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Claire, l'ange de ma vie

Chapitre 1

La première dérive

Inceste

Je n’arrive pas à croire que tout ce que je m’apprête à vous raconter me soit réellement arriver. Je n’y ai jamais songé, et même si ça avait été le cas, jamais je n’aurais eu le courage d’aller jusqu’au bout. Mais d’abord laissez moi me présenter : Thomas, 19 ans au moment des faits, grand mec aux cheveux bruns et courts, les yeux verts, avec quelques taches de rousseur sur le visage. Je ne suis ni gros ni musclé, bref, un monsieur tout le monde par excellence.


Je n’ai pas vraiment connu ma mère, elle est décédée d’une maladie quand j’étais petit, et mon père a mis plusieurs années à s’en remettre. Quand j’entre au collège, il décide finalement de se remarier avec Claire, il a alors 33 ans et elle 27. Claire s’occupe beaucoup de moi, joue avec moi et m’aide pour mes devoirs avec beaucoup d’enthousiasme. A cette époque je ne la vois pas autrement que comme une grande sœur. Mais alors que je viens d’avoir 14 ans, mon père nous quitte à son tour.


Je commence alors à être ingrat, et même méchant avec Claire, qui doit alors supporter la crise d’adolescence d’un sale gamin qui n’est même pas le sien. Mais elle ne lâche jamais, a chaque fois que je fais le mur, que je ramène des gens louches à la maison, Claire est là. Elle me dispute et me protège en même temps des autres, et aussi de mon caractère autodestructeur.


C’est finalement quand j’atteins l’âge de 16 ans que je me calme, et que je montre enfin à Claire tout le respect et l’amour qu’elle mérite. Depuis cette époque, je ne la vois plus comme une sœur, mais bien comme une mère, car au final, c’est bien elle qui m’a élevé et soutenu dans les instants les plus difficiles de ma vie. Nous nous rapprochons de plus en plus, mais c’est lors de l’été précédent mon entrée en fac, que notre relation devient radicalement différente.


Nous sommes donc partis sur la côte ouest afin de fêter l’obtention de mon bac, et nous comptons bien y passer tout le mois d’août pour en profiter, car en septembre, je partirais vivre à l’autre bout du pays pour mes études. Quand enfin nous arrivons dans notre maison de location en bord de mer, après 6 heures de route, Claire s’étire de tout son long pour détendre ses muscles.


Âgée de 34 ans au moment des faits, c’est une femme assez petite, à peine 1m60, pour à peu près 50 kilos. Elle a quelques poignets d’amour sans être ronde pour autant, et des jambes plutôt fine toujours bien épilées. Ses yeux verts éclatants laissent toujours transparaître sa gentillesse naturelle, malgré la fatigue du voyage qui s’est accumulée.


— Nous voici chez nous pendant tout le mois qui vient Thomas!

— On va être très bien ici, mais tu sais, une tente ou un bungalow aurait amplement suffi pour nous deux.

— C’est vrai, mais…


Elle s’approche alors de moi, et se met à me pincer les joues comme quand j’étais enfant.


— Je veux ce qu’il y a de mieux pour mon petit trésor.

— Arrête maman ! Je ne suis plus un enfant.


Oui, il m’arrive de temps en temps de l’appeler maman. Cela la gênait au début, mais elle s’y fait petit à petit. Je cherche à me dégager, mais c’est peine perdue. J’ai plus de chance de perdre mon visage que de lui échapper.


— Si tu n’es plus un enfant, prouve-le moi. Décharges la voiture pendant que je vais signer le contrat de location avec le propriétaire. Je n’en ai pas pour long.


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Je m’attelle donc à la tâche, ne pouvant rien refuser à Claire, et en à peine dix minutes, nos valises sont déjà chacune dans nos chambres respective. Je viens juste de finir de ranger toutes mes affaires quand Claire débarque dans la chambre.


— Ça y est ! La maison est pour nous pendant un mois. Pour le reste de la journée, on se repose, et demain, on visite la ville. Pas d’objection ?

— Chef, non chef !


Elle me colle alors une petite tape derrière la tête pour que j’arrête de me moquer d’elle.


— Dans deux jours, il y aura une grosse soirée sur la plage. Musique, barbecue, cocktail, tout pour une soirée d’été réussie.

— Profitons de demain pour nous trouver une belle tenue de soirée alors. Parce que personnellement, je n’ai pris que des maillots et des tee-shirts.

— Bonne idée, ça fait longtemps qu’on a pas fait de shopping. Et tu auras besoin d’être un minimum élégant pour les filles sur la plage.


Nous respectons donc son programme, et passons notre première soirée comme des larves sur la terrasse à boire un coup en observant la mer. Cela fait des années qu’elle veut des vacances comme ça. Puis le lendemain, nous nous dirigeons vers le centre-ville pour visiter, et acheter nos tenues pour la soirée à venir. J’opte pour une chemise légère noire, avec un pantacourt en jean bleu. Classique, mais j’ai toujours eu des goûts simples en terme de vêtement. Claire, elle, choisit un mignon débardeur couleur bordeaux, qui montre juste ce qu’il faut sans être provoquant, et met son 85 b en valeur. Pour le bas, elle prend une longue jupe fine et noire, qui lui descend jusqu’aux genoux. Elle est vraiment sublime, c’est la première fois que je la regarde comme une femme, et non comme une mère ou une sœur.


— Alors Thomas, qu’en penses tu ?

— Ça te va comme un gant ! Vraiment, tu vas faire des ravages demain sur la plage.

— C’est gentil, mais mon objectif sera surtout de passer un bon moment avec mon fils.


Elle me dépose un baiser appuyer sur le front avant de reprendre :


— Parce que je sais qu’une autre femme va sûrement accaparée toute ton intention bientôt.


Elle repart se changer dans la salle de bain sans que je puisse répondre quoi que ce soit, et honnêtement, je ne sais pas quoi répondre. Je suis venu ici pour m’amuser certes, mais aussi pour passer du bon temps avec Claire, qui s’est donné du mal pour ces vacances. Le soir même, nous nous couchons sans savoir que la fête du lendemain changera notre relation.


Nous partons le lendemain vers 19h, propres et bien habillés, pour nous joindre aux festivités sur la plage. Toutes les personnes présentes savent très bien comment s’amuser : soit ils boivent, discutent, dansent ou draguent. Nous trouvons finalement une table en pierre où nous poser pour prendre un verre et manger, et nous passons une bonne heure à discuter de ce que nous avions vu de la ville la veille.


Au bout d’un moment, deux mecs plutôt bien foutus commencent à aborder Claire, et lui demandent si elle souhaitait danser. Et oui, même si elle a 34 ans, Claire en parait toujours 28 ou 29, ce qui lui vaut souvent un certain succès. Alors que je m’attends à ce qu’elle accepte, car, comme elle le dit elle-même, elle est venue s’amuser, elle refuse poliment en remerciant les deux hommes pour leur invitation. Une question émerge alors dans mon esprit, une question que je n’ai pas, jusque-là, pensé à lui poser.


— Claire, tu n’as jamais songé à te remarier ?


En entendant ma question, les yeux de Claire se recouvrent d’un léger voile triste, mais garde toujours son sourire habituel. Elle boit une nouvelle gorgée de son cocktail avant de me répondre droit dans les yeux.


— Non, je n’y ai jamais songé.

— Mais pourquoi ?

— Pour deux raisons. La première est que j’aimais, et que j’aime encore ton père. La seconde raison…


Elle prend mes mains dans les siennes avant de continuer :


— Tu étais là. Tu as traversé des épreuves difficiles dans ta vie, et il fallait que je sois auprès de toi. Je ne pouvais pas te laisser traverser cela tout seul, ou même te laisser penser une seule seconde que je me détournerais de toi à la première occasion. En épousant ton père, tu es devenu mon fils, et je me suis promis d’être toujours là pour toi en priorité.


Elle s’arrête, puis prend une nouvelle gorgée de son cocktail. Moi, je ne peux faire le moindre mouvement, ou dire un seul mot. Je me doutais pour la première raison, mais la deuxième...Je ne m’y attendais juste pas du tout. Pour moi, cette femme est tout simplement la femme parfaite.


— Suis-moi, joignons nous aux autres pour danser


Me tirant de mes pensées, Claire m’embarque presque de force dans la foule de danseurs sur la plage. Elle retrouve alors ses yeux pétillants, et franchement, c’est tout ce qui compte. Les premières musiques sur lesquelles nous dansons sont des musiques typiques des fêtes d’été, nous bougons avec le sourire sans prêter attention au temps qui défile.


Puis quand les étoiles commencent à apparaître dans le ciel, le dj improvisé de la soirée change de playlist, et diffuse des musiques bien plus sensuelles. Et sans nous en rendre compte, nous nous laissons prendre au jeu. Le corps de Claire et le mien se rapprochent, de plus en plus prés, et je peux maintenant sentir sa poitrine effleurer mon torse. Je ne sais pas si c’est l’alcool ou juste mes pulsions, mais mes mains se posent sur ses hanches pour accompagner ses mouvements.


Contre toute attente, elle ne me repousse pas, au contraire. Elle ferme les yeux et commence à se déhancher de manière très sensuelle. Elle aussi semble en transe, puis elle me tourne le dos pour venir se coller à moi, et passe son bras gauche derrière ma tête. La différence de taille fait que mon visage se trouve plongé dans son cou. Je me souviens encore de son parfum, du mouvement de son corps contre le mien, et du rythme de son cœur à ce moment-là. Mes mains remontent long de ses côtes, s’arrêtent à la naissance de ses seins, et je viens déposer un baiser sur son cou.


Son corps entier frissonne, je l’entends même soupirer. Ses mouvements sont de plus en plus érotiques, mon bassin se frotte sur ses fesses bien rondes, et mes mains continuent d’appuyer sur toute la zone entre la naissance de ses seins et ses hanches. Je ferme les yeux à mon tour, j’ai dans mes bras une femme merveilleuse que je ne peux, et surtout ne veux pas lâcher. Je veux plus que tout que cet instant dure toute la nuit.


Mais quand la musique s’arrête, ce moment prend également fin. De nouveau elle-même et comme prise par un sursaut de conscience, Claire me regarde dans les yeux avec un léger sourire avant de repartir à la maison, me laissant seul. Elle sourit certes , mais je vois bien une larme couler le long de sa joue gauche.


Je viens de faire ce que je m’étais juré de ne jamais faire : la faire pleurer.

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