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Claire et sa tendre Mamie

Chapitre 2

Inceste

Après le petit déjeuner, j’ai aidé Mamie à faire la vaisselle, et j’en profitais pour regarder ses seins qui bougeaient sous sa chemise de nuit, les pointes étaient apparentes en relief, et quand elle s’est baissée pour ranger la théière dans le buffet, j’ai eu une vue sur ses cuisses toutes blanches.


Pendant ce temps, Papy a fait sa toilette, et quand je suis entrée dans la salle de bains, j’ai senti le parfum de son eau de toilette. J’ai pris ma douche, et en mettant mon linge d’hier dans le panier à linge, j’ai repensé au plaisir que ma sœur et moi avions quand nous sentions les culottes de ma mère, alors je me suis risquée à fouiller, et j’ai trouvé une superbe culotte en coton blanc à Mamie, j’ai senti l’entre jambes, et j’ai senti ce parfum plus fort que le mien, mais avec une étonnante ressemblance! J’ai tout remis en place et j’ai dit à Mamie que la salle de bains était libre.


Nous avons passé le reste de la matinée à préparer le repas de midi. Grand-père jardinait,comme à son habitude.


Le repas s’est passé dans la bonne humeur, Papy était gai comme un pinson, et nous faisait des compliments sur le repas.


Après, Mamie est montée lire dans sa chambre, car il faisait très chaud, elle s’est mise en soutien-gorge et culotte sur son lit avec les volets à moitiés fermés pour garder la fraîcheur. Je lui ai demandé si je pouvais faire la sieste avec elle, car elle avait la chambre la plus fraîche. Elle m’a dit de venir, de me mettre à l’aise.


J’ai retiré mon short et mon T-shirt, et je me suis couchée à côté de Mamie j’avais les seins à l’air. Mamie lisait une revue, moi, j’ai mis ma tête sur son épaule, pour regarder le magasine avec elle, je sentais l’odeur de sa peau, de sa sueur au niveau de son aisselle, j’étais enivrée de bonheur et de désir, je repensait aux caresses que j’avais prodiguées à Papy ce matin, j’avais un peu honte d’avoir poussé Papy à tromper Mamie, je les aimais tant tous les deux, en fait je ne savais pas lequel je désirais le plus! Je voyais les seins de Mamie monter et descendre au grès de sa respiration. Au bout d’un moment, elle a posé le magasine, et elle m’a pris dans ses bras, j’ai posé ma tête sur ses seins, en enserrant son ventre blanc et si doux dans mes bras.


Je faisais courir le bout de mon index sur les marbrures blanches qui parcourraient son ventre. Je lui ai demandé ce que c’était, elle m’a répondu que c’était des vergetures, prises au cours des grossesses, la peau craquait tellement le ventre était gonflé avec le bébé, et que l’on pouvait aussi en avoir sur les seins. Je lui ai aussitôt demandé si elle en avait sur la poitrine, elle a rit, en me disant que oui, c’était le lot des vieilles femmes et que j’avais bien le temps de me préoccuper de cela.


Je lui ai demandé de me monter ses vergetures sur sa poitrine, elle m’a dit que le spectacle n’avait rien de plaisant, mais que si j’y tenais, elle allait me les montrer.


Je me suis assise à ses côtés, et elle a dégrafé son soutien-gorge, et l’a laissé glisser, ses seins étaient très volumineux, avec une belle forme en poire, avec des pointes très brunes et de larges aréoles, j’étais bouleversée de voir enfin ses seins, avec ces fameuses vergetures qui faisaient des petits traits blancs parallèles sur le haut de ses seins. J’ai mis mon doigt pour suivre ces lignes, et j’ai dit à Mamie qu’elle était très belle, que je ressentais dans ses seins tout l’amour qu’elle avait donné à ses quatre enfants, et à son mari.


Elle a voulu remettre son soutien-gorge, mais je l’ai prise dans mes bras et je lui ai dit de rester comme moi, comme cela nous serions à égalité. Elle a rit, et m’a dit que je lui faisais faire des bêtises.


Quand elle s’est allongée sur le lit, ses deux seins sont tombés sur les côtés de sa poitrine, elle les a rassemblés avec ses bras pour qu’ils ne tirent pas, ce qui lui faisait mal.


J’ai entouré sa poitrine de mes bras, et j’ai posé ma tête sur ses seins, je sentais le parfum de la peau de ses seins, différent du reste de sa peau, j’étais comme ivre de bonheur, je n’osait pas bouger, mais j’ai essayé de mettre des petits baisers sur ses seins, je lui ai demandé si ma mère l’avait tété quand elle était bébé, elle m’a répondu que Maman était une gourmande qui avait continué à téter alors qu’elle marchait déjà.


J’ai alors pris la pointe de son sein gauche dans ma bouche et j’ai commencé à téter, doucement, Mamie m’a repoussée gentiment, en me disant que je n’étais plus un bébé.


Je lui ai dit que j’aimerai beaucoup être son bébé, et d’avoir autant d’amour que ce qu’elle avait dû donner à ses enfants. Elle m’a dit qu’elle m’aimait de tout son cœur, que j’étais sa petite Claire d’amour, que j’étais une très belle jeune fille, et qu’elle était très fière de mon succès au bac.


J’ai repris ma succion, elle m’a laissé faire en me serrant très fort. Je me suis mise sur elle, en mettant mes jambes de part et d’autre des siennes, je lui léchais alternativement les deux seins, et je sentais sous mon ventre la bosse de son pubis.


Mamie Colette, au bout d’un long moment, m’a dit que nous devrions nous lever, et aller rejoindre Papy au jardin pour cueillir des fruits. Je me suis mise à genoux sur le lit, et je lui ai redit, tu es si belle!! et je l’ai tirée par les bras, ses seins pendaient sur son ventre, et ballottaient doucement, comme sous sa chemise de nuit ce matin. Je l’ai aidé à remettre son soutien-gorge, en l’embrassant dans le cou.


Elle a mis un chemisier et une jupe rouge qui la faisait paraître plus jeune, elle m’ a dit de m’habiller . j’ai passé mon T-shirt, elle me regardait faire avec un sourire plein de douceur, en sortant de la chambre, elle m’a passé une main sur les seins, et m’a dit que j’étais très belle, très sensuelle, qu’elle était fière d’avoir une petite fille comme moi et que je lui ressemblais beaucoup au même âge. Je suis passée dans ma chambre pour mettre une petite jupe courte, qui mettait en valeur mes jambes.


Dans la jardin, Papy nous attendait en faisant la sieste sous un arbre. Mamie l’a réveillé en lui faisant un baiser très tendre sur les lèvres.


Nous avons cueilli des prunes, destinées à faire des confitures. Papy avait tendu une bâche sous le prunier, et il secouait les branches, Mamie elle, ramassait les prunes, mais il y en avait plein en hauteur, aussi, il a posé une échelle et je suis montée avec un panier, Papy tenait l’échelle, et je suis sûr qu’il ne perdait pas une occasion de se rincer l’œil sous ma jupette. J’en profitais pour prendre des poses avantageuses qui me faisaient écarter les cuisses, je jouissais d’éveiller le désir chez mon grand-père. Jusqu’à maintenant, quand un homme me matait, j’en ressentais comme une agression, j’étais gênée. Aujourd’hui je jouissais de me sentir regardée, je me sentais belle.


Le soir nous avons fait les confitures, Papy nous a aidé à dénoyauter les prunes, il faisait très chaud à surveiller la bassine à confitures, Mamie avait entrouvert son corsage pour avoir moins chaud, je regardais dans son décolleté, elle a remarqué mon manège, et m’a fait un tendre sourire. Je crois qu’elle aussi se sentait belle.


Le soir, Papy nous a emmené au restaurant, pour nous récompenser d’avoir bien travaillé. Nous avons pris une douche rapide, et Mamie et moi nous nous sommes mises sur notre 31, pour faire honneur à Papy.


Au retour du restaurant, nous sommes montés dans nos chambres, et j’ai entendu des bruits dans la chambre de mes grands-parents, Papy devait sûrement faire l’amour à Mamie, ils devaient être bien excités par la journée passée. Je me suis endormie en les imaginant enlacés.



A suivre …............................


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