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Claire et sa tendre Mamie

Chapitre 12

Inceste
Dans la voiture, nous roulions tranquillement vers une pizzeria dont Mamie avait entendu parler, mais où elle n’avait jamais été, quand elle m’a ordonné de relever ma jupe, qu’elle voulait voir ma chatte d’allumeuse, elle a passé sa main droite entre mes cuisses et m’a dit d’écarter mes cuisses, que cet ordre n’était seulement valable pour elle, mais aussi pour moi, elle avait aussi relevé sa jupe et j’ai voulu passer ma main entre ses jambes, mais elle m’a pincé très fort la chatte, et m’a dit : je ne t’ai pas autorisée à me peloter, dégrafe plutôt quelques boutons à ton corsage, je ne te l’ai prêté un chemisier pour que tu sois comme une bonne sur!, dépêche-toi!
Nous sommes arrivées au petit restaurant, Mamie est entrée assumant fièrement sa poitrine qui ondulait sous sa robe, nous nous sommes assises face à face dans un coin de la salle où il y avait déjà pas mal de monde. Nous avons passé commande, le serveur était charmant, et nous avons essayé de l’imaginer nu. Une fois servies, nous avons commencé à manger, Colette m’a confié qu’elle avait encore les fesses qui la brûlaient, que je n’avais pas eu la main légère, mais que cela avait été très bon. J’ai senti son pied passer entre mes cuisses, elle m’a ordonné de les écarter au maximum, puis j’ai senti son pied frotter ma fente, puis ses orteils, gratouiller ma chatte, ses ongles me griffaient un peu, mais c’était très bon, j’avais peur que tout le monde se rende compte du manège de Colette, mais heureusement la nappe était assez longue, et notre coin assez sombre.
Mamie triomphait, elle était superbe, se tenant bien droite, ses beaux seins tendant le tissu très fin de sa robe, elle m’a demandé si je voulais revoir la fameuse Maud, mais j’ai répondu qu’elle devait en parler à Papy, car pour moi, c’était elle qui m’excitait, je considérais Maud comme un jeu occasionnel. Elle a eu l’air satisfaite de ma réponse, car elle était peut-être un peu jalouse.
Elle m’a proposé ensuite d’aller à Bordeaux acheter des «sex-toys» pour pimenter nos jeux, elle avait vu dans des magasines qu’il y avait plein d’objets qui pouvaient donner sûrement beaucoup de plaisir. J’ai été bien sûr d’accord avec sa proposition.
Après une bonne glace, nous sommes reparties pour aller acheter nos futurs jouets. Ni mamie, ni moi, n’avions été dans une telle boutique, aussi nous sommes rentrées timidement sur la pointe des pieds, nous regardions les objets exposés, heureusement il n’y avait pas d’autres clients.
Colette a choisi un gode vibrant ayant une forme très réaliste de verge, d’une belle taille peut-être un peu mieux que Papy, la matière était souple seule la couleur un peu fluo était bizarre.
Moi j’ai trouvé des boules de geisha, j’en avais entendu parler par des copines au lycée, Colette a acheté les deux articles, et nous sommes parties bien vite pour essayer nos emplettes.
Une fois arrivées, nous sommes montées dans ma chambre, Colette m’a embrassée très tendrement, en caressant mes seins, puis a glissé sa main entre mes cuisses, ses doigts me fouillaient brutalement, et elle m’a dit : tu mouilles déjà comme une vicieuse, tu n’as pas honte petite dévergondée, tu vas voir comment je mate les petites salopes comme toi! Mets toi toute nue, tu n’as rien à me cacher, vite à quatre pattes sur ton lit, et je ne veux pas t’entendre!
Elle a passé ses doigts dans mon intimité, sans ménagement, elle a aussi soumis mes seins à des caresses musclées, je tortillais mes fesses lascivement, quand j’ai senti la brûlure d’une claque très forte sur une fesse, j’ai crié de surprise!
Elle m’a dit : comme cela mademoiselle n’en fait qu’à sa tête! Je t’avais bien dit de te taire, et tu joues encore ton allumeuse à tortiller du cul comme une petite pute! Tu vas voir!
Et là, elle m’a dit : compte avec moi, et elle m’a mis de grandes claques qui cinglaient chaque fesse alternativement, quand je suis arrivée à dix, elle m’a caressé les fesses et m’a dit qu’elles avaient bonne mine!
Je restais immobile, la croupe offerte, j’entendais Mamie, déballer nos petits achats, j’ai essayé de jeter un il, mais elle m’a dit de regarder devant moi! Elle a fait un tour dans la salle de bain, probablement pour laver nos achats.
Elle s’est approchée de moi, ses doigts ont recommencé à me fouiller la fente, et aussi mon anus, j’ai senti quelque chose de chaud sur mon anus, puis un frottement tout doux, elle avait mis de la salive puis enfoncé sa langue dans mon petit cul, son autre main continuant inlassablement de caresser ma vulve.

Soudain, j’ai senti quelque chose d’énorme forcer sur l’entrée de mon vagin, puis le remplir complètement jusqu’à taper au fond, j’ai crié de surprise, Colette m’a immédiatement ordonné de me taire, que la petite traînée que j’étais n’avait que ce qu’elle méritait!
Elle a commencé des va-et-vient avec le gode qui s’est mis à vibrer, c’était trop bon! Son autre main continuait à s’insinuer dans mon cul, le rythme dans ma chatte augmentait, puis soudain ralentissait, elle ressortait presque complètement de mon vagin inondé de plaisir, puis replongeait violemment dans mon ventre, je suivais avec mon bassin les va-et-vient, j’avais le visage enfoui dans mon oreiller, que je tenais serré contre moi!
Les coups de boutoirs s’amplifiaient, tout mon ventre semblait pris d’une frénésie de contractions, j’ai poussé un cri, submergée par le plaisir, Colette a ralenti mais sans cesser ses va-et-vient, et m’a dit : c’est bon salope! Tu vas voir je vais te défoncer! Et elle a repris ses mouvement, de plus en plus fort, jusqu’à un second orgasme encore plus violent, je ne savais plus si je riais, ou si je pleurais, c’était si fort que j’en avais le souffle coupé.
Colette a cessé ses mouvements, et m’a prise dans ses bras, et m’a couvert le visage de tendres baisers, sa bouche a cherché la mienne, et nous avons échangé un long baiser amoureux, puis nous sommes restées enlacées, attendant que le pic de plaisir redescende doucement, elle me caressait très doucement les cheveux et le cou en me murmurant des mots tendres, me disant tout son amour pour moi, que j’étais sa petite princesse.
Quand j’ai émergé, elle a repris sa voix autoritaire, et m’a dit qu’elle n’en avait pas fini avec moi, qu’elle avait promis de me dresser, elle allait maintenant s’occuper de mon cul! Que je ferais moins la fière quand j’aurais son gode dans la rondelle!
Elle n’a fait tout d’abord sucer le gode, qui avait le bon goût de ma chatte, puis, j’ai repris ma position à quatre pattes, ses doigts ont pris de mon jus pour humidifier mon anus, puis j’ai senti quelque chose de froid, c’était sûrement un lubrifiant, Mamie était prévoyante, puis j’ai senti cet énorme objet peser sur mon cul, Colette m’a dit d’un ton ferme, ouvre un peu tes fesses, vicieuse, le gode appuyait de plus en plus fort, en tournant sur lui-même, soudain le bout est rentré d’un coup, Colette lentement a continué à tourner le mandrin sur lui-même, tout en accentuant la pression, le gode a continué à entrer, j’avais l’impression que mon cul allait se déchirer! Mamie s’il te plaît, arrête!
Une grande claque sur une fesse a été sa seule réponse, et elle a continué à pénétrer mon cul, maintenant en faisant des petits aller et retour et à chaque fois elle gagnait des centimètres, soudain elle a mis la vibration en marche, et a frotté le gode vers le bas, je ressentais les vibration dans mon vagin, elle allait et venait, imperturbablement, régulièrement mon anus maintenant laissait passer sans résistance ce membre de plastique, une nouvelle vague de plaisir est montée à la fois de mon sexe et de mon cul, tout mon ventre était en folie, j’ai demandé à Colette de m’enfoncer encore plus le gode, l’objet a tout de suite gagné plusieurs centimètres, quand j’ai senti la main gauche de Mamie empoigner ma chatte, puis serrer très fort mes grandes lèvres et mes petites lèvres écrasées dans sa main. Alors petite vicieuse, tu n’as pas honte d’être défoncée comme cela! Tu m’obéiras maintenant! Mon orgasme a fusé d’un coup, comme un raz de marée, j’ai été emportée par une vague de plaisir immense et je me suis écroulée sur le lit, pantelante!
Mamie, m’a laissé le gode dans le cul qui continuait à vibrer et rapidement, il est sorti tout seul à cause de mes contractions.
Colette m’a de nouveau câlinée tendrement, c’était si bon ces alternances de violence et de moments d’infinie tendresse, elle a regardé mon anus, il était tout distendu, elle a timidement glissé un doigt dedans et m’a demandé d’une petite voix toute timide si je n’avais pas trop mal.
Je l’ai embrassée, en l’enlaçant, et je lui ai dit que les fesses me brûlaient ainsi que mon cul, mais que j’étais très heureuse, que j’avais joui comme jamais, que je l’aimais comme une folle.
Colette a été chercher les boules que nous avions achetées, elles étaient en métal brillant, très lourdes, avec une bille qui tapait à l’intérieur en faisant un bruit sourd.
J’ai pris les boules et après les avoir lavées, je les ai entrées toutes les deux dans le vagin de Mamie, il ne restait qu’une ficelle qui sortait, Colette m’a dit que c’était froid, mais au bout d’un moment, elle a senti une curieuse sensation dans son vagin. Je lui ai dit qu’elle devait les garder jusqu’à ce soir, et pour ne pas les perdre, elle devait contracter son vagin. Elle s’est levée, et s’apprêtait à remettre sa culotte, je lui ai dit de rester les fesses à l’air, que cela me permettra de surveiller sa fente, et que si elle laissait échapper les boules, elle allait non seulement casser la carrelage, mais aussi encourir une punition exemplaire!
Colette, m’a souri, et m’a dit, chacune notre tour, pour commander, toi reste aussi cul nu, j’aime voir les traces de ma fessée.
Nous avons ensuite fait un bon gâteau pour le retour de Papy!

A suivre...................................................
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