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Claudia et Lorenzo

Chapitre 11

Une Journée à la Plage

Divers

Nous sommes la dernière semaine de juillet. Une semaine après être arrivé.

Le soleil et la chaleur sont au rendez-vous et nous avons, depuis hier, Eleonora qui est arrivée.



Il y a de nombreux mois, la belle brunette célibataire de trente-quatre ans s’est rendue en boite de nuit afin de décompresser de son boulot et surtout pour tenter de soigner son célibat : c’est-à-dire se prendre une queue. 

Mission réussie, car elle se fait baiser sur le capot de son Dom Juan. Elle a eu la surprise d’être recontactée par ce monsieur et ils ont remis le couvert.

Bref, neuf mois plus tard, c’est-à-dire début juillet, elle a mis au monde leur enfant. Si je m’en réfère à la chronologie, ce petit a été créé à partir de leur première baise. Peu glamour…

Ils se sont donc mis en couple. Je ne sais pas vraiment comment elle le vit. Car elle ne m’a pas caché sa surprise d’avoir des nouvelles de son amant. Je me souviens d’ailleurs de ce qu’elle m’a dit.



« - Je suis surprise d’être recontactée. À la base, mon envie était simple : trouver un mec comme sextoys humain et lui servir de vide-couille en contrepartie. Juste du sexe, vite fait, bien fait. Mais bon, on verra où ça me mène. »



Du coup je me demande, si elle serait restée en couple avec lui, si la grossesse n’aurait pas été détectée, mais bon, après tout, ils ont donc décidé de le garder.

Pour en avoir parlé avec Lorenzo, il n’est pas forcement des plus satisfait. Il trouve que ça sœur mérite mieux.

Et je le comprends. Son mec, qui a passé la quarantaine, n’est pas forcément un canon de beauté. Il fait très beauf et déteint beaucoup avec Eleonora qui est de son côté, une très belle femme.



 Bref, après tout, ça ne nous regarde pas trop. Du moment qu’elle est heureuse. Par contre, j’avoue ne pas avoir été des plus à l’aise quand il a maté sans être discret, mon fessier rebondi, quand mon mari s’est absenté hier, lors du repas.

De son côté, Clémentine est un peu dégoûtée. Elle apprécie beaucoup Eleonora. Elles ont d’ailleurs couché ensemble à deux reprises. La première fois, il y a quelques années, au premier anniversaire de mon Luciano. La seconde fois, à Noël dernier. Elles l’ont fait même plusieurs fois ce jour et cette nuit-là.

J’imagine que ma Clem aurait bien voulu se la taper encore, mais ça ne va pas être possible. Quand elles se sont vues, à l’arrivée d’Eleonora dans la villa, il y a eu ce moment de gêne habituel entre elles, et leurs regards qui en disent beaucoup sur leur attirance sexuelle.



 Mais les vacances se passent super bien. On profite de la piscine, du grand jardin, du barbecue. Les vacances parfaites par excellence. Le beau temps et la chaleur ont au rendez-vous.

Aujourd’hui, c’est journée plage.

 Il y en a une à quelques kilomètres d’ici. Même si on a tout ce qu’il nous faut sur place, c’est toujours cool d’aller à la plage.

Fatigués de leur trajet d’hier, Eleonora et son compagnon ne viennent pas avec nous. Ce qui n’est pas plus mal. J’aime bien être qu’entre nous. Même si j’adore ma belle-sœur, son gars est space.



Je prépare les petits pendant que Lorenzo s’occupe des sacs. Je pars à la recherche de Clémentine pour lui dire qu’on va y aller. Vu que je suis un peu pressée, j’en oublie de toquer à la porte et ouvre directement.

Je vois une Clémentine allongée sur son lit. Son débardeur est relevé au-dessus de sa majestueuse poitrine. Ses tétons sont tous durs et visibles de très loin. Son bras gauche est relevé sur son oreiller, avec sa tête posée dessus et sa main droite est dans sa culotte. Ses jambes sont bien écartées et je vois ses doigts s’agiter. Je ne pense pas qu’elle se doigte, juste qu’elle se caresse la chatte et le clitoris. Mais vu que la culotte n’est pas décalée, je ne peux pas en être sure. Ses yeux sont fermés et sa bouche entre-ouverte, elle halète doucement.  

Je toque à sa porte pour lui signifier ma présence, elle ouvre les yeux et tourne la tête vers moi. Elle me sourit.


— On va y aller. Lui dis-je tout bas.

— J’arrive dans deux minutes. Me répond-elle en chuchotant. 



Je la laisse finir de se masturber et je repars rejoindre mon chéri et mes enfants.

 En passant devant la chambre d’Eleonora, je remarque que sa porte n’est pas fermée, mais légèrement ouverte. Comme par réflexe, je lance un coup d’œil sans même réfléchir. Ce que je vois me fait m’arrêter net.

Son compagnon est allongé sur le lit, tout nu. Elle est à moitié allongée à côté de lui, mais pas dans le même sens, mais horizontalement afin de sucer sa bite.

Je remarque ce que je n’ai pas du tout pu voir avec ces vêtements : ce mec a une musculature vraiment impressionnante. Comment il a pu le dissimuler ? Ses pectoraux, ses bras, ses abdos. Même ces cuisses. Ça me fait mal de le dire, mais il fait bien plus viril que mon mari, qui pourtant, n’est pas du tout un corps de ‘ minus’, façon de parler.

Je n’ai jamais vraiment aimé les mecs trop musclés, mais là, j’avoue que ça fait son effet. Je comprends pourquoi Eleonora l’a choisie, à la base, pour une simple baise. J’en aurais fait autant, je pense.

Je bloque aussi sur sa bite. Au moins seize centimètres, mais d’une largeur, oh mon dieu ! Elle est énorme. Au moins trois fois plus que celle de Lorenzo !

À quel point que la belle Franco-Italienne ne peut lui pomper que le gland, en le branlant de ses mains qui ne peuvent pas l’entourer complètement.

Pendant mes années universitaires, j’ai eu un amant avec une aussi grosse bite, mais aussi plus longue. Une de mes baises les plus dures…

Il pose sa main sur sa tête pour qu’elle le suce plus profondément, ce qui fait que la belle suceuse émet des bruits avec sa bouche.  


 - Glorsk, glorsk.

— Oh oui, suce bien ma grosse bite… 



Je les laisse s’amuser et m’en vais. 

Quelques minutes plus tard, Clémentine nous rejoint. Elle a pris soin d’attacher ses cheveux en chignon avec une pince à cheveux et elle a mis ses lunettes de soleil. Un maillot de bain en dessous de son débardeur et un short sur ses fesses.

Elle me prend à partie.


— Je viens de voir Eleonora tailler une pipe à son gars. Me dit-elle.

— Moi aussi. T’as vu… sa bite est énorme…

— Ooohh oui. Et sa musculature, je ne le voyais pas si musclé. On dirait qu’elle s’est trouvé un meilleur étalon que toi.

— Quoi, mais non. Lorenzo est mieux. Lui, il en a trop, c’est cliché et beauf.

— Ouais, mais moi, le côté beauf, ça m’excite grave.

— Pas étonnant ! T’es vraiment une salope, toi. 



Elle me sourit et on part dans la voiture.



****



 Qu’est-ce que c’est bon d’être allongé sur sa serviette, sur le sable chaud.

 Le soleil caressant ma peau, mes oreilles écoutant mes enfants jouer à côté, les mains de mon mari caressant mon ventre, mes jambes. 

Mes yeux sont fermés et parfois, je les ouvre pour regarder ce qu’il y a autour. Je n’hésite pas à mater les jolies filles qu’il y a autour de nous, et regarder mon beau marie avec ses jolis abdos, voir regarder ma meilleure amie Clémentine bronzer.

Cette dernière est allongée sur le ventre, sur sa serviette de plage. L’attache de son haut de maillot de bain est dégrafée, pour ne pas avoir de trace sur son dos.

 Je peux voir ses seins qui tentent de s’échapper sur le côté, tellement ils sont gros. Elle a pourtant creusé dans le sable pour pouvoir poser ses seins tranquillement, sans les écraser, mais ça n’a pas suffi. C’est ça d’avoir un 95F sur le buste. Moi au moins, je ne suis pas embêté par ça.



Je me tourne vers mon mari et on se câline tendrement. De petits bisous, des mots doux à l’oreille. Il me dit que je suis belle, qu’il veut me prendre sur la plage, me baiser dans l’eau. Il passe d’un sexe amoureux à une baise bestiale.

 Ma respiration s’accélère et mon cerveau imagine tous ces scénarios à tour de rôle. Je n’ai pas encore été me baigner dans la mer et pourtant, mon bas de maillot de bain est déjà mouillé…


— On va dans l’eau ? 



Je viens de murmurer dans l’oreille de mon cher et tendre. Il me sourit et m’embrasse pour accepter ma requête. On se lève. Nos petits sont tellement concentrés sur leur jeu qu’ils ne nous remarquent même pas. Je me baisse vers Clem.


 - on y va, tu les surveilles ?

— Bien sûr ‘ma chérie’, bonne baignade. Dit-elle en accentuant le mot ‘baignade’. 



Main dans la main, on marche sur le sable, en direction de la mer. Je sens des regards sur mon corps, et sur le corps de Lorenzo. Je n’aime pas trop quand des femmes lorgnent mon chéri. Par contre, moi, j’aime bien quand les hommes me matent. Car cela me fait l’effet inverse, mon mari n’aime pas et je trouve cette petite jalousie trop mignonne. Après, quand les femmes me regardent, j’adore encore plus. Surtout quand elle est belle et qu’elle savoure mes formes.

C’est d’ailleurs ce qui arrive avec une jolie brune dans les vingt-cinq ans qui dit à son amie ‘Guarda suo culo, è bellisimo’. Grâce aux petites notions d’italien de mon mari, je peux comprendre qu’elle lui dit de regarder mon cul, car il est magnifique.



On rentre dans l’eau ensemble. Mon mari n’hésite pas à poser ses mains sur mon derrière dès qu’il est sous l’eau.


— T’es trop sexy comme ça. Me dit-il dans l’oreille. 



Si Lorenzo me dit ça, c’est parce que j’ai mes lunettes de soleil et un chapeau de plage. Lorenzo m’a toujours dit que mes lunettes me rendent sexy (que soit celles de vue, que je mets seulement quand je bosse, donc il ne peut pas m’admirer énormément avec ; ou alors mes lunettes de soleil). Quant au reste, Lorenzo adore quand je me couvre la tête : bonnet, chapeau… J’ai la tête pour et ça me rend super sexy à chaque fois.



Je l’embrasse et je l’amène plus loin dans l’eau. On est assez loin et je n’arrive pas à voir où sont Clem et les enfants. Nous n’avons plus pied et on nage pour rester droits. Je me mets dans les bras de mon amour et on s’embrasse.


 - Tu te rappelles la première fois qu’on est venue ici en vacances ? Me demande-t-il.

— Oh que oui. On était ensemble depuis plus d’un an. On devait être à peu près ici, quand tu m’as fait remarquer une nana à quelques mètres de nous.

— Son mec avait plongé pour lui bouffer la chatte dans la mer.

— Alors que j’étais confuse, t’en as profité pour mettre ta bite dans ma petite chatte étroite ! J’avais tellement peur qu’on se fasse chopper entrain de baiser ici. Mais tu m’avais tellement excité que j’ai joui à la vitesse de l’éclair. Quelques jours plus tard, tu me demandais ma main.

— Et je te baisais de nouveau dans l’eau, mais dans la piscine.

— La levrette aquatique de ce jour, huuummm, j’en fais encore des rêves érotiques… 



Il commence à m’embrasser passionnément et sa main me caresse un sein (dans l’eau) elle descend bien vite pour décaler mon bas de maillot de bain et me caresser la foufoune. Un doigt, puis deux. Il me doigte tendrement et je suis de plus en plus excitée.


 - Aaahhh… Oooohhh… Bébé… Je veux ta bite… 



Je suis à bout, j’ai besoin de sexe ! Mais des bruits nous font tourner la tête. Des gamins sont en train de nager, de plus en plus près de nous.


— Putain… Les petits cons, ils ne pouvaient pas rester sur la plage ! 



Mon mari rigole en m’écoutant râler et retire ses doigts de ma minette qui se sent toute vide et délaissée.

On quitte cet endroit. Mon mari nage en retournant en arrière. Je le suis et lorsqu’on arrive sur la plage, il me prend par la main et on s’éloigne de plus en plus de la plage où se trouve la famille.

Je me demande où il m’entraine jusqu’au moment où je vois une petite cabane en bois. Il me pousse dedans et je vois que c’est une cabine pour se changer.



Dès que j’y suis, il me plaque contre le mur, baisse mon maillot de bain et plante directement sa longue bite dans ma chatte. Je gémis en me mordant la lèvre pour ne pas trop faire de bruits, car je prends mon pied pendant que ma chatte trempée de cyprine se fait limer par sa queue bien dure. Ses mains se posent sur mes épaules et il intensifie ses coups de bite. Je commence à donner trop de voix et il sort sa bite et arrête de me sauter pour venir me lécher à la place.

De gros coups de langue sur toute ma fente, des léchouilles bien précises sur mon clitoris gorgé de sang, une langue habille qui rentre à l’intérieur de ma chatte. Il me lèche avec amour, passionnément, et m’amène à l’orgasme. Mes jambes tremblent fortement et je lâche un cri strident en serrant les dents.

Je suis obligée de me mettre à genoux pour reprendre mes esprits. Il en profite pour placer son gland au bord de mes lèvres. J’ouvre instinctivement la bouche et le suçote avant de le prendre plus en profondeur. Sa bonne bite, son présperme, ma mouille sucrée, ce parfum… C’est tellement bon que ma tête tourne.

C’est bon, je ne peux plus sucer, ma chatte est brulante et me démange trop. Je dois me faire sauter !



 Il comprend mon désir et me porte pour me relever. Une de mes jambes est relevée et il tient ma cuisse collée à son corps. Mon autre jambe est tendue avec son pied par terre. Il frotte son gland contre mes poils bien taillés, glisse entre mes lèvres intimes trempées et écrase mon clitoris tendu et hyper sensible, ce qui me fait grimacer, puis me pénètre à nouveau.

Sa bite va et viens dans ma chatte et je gémis continuellement. Mais il n’y a que la moitié de sa bite qui bouge en moi.


 - Han ! Han ! Han ! Bébé, baise-moi ! Han ! Plus fort ! Je veux sentir tes grosses couilles claquer mes fesses ! Dis-je d’une voix rauque. 



Il me donne de gros coups de bite et je sens rapidement ses beaux testicules venir rebondir contre mon si beau fessier. Et le son ‘ploc ! Ploc ! Ploc !’ est si excitant…

Rapidement, je jouis une nouvelle fois en serrant mes dents, plissant mes yeux et en contractant les parois de ma chatte sur sa queue bien enfoncée dans mon vagin. Et le sperme coule à flots contre mon utérus…



 De retour sur ma serviette, je suis à moitié allongée sur mon mari. On regarde nos enfants qui s’amusent. Notre plus grande fierté.

Dès que nous sommes revenus, Clémentine s’est éclipsée. On sait très bien pourquoi, car elle a très bien vu qu’on vient de baiser et pris du plaisir. 

Il faut bien qu’elle aussi y trouve le sien. Surtout qu’elle n’a pas la chance comme moi, d’avoir une belle bite dans son lit à la Villa.

D’ailleurs, je me demande comment je vais repasser au trapèze ce soir …


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