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Clara 19 ans: un après-midi mémorable

Chapitre 1

Trash

Bonjour, je m’appelle Clara et j’ai 19 ans. Il y a quelques mois, j’ai vécu une journée étrange qui a changé beaucoup de choses dans ma vie. Aujourd’hui, je me sens prête à en parler.

Avant d’en arriver à ce fameux après-midi du 22 mai, il faut que j’explique un peu où en était ma vie à cette époque. Je vais donc commencer par là.


Je suis une très jolie fille. A quoi bon être faussement modeste, depuis toujours tout le monde est de cet avis, moi la première. Je suis blonde, les cheveux raides mi- longs et je suis très mince mais pas décharnée. Mes mollets et mes cuisses sont bien dessinés et j’ai un "joli petit cul" pour reprendre une expression que j’entends souvent. J’ai une petite poitrine mais tout de même plaisante pour une fille avec une silhouette aussi fine. J’ai les yeux bleus et un teint naturellement pâle que j’embelli avec des séances d’UV régulières. Je me maquille dans les tons roses ou alors gris et noirs quand je veux être plus séductrice. On me dit souvent que je suis élégante et que j’ai une certaine classe; ce sont des compliments que j’aime entendre.


Quand j’ai eu 16 ans, j’ai commencé à me maquiller vraiment, à m’habiller comme une jeune femme et plus comme une gamine. J’ai appris à marcher avec des chaussures à talons, j’ai aussi changé ma coupe de cheveux et quelques petites choses dans mon attitude.


Le résultat a été surprenant: les regards sur moi ont changé que ce soit au lycée, dans la rue ou même à la maison lorsque des amis de mon père venaient dîner. En toute occasion, je sentais des regards pesants et pleins d’envie sur moi. Ma libido a grimpé en flèche, j’ai appris à me caresser puis plus tard je me suis offerte à un redoublant de terminale alors que je n’étais qu’en seconde. Cela n’a rien eu de fantastique ce soir-là mais j’avais l’impression d’être devenue une femme.


Plus tard, lorsque je suis entrée à la fac, j’ai tanné mon père pour qu’il me loue un studio bien qu’il n’y ait qu’une heure de transport depuis la maison familiale. Il a dit non pendant quinze jours mais j’ai joué sur la tendresse qu’il avait pour moi depuis toujours et aussi sur quelque chose de moins avouable pour le faire craquer. Un soir, je me suis assise sur ses genoux en ne portant qu’une mini-jupe et un petit haut moulant pour le supplier une nouvelle fois. Je l’ai serré contre moi et je me suis trémoussée. Il a accepté immédiatement en me faisant descendre de ses jambes au plus vite. Depuis plus d’un an, il évitait autant qu’il pouvait les contacts physiques avec moi. Je savais très bien pourquoi: c’était un homme irréprochable qui n’aurait jamais un geste déplacé envers moi... mais il ne contrôlait pas toutes les réactions de son corps.

Pauvre Papa. Un jour l’idée m’était venue qu’une fois, une seule fois, nous pourrions peut-être nous laisser aller à cette faiblesse contre laquelle nous semblions lutter tous les deux… mais il n’aurait jamais accepté. J’ai donc gardé ce fantasme dans un coin de ma tête en sachant que ce ne serait jamais rien d’autre.


J’ai emménagé dans mon appart’ deux semaines avant la reprise des cours. J’avais enfin mon petit chez moi. J’étais indépendante au frais de mes parents et sans emplois: un concept étrange que seuls les étudiants peuvent comprendre.


J’ai tout de suite adoré la fac: l’impression de se retrouver entre adultes, l’enseignement plus mature et plus responsabilisant. J’ai de moi-même étudié avec beaucoup plus de sérieux que les années précédentes.


Le soir, je sortais régulièrement avec mes camarades. Très souvent, l’un ou l’autre venait avec des amis déjà dans le monde actif. Que ce soit des hommes ou des femmes, j’adorais leur compagnie.

J’avais rompu à la rentrée avec mon dernier petit-ami rencontré en terminale. J’étais décidée à ce que le prochain soit un homme, un vrai: pas beaucoup plus vieux que moi mais qui ait déjà un travail, des responsabilités et un logement qu’il paie lui-même.

Cela désespérait mes prétendants étudiants mais je n’en avais pas grand-chose à faire.


Le week-end ou le soir, j’avais croisé plusieurs fois dans les cafés près de chez moi un garçon à qui je donnais 24 ou 25 ans et qui ne me laissait pas indifférente. Il était franchement beau, 1m80, toujours habillé en costume la semaine et élégant le samedi ou le dimanche également. Nous ne nous étions jamais parlé mais j’étais presque certaine qu’il m’avait remarquée lui aussi.


Un jour j’ai pris mon courage à deux mains et je l’ai abordé. Il s’appelait Arnaud, il avait 28 ans et gagnait une fortune en travaillant comme gestionnaire de patrimoine. Cela faisait 10 ans de plus que moi, c’était beaucoup et a priori ce n’était pas ce que je recherchais mais il était parfait ! Nous nous sommes embrassés deux jours plus tard et il m’a fait l’amour, très longtemps et très bien, pour la première fois le week-end suivant.

Très vite, j’ai dormi chez lui presque tous les soirs. Nous habitions à moins de 100 mètres l’un de l’autre, mon appartement ne me servait plus que de dressing géant ou de refuge pour m’éclipser lorsqu’Arnaud faisait des soirées entre mecs: foot ou poker le plus souvent.


C’est lui qui m’a fait vraiment jouir pour la première fois, qui m’a appris à sucer correctement et à apprécier de la faire. Je l’ai même laissé me sodomiser. Je n’ai pas aimé du tout mais je le laissais recommencer de temps en temps: On ne garde pas un homme comme lui sans faire quelques concessions.

Quand je lui offrais mes petites fesses, il faisait attention de ne pas s’aventurer trop loin et de ne pas faire durer cela trop longtemps. C’était douloureux et un peu humiliant mais j’étais contente de lui faire plaisir.


Il m’achetait plein de fringues, me traitait avec tendresse tout en gardant sa virilité. Il m’emmenait en voyage dans des pays ou je n’avais jamais mis les pieds. J’adorais ma vie !


Je l’ai présenté à mes parents sans expliquer dans le détail ou nous en étions: je ne voulais pas les stresser en leur avouant que j’étais en couple avec un garçon de 10 ans mon aîné, que j’habitais chez lui et qu’il m’entretenait. J’avais juste fait comprendre que nous étions ensemble.


J’étais de plus en plus convaincue qu’Arnaud était l’homme de ma vie. Nous faisions plein de choses ensembles et nous avions trouvé un équilibre pour les passions que nous ne partagions pas. Presque tous les soirs, il jouait à des jeux en ligne pendant une bonne heure avec un groupe de copains et notamment Ronan son meilleur ami. J’en profitais pour regarder les émissions de télé réalité débiles que j’aime suivre pour me détendre et nous nous retrouvions après pour un gros câlin puis nous coucher.


Un an plus tard, tout allait toujours pour le mieux. J’étais en deuxième année, Arnaud m’avait présenté tous ses potes sauf Ronan, son ami d’enfance qui était allé habiter à Singapour pour quelques mois à peu près à la période où j’avais rencontré mon chéri. Arnaud était allé le voir pendant l’été mais sans moi, je passais quinze jours en famille sur la côte d’Azur au même moment.


Après les fêtes de Noël, Arnaud m’a annoncé tout heureux que son ami revenait en France. Il était aux anges d’enfin retrouver son compère de toujours. Je l’ai rencontré deux semaines plus tard. Je m’attendais à un garçon du style de mon homme, j’en ai été pour mes frais: Ronan devait mesurer 1m95, il était quelque part entre très très gros et obèse. Il ne prenait vraiment pas soin de lui: cheveux gras, fringues de la veille, hygiène qui semblait discutable... c’était étonnant de voir mon chéri toujours tiré à 4 épingles aussi proche de lui.


J’ai fait comme si de rien était mais j’étais embarrassée. Ronan ne se gênait pas pour me reluquer: dès que je me tournais, que je me penchais ou que je me baissais, bref, dès qu’il y avait un angle d’attaque, l’ami de mon homme se rinçait l’œil. De préférence sur mes fesses ou mes seins.


Cela ne s’est pas limité à cette première visite; A chaque fois, c’était le même cirque. Ronan me dégoûtait et je devais supporter ses regards lourds à chaque rencontre. Arnaud ne se rendait compte de rien, évidemment.


Un jour j’en ai eu marre, j’ai dit à Arnaud que je n’appréciais pas son ami et que je voulais le voir moins souvent. Pour la première fois, mon chéri m’a regardé durement et m’a parlé avec froideur:


— Arnaud: "Je t’aime Clara mais Ronan, c’est le meilleur pote que je n’ai jamais eu. On se connaît depuis qu’on a 4 ans. Quand j’étais gamin, avant que je grandisse d’un coup puis que je fasse de la musculation, j’étais une crevette. Ronan m’a toujours protégé. Une fois, il s’est fait tabasser par des mecs qui avaient 4 ans de plus que nous pour qu’ils ne me volent pas le skateboard que j’avais eu à mon anniversaire. "

— Arnaud: "Je ne sais pas pendant combien de contrôles il m’a aidé à l’école et il m’a fait réviser pour les concours après le bac. T’as l’impression que c’est un looser mais il est quasiment surdoué et au bureau, c’est mon plus gros client. Je n’arrive même pas à citer tout ce que lui dois".


J’avais du mal à croire ce que j’entendais. On parlait bien de Ronan, le type affreux qui donne toujours l’impression de sortir du kebab du coin, odeurs comprises !


— Arnaud: "C’est mon seul vrai pote, c’est plus qu’un frère. Alors, ne commence pas... "

— Arnaud : "Il fait partie de ma vie et ce sera toujours le cas. Je vais te raconter un truc. Il y a 5 ans, j’étais un sale con avec les filles, je voulais juste avoir un tableau de chasse, rien de plus. Ronan, lui, a rencontré Mathilde, mignonne mais pas comme toi, évidemment. C’était la première copine de Ronan, son seul amour. Un jour, j’étais chez eux. Ronan a dû partir pour régler un truc en catastrophe chez ses parents. J’étais jaloux qu’il soit heureux avec sa petite-amie alors que je faisais n’importe quoi avec les filles depuis des années. J’ai regardé Mathilde qui ne me plaisait même pas vraiment et je lui ai fait mon numéro. Elle a craqué. Je l’ai sauté dans le salon, juste comme ça, parce que je plais aux filles et qu’il y avait une opportunité."


— Arnaud: "Je lui ai dit que c’était juste une fois mais ça a cassé quelque chose entre eux. Elle s’est barrée 10 jours après, Ronan était inconsolable. Je lui ai dit ce qui s’était passé, j’étais trop mal. Il avait le droit de me casser la gueule et de me haïr mais il m’a juste dit: "On ne va pas s’engueuler pour ça. T’es ma vraie famille". Il n’en a jamais reparlé et il ne m’a jamais rien reproché".


J’avais compris qu’il valait mieux en rester là. Je me suis excusée.

— Moi: "On le verra autant que tu veux. Je serai polie, sympa et tout. Je t’aime".


En mai, Ronan nous a invité à visiter son nouvel appart’ maintenant que les travaux étaient finis. C’était gigantesque, ravissant et donc très étonnant de le voir dans un endroit pareil.

— Ronan: "Clara, ouvre pas des yeux comme ça ! J’ai pris une décoratrice et la femme de ménage vient de passer. Reviens dans deux jours, ce sera déjà nettement plus le bordel !"


Tout était joli, élégant, choisi avec goût... sauf Ronan qui portait visiblement le t-shirt avec lequel il avait dormi la veille.

J’avais compris qu’il était blindé malgré son allure de looser gras et suintant mais pas à ce point-là. Le mobilier devait être hors de prix, comme sa cuisine, sa TV ou tout ce que je découvrais ébahie.


Nous avons déjeuné. J’ai senti le regard de l’hôte de la maison sur mes lèvres au moment du café. J’étais persuadé qu’il allait se branler en imaginant que je le suçais dès que nous aurions franchi la porte.


Quand nous sommes partis et que j’ai marché vers l’ascenseur, j’ai cette fois senti ses yeux sur mes fesses moulées dans mon jean. J’ai préféré ne pas m’imaginer ce qu’il aurait en tête en revoyant cette image.


Le lendemain, le fameux 22 mai, je ne travaillais pas. Arnaud m’a dit qu’il rentrerait très tard. Il passait la journée et la soirée sur un dossier important.


Il faisait une chaleur étouffante mais j’avais prévu d’aller courir. Je me suis rabattue sur la salle de sport à 150 mètres de l’immeuble d’Arnaud. Il y avait la clim’ et des tapis roulant, ce serait beaucoup plus agréable que de suffoquer dehors.


Une fois arrivée, je suis allé aux vestiaires. J’ai enfilé l’ensemble short et brassière en velours rose que j’avais commandé sur internet. Je me suis regardée dans la glace. "Houla !!!" C’était beaucoup plus petit que prévu. Le short était à la fois moulant, taille basse et très court. Quant à la brassière, c’était à peu près la même chose en version haute. Heureusement, j’avais pris mon soutien-gorge pour le sport. C’était quand même limite : Je n’avais vraiment pas beaucoup de tissu sur le corps.


Je suis sortie en essayant d’être discrète mais tout le monde m’a regardée. Les hommes se sont marrés, les femmes m’ont sûrement traitée de pétasse. J’ai essayé de ne pas y penser, j’ai mis les écouteurs de mon mini-baladeur et j’ai fait mes 45 minutes de course à pieds sur un tapis roulant.


Quand j’ai arrêté, je me suis sentie commencer à suer à grosses gouttes. J’ai filé au vestiaire pour aller me doucher mais je suis tombée sur 2 filles qui mont mise très mal à l’aise: un couple de lesbiennes taillées comme des camionneurs et lookées très homme: cheveux courts, pas de maquillage, vêtements larges, la totale. Elles n’attendaient qu’une chose: que je me mette à poil pour pouvoir me mater.


Énervée et n’ayant aucune envie de me donner en spectacle, j’ai attrapé mon sac dans mon casier et je suis partie du club encore en tenue de sport. J’ai fait les 150 mètres jusque chez Arnaud en baissant les yeux: entre la honte d’être à moitié à poil au milieu de la rue et les 32 degrés de cette journée, je suis arrivée totalement en sueur. J’ai vite ouvert la porte de l’appartement et j’ai balancé mon sac au milieu de la pièce.


Je me suis appuyé sur le mur en reprenant mon souffle et j’ai entendu une clé tourner dans la porte. C’était étonnant; Arnaud devait travailler tard.

Le gros Ronan a franchi la porte. "Salut Clara, je viens déposer un ampli pour Arnaud".


Il a posé le matériel dans un coin du salon sans me voir puis il s’est arrêté interloqué en me découvrant dégoulinante et si peu vêtue. Il s’est passé la langue sur les lèvres sans doute inconsciemment: il me dégoûtait.


— Ronan: "T’es vraiment belle"

...

— Ronan: "Pardon, excuse-moi c’est sorti tout seul... mais c’est vrai, qu’est-ce que t’es sexy ! ".


Je ne savais pas ou me mettre.

— Moi: "Ça va. T’es lourd maintenant. Tu peux t’en aller ? Et puis d’où tu as les clefs de chez moi ?!"


L’expression sur son visage a changé. Je l’avais blessé en lui parlant sur ce ton hautain.

— Ronan: "Ce n’est pas chez toi, c’est chez Arnaud. Et pour les clés, j’ai un jeu depuis bien plus longtemps que toi".

— Moi: "C’est bien. Tu peux te casser maintenant ?"

— Ronan: "Je t’ai juste dit que tu es jolie. Pourquoi tu me jettes comme ça ?"


C’est vrai que j’abusais, il n’avait rien de fait mal mais entre toutes les fois où je l’avais grillé à me reluquer et la honte d’avoir dû traverser la rue en micro-short, j’étais hors de moi.


— Moi: "Mais putain. Tu vas me laisser tranquille ! Va-t’en".


Il s’est approché de moi et m’a saisi par le cou avec sa main droite pour me maintenir contre le mur.

— Ronan: "Mais pour qui tu te prends espèce de pétasse ?! ".


On ne m’avait jamais parlé comme ça, je n’ai plus osé bouger. Il m’a regardé de la tête aux pieds puis inversement. La sueur ruisselait sur ma peau bronzée comme sur ses tempes, mon petit short et ma brassière étaient trempés et il me tenait toujours fermement par la gorge. J’avais peur mais j’ai aussi ressenti l’érotisme que cet instant aurait pu avoir avec un autre que lui.


Avec sa main gauche il a fait glisser lentement ses gros doigts de mon menton jusqu’à mon nombril. J’ai respiré plus fort, mon fantasme de me faire brutaliser et baiser comme une chienne m’a sauté à l’esprit. Je me suis vue à la merci d’une brute musclée, un black ou un type très bronzé qui me ferait découvrir quelle salope je peux être.

Malgré mon dégoût pour Ronan, un voile m’est passé devant les yeux et je me suis mordu les lèvres sensuellement.


Je m’en suis immédiatement voulu mais c’était trop tard. Ronan m’a enfoncé sa langue dans la bouche en s’appuyant contre moi. Je l’ai senti moite et chaud contre ma peau, il m’écrasait contre le mur avec son ventre. J’ai poussé un "hummm" aussi gourmand qu’involontaire. Je n’arrivais pas à croire que je puisse réagir ainsi.


Sa langue a léché la mienne à l’intérieur de ma bouche. J’ai détesté et adoré à la fois. Après un nouveau gémissement inapproprié j’ai retrouvé mes esprits et j’ai poussé de toutes mes forces la masse de chair appuyée sur moi. Le torse de Ronan s’est décollé du mien de quelques centimètres. J’ai cru avoir gagné mais il s’est ré-appuyé m’écrasant de nouveau. Il me tenait toujours par le cou et visitait ma bouche fougueusement. Je le sentais tellement fort; j’étais une brindille entre ses bras, incapable de résister, comme dans mon fantasme.

Sa graisse m’écrasait, c’était sale et mou. Il a passé sa main gauche entre moi et le mur et a empoigné une de mes fesses fermement. Je me suis sentie mouiller ma petite culotte instantanément; cela m’a horrifié. Je ne voulais pas réagir ainsi.


De nouveau, j’ai poussé avec mes bras de toutes mes forces et j’ai recraché la langue de Ronan. Un filet de salive reliait toujours nos lèvres mais j’ai enfin récupéré un peu d’espace entre lui et moi.

— Moi: ’Arrête ! Je n’ai pas envie. Lâche-moi"


Au même moment, il a collé sa main gauche sur mon pubis par-dessus mon short et il a fait glisser ses doigts plus bas pour caresser mon clitoris. Il a enfin lâché mon cou mais il a fourré son pouce dans ma bouche pour le faire aller et venir comme pour une fellation passive. Ensuite, il a descendu son autre main plus bas pour stimuler ma vulve par-dessus le tissu.


De nouveau un voile est passé devant mon regard. J’ai gémi 4 fois en subissant ce traitement avant de me ressaisir. J’ai essayé d’agripper les bras de Ronan pour me libérer de ses caresses mais il me semblait infiniment plus fort que moi et il me regardait avec une incroyable intensité. Pour la première fois je percevais du charme chez celui que j’avais toujours vu comme un "porc". Il me semblait que je pouvais presque l’entendre penser à tout ce qu’il voulait me faire subir; devant mes yeux je me voyais dans le premier rôle de mon meilleur fantasme: victime consentante des pires obscénités. Mon ventre s’échauffait dans une horrible trahison. J’ai senti ma chatte s’ouvrir et mes tétons pointer. J’avais honte, tellement honte.


J’ai de nouveau réussi à me dégager

— Moi: "Je t’en prie. Arrête !".

Je me suis rendue compte que je disais ça en me frottant moi-même contre les doigts de Ronan. C’était une horreur !


— Ronan: "Je ne vais pas te violer mais il faut quand même que je force un peu le destin ! ".

Il a recommencé à activer ses doigts à hauteur de mon bouton au-dessus de mon short. Je me suis mordu les joues pour ne pas souffler de plaisir.


— Ronan: "Si vraiment tu veux que j’arrête, tu n’as qu’à dire clairement: Je ne veux pas... pas autre chose: Je ne veux pas. Tu dis ces 4 mots et je te laisse immédiatement ".


— Moi: "Je ne veux....haa"

...

— Moi: "Je... haaaa.... veux... haaa".


Je n’y arrivais pas. Il a arboré un sourire aussi gras que moqueur et il a arraché ma brassière et mon soutien-gorge pour lécher mes mamelons goulûment. Ensuite, il m’a appuyé sur les épaules, mes jambes ont cédé et je me suis retrouvée à genoux face à lui.


Ronan a baissé son bas de jogging. J’ai à peine eu le temps de voir sa grosse queue qu’il me l’a fourrée dans la bouche. Il m’a saisi la tête à deux mains et m’a fait m’enfoncer sur sa bite. Elle n’était pas fraîche, sentant fortement la transpiration ainsi que d’autres effluves sur lesquelles je préférais ne pas m’interroger.


Il m’a secouée sans ménagement m’enfonçant plus loin que je ne l’avais jamais fait avec aucun autre garçon. Il me faisait coulisser rapidement et brutalement. J’ai cru que j’allais vomir mais je voulais éviter ça. J’ai fait de mon mieux pour laisser la salive s’accumuler dans ma bouche et tousser ou déglutir quand cela devenait trop dur. J’étais dans un triste état mais au moins je n’avais pas vomi.


Ronan en a profité et en quelques minutes, il m’a enfoncé sa bite jusqu’aux couilles. Mon front cognait contre son ventre poilu en même temps que mes lèvres buttaient contre la base de sa verge. J’ai toussé et dégluti de plus belle. J’avais du mal à accepter ce traitement; aucun homme ne m’avait jamais imposé la moitié de ce qu’il était en train de me faire subir.

J’aurais dû hurler pour m’extirper de cette atrocité mais je me sentais me liquéfier. J’étais fascinée par ce rapport sexuel d’un genre inconnu pour moi: J’étais un jouet dans les mains d’un homme qui ne me plaisait absolument pas et qui me traitait comme la dernière des putes. J’avais souvent fait des rêves érotiques dans ce genre mais mes partenaires étaient nettement plus beaux. Je me retrouvais plongée dans la version trash sans l’avoir vraiment voulu et je n’arrivais à gérer mes émotions.


Ronan m’a tiré de mes pensées.

— Ronan: "Tu vas me sucer toute seule. Montre-moi ce que tu sais faire !"


Il a lâché mes cheveux. Je savais que c’était le moment que j’aurais dû utiliser pour m’enfuir même si je m’étais honteusement laissé faire jusqu’ici; j’avais une dernière opportunité de limiter la casse.


— Ronan:"Qu’est-ce que je vais te mettre !"


C’était exactement la phrase que j’imaginais un amant me dire lorsque je fantasmais de me faire sauter par un homme qui me traiterait mal. Ma volonté m’a abandonnée. J’ai posé mes mains sur le haut des cuisses de Ronan et je me suis enfoncé sur sa queue.


— Ronan: "Bien à fonds".


Puisque ce salaud allait me baiser, je voulais lui donner des regrets éternels: Etre le meilleur coup de sa pitoyable vie sexuelle, meilleure que ses fantasmes et qu’il ne se remette pas du fait qu’il n’y regouterait plus jamais.


Je me suis laissée tomber jusqu’à cogner contre son ventre puis je me suis reculée de 5 ou 6 centimètres avant de me renfoncer son gland dans la gorge. Je l’ai sucé comme ça longtemps sans changer de rythme et les lèvres bien retroussées. J’offrais ma bouche, mes lèvres, ma langue et ma gorge comme jamais je ne l’avais fait même pour Arnaud. Cette pensée m’a fait tourner la tête. J’ai laissé ma salive couler de ma bouche et j’ai gémi en continuant de piper comme une damnée. La peau de Ronan ruisselait de chaleur sous mes mains, je sentais la sueur de son ventre coller contre mon front. Tout ce qui aurait dû me dégoûter me rendait folle d’excitation. Je perdais de plus en plus le contrôle noyée par la honte, la culpabilité, la peur et le plaisir incroyablement intense de succomber à une envie qui me dépassait.


Ronan m’a relevée d’un coup, il m’a roulée une pelle plus intrusive que jamais et m’a porté sur la table de la cuisine. Il m’a allongée sur le dos, les fesses au bord du plateau. Il a enlevé mon short et ma culotte sans ménagement puis il a mis une chaise face à mon intimité. Je respirais fort, mon regard mêlait panique et désir: je me laissais aller mais sans l’assumer.


Ronan s’est assis puis il a plongé son visage entre mes cuisses en les relevant bien haut avec ses mains. Il m’a léché comme un mort de faim alternant entre mon bouton et ma fente. Rapidement il m’a baisé avec sa langue comme j’en avais envie mais sans oser le dire. En sentant qu’il progressait en moi, j’ai plongé mes mains dans ses cheveux. Ils étaient aussi gras que je me l’étais imaginé. Cela m’a un peu ramenée à la réalité et je me suis crispée en me rendant compte de ce que j’étais en train de faire. Ronan n’était pas juste un type qui m’horrifiait il y avait moins d’une heure de cela; il était surtout le meilleur ami de celui que je prenais pour l’homme de ma vie et que je ne voulais absolument pas tromper.


J’ai essayé de me dégager en me redressant mais Ronan m’a plaqué fermement contre la table en appuyant avec ses grandes mains sur mon torse. Immédiatement, il a aspiré mon clitoris et a saisi mes tétons entre ses pouces et ses index. Il les a serrés et tirés.

J’avais l’impression qu’il allait tout m’arracher avec ses doigts et sa bouche. J’ai hurlé de surprise et de douleur mais Ronan a maintenu l’intensité encore quelques secondes. Il a finalement réduit la pression me faisant éprouver un intense soulagement. Cela n’a été que de courte durée: quelques secondes plus tard, j’ai senti qu’il serrait de nouveau mes mamelons et aspirait mon bouton de plus belle. C’était aussi intense que la première fois mais moins douloureux. Je me suis sentie baver, je ne savais plus me tenir.

Il a joué avec moi ainsi longtemps en relâchant et accentuant la pression successivement. A chaque fois, c’était un peu moins douloureux et un peu plus excitant. J’ai terminé en miaulant de désir, je crois même avoir murmuré des "oui".


Il a fini par s’écarter de moi pour s’essuyer la bouche avec son avant-bras sans élégance puis il s’est placé face à mon intimité. Il a présenté sa queue contre l’entrée baveuse de ma petite chatte et il m’a attrapé derrière les genoux pour me maintenir offerte.

Son gland a commencé à écarter mes lèvres intimes en s’enfonçant mais de nouveau j’ai paniqué. J’ai poussé avec mes mains sur son gros ventre pour le repousser.

Ronan m’a regardé en rigolant.

— Ronan: "Tu sais ce que tu as à dire si tu veux vraiment que j’arrête"."


J’ai continué à le repousser avec mes mains mais sans prononcer les mots qui m’auraient libérée.



Il m’a regardé avec un sourire carnassier.

— Ronan: "Je vais te baiser et tu vas adorer ça".

J’ai mollement continué à le repousser mais à ces mots j’ai senti ma vulve s’ouvrir et baver autour des premiers centimètres du gland de Ronan déjà en moi. Il s’est enfoncé en totalité en une seule lente et irrésistible poussée. J’ai eu le souffle coupé tant sa présence en moi m’a semblé imposante. Il m’a limée en ressortant sa queue jusqu’au gland et en m’enfonçant à fonds à chaque intrusion. Son gros ventre poilu frottait contre mon clitoris et mon pubis, c’était atrocement bon.

J’ai joui très vite, j’avais déjà eu trop de sensations et de sentiments troublants pour résister. Cela n’a pas calmé mon amant qui a continué à cogner contre mes hanches à chaque coup de reins à un rythme de plus en plus soutenu.


C’était un amant extraordinaire et me rendre compte du plaisir qu’il me donnait me faisait me sentir horrible. Le second orgasme coupable que je sentais monter en moi s’annonçait plus intense encore que le premier mais Ronan est pourtant ressorti de moi avant que je ne cède une deuxième fois. Je me suis dit en rougissant que j’aurais adoré qu’il continue.


Il m’a maintenu les jambes relevées contre le torse avec son bras gauche puis il a enfoncé son index et son majeur en moi. Il s’est mis à me doigter comme un fou avec un angle étrange, vers l’avant de mon corps. J’ai eu peur, puis mal puis quelque chose a libéré un feu d’artifice en moi. Ma cyprine s’est mise à jaillir de ma chatte et j’ai joui du plus explosif orgasme vaginal que j’avais connu jusqu’alors. Je suis restée abasourdie par ce que je venais de découvrir.


Il s’est essuyé les doigts sur mon ventre puis il m’a pris par la main pour m’aider à me mettre debout et m’emmener jusqu’à la chambre. Je l’ai suivi docilement, toute volonté de lui refuser quoi que ce soit m’avait quitté.


— Ronan: "Mets des chaussures à talons"


Je n’ai pas discuté. J’ai ouvert l’armoire et enfilé des jolies chaussures rouges ouvertes avec un talon de 10 centimètres. Je les portais pour seul vêtement; Ronan semblait satisfait.


— Ronan: "Allonge toi sur le ventre et glisse un coussin sous ton bassin".


Je me suis exécutée, j’étais totalement à sa merci, les fesses tendues et de grosses craintes en tête quant au programme que mon amant d’un jour pouvait imaginer pour les prochaines minutes.


Il m’a écarté les jambes et s’est installé le visage à hauteur de mes cuisses puis il a agrippé mes fesses et les a largement écartées. J’ai senti son souffle dans ma raie puis sa langue s’est écrasée dans mon sillon, le parcourant à 4 reprises avant de s’arrêter sur ma rosette. Il l’a léché doucement quelques secondes avant de se lâcher et de me bouffer le cul furieusement. L’expression n’est pas très élégante mais cela correspond bien à cet intense moment.


J’étais mortifiée de le laisser m’enfoncer sa langue dans le fondement mais surtout j’étais désespérée de mes sensations: Je trouvais cela divin, je soufflais à chaque intrusion et je devais me retenir pour ne pas gémir plus bruyamment. Malgré moi, je me suis cambrée à la rencontre de la langue qui me fouillait. J’ai eu l’impression qu’il me l’enfonçait plus loin que ce qu’Arnaud se permettait avec sa queue.


J’étais en plein extase mais je n’étais pas bête, je me doutais bien que cette séance d’annulingus n’annonçait rien de bon pour mes petites fesses. Ronan allait m’enculer et sans doute bien moins précautionneusement que ce que j’avais connu avec Arnaud. J’avais peur mais j’étais aussi folle d’excitation. Pour la première fois de ma vie, j’avais envie de me faire sodomiser; vraiment envie, ce n’était pas juste une concession que j’allais faire.


Pire que cela, j’avais envie de la queue de Ronan, j’avais envie que cette montagne humaine répugnante fourre sa bite entre mes fesses qu’il préparait si bien.


Il s’est écarté de moi m’arrachant un soupir de frustration.

— Ronan: "Mets-toi à 4 pattes par terre".

...

— Ronan: "Tends plus ton cul vers le haut. Rapproche tes coudes de tes genoux"

....

— Ronan: "C’est bien. Cambre toi bien et écarte un peu tes jambes"


J’ai fait tout ce qu’il disait. J’étais dans une position qui offrait totalement mon petit cul. Ronan s’est d’abord agenouillé à côté de moi. Il a craché sur ma rondelle puis il l’a caressé doucement avec le pouce de sa main droite avant de me l’enfoncer jusqu’à l’articulation. Il m’a sodomisé brutalement avec son doigt et il s’est branlé en même temps. Il m’a doigté comme cela plusieurs minutes: J’étais mortifiée de me laisser traiter ainsi. Cela me faisait mal mais j’étais dans un état second. Me faire dominer ainsi me rendait folle.


— Ronan: ’T’as du lubrifiant ?".


Rouge de honte, j’ai montré la table de chevet. Ronan est allé chercher le tube de gel et il en a versé une bonne quantité directement dans mon anus resté ouvert après les passages répétés de sa langue et de son doigt.


Ronan c’est placé au-dessus de moi et il a positionné son gland contre ma petite porte.

— Ronan: "Ouvre bien".


J’ai rougi mais j’ai poussé mes fesses à sa rencontre autant que je pouvais. Ronan a appuyé de tout son poids. Ma corolle a cédé dans un bruit baveux mais ce n’était qu’un apéritif. Il a poussé jusqu’à m’enculer jusqu’aux couilles dès cette première intrusion. Sa lente progression m’a arraché un cri plaintif et a fait couler mes yeux malgré le lubrifiant qui facilitait les choses, provoquant des sonorités humides.


Il est ressorti jusqu’au gland puis il a recommencé. J’avais mal mais j’adorais qu’il me souille ainsi. Je me suis dit que c’était un fantasme, qu’il n’y aurait qu’une fois et que je devais arrêter de culpabiliser. Sur le moment, cela m’a semblé raisonnable et enfin je me suis abandonnée totalement.

Je me suis autorisée à souffler et gémir. Je lâchais un "haaan" de douleur et d’excitation à chaque fois que Ronan m’embrochait à fonds.


Il m’a traité de salope et a accéléré le rythme dans mon cul. Il grognait d’aise. D’une certaine manière, j’étais fière de lui offrir autant de plaisir.


Je me suis concentrée sur sa verge que je percevais parcourir mon rectum sur toute sa longueur. Je n’avais jamais offert mon cul ainsi et je me rendais compte que j’aimais ce que j’étais en train de subir.


Mon cul a fini par se dilater autour de la colonne qui le pilonnait. La douleur dans mes entrailles a diminué ne me laissant presque plus que le plaisir et l’excitation d’être humiliée par le gros Ronan.


Il m’a attrapé les cheveux et les a tiré. J’ai perdu les pédales et j’ai gémi plus fort comblée de me faire enculer ainsi. Il était sans doute lui-même surpris de me découvrir aussi coopérative. Il m’a maintenue par la crinière et a baisé mon cul profondément plusieurs minutes en soufflant de plus en plus fort.


Puis Ronan s’est planté au fonds de moi sans bouger. J’ai senti nos respirations sur le même rythme. Il a caressé mes hanches puis mon dos.


— Ronan: "Contracte et relâche ton cul".


J’ai essayé de faire ce qu’il demandait. Ce n’était pas si facile mais je crois que je me débrouillais plutôt bien. Je sentais Ronan soupirer, il avait l’air d’adorer.


Il m’a laissé téter sa queue avec mon cul comme cela une minute puis il a reculé d’une dizaine de centimètres avant de me pénétrer de nouveau jusqu’à la garde. J’ai grogné en me sentant prise totalement puis j’ai lâché un soupir coquin.

— Ronan: "Encore".


J’ai recommencé à le masser avec mon fondement. C’était éprouvant, humiliant mais j’adorais cela. De nouveau Ronan s’est extrait avant de m’envahir et d’ordonner "encore". Il a continué longtemps, je crois que c’est ce qu’il avait préféré depuis le début.


Puis enfin, il s’est retiré. Il m’a balancée sur le lit sur le ventre et il m’a dit de glisser une main sous moi pour caresser mon clitoris. Il s’est couché sur mon dos puis il a écarté mes jambes avec ses genoux. Il a glissé sa main gauche sous mon visage pour m’enfoncer son majeur dans la bouche puis il a replongé sa queue entre mes fesses. Il m’avait tellement ouverte que je n’ai pas eu mal du tout. J’ai soufflé de plaisir malgré moi.


Il m’a soufflé à l’oreille: "Tu kiffes que je t’encule. Ça se voit". Avec son poids sur moi, j’étais enfoncée dans le matelas. Je sentais son corps déborder du mien, sa graisse me recouvrait quasiment entièrement à l’exception de mes jambes qu’il écartait avec son bassin.


J’ai fermé les yeux et j’ai tendu mes fesses autant que possible malgré sa présence envahissante. Ronan s’est lâché. Il m’a écrasée encore plus et il m’a sodomisé aussi profondément que fermement. Les poils de son torse et de son ventre raclaient mon dos à chaque coup de reins, il bavait et soufflait de l’air chaud dans mon cou. C’était sale, humiliant et brutal mais en cet après-midi si particulière je n’aurais échangé ma place pour rien au monde.


Je me suis concentrée sur mon doigt qui excitait mon clitoris et le majeur qui pénétrait me lèvres. J’ai retroussé mes lèvres pour sucer avec application en même temps que je gémissais de cette étreinte irréelle.


Je sentais mon jus s’écouler sur mes lèvres intimes et mon clitoris. Je n’arrivais pas à croire que le summum de ma vie sexuelle soit de me faire enculer bien à fonds par un obèse sale et puant... et pourtant.


Mon corps m’envoyait des milliers de signaux. J’ai craqué et j’ai joui du mélange des sensations sur mon bouton et dans mon cul. Ronan m’offrait mon premier orgasme anal, je le vénérais et je le détestais en même temps pour cela. Je n’aurais jamais découvrir ce plaisir avec un autre qu’Arnaud !

Ronan s’est rendu compte qu’il m’avait envoûtée bien au-delà de ses espérances; il m’a envoyé une dizaine de coups de reins monumentaux pour fêter cela tout en me léchant dans le cou avant d’enfin quitter mon rectum. Il m’a fait rouler sur le côté puis il m’a relevée pour me mettre à genoux par terre.


Ronan m’a fait creuser et joindre les mains.

— Ronan: "Reste comme ça"


Il s’est mis devant moi et s’est branlé quelques secondes avant d’abondamment éjaculer dans le récipient formé par mes doigts et mes paumes. J’ai regardé les traces blanches s’accumuler sans trop savoir quoi faire.


— Ronan: "Tu as déjà avalé ?"


J’ai fait "non" avec la tête. Il a souri avant d’ordonner: "Qu’est-ce que t’attends ?"

Avec appréhension, j’ai léché une première tâche de semence sur mes doigts. Le goût était fade et acre à la fois, la texture visqueuse. J’ai mis un second coup de langue pour satisfaire mon tourmenteur puis je l’ai regardé implorante.


-Ronan: "Encore"


J’ai fermé les yeux et, vaincue, j’ai lapé son sperme encore chaud.


— Ronan: "C’est bon tu peux t’arrêter là".


Il s’est rhabillé sans me regarder puis il s’est dirigé vers la porte.


Je me suis redressée et c’est à ce moment que j’ai pris conscience de mon corps perclus de courbatures et de mon anus encore grand ouvert qui redevenait douloureux.

Mais pour l’instant, ce n’était pas ce qui m’inquiétait le plus.

— Moi: "Tu ne diras rien à Arnaud ?"


Il a rigolé et il est parti.



Épilogue


Je me suis habillée et j’ai fait le ménage dans l’appart’ d’Arnaud pour enlever toute trace de cet après-midi de débauche puis je suis rentrée chez moi. J’ai prétexté un dîner avec ma mère pour ne pas voir mon chéri le soir. Les jours suivants, j’ai essayé de faire comme si de rien n’était malgré ma culpabilité et ma honte.


Nous avons refait l’amour plusieurs fois avec Arnaud. Il m’a prise avec tendresse comme j’aimais tant habituellement mais cela ne m’a pas plu. J’ai simulé de mon mieux pour qu’il ne s’aperçoive de rien mais je ne pensais qu’à Ronan, à tout ce qu’il m’avait fait et à la façon dont j’avais abandonné ma dignité et tous mes principes dans ses bras.


J’étais perturbée, mon monde s’écroulait. Trois semaines plus tard, j’ai fini par craquer. J’ai profité d’un samedi durant lequel Arnaud travaillait; j’ai mis les chaussures à talons rouges que Ronan m’avait faites porter durant nos ébats, un petit short assorti, un top blanc léger et je suis allé à l’appartement de l’ami de mon homme.


Il m’a ouvert avec son look habituel, un t-shirt xxxl douteux qui moulait son ventre, un pantalon difforme et les cheveux en bataille. J’ai rougi en le sentant me détailler. Lui, a souri largement.

— Ronan: "Salut Clara, qu’est-ce que je peux faire pour toi"

...

Je n’ai pas pu prononcer un mot et je suis passé du rouge à l’écarlate en restant devant lui comme une conne.

...

Il a fait un pas vers moi et a posé sa grosse main sur ma hanche droite. Je me suis sentie frissonner et je me suis mordue la lèvre inférieure en baissant les yeux.


— Ronan: "T’es encore plus sexy que d’habitude. Entre et mets-toi à l’aise, j’ai eu plein d’idées en repensant à ton joli petit cul".


J’ai senti mon cœur battre plus fort et mon corps commencer à disjoncter en le suivant dans son salon.

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