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La cité des 1000 plaisirs

Chapitre 1

Lesbienne

Avertissement

 

L’Univers, un immense vide sidéral parsemé de galaxies fractionnées en systèmes solaires, des milliards de planètes, autant de possibilités. Si la Terre, telle que nous la connaissons, était unique, il y aurait de quoi se lamenter devant ce dramatique gâchis d’espace. Laissez-vous transporter dans une histoire extravagante d’aventure et de sexe au cœur des étoiles, librement inspirée de Valérian et la Cité des mille planètes ainsi que d’autres œuvres de science-fiction.

 

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1 En approche

 

« Journal de bord du Millenium,

Rapport de la mission en cours au deuxième jour de navigation : le vaisseau a quitté l’hyperespace en bordure de la galaxie de Hôpe au aux coordonnées établies, après un bond de douze unités. Atterrissage sur la base Alpha prévu dans 11 heures, nous y rejoindrons la délégation de l’ambassadrice Navuda.

Rapport technique : le condensateur d’énergie a montré quelques signes de faiblesse. Aucun incident au passage en vitesse lumière ; toutefois, je préfère mettre le Millenium en cale à l’astroport dès notre arrivée, le temps de recharger les piles à combustible par mesure de prudence.

Rapport d’évaluation connexe : j’ai confié le calcul de la trajectoire à l’aspirant Myry kahala, dont les paramétrages se sont avérés exacts. Elle n’a présenté aucun symptôme du stress lié au voyage dans l’hyperespace, sa manœuvre de rétablissement en mode de propulsion classique était parfaite. L’implication de l’aspirant kahala dans la réussite de la mission ne fait aucun doute.

Pilotage automatique enclenché, système de détection radar activé, enregistrement du journal de bord terminé. »

La suite du programme appartenait à la sphère privée dont le haut-commandement sur Origine se moquait éperdument. Vite, une bonne bière, deux ne seraient pas de trop, ou quelque chose de plus costaud, aucun règlement ne nous interdisait de boire pendant le service. J’avais besoin d’un gros coup de pouce psychologique afin d’envisager mes obligations avec le discernement nécessaire.

 

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Un premier voyage intergalactique représentait l’épreuve ultime, la conclusion de cinq longues années d’efforts. Myry se montrait à la hauteur de mes espérances, comme de celles de ses supérieurs à l’école spatiale. Tant mieux, la validation de sa formation dépendait de son comportement au cours de la mission. Elle était déjà opérationnelle sur le plan professionnel, cela ne faisait aucun doute ; quant au reste, je n’avais pas encore pris le temps de m’y consacrer malgré la promesse faite à sa mère.

La pauvre Myry, majeure depuis quelques semaines, devait ressentir une pression de dingue. J’avais repoussé l’échéance au maximum, prétextant que l’obtention du diplôme de l’école spatiale exigeait trop de concentration pour se disperser. C’était manier un couteau à double tranchant, la frustration pouvait la pousser à une faute qui remettrait en cause son statut d’officier pilote. La complexité de notre anatomie, que nos scientifiques estimaient parfaite, m’interdisait de remettre cette tâche à plus tard.

D’apparence humaine de type femelle, les Nymphes de la planète Origine avaient une espérance de vie d’un millier d’années. Dans des conditions psychiques propices, notre métabolisme unique permettait l’autofécondation ; la mère donnait invariablement naissance à une fille. Pouvoir se passer des mâles, y compris pour la reproduction, nous convenait dans la mesure où leur vanité avait mené de nombreuses espèces au bord de l’extinction, en avait exterminé certaines, avait détruit des écosystèmes entiers sans aucun remords, et continuait d’engendrer des guerres.

Les pleines capacités intellectuelles et mentales maîtrisées au 18ème anniversaire, les premiers signes de libido apparaissaient un an plus tard, un détail qui incita le conseil supérieur royal des Nymphes à déclarer les filles majeures à cette date. Dès lors, bien que leur physionomie fut encore en pleine évolution, le désir sexuel prenait de l’ampleur jusqu’à devenir un élément essentiel de notre mode de vie, ce dont on savait se satisfaire seule, en couple ou en groupe.

L’initiation se faisait en plusieurs étapes, souvent avec différentes partenaires plus ou moins expérimentées. La plupart des jeunes ressentaient d’abord le besoin de se trouver au centre des attentions, de jouir égoïstement de leur corps. Bien vite pourtant, la nature reprenait ses droits, l’acte sexuel resserrait les liens autant dans la vie professionnelle qu’affective, c’était une marque de confiance essentielle à la transmission de l’héritage séculaire des Nymphes qui participait à notre indépendance. Chacune devait se montrer à la hauteur de cette responsabilité.

 « Shota, le repas est servi. »

La voix dans l’interphone m’arracha à la réflexion. Myry se montrait de plus en plus nerveuse, le temps était venu pour moi de faire preuve de courage en abordant le sujet que j’avais trop longtemps laissé de côté.

 

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L’alcool représentait un marqueur incontournable de la culture des Nymphes, notre constitution offrait le privilège de pouvoir boire sans craindre une perte de contrôle liée à l’ivresse, ni une détérioration physique de nos organes sur le long terme. Le seul effet visible était un accroissement d’une libido déjà débordante ; peu importait, on ignorait l’épuisement sexuel, encore un avantage d’être nous. Je ne fus aucunement surprise de trouver une bouteille de vin au milieu de la table. Myry annonçait la couleur, c’était le grand soir, à moi de me mettre au diapason.

– Qu’est-ce qu’on mange ?

L’odeur du bœuf Mastrah mijoté dans une purée de fèves épicée emplissait la cabine, un met aphrodisiaque par excellence ; j’avais seulement envie de la taquiner, histoire d’oublier ma propre nervosité. Myry remplit les verres à moitié de l’excellent breuvage censé ouvrir l’appétit.

– À notre première mission, trinqua cette dernière d’une voix grave. On arrive quand sur Alpha ?

Le repas servait de préliminaires, le regard de velours trahissait l’envie de l’expédier à la vitesse de la lumière ; la pauvre était obnubilée par l’après, impatiente de laisser sa nature s’exprimer.

– Dans un peu moins de 11 heures. Ça nous permettra de dormir un peu.

De même que son corps allait se développer dans l’année à venir, il lui faudrait du temps pour atteindre la plénitude sexuelle, son éducation promettait des instants aussi délicieux qu’inoubliables. Le souvenir du mien revenait souvent à la surface quand j’avais recours à la masturbation faute d’une partenaire, une pratique solitaire dont elle se contentait depuis son 19ème anniversaire fêté trois semaines auparavant, une pratique qui pouvait paraître frustrante les premiers temps. Plus tard, comme toute Nymphe digne de ce nom, elle apprendrait à s’en satisfaire pleinement.

Des cheveux mauves chatouillèrent ma joue. Myry, penchée sur mon épaule dans une attitude lascive exagérée, déposa les assiettes chaudes sur la table. Illico, les petits seins affriolants attirèrent mon attention par l’échancrure de la combinaison de vol, une incitation bien inutile au demeurant tant l’atmosphère était chargée d’ondes positives. Je dus me faire violence pour remonter le zip de la fermeture éclair de la tentatrice dont le sourire trahissait les intentions.

– Notre mission sur Alpha n’a rien d’un week-end tranquille, il paraît que l’astéroïde regorge de secteurs malfamés. Reste sur tes gardes, le pistolet ionisant à portée de main, en mode non létal bien entendu, on n’y va pas pour déclencher un incident diplomatique et mettre l’ambassadrice Navuda dans l’embarras.

Tout cela, Myry le savait ; le rappel aidait à faire retomber la tension érotique le temps du repas. Elle nous servit à chacune une bière dont la saveur fruitée et épicée à la fois s’accordait avec le caractère puissant du bœuf Mastrah. Le clin d’œil complice traduisit son acceptation des règles du jeu, le plaisir serait au rendez-vous, c’était une certitude. Je plongeai le nez dans l’assiette afin d’y planquer une excitation naissante.

– Tu me laisseras les commandes à l’atterrissage ? demanda-t-elle, nerveuse.

– Bien sûr, ma belle, c’était mon intention.

 

♀♀
 

À la porte de la cabine de repos, je l’observais suspendre sa combinaison en fibre de carbone de synthèse près de la mienne dans le caisson de nettoyage. Hier soir, j’avais évité de la provoquer en me déshabillant en cachette, cette précaution valait pour nous deux. La vision des jolies petites fesses m’émoustillait au point que j’avais beaucoup de mal à refreiner une passion démonstrative. Deux jours sans ressentir la douceur de la peau d’une femme sous mes doigts, c’était long.

– Laisse, on fera ça plus tard.

Myry se retourna.

– Shota ! s’étrangla-t-elle interloquée.

La découverte de mon apparence la laissa sans voix, la nudité provoquait souvent une poussée hormonale chez les jeunes Nymphes de 19 ans au seuil de leur vie sexuelle, il en était de même ensuite, mais on apprenait à contrôler nos réactions avec le temps. Et puis, sans forfanterie, mon physique aurait tourmenté un vieux prêtre Carlin eunuque amoureux de son sacristain.

– Tu es belle !

Moi aussi à son âge, j’avais ressenti cette admiration teintée de jalousie en comparant l’anatomie de mon initiatrice à la mienne. Je l’attrapai par les hanches à peine marquées, la douceur de sa peau attisa mon désir.

– Pas autant que toi, Myry. Ne sois pas pressée de vieillir, profite de chaque instant.

Mes lèvres effleurèrent les siennes. La pointe de sa langue se faufila dans ma bouche, délicieuse impatience de la jeunesse. Je lui rendis son baiser le temps de l’amener sur la couchette du bas. La sienne au-dessus resterait vide cette nuit.

– Doucement, ma chérie, tu m’étouffes.

Le rire nerveux m’enchanta. Myry s’allongea, en attente, les yeux rêveurs elle palpa ma poitrine sans appréhension.

– Tu as de beaux seins ronds. Les miens sont ridicules.

Je taquinai les aréoles boursoufflées jusqu’à voir fleurir les tétons. Une délicieuse chaleur s’immisça dans mes veines.

– Ne dis pas de bêtise, ils sont adorables.

J’aspirai un bourgeon rose goulûment au point de gober le petit sein pointu en entier. Myry tressaillit, sensible à l’hommage.

– Hummm...

Le soupir reflétait l’agacement, l’impatience me gagna. Aucune importance, le plaisir se répèterait autant de fois qu’on en aurait envie. La joue posée sur le ventre noué, je laissai traîner un doigt sur la fente, le clitoris enfla sous son capuchon. Myry s’accrocha à mes cheveux afin de savourer la première caresse.

– Arrête ! Je...

Aussi pressée de la voir s’extasier qu’elle de soulager un trop-plein de pression, je la rassurai d’un sourire. Le bouton roula sous mon pouce tandis que je pénétrai sa vulve avec délicatesse, une chaleur humide l’envahit bientôt.

– Laisse-toi aller, ma chérie, ça n’a pas d’importance. Fais-moi confiance.

Myry se tendit puis se détendit dans la foulée. Je me rappelai le souvenir du premier plaisir pris sur le vif lors de ma propre initiation 120 ans plus tôt.

 

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Sans prendre le temps de caresser les petits seins de nouveau, de toucher le ventre noué par l’excitation, je glissai la tête entre ses jambes largement ouvertes. La supplique ne faisait aucun doute. La toison pubienne bleue encore peu fournie deviendrait mauve avec le temps, tandis que ses cheveux vireraient au violet plus ou moins sombres, un trait commun à toutes les Nymphes.

Myry soupira, nerveuse, l’ingénuité ne l’empêchait pas de connaître mes intentions. Je mordillai l’intérieur d’une cuisse tendre puis de l’autre, attentive à ses réactions, le regard rivé à ce sexe fermé protégé par un duvet qui ne demandait qu’à s’ouvrir. Le sel de la peau encouragea ma convoitise.

Je tentai d’introduire ma langue dans le calice, la résistance me surprit, un reliquat de nervosité appelé à disparaître. Je léchai la fente à plusieurs reprises, patiente, avant d’oser une nouvelle approche. Les chairs se détendirent enfin, le doucereux parfum de son intimité m’enivra. Ma langue entra cette fois, inquisitrice, avide.

Myry, surprise, salua mon initiative d’un grognement sourd. Une Nymphe n’oubliait jamais la première fois, la sensation d’être fouillée, aspirée, le bien-être qui s’installait jusqu’à la montée improbable du plaisir, l’envie que ça ne s’arrête jamais puis le désir plus irrépressible encore de lâcher prise, de jouir.

Elle glissa une main ferme dans ma nuque. À quoi bon ! J’avais faim de sa vulve, de la lécher, de me régaler de ses humeurs, de lui faire découvrir la plénitude de ce bonheur remarquable que procurait une langue dans une intimité réceptive. Nymphe ou femelle humanoïde, aucune ne m’avait repoussée une fois le processus enclenché.

Abandonnée à mes caprices, Myry savoura l’instant, ma langue lui tira des plaintes de plus en plus sourdes. Elle oublia ma nuque pour porter les mains à son sexe, l’ouvrir et débusquer son clitoris. J’en profitai pour dénicher le mien en douce, donner du plaisir m’en procurait beaucoup.

La cyprine, distillée d’abord avec parcimonie, se fit abondante, une preuve du lâché prise. Je me délectai du doux nectar. Myry relâcha la pression sur son bouton, le voyage lui plaisait tant que le but à atteindre lui échappait. Je pris la relève de ma main libre, de sa jouissance dépendait la mienne.

Enfin, après avoir rejeté l’inéluctable plusieurs fois, la belle se rendit, m’entraînant avec elle dans le précipice du plaisir.

 

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La joue contre mon épaule, Myry jouait distraitement avec mes seins. Je la sentais en proie à de nombreuses questions existentielles, il en était toujours ainsi après le premier orgasme véritable.

– Pourquoi l’évolution physique ne se manifeste pas en même temps que l’intellect ? Je suis majeure, un officier capable de piloter un vaisseau intergalactique, mais ça ne se voit pas quand je m’observe dans le miroir.

– Je présume que la nature prend son temps, il en faut pour développer les organes de reproduction mâles et femelles dans une même enveloppe. La constitution des Nymphes est complexe, il n’existe aucun autre cas d’autofécondation.

– Si, certains animaux en sont capables.

– Je parlais des formes de vie évoluées. Évidemment, en incluant les plantes dans ton raisonnement, on passerait notre vie à les recenser.

Son rire clair me fit du bien.

– Tiens ! Qu’est-ce que je sens là ?

À force d’être taquinée, ma poitrine réagissait ; je la retins dans son élan.

– On devrait dormir un peu, une longue journée nous attend demain.

 

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Les caresses conjuguées de la bouche et des mains me tirèrent de la torpeur, Myry se régalait de mes seins avec une gourmandise non feinte. La tête relevée par un oreiller, je la regardais en silence, les réactions de mon corps la guidaient. Elle goba un téton, joua avec jusqu’à le faire durcir entre ses dents, puis s’occupa de l’autre.

– Chérie, qu’est-ce que tu fais ?

Certaines questions ne servaient à rien, sinon à entretenir un trouble inutile, le plaisir s’apprenait, le sien prévalait ce soir. Je la retournai, attentive à ne pas la brusquer, pour couvrir le dos musculeux d’une myriade de baisers jusqu’au petit cul rebondi. Le visage enfoui dans l’oreiller, Myry s’abandonna.

J’écartai les jolies fesses pour redécouvrir son sexe enflé comme un fruit mûr. Quel spectacle magnifique ! Ma bouche sur sa fente la fit se pâmer, une habitude dont je ne me laissai pas.

– Hummm...

Ma langue glissa dans les chairs tendres nacrées. Je léchai les parois de la vulve avec dévotion, certaine d’éveiller son intérêt. Myry se cambra, elle savait d’instinct comment s’offrir. Je m’appliquai à lui accorer la caresse singulière qui faisait de nous des amantes incomparables. Bientôt, la liqueur douce amère me récompensa.

– Ohhh...

Elle se sentait décoller, prête pour un autre voyage. Je la léchai longuement, de plus en plus profondément, jusqu’à la pénétrer de ma langue. Une éternité plus tard, Myry cria son nouvel orgasme dans l’oreiller. Après la première étape, je dénichai le bouton saillant d’un doigt sans cesser de me désaltérer à la source, décidée à lui faire rendre les armes pour de bon.

Le second plaisir fut sans doute moins profond mais plus violent, c’était souvent le cas avec la stimulation directe du clitoris. Myry sursauta tandis que les spasmes de son vagin flattaient ma langue.

– Oh..., grommela la belle hystérique, tu me tues.

 C’était mon intention, on devait dormir.

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