en matant un porno Louis, et devant toi aussi du coup.

— Mais justement Elise, pourquoi tu l’as fait devant moi ? Tu savais que j’étais là quand même ?

— Mhmm, bien sûr p’tit frère. C’est surtout pour toi que je me suis branlée. J’espère que ça t’as plu.


      C’était donc bien pour moi qu’elle s’est masturbée, j’en étais sûr. Mais pourquoi exactement ? Pourquoi m’offrir le spectacle de sa grandiose branlette ? Jamais ma grande soeur ne m’a autant mis mal à l’aise, mais je lui suis également tellement redevable pour ça. Il y avait comme un sentiment sincère d’offrir un cadeau à son p’tit frère, c’est aussi étrange à décrire qu’excitant. Ma soeur est décidément quelqu’un d’unique.


      Ma soeur interrompt le porno et revient sur une des chaines principales de la télé, avant de finalement se lever du fauteuil et d’aller dans la cuisine. Elle en revient rapidement avec un rouleau de papier et se baisser par terre pour éponger et essuyer sa cyprine du fauteuil et du sol, non sans doigter quelques gouttes avant de les ramener à sa langue et de les avaler tendrement. Elle finit rapidement son petit nettoyage et jette les papiers trempés dans la poubelle. Elise s’avance alors vers moi qui suit toujours affalé dans le canapé, en train de la mater tout en essyant de comprendre ce qu’il se passe vraiment dans notre maison ce soir.


— Alors, ça t’as plu p’tit frère ? me demande-t-elle alors en se penchant lentement mais sûrement vers moi.

— Heu, oui, ça m’as plu, lui répondis-je à la limite du chuchotement. Tellement, tu peux pas savoir à quel point ça m’a plu.


      Elise finit de se pencher sur moi. Son visage n’est qu’à une vingtaine de centimètres du mien, ses longs cheveux pendant sur ses épaules jusqu’à mon torse. Elle se maintient de tout son long au-dessus de moi avec ses mains tenant fermement mes cuisses. J’ai une vue imprenable et prodigieuse sur son immense décolleté, dans lequel j’arrive à distinguer ses magnifiques seins aux tétons pointus. Je me sens comme à sa merci, totalement soumis et dominé par elle et son corps de déesse.


— Hum, j’étais sûr que tu aimerais ma petite branlette, me susurre-t-elle alors. Je te connais mieux que tu ne le crois Louis.

— Mais tu est complètement folle Elise, lui répondis-je. C’est vrai, j’ai adoré te mater. Oui, tu es une vraie bombe sexuelle. Mais enfin pourquoi ?

— Pourquoi quoi Louis ? Pourquoi cherches-tu toujours à tout savoir et à tout comprendre au lieu de profiter ?

— Car nous sommes frères et soeurs ! Tu es ma grande soeur bordel, ce que tu as fait est à la limite de l’inceste !

— Aux chiottes le tabou et les conventions ! Je fais ce que je veux, et ce que je veux ce soir, c’est toi p’tit frère. Car je sais que tu en meures d’envie aussi.


      Et elle a entièrement d’accord. Je la désires plus que tout au monde, maintenant que je la vois telle qu’elle est réellement. J’ai vu son vrai visage, son visage d’allumeuse aux moeurs incestueuses. Peu importe qui elle se tape. Ça peut carrément être son petit frère chétif, elle s’en moque tant qu’elle peut baiser qui elle veut et comme elle veut. Des pensées de nous deux en train de baiser sauvagement m’envahissent alors. Je me vois en train de sodomiser son cul tandis qu’elle se branle l’intimité en même temps. Des pensées incestueuses et interdites, mais que je ne peux réprouver aussi facilement.


— Putain, j’ai tellement envie de toi grande soeur, lui dis-je en me relevant pour l’embrasser avant d’être interrompu.

— Chut p’tit frère, me dit-elle en me stoppant net et en posant son index sur mes lèvres. Un peu de patience. À 23h, on poura baiser ensemble. Mais pas avant. Je dois d’abord me préparer. Pendant ce temps, va dans ta chambre et branle toi sur moi tu veux ? Entraine-toi donc.


      Elise se dégage alors et quitte le salon en direction de sa chambre au fond du couloir, me laissant seul. Ni une ni deux, sans même y réfléchir car la tentation est beaucoup trop forte, je saute du canapé et file dans ma chambre.


      Arrivé à l’intérieur, je dégage mon pantalon et mon caleçon, me retrouvant la bite en éréction à l’air libre. Je me couche sur mon lit, la tête sur l’oreiller et la bite droite comme un piquet, et je commence à me masturber. Sans chercher à faire monter la sauce lentement, j’astique immédiatement ma bite avec force et rapidité, me prodiguant ainsi un vrai plaisir tandis que je pense à ma soeur en train de me sucer. Que ça fait du bien putain de se libérer.


22h55 : 


      Ça fait vingt minutes maintenant que je me branle frénétiquement sur ma bombe de soeur. Je suis en sueur, mais dans une forme olympique. Ma soeur me fait tellement de l’effet que mon pénis n’a pas réduit de ne serait-ce un millimètre depuis le début de ma branlette. Je me fais un bien de fou furieux, me libérant totalement des préjugés et des tabous en pensant à moi et à ma soeur en train de baiser passionnément et sauvagement. Mais je me retiens de jouir et d’éjaculer, préférant garder l’extase pour Elise.


      Je continue de me branler pendant encore quelques minutes lorsque j’entends la voix de ma soeur retentir dans la maison.


— Louis, viens dans le salon, crie-t-elle alors. Je n’attends plus que toi, ne me fais surtout pas attendre !


      À suivre...

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