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Claire et sa tendre Mamie

Chapitre 1

Inceste

Je m’appelle Claire, et j’ai maintenant 28 ans, bien dans ma peau, avec une sexualité riche et épanouie. Je vais vous raconter mon éveil à une sexualité et à une sensualité qui ont conditionnées mon avenir.


J’avais 18 ans, je venais d’avoir laborieusement mon bac, j’avais eu une éducation sexuelle très précoce prodiguée par ma sœur Céline, plus âgée que moi, qui a été un professeur, exigeante et dominatrice, qui m’a conduit à être dépucelée par mon frère, dès ma puberté.


Après, j’ai eu des copains et des copines, sans trouver réellement l’Amour, ni trouver des sensations sexuelles, comme celles que je connaissais depuis mon enfance.


Après les résultats du Bac, j’étais seule à la maison, car ma sœur travaillait, et mon frère faisait un voyage linguistique en Grande-Bretagne. Aussi, j’ai été invitée à passer l’été chez mes grands-parents maternels qui avaient une maison près d’Arcachon.


Il s’appelait Marcel, assureur à la retraite de 69 ans, grand avec les cheveux poivre et sel, et Colette 68 ans, une belle femme avec de très longs cheveux blond cendré, un visage doux, des yeux bleus et une très forte poitrine, je sais de qui tient ma mère, et je crois que j’ai aussi hérité des mensurations familiales!


Mon Grand-père Marcel passait son temps à jardiner ou à bricoler, il aimait aussi la chasse et la pêche, un vrai homme de la nature, Mamie Colette, elle, était toujours souriante, prête à tout pour faire le bonheur de son petit monde. Depuis mon enfance, à chaque séjour, j’avais droit à de longs câlins le matin en me réveillant, dans le lit tout chaud de Mamie et Papy, pendant que Papy préparait le petit déjeuner.


Malgré mes 18 ans, je continuais à venir dans le lit de mes grands parents, où je me pelotonnais entre eux, dans les bras de Mamie, le visage enfouis dans sa somptueuse poitrine, chaude et parfumée. Je ressentais un grand bien-être, une plénitude, une douceur qui me comblait, Mamie me caressait les cheveux pendant que je ronronnais. Papy me prenait dans ses bras en même temps qu’il enlaçait Mamie, je sentais son corps musclé contre moi, et j’avais le sentiment qu’il trouvait aussi ces moments très agréables.


Mamie dormait avec une chemise de nuit avec un grand décolleté, boutonné, et quand il faisait chaud, je pouvais voir une partie de ses seins dans l’échancrure.


Papy, lui avait toute l’année un pyjama en coton avec une veste à boutons et un pantalon fermant avec un lacet, une braguette, pas toujours bien fermée.


Ce matin là, après le câlin habituel, je suis descendu aider Papy pour le petit déjeuner, il était debout entrain de remplir la bouilloire pour le thé, et je le voyais de côté, la braguette de son pyjama entrouverte. J’avais une vue splendide sur ses poils noirs, je distinguais la forme de sa verge.


Je lui ai dit que Mamie ne devait pas s’ennuyer avec un si bel homme! Il a rit et m’a répondu que cela ne se faisait pas de regarder dans la pantalon de son grand-père quand on était une jeune fille bien éduquée!


Je l’ai pris dans mes bras, et je lui ai fait pleins de bisous dans le cou, sur le visage, en me serrant contre lui, je sentais son sexe durcir contre mon ventre, il riait et me disait d’arrêter, que le petit déjeuner n’allait pas se faire tout seul.


Je l’ai lâché, et en me reculant, j’ai vu son beau sexe qui dodelinait dans son pantalon, il était très gêné, et m’a dit qu’il ne fallait pas chahuter comme cela.


Là, j’ai joué le tout pour le tout, je lui ai affirmé n’avoir jamais vu, le sexe d’un « vrai homme », que mes copains étaient des petits « branleurs », ne cherchant qu’à sauter des filles, sans se préoccuper de se qu’elles pouvaient ressentir ou vouloir. Au moins, en lui, je pouvais avoir confiance, il ne voulait que mon bien, et que pour moi, c’était mieux de savoir ce qu’était réellement un homme avec lui, plutôt qu’avec un inconnu qui abuserait de moi.


Il est resté sidéré par ma demande. Puis alors que je le reprenais contre moi, en lui faisant plein de baisers partout sur la visage, il m’a dit :


Bon, si tu veux, je te montre mon sexe, comme cela tu sauras à quoi cela ressemble, mais cela doit rester entre nous.


J’ai bien sûr promis et je lui ai dit qu’en échange, j’irai me bronzer nue dans son jardin.


Je me suis mise à genoux, et j’ai descendu lentement son pantalon, sa verge a jaillie du pyjama, elle était très grosse, la peau brune, avec son gland à moitié découvert, ses testicules étaient très grosses, avec les bourses couvertes de longs poils noirs avec seulement quelques fils d’argent.


J’étais intimidée, et j’ai pris son sexe dans ma main, il bougeait tout seul, j’ai demandé à Papy, si je pouvais dégager son gland sans que cela lui fasse mal, il a rit et m’a dit qu’il était fait pour cela. J’ai fait coulisser sa peau, et son sexe a encore gonflé, je sentais que mon sexe était inondé de plaisir, j’ai glissé une main sous ma chemise de nuit.Je lui ai fait sentir mes doigts, en lui disant combien le cadeau qu’il me faisait me plaisait, j’ai mis un baiser sur son gland tout rouge, avec une veine toute gonflée, c’était tout doux, tout chaud.


A force de le caresser, il m’a dit, attention, tu vas me faire partir, on va en mettre partout!


J’ai sorti mes seins de la chemise de nuit, et il a continué sur mes seins!


Il m’a dit d’une voix rauque de continuer, plus fort et plus vite, en prenant soin de bien descendre la peau à chaque fois, rapidement, son souffle s’est accéléré, il m’a serré contre lui.J’ai senti sur mes seins de longs jets de sperme, ainsi que son sexe qui écrasait mes seins, alors que Papy donnait des coups de reins , il m’a serré encore plus fort sans plus bouger du tout, le temps était comme suspendu! Je sentais son jus couler entre mes seins, sur mon ventre.


J’ai pris son sperme, et je l’ai étalé sur mes seins et mon ventre, et j’ai sucé mes doigts en cachette car je ne voulais pas que Papy croit que j’étais une vicieuse!


J’ai remonté ma chemise de nuit, qui s’est collée sur ma peau, et j’ai donné un baiser à Papy sur la bouche, il m’a laissé entrer ma langue après une hésitation, puis m’a donné un vrai baiser d’amour, mon premier baiser avec un homme à moustache!!


Après, nous avons fini en vitesse de préparer le petit déjeuner, et nous avons appelé Mamie, qui est descendue en chemise de nuit, qui lorsqu’elle passait devant la fenêtre, laissait voir toute sa silhouette. Papy a croisé mon regard, et m’a souri avec connivence.


À suivre.................


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