Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 4 382 fois
  • 39 J'aime
  • 1 Commentaire

La cité de Cracassonne

Chapitre 1

Avec plusieurs femmes

Il est fatigant de visiter la Cité de Carcassonne: outre les remparts, faciles, les escaliers sont difficiles. Tous est magnifiques, surtout les vues sur l’Aude et la vieille ville sans oublier la tour de la Vade, la plus régulière. Pour moi le plus joli est le cul de la guide. C’est à croire qu’elle est montée sur ressorts. Il donne envie d’y passer une main caressante. Je me demande si elle a un petit ami. J’aimerai être à sa place, d’autant plus qu’il me semble qu’elle n’a pas de slip ou autre string. Sa poitrine, les rares fois où je la vois me donne cette même impression: elle est nue sous sa jupe à mi cuisse et son débardeur. Je la comprends, il fait chaud.

Pour elle la journée s’achève. Il est tard, presque 19 heures. En sortant de la visite, elle s’arrête dans un bar, comme j’en avais l’intention. Elle commande une bière, comme moi. En restant installée au bar elle se tourne pour voir la salle. Nos regards se croisent: elle me sourit. Je vais près d’elle pour bavarder et lui faire un doigt de cour. Il existe des filles que l’on peut lever facilement, ou d’autre qui savent comment vous prendre dans leur filet. Elle fait partie de la deuxième catégorie.

— Vous êtes de quel endroit?

— De Montpellier.

— Je n’aime pas cette ville, je préfère et de loin Toulouse.

— Pourtant…….

— Ne dites pas le contraire. Qu’Est-ce que la place de la Comédie à coté de celle du Capitole?

En plus elle sait bien ce qu’elle veut. A dire vrai, je ne connais pratiquement pas Toulouse, alors je lui laisse la parole.

— Vous avez une copine?

— Pas en ce moment, j’ai rompu.

— Elle était belle?

— Oui.

— Et moi, vous me trouvez belle?

— Pas belle, mieux que ça, vous êtes sexy en plus.

— Tant mieux. J’aime bien les garçons comme vous, ils sont charmants. Et si on sortait. Oh, je m’appelle Odile

C’est vrai nous avons fini nos verres. Que faire dans ce bar à bavarder alors que nous pourrions aller nous promener dans cette cité habitée. Dès la sortie elle me prend en charge: elle prend mon bras sous le sien, nos mains enlacées. Je nous vois dans une vitrine: nous sommes deux amoureux. Elle le fait exprès, ce n’est pas possible autrement. En passant devant une vitrine d’un magasin de souvenir, elle fait un geste amical:

— C’est ma mère.

— Elle va penser quoi de nous voir ainsi.

— Rien, elle en a l’habitude.

— Vous levez souvent des garçons?

— Quand un garçon me plaît je ne le laisse pas aux autres.

— Même si c’est un Montpelliérain.

— C’est sans exclusive, quand j’ai envie d’un type qui me plaît je ne le laisse pas aux autres. Vous comptiez dormir en ville.

— Oui, j’ai même retenue une chambre où j’ai déjà mes affaire.

— Dans quel hôtel?

— Près de la gare: le Terminus

— Bon, je vais décommander, ils porteront vos affaires chez moi où nous allons passer une nuit agitée.

En somme elle prévoit tout. Elle a prévu que notre nuit serait agitée, que mes affaires seraient là aussi.

— Où allons nous?

— Chez moi, je vous l’ai dit. Je loue une villa juste à coté de la citée où je vis seule, sans parent si vous avez peur de ma mère. Nous allons nous installer sur la terrasse du restaurant juste à coté de la cité: vos bagages seront là.

Son esprit d’organisation m’étonne. Quelle veuille baiser avec moi, je n’ai rien contre au contraire, mais tout commander, je n’aime pas trop.

Au restaurant nous sommes accueillis par des serveurs épatants souriants, mes bagages sont là. Quand nous partons nous nous vouvoyons encore. Quand nous arrivons chez elle, nous nous tutoyons: un long baiser nous a fort bien rapproché.

Sa villa est vaste pour une fille seule. Il y a une petite formalité à passer pour entrer: Odile me demande de me déshabiller. Elle le fait elle-même. La voir nue, au naturel me donne la trique. Je suis bien nu, mais je bande comme un collégien devant un film porno.

— Tu comprend je n’aime pas vivre habillée. Je suis naturiste. Ce qui m’étonne c’est que tu bande dès que tu me vois nue.

— Je n’ai pas l’habitude de me mettre nu, comme ça sur commande devant une jolie fille comme toi.

— Si nous passons une bonne nuit et que nous nous revoyons ici, il faudra t’y faire.

— Embrasons nous.

Sa bouche est sur la mienne. Je bande de plus en plus. Elle est serrée contre moi, ma bite contre son ventre: elle ne fait rien pour me calmer, au contraire. En s’écartant Odile me dit un mot gentil: ta bite me plaît bien. J’en mangerai par le haut, le bas et derrière.

Voilà un programme bien établi.

— Et tu sais je ne serais pas seule à profiter de ta bite: ma copine, celle avec qui je baise t’en fera autant

— Tu as une amante?

— Bien sur, ce n’est pas interdit. Nous aimons les hommes comme nous nous aimons entre filles, tu verras c’est drôlement bon à trois.

Je suis tombé sur une fille sacrément évoluée. Mais pourquoi pas à trois, ce ne sera pas la première fois pour moi.

— Viens allons baiser une fois tous les deux.

— Comment tu voudras?

— C’est à toi de choisir le trou. Mets moi la où tu veux.

Je voudrais la lui mettre partout à la fois. Nous sommes vite au lit. Nos lèvres jouent toujours ensemble avec nos langues. Elle fouille ma bouche comme personne ne me la jamais fait. Elle vient sur moi, elle se colle à ma queue pendant que ma bouche est sur son cou. Odile passe une main entre nous deux: elle est à la recherche de ma bite toujours bien tendue. Elle ne me fait pas mal, au contraire: elle sait fort bien branler. J’arrive à la tourner sur le dos à mes cotés. J’écarte ses jambes pour lécher son abricot juteux. Sans que je demande rien, elle s’empare de ma banane. Elle l’épluche avec sa bouche: si elle continue comme ça je ne vais pas tarder à partir. J’ai passé ma tête entre ses cuisses: je trouve aussitôt son bonbon. Je me trompe peut-être: je lui trouve un arrière goût de fraise.

Je l’ai dans la bouche, quand elle appuie sur ma tête pour que je ne cesses pas. Je ne risque pas de le faire, sa figue est des meilleures que je n’ai sucées. Sa cyprine coule sans arrêt de son puits. Il me donna envie d’aller le visiter avec deux doigts. Son ventre est chaud, doux, sensible à mes allers et venues. A tant qu’y être je peux aller plus bas, à la recherche de sa grotte secrète. Elle est tellement excitée que sa mouille a coulée jusqu’à son anus. Je peux entrer mon doigt facilement. Presque trop facilement. Elle gémit et murmure à la fois:

— Oui, lèche moi, encule moi, doigte moi, baise moi. Encore plus profond. Encore, oui, oui, c’est bon. Fais moi tout.

Odile continue sans cesse tout en me léchant. Enfin elle s’occupe totalement de ma bite quand elle a son compte d’orgasme. Elle mais une fellation comme une professionnelle. Quand je lui donne mon sperme elle met un bon moment avant de l’avaler: elle le déguste comme j’ai dégusté son clitoris. Elle pousse son désir jusqu’à me faire jouir dans sa bouche. Je ne sais si elle s’en rend compte, je dois lui donner presque tout mon sperme. Ce qui devait hélas arrivé est là: je débande dans sa bouche. Elle fini de me lécher avant de me laisser libre.

Libre est un bien grand mot, elle veut encore jouir. Je connais un bon moyen: je vais la branler: je pose ma main entre ses jambes, monte doucement vers son paradis. Je prends tout son sexe dans la main. Je n’ai que l’embarras du choix. Elle a bien aimé quand mon doigt était dans son rectum. Cette fois elle aura droit à plus d’un doigt. Je lui met deux doigts dans son sexe pour bien les mouiller. Je les retire, elle sait la suite, elle écarte bien son anus en prenant ses fesses dans les mains. J’entre un doigt puis une instant après le deuxième. Si elle sursautait à la deuxième entrée, elle accueille dans son cul n’importe quoi. Je ne m’attendais pas à une si rapide jouissance. Je recommence à bander lorsque la sonnette indique que quelqu’un est là.

— Ne t’en fait pas, c’est ma copine, ou pourra baiser à trois.

— C’est sur, elle aime les bites?

— Elle adore, nous baisons souvent seules, hélas, quand nous pouvons avoir une bite nous ne nous en privons pas du tout;

Elle part nue pour ouvrir. J’entends une autre voix féminine Elles parlent de moi sans doute. Elles entrent dans la chambre: sa copine brune aux yeux aigue marine avec un poitrine moins développée que celle d’Odile qui me la présente à sa façon particulière:

— Voici Edith, mon amante. Elle est comme moi, elle aime aussi les garçons, tu vas voir.

Edit se penche vers moi pour m’embrasser sur la bouche. Son goût est différent de celui d’Odile. Elles s’embrassent aussi. Je bande de plus en plus. Cette fois c’est la bouche d’Edith qui me prend la bite. J’aurai préféré la baiser. Je la laisse faire quand Odile proteste aussi:

— Suces moi pendant qu’il te baise.

— Il ne t’as pas déjà sucé?

— Si et alors, j’aime ta langue sur l’abricot.

Il faut nous installer différemment. Edith se couche sur le lit, écarte ses jambes: j’y met ma tête pendant qu’Odile s’assoit sur la bouche de son amie. Je la lèche jusqu’à sa première jouissance, qui arrive en même temps que celle d’Odile, qui en redemande.

Je suis campé entre les cuisses d’Edith. Elle ne me voit pas, par contre elle me sent surtout quand la bite est juste à l’entrée de son con. J’entre dans son ventre à la vitesse d’un escargot: c’est le seul animal qui pousse sur une surface aussi mouillée que ce sexe. Très lentement je la lui met à fond. Odile s’occupe de sa poitrine, elle m’espionne. Je ne sais si c’est la grosseur de ma bite: elle jouit assez vite. Je n’est qu’à sortir de sa chatte pour aller juste à coté, chez son voisin le cul. Je pensais trouver une entrée difficile, alors que je suis dans un endroit fréquenté. Elle remue ses fesses en accord avec moi. Odile en profite pour la masturber sur le clitoris. Elles sont déchaînées ces deux garces. Quand je jouis, je sors du cul, je débande encore. Les deux filles s’entendent sans un seul mot, elles se baisent comme dans les films porno, en bien mieux. Tout sert, les langues, les lèvres, les doigts, même les clitoris. Elles se sont installées jambes bien ouvertes, clitoris contre clitoris pour se faire jouir.

C’était sans compter sur les talents d’Edith. Elle couche Odile sur le lit, lui caresse le sexe, lentement comme si elle la branlait, puis très lentement elle entre deux doigts avant de mettre toute sa main dans le con largement ouvert. Odile pousse d’abord un cri de désapprobation pour finir par se taire et ensuite gémir sous cette caresse. Je peux voir le poignet être presque en entier dans la chatte. Odile hurle de plaisir. Pour la faire taire, j’envahis sa bouche avec ma pine. Elle me suce par à coup, selon l’importance de ce qu’elle a dans le ventre. Finalement je change d’idée je vais me loger dans le sexe de son amante. Edith m’accueille avec plaisir: je la baise encore: elle est tellement bonne. C’est elle qui fait le plus de bruit quand elle jouit, elle jouit souvent.

Edith arrête le fistage d’Odile qui reste K.O. un bon moment. Elle s’endort rompue comme nous autres. Nous passons une nuit bizarre; le premier réveillé baise le ou la voisine.

Je ne devais passer qu’une nuit à Carcassonne. J’y suis encore en ménage à trois, l’idéal pour moi et pour nous.

Diffuse en direct !
Regarder son live