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Claire ma nièce

Chapitre 9

Inceste

-Merci tonton, merci pour tout. Mais maintenant je crois qu’il faut s’habiller.

J’enfile un short et une chemise, je suis tout le temps habillé comme ça, personne ne sera choqué. Claire met aussi un short, un peu moulant et un haut ample avec un petit soutien-gorge que l’on devine sous le tissu.

— Tu ne trouves pas ce short un peu « sexy ».

-Je l’ai acheté avec maman, pas de problème.

Nous nous occupons de la maison et de la cuisine en attendant ses parents. Claire met la table, nous serons cinq, et je fini de préparer le repas quand la sonnette retenti. Elle se jette sur moi pour me poser une dernière fois ses lèvres sur les miennes et se dirige vers la porte d’entrée.

-Bonjour papa, bonjour maman, bonjour Marie.

-Bonjour ma chérie.

-Bonjour ma chérie.

-Bonjour Claire.

Paul vient vers moi.

-Ca s’est bien passé.

-Très bien, ta fille est adorable.

-Oui, je sais tu la trouve toujours extra, c’est peut-être par ce qu’elle te ressemble. Je vois qu’elle a bien récupéré.

-C’est venu d’un coup, en une nuit.

-Comme d’habitude. Je principal c’est qu’elle aille mieux.

Tout le monde se serre autour de la table basse pour l’apéro. Après le repas, je les quitte, Claire vient vers moi pour mettre ses bras autour de mon torse. Elle me serre et pose sa tête sur ma poitrine.

-Merci tonton, merci de t’être occupé de moi comme tu l’as fait. Merci.

Je les quitte le cœur serré, j’ai senti Claire au bord des larmes. Plus tard j’ai su que ses parents, s’en rendant compte, avaient pris ça comme une marque de reconnaissance, sans aucunes arrières pensées et l’avaient consolée.

Le lendemain, Claire me téléphone vers dix-huit heures.

-Tonton, tonton tu ne sais pas ce qui m’est arrivé ?

-Ca n’aurait pas un rapport avec une certaine Tamara.

-Oui, elle vient de partir.

-Raconte.

Elle est arrivée à midi, je lui ai ouvert habillée de ma djellaba qui ne cache pas grand-chose. Je m’étais caressé pendant un quart d’heure avant son arrivée, j’étais dégoulinante de cyprine. Je me suis un peu essuyé les cuisses quand elle a sonné, mais mon sexe était brillant comme une étoile dans la nuit. Elle était habillée d’une jupe courte et d’un corsage transparent sans rien dessous. On voyait très bien ses seins qui en plus pointaient sous son tissu.

Elle m’a dit d’emblée que j’étais sa dernière cliente, qu’elle avait tout le temps. Nous sommes allés dans ma chambre ou j’ai enlevé ma djellaba pour m’allonger sur le lit. En m’allongeant, j’ai fait volontairement écarté un peu les jambes. Elle s’est assise sur le bord du lit, c’est à ce moment que j’ai vu qu’elle n’avait pas de culotte. Tel qu’elle s’était positionné, j’avais une vue imprenable vue sur son sexe lisse comme le mien. Quand elle a préparé la piqure, j’ai vu qu’elle tremblait un peu. Je lui ai pris le bras, lui ai enlevé la seringue de la main pour la poser sur mon ventre. Elle m’a regardé une seconde et s’est jeté sur ma bouche. Son baiser était merveilleux, pas comme les tiens, différent, mais merveilleux.

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-Tu vois ce que je t’avais dit, tu ne peux pas savoir comme je suis heureux de t’entendre me raconter cette histoire, tu vis ma chérie, tu vis et j’en suis tellement heureux.

-Merci mon tonton chéri.

-Raconte.

-Donc on s’embrasse, ses mains me parcourent le corps, des mains douces, lisses, survolant ma peau. J’étais frustrée, je ne pouvais pas faire la même chose. Je l’ai faite se redresser, et lui ai enlevé son corsage et fais glisser sa jupe à terre. Elle s’est lové contre moi.

-J’attends ça depuis la première piqure que je t’ai faite.

-Moi j’ai envie de toi depuis mercredi dernier, depuis que j’ai vu tes magnifiques fesses dans ton short moulant.

-Oui, je me suis volontairement habillé comme ça pour voir ta réaction, après je suis allé chez moi me changer. Comme j’avais vu que tu me regardais différemment, je suis venu vendredi pour t’allumer. Simplement, je n’ai pas osé venir sans culotte, il y avait cette personne qui te gardait.

-En tout cas, ça a marché.

Elle se tait un instant comme pour se replonger dans ces instants vécus avec Tamara.

-La suite.

-Oui ça arrive. Tamara a commencé à embrasser tout ce qui lui tombait sous les lèvres. Elle a fini par arriver vers mon pubis. Elle s’est redressée pour voir ma réaction. Je lui ai pris les hanches pour amener son sexe au-dessus de ma bouche, elle s’est positionnée et j’ai tiré vers moi. En même temps, elle posait ses lèvres sur mon sexe. Cette simultanéité m’a rendu folle. L’odeur du sexe de Tamara dans mes narines plus sa langue sur mon clitoris m’a faite jouir presque instantanément. J’ai senti la déception de Tamara. Je l’ai faite mettre sur le dos, je lui ai écarté les jambes et j’ai posé ma bouche sur son sexe. Là, je me suis souvenu de ce que tu m’avais fait. J’ai répété les gestes et j’ai senti son corps s’animer.

D’avoir sous sa langue le pouvoir de faire jouir quelqu’un m’a rempli de joie. Elle a bougé son ventre, écarté de plus en plus ses cuisses pour me libérer le plus possible la place. Je me suis jeté sur ce sexe, j’avais envie de le boire. L’odeur enivrante de ses effluves m’excitait plus que si je m’étais caressé. Elle a fini par se raidir, ses jambes m’ont emprisonné la tête et elle a jouit en criant. Je suis remonté vers sa tête pour l’embrasser. J’ai reconnu mon odeur sur ses lèvres, elle a dû en faire autant avec les miennes. Quand nous sommes revenues à la réalité, elle m’a dit qu’il fallait faire la piqure tout de suite, car il faut les faire à heures à peu près fixes. Là, elle ne tremblait plus et elle m’a piqué en douceur. Quand elle a retiré l’aiguille, au lieu de mettre un pansement, elle a posé ses lèvres sur la trace. Au bout du quart d’heure de repos obligatoire, nous nous sommes levées pour aller sur la terrasse nous allonger sous le parasol. Nous avons discuté.

-Tu aime les femmes depuis longtemps ?

-Non, tu es la première femme à qui je fais ça. Jusqu’ici je n’aimais que les hommes.

-C’est pas possible, on dirait que tu as fait ça depuis toujours. Comment as-tu appris.

-C’est pas vieux. C’est une personne qui a de l’expérience qui m’a fait ce que tu m’as fait, et j’ai répété ses gestes. Tous les minets que j’ai eus avant n’y pensaient même pas.

-Je la connais personne ? Ce ne serait pas par hasard la personne que j’ai vu ici ? J’ai remarqué une certaine connivence entre vous, un je ne sais quoi qui vous rendez proches, limite fusionnels.

-Oui, c’est mon oncle.

-Ton oncle ?

-Oui, ça te choque ?

-Si il ne t’a pas forcé non, mais dans l’autre cas, c’est un inceste doublé d’un viol.

-Il ne n’a pas forcé, c’est plutôt moi qui l’ai piégé d’une certaine façon, mais c’est un homme que j’aime depuis longtemps, je m’en suis rendu compte ces derniers jours passés avec lui. Il a essayé de résister, mais au fond de lui-même, il avait de l’amour pour moi et ça s’est concrétisé. Il est d’une grande douceur et s’occupe de toi, son but est de te rendre heureuse, pas de tirer son coup.

-Et moi ?

-Toi, tu es dans ma tête depuis quatre jours et tu n’en sort pas. J’en ai parlé à mon oncle et il serait très heureux que ça se concrétise entre nous, il ne veut que mon bonheur. Je ne veux pas que tu sortes de ma vie, j’ai l’impression que tu es la personne que je cherche depuis longtemps.

-Toi aussi tu es dans ma tête depuis longtemps. Je ne pense qu’à toi depuis que je t’ai vu inerte, allongé sur un lit sans pouvoir bouger. Ça fait un mois que je viens tous les deux jours te faire une piqure, théoriquement on devrait être deux à venir mais j’ai demandé à être la seule parce que je ne cesse de penser à toi toute la journée. Je ne supporte pas les jours où je ne te vois pas. Il y a quinze jours j’en ai pleuré de rage de te voir dans cet état. Je crois que je suis tombée amoureuse de toi, mais toi, tu ne m’as remarqué que depuis quatre jours.

-Oui, mais depuis quatre jours je ne pense qu’à toi. Au fait, tu aimes les femmes depuis longtemps ?

-Depuis toujours, aucun homme ne m’a touché. Depuis ma plus tendre enfance je suis attirée que par les femmes et elles ne l’ont bien rendu. Mais toi, ce n’est pas pareille, depuis que je t’ai vu, je n’ai eu aucune relation avec une autre femme alors qu’avant je changeais tous les deux jours ou presque. Je te l’ai dit, je t’aime, j’aimerai construire quelque chose avec toi.

-Elle se penche sur moi pour m’embrasser. Nous nous caressons de nouveau, de nouveau nos bouches atterrissent sur nos sexes pour nous emporter au septième ciel. Après avoir mangé un bout, nous sommes allés nous allonger sur mon lit. J’ai dormi, mais elle, elle m’a dit qu’elle m’avait caressé en effleurant ma peau pendant tout le temps que j’ai dormi. A mon réveil, elle avait mis un sac sur la table de nuit. Je lui ai demandé ce qu’il y avait dedans, elle en a sorti un godemiché long avec deux glands. Je n’en revenais pas.

-Tu connais ça ? On appelle ça un gode double. Il est étudié pour rendre folles de plaisir deux femmes en même temps.

-J’en ai entendu parler, mais je n’ai jamais utilisé de gode pour me faire jouir.

-Tu veux que je t’initie ?

-Oui, si c’est toi je veux bien.

Elle a pris le grand gode, nous nous sommes mises en vis-à-vis, nos sexes en face l’un de l’autre. Elle m’a introduit doucement une extrémité puis a approché son sexe du mien pour s’empaler sur l’autre. Rien que de sentir ce morceau de latex dans la chatte, je commence déjà à sentir le plaisir monter. Nous nous sommes rapprochées l’une de l’autre, jusqu’à ce que nos sexes se touchent. Le contact de cette vulve sur la mienne m’a fait l’effet d’une bombe. Je me suis déchainée, mon bassin s’active sur son sexe. C’est la première fois que je ressens une telle impression, mon sexe de femme glisse sur un autre sexe de femme et j’en tire un plaisir intense. Le fait de faire des va et vient sur ce gode en touchant régulièrement cet autre sexe de femme me fait jouir comme une folle. Je suis restée enfoncée sur ce gode pendant un long moment, à apprécier le contact de ses lèvres humides contre les miennes. Encore un plaisir que je ne connaissais pas.

-Tu vas en connaitre beaucoup d’autre, je l’espère.

-Tonton, je crois que je suis raide dingue de cette fille. Elle est belle, intelligente, douce, attentionnée, aimante. Elle est partie depuis à peine une demi-heure que je suis en manque. Elle m’a proposé de passer la nuit chez elle, mais je ne peux pas, j’ai mes parents qui viennent demain. Nous nous revoyons demain soir, qu’est-ce que je fais ?

-Tu lui dis de rester passer la nuit avec toi. Je présume qu’elle t’a laissé son téléphone.

-Oui, bien sûr.

-Alors téléphone-lui dès ce soir pour le lui dire.

-Ok, mais comment je fais avec maman ?

-Demain, tu lui fais comprendre que tu peux te débrouiller toute seule. Dis-lui que ça va bien et que maintenant tu peux rester seule. Reprends tes activités de management, elle verra que tu es opérationnelle et arrêtera de faire la mère poule.

-Bonne idée tonton chéri. Oui mais si ça marche avec Tamara, comment je leur annonce la nouvelle moi ?

-On n’en est pas encore là, mais ne t’en fais pas si tu te mets avec Tamara, je m’occupe de tes parents.

-C’est vrai ?

-Bien sûr, ne t’en fais pas je saurai leur vendre ça.

-Merci mon tonton, merci.

Une semaine plus tard, Claire et Tamara ce sont mises en couple. J’ai eu pas mal de difficultés à leur faire accepter, mais ses parents ont compris, du moins Paul, plus ouvert que sa femme. Maintenant tout est apaisé, elles vivent en couple depuis dix-huit ans en viennent de se marier. Elles viennent souvent me voir dans ma retraite naturiste du sud de la France. Claire m’est toujours aussi attachée, ce qui est réciproque, et je m’entends à merveille avec Tamara qui une femme douce, aimante et passionnément amoureuse de ma nièce, ce qui est le principal.


zooph34@gmail.com

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