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Claude s'essaie au porno

Chapitre 1

premiers rusch

Voyeur / Exhibition

CLAUDE S’ESSAIE AU PORNO. 1


Salut chers lecteurs et lectrices.


Vous me connaissez sous le pseudo de Claude si vous avez suivi mes aventures.

Ma sœur m’a inscrit sans me le dire pour un casting porno. J’ai eu une drôle de surprise quand j’ai ouvert le courrier où on me donnait un rendez-vous pour un entretien préliminaire. Je montre le courrier à ma sœur qui ose me provoquer d’un air narquois en m’avouant son forfait :


— Tu n’es pas cap, Claude !

— Tu ne me connais pas assez, Marie. Je suis capable de tout.


Et c’est comme ça que je me retrouve trois semaines plus tard devant cette porte où il y a écrit : Production Azur Films.

Je frappe et entre comme signalé sur la porte, puis m’installe sur le canapé situé devant un bureau où une femme ne lève même pas les yeux à mon entrée. Une fille pas plus âgée que moi se tient à mes côtés, les jambes serrées et ses mains posées sur ses genoux.

La secrétaire, enfin, je n’en sais rien, nous regarde enfin et me lâche :


— Eh petit ! C’est réservé aux adultes ici, dégage !

— Mais Madame, je suis majeur, regardez ma carte d’identité !


Je me lève et lui présente le document ainsi qu’une analyse récente sur les maladies vénériennes.


— Ah oui ?! Bon, mais tu n’as pas un physique de jeune premier. Tu veux vraiment faire du porno ? Donne-moi déjà la taille de ta queue !


Ma voisine écoute religieusement notre échange. Je mets du temps à réagir.

La secrétaire m’examine comme un morceau de bidoche qu’on va acheter dans une boucherie en reprenant :


— Elle fait combien ta queue Ducon ? Réponds à ma question !


Je rougis sous cette attaque directe:


— 18 centimètres, mais en...

— Hum, pas mal, mais avec ton physique quelconque, ça ne suffira pas. Fais quand même voir. Toi, c’est Josiane hein ? Descends son « fut ».


Ma voisine, interloquée par une demande si directe, s’exécute avec un peu de maladresse. Pour prendre un peu de courage et retarder la chose, elle retire mes vêtements les uns après les autres avant d’agripper mon pantalon qu’elle descend jusqu’à mes chevilles.

La secrétaire est totalement insensible à la scène d’effeuillage et commande à Josiane.


— Josiane, il faut bien comprendre pourquoi tu castes, la plupart du temps, la fille est utilisée comme un simple objet de plaisir sexuel, je veux voir comment ton corps réagit à l’image, ici, on tourne du hard. Déshabille-toi aussi avant de continuer avec lui, puis occupe-toi de ce qu’il a dans le slip.


Josiane sait ce qui l’attend- une fellation. Elle a de belles formes et j’apprécie sa plastique. Entièrement nue, elle descend enfin mon slip faisant apparaître mon sexe de 18 centimètres, assez large, comme promis, cachant de son corps la vue de mon sexe à la secrétaire.

Josiane a un mouvement de recul, mais ravie de sa découverte, empoigne ma verge flasque, son autre main caressant mon ventre puis s’égarant ensuite entre mes jambes pour se saisir de mes couilles dures et pleines. Je ne bande jamais avant que ma partenaire ne commence à me sucer, je suis prêt, attendant la suite.

La secrétaire se lève pour mieux se positionner, étonnée du mouvement de retrait de Josiane qui maintenant, s’applique à la tâche, caressant ma verge, la léchant de tout son long, tout en passant sur les couilles également pour faire croître la bête.


— Putain de merde ! Mais tu avais dit 18 !

— Vous ne m’avez pas laissé finir, 18 au repos, en érection c’est...

— Tais-toi ! Je veux pas savoir ! Charles ! Chaaarles ! hurle-t-elle en ouvrant une porte. Rapplique avec deux caméras et un projo avec Julien ! Puis elle se tourne vers nous à leur entrée.

— Les jeunes, je vous présente mes assistants, et vous, regardez les gars comme cette queue a l’air de plaire à la petite nouvelle !


Josiane devient rouge de confusion, elle attrape à deux mains mon sexe qui ne cesse de croitre sous tant d’attention.


— Filme, Charles, filme ! Putain de teub ! J’ai jamais vu ça, même Akim n’est pas monté si gros !

— Mais je fais que ça ! lui rétorque-t-il. On dirait qu’on a gagné le gros lot pour l’agence, hein ?

— Ferme-la et cadre sur ce qu’il faut, hein ? Putain ! Comment pouvais-je deviner ce que cachait ce jeune godelureau ? Tu ne loupes rien hein ? Et toi Julien, allume le caméscope et fais un gros plan.

— OK patronne. T’inquiète. Je gère, Martine.


La patronne reprend les commandes.


— Toi, Josiane, glisse ta main sur cette trique démente, fais courir tes doigts sur sa hampe. Soupèse le morceau puis relâche-le que je vois comment elle tient toute seule.


La secrétaire est donc la réalisatrice et se prénomme Martine. Elle ne peut rien faire d’autre que regarder, évidemment, mais je vois bien qu’elle crève d’envie d’intervenir. Encore une chance que j’ai l’habitude d’être épié par plusieurs personnes.

La langue de Josiane parcourt ma hampe, en titillant le frein, je soupire de plaisir, les yeux clos pour faire abstraction des spectateurs. Elle obéit à Martine et soupèse la chose.


— Qu’elle est lourde ! J’ai jamais connu ça !


Elle ouvre ses doigts et la gravité faisant le reste, ma verge pique au sol avant de se redresser au-dessus de l’horizontal.


— Bien, s’extasie Martine, un bon point pour toi, Claude, une queue bien ferme qui sait se tenir.

— Fantastique ! chuchote Charles derrière son objectif, fantastique ! Julien, tu me fais une contre-plongée...

— Josiane, reprend Martine, prends en bouche cet énorme sucre d’orge.


Josiane lui obéit, mais ne prend que mon gland entre ses lèvres, n’osant pas aller plus loin.


— Mais tu fais quoi, petite conne, tu n’es pas capable de mieux ?

— Il est trop gros Madame, J’ai pas l’habitude.

— Il faudra t’y faire ma fille, si tu veux travailler dans le métier !


Mais Josiane a beau faire, chaque fois qu’elle pousse un peu plus loin, elle a des haut-le-cœur.


— Je ne peux pas, Madame.


Je prends sa tête et commence à faire des va-et-vient dans la bouche par quelques légers coups de bassin, Josiane essayant de réceptionner ma teub de son mieux, mais je sens dangereusement ses dents racler sur la peau si fine de ma verge.


— Eh petite, va pas nous l’estropier ! Julien, va chercher « gorge profonde ».


Il revient avec une rousse à la bouche immense.


— Josiane, laisse la place à une pro, et vous n’en loupez surtout pas une miette !


La nouvelle venue montre aussitôt sa science et son surnom n’est pas usurpé. Je ne sais pas comment elle fait, mais en un rien de temps, ses lèvres batifolent dans mes poils pubiens. J’ai beau commencer à avoir de l’expérience, je sens déjà que je ne vais pas pouvoir résister longtemps à une telle pompeuse. Julien et Martine sont chacun sur un côté et Charles est penché au-dessus de la tête de la belle rousse. Je les préviens :


— Aaahhh ! Je vais juter...

— J’espère pour toi que tu ne rateras rien, Charles ! le sermonne Martine. Et toi Claude, retire-toi et éjacule-lui sur le visage !

— Attention, ça vient ! Je grogne, Charles, vous devriez vous écarter.


Je ne sais pas s’il a compris, mais il ne bouge pas.

La rousse prend en plein visage, dans les yeux, dans les cheveux, dans la bouche, ma première giclée qui rebondit en s’écrasant sur elle, elle baisse un peu la tête en fermant les yeux, et les éjaculations suivantes s’envolent par-dessus sa chevelure pour crépir la caméra et celui qui la tient.


— Putain de merde, il m’en a foutu partout le con !

— Je vous avais prévenu.


Les dernières giclées de crème finissent sur les seins de la rousse. Martine a un immense rire de contentement.


— Coupez ! J’espère que vous n’avez rien raté. Tu es un sacré numéro toi ! C’est rare une telle puissance d’éjaculation, surtout avec une « big cock ! Mais maintenant, il faut qu’on juge ta résistance. Tu es bon pour le sprint, mais c’est un coureur de fond qu’on recherche dans la profession. Tout le monde dans la pièce d’à côté, on va juger ça !


La pièce est un hangar aménagé en studio avec un immense lit encadré de projecteurs et de caméras. Martine s’adresse à une assistante :


— Sophia, maquille-moi rapidement, ces deux-là, ils brillent trop !


La fille, blasée, s’approche de nous et fait son travail. Après s’être occupée de Josiane, elle se tourne vers moi et met un fond de teint sur mon visage pour qu’il ne brille pas par la sueur.


— Sophia, n’oublie pas son service trois-pièces ! lui ordonne Martine.


Sophia, en employée consciencieuse, prend en main ma verge pour lui faire subir le même sort, mais les terminaisons nerveuses sont encore si sensibles que je ne peux empêcher ma queue de rebander sous ses attouchements. Martine s’en aperçoit et en informe son équipe.


— Eh les gars ! Regardez notre jeune poulain, un vrai petit étalon ! Il suffit qu’une jument s’approche de lui et il bande aussitôt. Bien petit, encore un bon point pour toi. Va sur le lit avec Josiane. Maintenant, on va passer aux choses sérieuses ! Montre-moi ce que tu sais faire avec une fille, commence par les préliminaires.


Je colle ma bouche sur les lèvres charnues de Josiane, toute tremblante, goûtant un instant les parfums de ce jeune corps. Je caresse la peau douce de ses cuisses, de son ventre, de ses seins. Pendant de longues minutes, mes mains et ma bouche explorent chaque centimètre carré de son corps, la faisant hurler de plaisir et oublier que nous sommes filmés. Sous la violence de son désir, sa chatte se liquéfie dans ma bouche avide.

Je suis maintenant sur le dos, je tiens ma queue bien droite, pointée vers le ciel, solide comme un chêne. Josiane se saisit de ma bite dure, si chaude et réactive aux caresses de sa minuscule main dont j’en apprécie le contact. On dirait qu’elle est moins effrayée de toucher ma grosse bite.

Je baisse les yeux pour voir sa main à demi fermée monter et descendre lentement en rythme.


Je ferme les yeux et ne bouge plus, la laissant seule continuer ses caresses. J’adore ce contact, sentir mon sexe vibrer sous ses doigts, reprendre toute sa fermeté et mon gland grossir encore quand elle le découvre entièrement.


— Hum oui, c’est bon ce que tu me fais, oui, serre plus fort, tu sens comme ma queue vibre sous tes doigts ? Ne t’arrête pas.


Ses yeux comme ses doigts ne lâchent plus ma teub. Mon érection est phénoménale quand elle se penche un peu plus et s’enhardissant, prend mon gland énorme et violacé dans sa bouche qu’elle commence par sucer du bout des lèvres. Lentement, elle le décalotte et absorbe ma grosse prune avec difficulté. Je me demande même si mon mandrin ne grossit pas encore sous cette succion.


Mon gland vient de franchir la frontière de ses lèvres, elle en a la bouche pleine, mais ne cesse pas la succion. Josiane le fait ressortir de sa bouche en prenant soin de bien l’enduire de sa salive. Au fur et à mesure, sa bouche reprend acte de la dimension de mon gourdin qui l’a fait renoncer tout à l’heure.


Enfin au bout de quelques minutes, elle réussit à avaler le gland et quelques centimètres supplémentaires dans sa bouche qui déforment sa joue droite. Je ne peux m’empêcher de pousser lentement mon sexe en avant, lui tenant la tête. Mais quand mon gland bute contre le fond de ma gorge, elle a de nouveau un haut-le-cœur et malgré ma main, recrache la bête.


— Non je ne veux pas ! Je ne PEUX pas ! Ta verge est trop grosse, je n... hhhuuuumpfffff !


A suivre...

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